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10/05/2016 - Courrier de la Mayenne

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Formation
Energie
Bio
RÉDACTIONS
RÉDACTIONS
CHÂTEAU-GONTIER :
44 avenue Maréchal Joffre
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02 43 59 10 40 - Fax 02 43 49 03 91
MAYENNE :
3 bis, quai Waiblingen
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Publi-reportage
CAM&VIA, l’enrobé haute résistance
qui répond parfaitement aux exigences
de l’agriculture.
300 chantiers ont déjà été réalisés.
C
e silo va me permettre de stocker mon étaient vraiment trop justes,
ensilage d'herbe puis fin septembre il fallait que je fasse quelque
chose. » Connaissant les verj'y mettrai mon ensilage de maïs. »
tus de CAM&VIA, l’enrobé
Celui qui se réjouit de la
construction de son nouveau silo s’appelle Sylvain
Amiard. Il y a 3 ans, il reprenait l’exploitation familiale à
Chantrigné. Aujourd’hui, le
voilà à la tête de 75 hectares,
de 45 vaches laitières et d’un
atelier de taurillons. « J’ai
déjà fait pas mal de travaux,
comme rallonger la stabule,
mais mes possibilités d’ensilage
haute résistance mis au point
conjointement par la Cam
et Eurovia, le jeune éleveur
a contacté le service matériaux de la coopérative.
« Les compétences d’Eurovia
et de la CAM, chacun dans
son domaine, ont permis de
créer un enrobé qui répond
parfaitement aux besoins des
agriculteurs, explique Marianne Renaud, conseillère
en matériaux à la CAM.
Ce revêtement supporte les
passages répétés d’engins très
lourds (désileuses, tracteurs, camions), il résiste à l’acidité des
fumiers et des ensilages, se pose
très rapidement et ne demande
que très peu de temps de séchage. On peut rouler dessus
24h plus tard. »
Fort de quelque 300 chantiers d’enrobé réalisés, le service matériaux de la CAM
et ses 6 techniciens proposent un accompagnement
des agriculteurs dans leurs
projets. Que ce soit une
cour, une stabulation, une
fumière, un silo d’ensilage
ou encore un poulailler, les
adresses de chantiers témoins ne manquent pas. Les
conseils avisés seront utiles
pour anticiper un fil d’eau, la
pose d’un regard séparateur
autonome ou bien le choix
de murs de stockage.
Pour sa part, Sylvain Amiard
a fait réaliser un silo de
290m2. Deux rendez-vous
ont suffi pour valider l’implantation de cette aire
d’ensilage. « Non seulement
les avantages de l’enrobé
CAM&VIA sont nombreux,
mais en plus, comparé à une
surface en béton, les tarifs sont
très intéressants », assure le
jeune agriculteur. Fin février,
les ouvriers étaient à pied
d’œuvre. La première journée de travaux a consisté à
décaisser un petit peu l’endroit prévu et à aménager
l’évacuation de l’eau. Le lendemain, une demi-journée
O
L
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S
S
R
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A
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V
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BÉ CAM
ENRO
Earl Recoude, Monsieur BETON Philippe,
53150 ST OUEN DES VALLONS
300
suffisait pour étendre l’enrobé. Et, comme annoncé,
le nouveau silo de l’exploitation était praticable 24h
plus tard. « Le travail a été
très bien fait, aucun problème.
La surface est propre. Je sais
déjà que ce sera agréable d’y
travailler et que je la nettoierai facilement entre deux ensilages », complète Sylvain
Amiard. Alors souhaitons
aux enfants de Sylvain de
bien profiter de cet espace
de jeu providentiel. Car dès
la fin du printemps, il ne sera
plus question d’y jouer au
ballon ou d’y faire du vélo.
Le silo tout neuf remplira
sa fonction première, et dès
lors, seuls remorques, tracteurs et désileuse pourront
rouler dessus !
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Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 2
L'agriculture en Mayenne
Une terre d'élevage qui pèse 1,1 milliard d'euros
Répartition de la production agricole de la Mayenne
en 2014 (hors services, fourrages et subventions)
Œufs
LAIT
Autres productions animales
1%
1%
Grandes cultures
13%
Végétal
spécialisé
2%
Lait
42%
• 4 entreprises laitières de plus
de 50 salariés
(Lactalis, Bel, Savencia, Vaubernier)
• Livraisons : 1,218 milliard de litres
en 2014
• 6ème rang français pour les fabrications
fromagères
Viande bovine
23%
Volaille
VIANDE BOVINE
VIA
Porc
8% 10%
• 58 000 tonnes de viande
de gros bovins produites en 2014
• Le premier marché français
aux veaux à Château-Gontier,
avec 65 000 veaux commercialisés
par an
C.A. total : 1,1 milliards d’€
L
e poids de l'agriculture dans l'économie
mayennaise est d'environ 1,1 milliard d'euros. Pas
étonnant que la Mayenne
soit le 2e département français en production de viande
bovine, le 4e dans la filière
laitière et le 5e en élevage de
porcs. Avec près de 10 000
actifs sur les exploitations,
l'agriculture emploie 8,2%
de la population active de la
Mayenne, soit trois fois plus
que la moyenne française. A
cela il convient d'ajouter les
quelque 6 200 emplois de la
filière agro-alimentaire (laiteries, abattoirs de volailles et
de porcs, usine de salaison).
Parmi les 6 900 exploitations recensées en Mayenne,
5 200 font plus de 10 ha et
2 700 sont sociétaires dont
880 en Gaec. La surface
moyenne est de 74 ha : 54
ha pour les exploitations individuelles ; 78 pour les exploitaitons en EARL et 125
lorsqu'elles sont en Gaec.
Les 406 000 ha de surface
agricole sont à 22% des prairies naturelles, à 24% des
prairies temporaires, à 20%
du maïs-fourrage et à 34%
des cultures de vente. Entre
2000 et 2014, la surface agri-
cole du départmeent a poursuivi la baisse entamée depuis le début des années 80 :
10 000 ha ont été perdu en
14 ans au profit de l'urbanisation et des infrastructures.
La place prépondérante de
l'élevage génère en moyenne
110 installations ce qui positionne la Mayenne parmi
les 10 premiers départements français. Le chiffre
d'affaires de l'agriculture est
issu à 84% de la production
animale : 42% en lait, 23%
en viande bovine, 10% en
porcs, 9% en volailles et 16%
en cultures de vente.
PORCS
• Deux abattoirs qui traitent 148 000 t/an
(Socopa, Holvia)
• Une production qui plafonne
depuis 2000 :
- 50 000 tonnes en 1985
- 78 000 tonnes en 2000
- 75 000 tonnes en 2014
VOLAILLES
• 30 % de la production sous signe
de qualité (Loué, Duc de Mayenne)
• 61 000 tonnes produites en 2014
• Une capacité d'abattage
de 106 000 tonnes
Textes : Martin du Peuty
SM3
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réparties dans 1100 élevages
(3ème rang pour l’élevage Trotteur)
• 11 hippodromes dont 3 classés
en première catégorie :
Laval, Craon et Meslay
Source : Chambre d'agriculture des Pays-de-la-Loire - 2014
Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 3
Consommation
Le maraîcher et les collègiens
F
ace à la crise agricole, la Mayenne a fait le pari de servir 50%
de produits locaux dans les cantines. Olivier Guiard, maraîcher
à Ambrières-les-Vallées, fournit le collège de sa commune et
d’autres écoles du canton.
Le 14 janvier dernier, l’As- Originaire de Saint-Mars-sur- que je vendais déjà. Je me
semblée nationale adoptait Colmont, ce fils d’éleveurs a suis retrouvé avec une cenà l’unanimité une proposition toujours été passionné par taine de pieds qui ont tous
de loi visant notamment à les fleurs. Un BTA produc- très bien donné. J’ai donc
introduire au moins 40% de tion horticulteur en poche, il commencé par en offrir à la
« produits issus de l’alimen- se lance dans cette activité. famille, aux amis, et un restation durable, locaux, de sai- « J’ai commencé sur une pe- taurateur de Chantrigné m’en
tite parcelle, a achetées. » Voyant l’activité
son, signes de
chez mes pa- horticole décliner d’année
qualité, dont
De l'horticulture rents, en pa- en année, Olivier Guiard et
biologiques »
au maraîchage
rallèle de mes son épouse décident de se
dans la restauétudes. Puis, diversifier. C’est le début du
ration colleclorsque
ma maraîchage. « Le collège
tive publique
d’ici 2020. La Mayenne, dé- femme et moi avons acheté d’Ambrières, où vont nos
partement précurseur dans notre maison, j’ai loué 500 enfants, souhaitait s’approce domaine et confronté de m2 à un agriculteur juste à visionner en circuit court. Ils
plein fouet à la crise agricole, côté de chez nous. Je conti- nous ont demandé si on poua décidé d’aller beaucoup nuais à travailler à côté tout vait leur fournir des légumes
plus loin en s’engageant dès en développant mon activité. de saison. Aujourd’hui, on
la rentrée 2015-2016 à servir Jusqu’au jour où on nous a leur livre pommes de terre,
dans les restaurants scolaires proposé de reprendre cette carottes, choux, radis, cé(soit 1,2 million de repas affaire, ici à Ambrières. » leri, courgettes, tomates… Et
chaque année) 100% de pro- Cette fois, il s’agit d’une quand on ne peut pas fournir,
duits d’origine française dont surface de 5 000 m2. Plus c’est un primeur avec qui je
50% en approvisionnement question de conserver une travaille par ailleurs qui comde proximité, d’ici le mois de activité salariée à côté. Après plète la commande. » Par la
juin prochain.
un petit temps de réflexion, suite, c’est l’école de SaintDepuis maintenant deux sai- le couple décide de se lan- Mars qui s’est tournée vers
les Guiard. Et
sons, c’est le cas au collège cer. « Nous ne
Un restaurateur, ces jours-ci,
d’Ambrières-les-Vallées, qui faisions alors
un collège, des
l’école d’Amtrouve chez Olivier Guiard, que de l’hortiécoles…
brières a égahorticulteur et maraîcher de culture. Mais il
comme clients
lement
pris
la commune, une grande y a cinq ans,
contact avec
partie des légumes qui com- j’ai voulu tesposent les menus des 305 ter une quinzaine de variétés le couple. « Pour l’instant, le
élèves.
de tomates, en plus de celles maraîchage n’est pas encore
Olivier Guiard
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de 9h à 12h et de 14h à 18h30
OUVERT LE DIMANCHE
DE LA FIN AVRIL À FIN MAI
DE 9H30 À 12H
• Olivier Guiard fournit en légumes le collège d'Ambrières, des écoles et un restaurateur.
notre source de revenu principale. Mais on s’organise
pour qu’elle prenne de plus
en plus d’importance. Notamment par rapport à la res-
tauration. Et si ça continue,
on pourra salarier quelqu’un
à l’année, en plus des saisonniers et des stagiaires
en bac pro qui viennent déjà
travailler chez nous », ajoute
Olivier Guiard, confiant dans
le développement de cette
nouvelle activité.
Les cantines achètent local :
la Mayenne innove
Depuis septembre 2015,
les collèges publics mayennais tiennent un tableau de
bord mensuel de la commande alimentaire pour
mieux déterminer l'origine
des produits. Fin février,
88% d'entre eux étaient
d'origine
française
et
44% issus de l'agriculture
mayennaise (voire tableau
ci-dessous). L'objectif fixé
par le conseil départemental est d'atteindre 100%
de produits français dont
50% locaux. Fin avril a été
mis en place le Réseau local Mayenne en partenariat
avec la Chambre d'agriculture et l'association des
maires (AMF). Cette structure vise à réunir l'ensemble
des acteurs de la restauration collective, afin d'améliorer la qualité des repas
servis aux collégiens tout
en confortant les bassins
de productions agricoles et
les emplois induits.
Parallèlement à cette démarche d'approvisionnement local, la légumerie
départementale lancée en
2014, prépare1,4 tonne de
légumes locaux destinés
aux cantines scolaires, du
collège au lycée en passant
par les hôpitaux. Cette association permet également
l'insertion professionnelle
de 14 personnes jusque-là
éloignées de l'emploi.
Achats desproduits alimentaires au 29 février 2016
COLLEGES
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Produits français
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Produits
mayennais
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93,71%
91,77%
95,06%
90,63%
93,45%
91,51%
67,39%
91,20%
83,82%
92,75%
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96,68%
90,66%
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98,51%
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56,33%
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35,88%
55,25%
42,16%
40,92%
39,58%
37,72%
41,43%
53,23%
59,85%
33,33%
35,50%
57,49%
23,62%
55,24%
44,07%
13,20%
43,89%
TOTAL 99 672€
Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 4
50 168€
Publi-reportage
Gamm Vert : le réseau agricole
au service du grand public
Nos équipes vous conseillent sur les meilleurs produits de chaque terroir, issus entre
autres de coopératives et d’artisans locaux.
L
es premiers magasins Gamm Vert ont
ouvert leurs portes en Mayenne en
1980 à Ernée et Gorron. L'année suivante
c'était au tour des habitants des communes
de Lassay et Villaines-la-Juhel de découvrir la palette des produits proposés par la
marque.
A l'origine, Gamm Vert
était la référence pour les
agriculteurs avec toute
une gamme de produits
agricoles pour l'élevage,
l'alimentation
bassecour et le bricolage. Puis
la marque s'est orientée
vers le grand public.
A son offre pour les
professionnels de la
terre, elle ajoute aussi
des produits pour les
particuliers, jardiniers
experts ou amateurs du
dimanche. Gamm Vert
cultive les plaisirs du jardin et du potager : planter, nourrir, entretenir,
protéger, aménager…
Ce n'est donc pas un hasard si l'enseigne propose
un large choix de fleurs
et plantes extérieures, de
semences, de vêtements,
d'outillages, de décoration de jardin et de
mobiliers extérieurs. Au
total ce sont pas moins
de 20 000 références qui
sont proposées à la clientèle en libre-service de
proximité.
Au-delà des produits,
les magasins Gamm
Vert font bénéficier
leurs clients conseils
de vendeurs issus pour
la plupart des filières
de formation horticole
et agricole. Le réseau
Gamm Vert s'adapte aux
nouveaux besoins en
constante évolution depuis 10 ans, c'est pourquoi la gamme est de
plus en plus technique,
à l'instar des produits
d'hygiène pour la traite
ou des phytosanitaires
plus respectueux de l'en-
vironnement. Depuis
quelques années, Gamm
Vert dispose d'un rayon
terroir qui met en valeur
les produits, complété
par une cave de 250
références de vins des
différentes régions viticoles de France. Gamm
Vert répond aussi aux
demandes de produits
énergétiques
comme
les pellets, ou encore à
de nouvelles pratiques
comme le retour des
basses-cours en milieu
rural.
En 2014, les 190 salariés
répartis sur l’ensemble
des magasins ont accueilli plus de 820 000
clients dans les 51 points
de vente en Mayenne,
Ille-et-Vilaine, Orne et
Maine-et-Loire : 23 magasins Gamm Vert, 18
Comptoirs du Village, 9
dépôts agricoles CAM
et 2 magasins Tout Faire
Matériaux. L'enseigne
est aujourd'hui le 1er
réseau français de jardineries de proximité avec
1 001 magasins Gamm
Vert et Comptoir du Village implantés en France
et au Luxembourg. Cette
marque née en 1977 est
une filiale de In Vivo,
premier groupe coopératif agricole français.
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Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 5
*Voir conditions en magasin
Romagne
Montaudin
St Pierre des L.
Elevage
Porcs sur paille, qualité garantie
I
nstallé depuis douze ans dans la ferme qui
a connu ses parents et ses grands-parents,
Hubert Hainry élève des porcs sur paille,
fabrique sur place près d’une quarantaine de
produits et milite pour la qualité.
Ce qui frappe lorsque l’on de se dépenser. Je les vois
fait le tour du propriétaire souvent courir. » Les porceavec Hubert Hainry, c’est lets arrivent à deux mois et
la proximité qu’il a avec ses demi à la ferme, où ils sont
porcs. Il les appelle, les ca- nourris durant quatre mois
resse, les prend en photo de céréales et de graines de
(pour sa page Facebook). lin, riches en oméga 3. « Ils
« C’est vrai, c’est dommage partent à l’abattoir à six mois
de les tuer, admet-il, ce sont et demi, explique Hubert
des animaux sympas. » Au Hainry, c’est un mois de plus
moins ceux-là ont-ils de la que dans l’intensif. Ce mois
chance ; ils sont mieux trai- supplémentaire joue pour
tés que la grande majorité beaucoup sur la qualité : la
de leurs congénères. Au Val viande est plus ferme, elle a
du Vicoin, les porcs ont de plus de goût. » Là-dessus,
l’espace pour s’ébattre. Ils aucun doute, il suffit d’avoir
sont élevés au grand air, sur plonger son couteau ne sela paille, dans ce qui était au- rait-ce qu’une fois dans un
pot de ses
trefois la stafameuses
bulation
de
Nourris 4 mois
r i l l e t t e s
l’exploitation
aux céréales et
pour en être
laitière famigraines de lin
convaincu :
liale. « Le bienon est loin du
être animal est
quelque chose d’important, produit standard.
assure l’éleveur. Chez moi, S’il s’est lancé « sur le tard »,
il y a deux métres carrés par à 44 ans, dans l’élevage et
porc (quand l’espace mi- la transformation, Hubert
nimum obligatoire dans un Hainry n’était cependant pas
élevage intensif est de 0,70 un novice dans la production
m2 !…). Mais en plus, ici, ils porcine. « J’ai travaillé 25
sont dans un grand enclos, ans à la CAM, dont quinze
ce qui est rarement le cas comme conseiller auprès
dans les élevages industriels. des éleveurs de porcs. » Bien
C’est un animal qui a besoin qu’il ait choisi un modèle ar-
• Pour Hubert Hainry, éleveur de porcs au Val du Vicoin à Laval, le bien-être animal est primordial.
tisanal et milite pour un élevage responsable, il ne faut
pourtant pas s’attendre à ce
qu’il “tape” sur ses confrères
de l’intensif. « Le problème
n’est pas tant l’élevage que
la transformation et la commercialisation. On sait élever
des porcs en France, pas de
problème, on est tout à fait
capable de bien faire, même
à grande échelle. Seulement,
le diktat des prix pousse à
faire n’importe quoi. » Pour
Hubert Hainry, c’est toute
la filière qui s’en trouve
ainsi dévalorisée. Jusqu’au
consommateur, qui, s’il n’y
prend garde, risque fort de
manger des produits aux
antipodes de la gastronomie
française. Et de prendre un sur le poids. « Je suis plus
exemple : « Pour faire un fro- cher qu’un industriel, c’est
mage de tête, les industriels sûr. Mais la qualité nutritionne gardent ni la joue de porc, nelle n’a rien à voir, ce qui
ni la langue, des morceaux leur permet de baisser de
nobles qu’ils réservent pour 10% le poids de leurs comd’autres préparations. Ré- mandes », explique l’élesultat, c’est pas cher, certes, veur. Sans compter que nos
chères têtes
mais c’est pas
30% de la problondes débon. »
Pourtant,
duction destinés couvrent ainsi
jouer sur la
aux cantines de le vrai goût
qualité n’est
collèges et lycées des aliments.
Des
jeunes
pas
forcément un bon calcul. 30% consommateurs qu’Hubert
de la production du Val du Hainry rencontre régulièreVicoin partent pour les can- ment. « C’est l’occasion de
tines d’établissements la- beaux échanges. Les chefs
vallois (Rousseau, Gerbault, nous invitent, nous, les proMonod, Dubois) et ces col- ducteurs locaux, et on fait
lèges et lycées s’y retrouvent découvrir aux enfants des
produits qu’ils ne connaissent pas, ou dont ils n’imaginaient pas qu’il puissent
avoir ce goût-là. Ils sont
souvent agréablement surpris. C’est la meilleure façon
de leur apprendre à mieux
consommer. »
Par ailleurs, on trouve les
rillettes Val du Vicoin dans
plusieurs grandes surfaces
de l’agglomération lavalloise
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applique bien la bâche sur
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conservation.
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mon silo. L’avantage du Lest’o
est qu’il s’adapte à toutes les
dimensions de silo. Il s’utilise
également dans les deux sens,
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elles, j’ai pris du Scratch Lest’o
qui tient très bien et ne glisse
pas. On peut aussi utiliser des
boudins «sacs Lest’o». Une
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suffit.
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ravie car «c’est plus esthétique
que les pneus et cela contribue
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Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 7
Elevage
Fabienne et ses poulets Duc de Mayenne
T
out en étant salariée à mi-temps chez
STM (Saveurs du terroir mayennais) à
Ahuillé, Fabienne Pertron s’occupe de
deux poulaillers de volailles Duc de Mayenne
à la ferme de l’Aubergère, à Cosmes.
Si son mari s’est installé sur son mari se retrouvent seuls
l’exploitation avec ses pa- sur l’exploitation et décident
rents en 1998, elle-même l’a d’arrêter la partie porcs. « On
rejoint en 2008, lorsque ceux- a fait du 100% taurillons et
ci ont pris leur retraite. « Avant monté un deuxième poulailler
j’étais assistante dentaire », label. Celui-ci est en fonction
raconte-t-elle, encore amu- depuis l’année dernière. »
sée de ce revirement. Cependant, ce goût pour l’agricul- Les poussins sont livrés le
ture ne lui vient pas de nulle jour-même de l’éclosion. Ils
part. Lorsqu’elle était enfant, arrivent du couvoir de l’Auses parents étaient agricul- sier à Louvigné-du-Désert,
teurs à Quelaines. Elle avait en Ille-et-Vilaine. La seule
12 ans lorsqu'ils ont repris tâche de ce couvoir est de
une activité salariée. « C’est récupérer les œufs auprès de
une branche qui m’a toujours producteurs et de les emmeintéressée et je savais que je ner jusqu’à l’éclosion. Après,
m’investirai un jour dans l’ex- les poussins sont livrés aux
ploitation avec mon mari. Et poulaillers. « On les garde 84
jours, explique
c’est ce qui
Fabienne Pers’est
passé
Elevés pendant
tron. Il y a un
quand
mes
84 jours
vide sanitaire
beaux-parents
de quinze jours
sont partis en
retraite », confie Fabienne à trois semaines entre chaque
Pertron. Ceux-ci avaient des lot. On est en moyenne à
vaches allaitantes, des tau- trois lots et demi par an, avec
rillons et déjà un poulailler la- 4 386 poussins précisément
bel. Ils travaillaient avec Duc dans chaque bâtiment. » Les
de Mayenne depuis la créa- bâtiments sont divisés en
tion du groupement de pro- trois zones, afin que la volaille
ducteurs, en 1987. Lorsqu’il ait de l’espace et pour limiter
rejoint ses parents, monsieur les risques de transmissions
Pertron ajoute à ces produc- de maladies. Pendant le vide
tions un élevage de porcs en sanitaire, les bâtiments sont
plein air, avec les truies ges- curés et nettoyés selon un
tantes en bâtiment. Mais en protocole de désinfection.
2012, à la suite du départ Puis vient le moment de
de leur associé, Fabienne et pailler à nouveau l’espace
• Fabienne Pertron dans le deuxième bâtiment d'élevage. Derrière
elle, des poussins de 22 jours élevés sur un épais tapis de paille qui
isole de la fraîcheur du sol en terre. Les mangeoires et abreuvoirs
sont rouges pour les attirer. La trappe blanche leur donne accès à
un immense enclos extérieur.
avant l’arrivée du lot suivant.
« C’est un gros boulot. Bien
plus que la surveillance des
poussins, où tout est automatisé (chaleur du bâtiment,
nourriture, eau). »
Ce qui a plu d’emblée à l’ancienne assistante dentaire,
c’est justement que cette
activité pouvait lui permettre
de travailler à l’extérieur. « Il
n’y a pas de contrainte horaire comme pour un élevage
de vaches laitières. Quand
ils sont poussins, les quinze
premiers jours, je passe les
voir trois fois par jour pour
vérifier que la température est
bonne, qu’ils boivent bien. Je
les fais bouger dans la poussinière. Sinon, j’y vais le matin
et le soir, juste pour m’assurer que l’élevage va bien.
Grâce à l’automatisation, je implantation sur l’exploitation
sais ce qu’ils ont consommé des Pertron, le projet a été
en nourriture et en eau. » tout de suite entériné par le
Les poussins sont gardés de groupement de producteurs.
zéro à six semaines à l’inté- « Les débouchés sont sufrieur. Ensuite, les trappes fisamment importants pour
s’ouvrent automatiquement permettre de nouvelles insdès qu’il fait jour et ils sortent tallations. L’avantage de la
comme ils veulent. « C’est le volaille, c’est qu’elle est tout
principe du Label rouge : ils budget. Un poulet nourrit
rentrent et sortent quand bon une famille pour un prix raileur semble, explique l’éle- sonnable. Et puis, contraireveuse. Je n’aurais pas pu ment au porc, la volaille est
faire un élevage industriel où autorisée dans toutes les
les animaux sont tous entas- religions. C’est pour ça que
ça fonctionne
sés. Ce n’était
Le poulet nourrit si bien », aspas mon obtoute une famille sure Fabienne
jectif du tout.
à prix raisonnable Pertron. Avec
L’ambiance de
d’autres proconfinement
des animaux, ce n’est pas ducteurs, elle participe frédans la logique des choses. quemment à des animations
Les animaux sont faits pour dans les grandes surfaces
de la région parisienne, où
aller dehors. »
les volailles Duc de Mayenne
Une fois le bâtiment amorti, sont très appréciées.
comme c’est le cas pour le
premier sur la ferme de l’Au- Lors de leur séjour à l’Aubourgère, le salaire dégagé bourgère, le plus grand danpar l’activité équivaut à un ger pour les volailles, confie
mi-temps. Les coques des Fabienne Pertron, reste le
bâtiments d’élevage des pro- renard, leur prédateur natuducteurs Duc de Mayenne rel. « J’en ai retrouvé un une
(une centaine dans la région) fois dans le bâtiment. Il avait
sont faites en grande majorité fait une trentaine de victimes
par la même entreprise. C’est à l’extérieur, puis s’était laissé
également le cas pour tout ce enfermer et avait tué une diqui concerne l’aménagement zaine de volailles à l’intérieur.
intérieur. « Ce n’est pas une Il a filé dès que les trappes
obligation, confie Fabienne se sont ouvertes. » L’épisode
Pertron, mais ces entreprises ne fit pas plaisir à l’éleveuse,
connaissent le fonctionne- ce qui peut se comprendre.
ment et les exigences de En revanche, cela prouve au
Duc de Mayenne. C’est une moins que ce type d’élevage
sécurité. » Lorsqu’il a été a gardé son côté traditionnel.
question de cette deuxième
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Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 8
Publi-reportage
Romet se dote d’une véritable vitrine
pour son activité motoculture
Avec une croissance d’environ 15%, le secteur de la motoculture a le vent en poupe
chez Romet. Jean-Pierre et Jean-Bernard,
les deux dirigeants, l’ont bien compris et,
après avoir créé une société à part entière
en 2010, directement liée à la puissance du
groupe né en 1959, ils ont transféré, depuis
le 29 avril, l’activité dans des locaux spécifiques plus adaptés.
E
n plus de professionnaliser
l’activité, il était important
d’améliorer l’accueil et d’apporter une diversité de produits encore plus importante», assure
Jean-Bernard Romet.
À la sortie de Gennes-surGlaize, en direction de Grezen-Bouère, un bâtiment qui
était utilisé pour stocker des
pièces d’occasion a été totalement rénové et accueille
les cinq salariés de la société
Romet motoculture.
«
Les professionnels mais aussi
les particuliers découvriront
plusieurs espaces dont le
showroom, un lieu réservé
à l’exposition d’une grande
diversité de tondeuses notamment (à conducteur marchant, autoportées, robots de
tonte) mais aussi d’utilitaires,
quads neufs et d’occasion, de
matériel tels que des tronçonneuses, scarificateurs pour
réoxygéner les sols, broyeurs,
motobineuses...
Un nouveau service
location
«Pour tous ces outils, nous proposons également un service de
location à la journée ou à la demi-journée», complète JeanBernard Romet. Une petite
surface sera par ailleurs dédiée aux démonstrations.
en service et l’installation des
robots de tonte. Le marché du
robot de tonte, s’est beaucoup
développé depuis trois ans et les
ventes sont croissantes», ajoute
le dirigeant.
Mais plus que la vente et la
location, la force de la société
c’est aussi tout l’accompagnement qu’elle offre autour.
À l’intérieur du local, les
clients pourront en effet profiter d’un magasin de pièces
détachées et d’accessoires
et d’un atelier de réparation
toutes marques. «Sans oublier les services conseils, la mise
Si le cœur de l’activité de l’entreprise Romet demeure la
vente et la réparation de machines agricoles, l’objectif est
d’y associer progressivement
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le domaine de la motoculture.
Nous organisons et participons à des randonnées de
quads.
Et Jean-Pierre Romet de préciser : «Nous envisageons d’associer l’activité motoculture à
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Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 9
Ets Romet
Matériel
La vache et le robot
E
lectronique, écran tactile, gobelets,
courbe de chaleur… Nous ne sommes
pas dans une bloc opératoire mais dans
une stabulation du XXIe siècle.
L
a vache, animal pla- les quatre trayons et guide
cide par nature, avance le bloc et les gobelets dans
d’un air résigné entre des mouvements saccadés.
les hautes barrières métal- Un à un, les gobelets se sailiques. Un pas hésitant après sissent des trayons et s’y acl’autre sur le béton encore crochent par un système de
luisant d’un rinçage à l’eau, ventouses. Une fois en place,
elle vient se placer le long de la traite peut commencer. Au
la machine. Le look hi-tech rythme des pulsations de la
de celle-ci n’est d’ailleurs machine, le lait remonte dans
pas sans rappeler un appareil les tuyaux jusqu’au collecteur.
médical, type scanner, ce qui Pour autant qu’on puisse le
surprend au milieu de cet en- constater, la vache ne semble
vironnement agricole où flotte en rien perturbée par l’action
une odeur tiède de paille et de ni par les bruits du robot qui
fumier. Derrière la vache, un résonnent sous le toit de la
portillon se referme automa- stabule. Qu’en auraient pensé
tiquement pour empêcher la ses aïeules des siècles précésuivante de venir l’importuner. dents, elles qui n’ont jamais
La voilà immobilisée. Et tandis connu autre chose que la
qu’en guise de récompense traite manuelle à heure fixe,
une ration de granulés lui est matin et soir ? Auraient-elles
seulement
servie, le rocompris
ce
bot se met en
Quatre gobelets qu’on attenmarche.
Un
se glissent sous dait d’elles ?
bloc supporle pis…
Pour celle-ci
tant quatre goen revanche,
belets trayeurs
rouge et blanc s’anime et les passages au robot de traite
glisse dans un bruit méca- font partie de son quotidien de
nique au-dessus du béton vache laitière du XXIe siècle.
pour s’immobiliser sous son Elle vient quand elle veut,
pis. Une brosse rotative s’en deux à trois fois par jour, de
détache, lave l’une après jour comme de nuit, et sans
l’autre les mamelles, puis que la présence de l’homme
s’escamote pour être rincée à ne soit requise. Au bout de six
la vapeur. S’activent alors des à huit minutes, la traite termirayons infrarouges. Leur ballet née, les gobelets trayeurs se
lumineux repère tour à tour décrochent et le bloc se re-
• Outre la collecte du lait, le robot accumule des données sur la vitalité de la vache : courbe de chaleur, taux de rumination, qualité du lait…
tire. Le portillon en face d’elle
s’ouvre et la voilà libre. Plus
légère d’une dizaine de kilos,
elle part avec ce même air placide rejoindre ses congénères
dans la stabulation.
Durant son passage, outre
le lait, le robot a collecté des
données sur notre vache (son
heure de passage, sa courbe
de chaleur, si elle rumine
bien…) et sur la quantité et
la quanlité de son lait. Autant
d’informations qui indiqueront
la performance de son troupeau à l’éleveur et seront une
aide précieuse à la décision.
Pour autant, il ne faudrait
pas croire que tout est complètement automatisé. Sur
l’ensemble du troupeau, il y a
les retardataires qu’il faut aller
chercher, la dominée qui hé-
site à aller toute seule au robot L’installation d’un robot de
et que l’éleveur doit pousser. traite coûte grosso modo
Il y a aussi la boiteuse qu’il 120 000 €, et il en faut deux
faut aider et puis les petites au-delà de 60 vaches. Tous
jeunes à qui on doit apprendre les éleveurs ne sont pas pour
le système. Sans compter ce système. La plupart des
que, même si le robot libère réfractaires disent préférer
l’éleveur des contraintes ho- rester au contact de leurs animaux et metraires et lui
tent en avant
fait gagner un
Plus légère de
temps fou (2h
10 kg, elle repart les échecs de
par jour pour
d'un air placide… certains dans
ce
nouveau
un
troupeau
système (mise
de 60 vaches
laitières), il lui faut cependant en route compliquée, quaconsulter régulièrement l’ordi- lité du lait parfois en baisse,
nateur pour s’assurer que tout peur de la panne…). D’autre
se passe bien, laver et entre- part, si le robot de traite est
tenir le robot, et, comme pour la solution tout le temps que
n’importe quel système de les vaches sont dans la statraite, s’occuper de l’alimen- bulation, les choses se comtation du troupeau, nettoyer et pliquent lorsqu’elles sortent
pailler les logettes où viennent en pâturage. Il faut alors que
les parcelles soient regrouse coucher les vaches…
pées autour de la stabulation
et que le point le plus éloigné
du robot ne soit pas à plus de
800m, sans route à traverser.
Mais globalement, ceux qui
ont franchi le pas sont enchantés. Ils constatent un gain
de productivité de 10 à 15%,
se lèvent plus tard le matin,
sont rentrés plus tôt le soir et
ont moins de problèmes physiques. De plus, ils estiment
être toujours aussi proches
de leurs bêtes, mais de façon
moins contraignante.
Et notre vache dans tout ça ?
Au dire des observateurs, elle
aurait gagné en bien-être et
serait moins stressée que lors
des traites collectives. Tout est
donc pour le mieux dans le
meilleur des mondes. A part
le prix du lait. Mais ça, notre
vache s’en fiche et c’est une
autre histoire.
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Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 10
Publi-reportage
Animat 53 reconnue pour la qualité de son service
Les robots de traite DeLaval
assurent une meilleure qualité du lait
Depuis 10 ans, Animat 53 installe des robots de traite VMS DeLaval dans le Sud-Mayenne. Reconnue pour la qualité de son service,
l’entreprise n’en oublie pas pour autant son métier d’origine : la
salle de traite.
« L
orsqu’en 2006 on
s’est lancé dans
le robot de traite, on l’a fait
avec l’accord de toute l’équipe,
racontent Jérôme Haigron
et Jean-Christophe Désert,
les deux co-gérants d’Animat 53. Nous-mêmes étions
convaincus, bien sûr. Mais c’est
un engagement fort auprès des
clients : une machine doit être
dépannée dans l’heure, sans
quoi c’est toute la traite qui
est perturbée. Cela nous oblige
à disposer de toutes les pièces
nécessaires à chacune des
machines, à être disponibles
24h/24. »
Pour l’entreprise qui depuis
1998 a fait du service son
cheval de bataille et est aujourd’hui reconnue pour
ça, l’engagement n’est effectivement pas anodin. 10
ans plus tard, Animat 53 a
installé près de 60 robots
de traite DeLaval dans tout
le Sud-Mayenne (secteur
sur lequel elle opère). La
marque suédoise DeLaval,
qui a fusionné avec Manus,
est présente depuis plus d’un
siècle dans le milieu de l’élevage. Elle propose le robot
VMS, reconnaissable à son
bras articulé. « Ce bras articulé en inox n’est pas qu’un
simple gadget, précisent Jé-
rôme Haigron et Jean- Christophe Désert. Il va chercher
et met en place deux types de
gobelets : le gobelet laveur, qui
prépare la mamelle, et les gobelets trayeurs qui interviennent
ensuite. »
Le premier masse les trayons
à l’eau tiède, aspirent l’eau,
puis sèche et stimule les
trayons pour la traite en
recueillant un premier lait
mis à part. Après quoi, il est
remplacé par les gobelets
trayeurs. Il s’agit là d’un brevet spécifique à la marque
suédoise qui garantit ainsi
une meilleure hygiène, et par
là même une meilleure qualité du lait.
notamment des laboratoires
d’analyses. » L’autre point
fort du système de traite
DeLaval est la circulation
des animaux. Que celle-ci
soit libre ou libre-contrôlée,
elle s’appuie sur les besoins
naturels de la vache pour
l’inciter à se déplacer et à
aller se faire traire, sans que
l’agriculteur soit contraint
d’aller la chercher. « Dans
les logettes, elle peut se coucher mais ne peut pas manger.
A la table d’alimentation, elle
peut manger, mais ne peut pas
boire. Au robot de traite, elle
peut boire et manger, mais
pas se coucher, explique JeanChristophe Désert. Elle cir-
Ci-dessus Sébastien Peslier, responsable robotique ,
avec M. et Mme Lézé de Quelaines.
cule donc d’elle-même, et si elle
n’a pas été traite depuis douze
heures une porte intelligente
la guide vers le robot. » Et Jérôme Haigron de préciser :
« On a trouvé là un système
« Une machine
doit être dépannée
dans l’heure. »
« Un reproche revient souvent
dans la bouche des éleveurs
à propos des robots de traite
: “C’est une technologie nouvelle, donc ça vieillit vite et il
faut tout changer”. Si c’est vrai
pour nos concurrents, ce n’est
pas le cas pour DeLaval. Nos
robots peuvent être optimisés avec les nouvelles versions
et complétés par tout un panel d’équipements en option,
qui ne contraint ni la vache,
laquelle garde le rythme qui lui
convient, ni l’éleveur qui doit
rarement intervenir. » Il est
aussi à noter que ce système
permet une gestion plus économique de l’alimentation.
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Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 11
Si le VMS DeLaval a fait
la preuve de son efficacité
et connaît un vrai engouement, Animat 53 n’oublie
pas pour autant les éleveurs
qui font le choix de la salle
de traite tout en souhaitant
bénéficier des nouvelles
technologies. « Pour eux,
explique Jean- Christophe
Désert, on installe des salles
de traite automatisées en épi,
parallèle ou rotative, équipées
du même logiciel que le robot
de traite, avec détecteur, écran
tactile, compteur à lait. En
plus, la machine parle, ce qui
est plutôt convivial. »
« Notre métier de base est la
salle de traite, ajoute Jérôme
Haigron. Et quel que soit le
système choisi par nos clients,
le suivi et l’entretien sont des
tâches prépondérantes pour
Animat 53. »
La société, qui a commencé
à trois en 1998, compte a
jourd’hui 20 personnes,
dont quatre techniciens robots et quatre techniciens
salles de traite.
Bienvenue à la ferme
AMPOIGNÉ - Bœuf de la Bodinière. Produits de la ferme :
viande de veau et de bœuf au
détail. Vente à la ferme : tous
les samedis de 15h à 18h.
Marchés à Château-Gontier
le jeudi, Angers La Fayette le
mercredi, Renazé le vendredi,
Angers Mendès France le samedi.
Contact : Laurence et Philippe
Boulay. Tél. 02 43 70 05 49.
ANDOUILLÉ - La Ferme du
Theil. Produits de la ferme :
cidre, poiré du Maine, jus de
pommes, Pomm’bulles, pommeau du Maine. Vente à la
ferme : du lundi au jeudi de
17h à 19h. Le vendredi de 14h
à 19h, le samedi de 10h à 12h.
En dehors de ces horaires, sur
rendez-vous.
Contacts : Olivier et Denis
Rouland. Tél. 02 43 69 70 04 06 81 21 70 05. fermedutheil.
com
BALLÉE - Ferme de la Douterie. Produits de la ferme : poulets, pintades, canes, dindes,
lapins. Vente à la ferme : le
mercredi de 15h à 18h, le vendredi et samedi de 9h à 18h.
Marchés de Auvers-le-Hamon
et Azé le mardi, Ballée et Laval (le Bourny) le mercredi,
Meslay-du-Maine le vendredi,
Sainte-Suzanne le samedi.
Contacts : Armelle et Thierry
Guittier. Tél. 02 43 91 71 64 06 86 67 71 27.
BAZOUGERS - EARL Arc en
Ciel. Produits de la ferme :
gouda fermier bio au lait cru
affiné en cave de 1 mois à 1
an et plus. Vente à la ferme :
mardi de 16h30 à 18h30 et samedi de 9h à 12h. Autre lieu de
vente : Leclerc à Saint-Berthevin, Biocoop et Croq’Nature à
Laval, Shopi à Vaiges, Viveco à
Bazougers. Fromageries Gaschet à Laval, Livet à Arquenay.
Contacts : Marieke et Willem
De Kam. Tél. 02 43 02 30 21 07 86 75 38 00. earlarcenciel.
com
BEAULIEU-SUR-OUDON
Ferme de la Maltière. Produits
de la ferme : volailles prêtes à
cuire (poulets, canards, canes,
pintades, oies, dindes), découpe de volailles et plats cuisinés. Vente à la ferme : vendredi et samedi de 15h à 18h
(sinon téléphoner). Autre lieu
de vente : marchés à Laval Cathédrale le samedi, les Genêts
à Argentré, Le Puîts à Laigné,
Saint-Germain-en-Coglès (35).
Association Chrysalide (ferme
auberge de Chauvigné 35),
magasins Biocoop de Laval et
Azé, magasin Utile à Craon.
Contacts : Audrey HermagnéThumerelle. Tél. 02 43 02 49
96.
BEAULIEU-SUR-OUDON
Vergers de la Ménardière. Produits de la ferme : pommes,
poires, fruits rouges, jus de
fruits. Vente à la ferme : vente
de pommes et poires de miseptembre à mi-juin, le samedi
de 8h30 à 12h. Cueillette de
fraises et de framboises de
fin mai à fin septembre, sur
rendez-vous. Marché à LavalCathédrale le samedi matin, et
sur drive-fermier.fr/53.
Contacts : Emmanuel Viot. Tél.
02 43 02 03 50 - 06 86 26 67
83.
BONCHAMPEARL
Les
Épiés. Produits de la ferme :
fromages au lait cru de vache,
beurre, lait cru… Vente à la
ferme : le vendredi de 17h30 à
19h30. Egalement sur : drivefermier.fr/53.
Contacts : Christine, Thierry et
Marc Sabin. Tél. 02 43 90 30
15 - 06 89 87 53 19. fermedesepies.fr
BOUÈRE - Les Pâtures. Produits de la ferme : viande de
bœuf (race Limousine) en caissettes. Vente à la ferme : toute
l’année (sauf août) sur commande. Autre lieu de vente :
Le Bois Gros à Argentré-duPlessis (35).
Contacts : Aline et Gaëtan
TOUS VOS TRAVAUX
AGRICOLES
Epandage fumier, lisier
Fauchage 9 m, ensilage, enrubannage
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O Transport ensilage et silo
O Semis céréales
O Pulvérisation
O Élagage, débroussaillage
COSSÉ-LE-VIVIEN - Ferme
de la Touche Guillet. Produits
de la ferme : viande fraîche de
porc fermier et charcuterie,
sous-vide, en colis. Vente à la
ferme : le vendredi de 18h à
20h, le samedi de 10h à 12h et
de 14h à 16h. Sur commande
15 jours avant.
Contacts : Marie-Noëlle et Michel Dubourg. Tél. 02 43 98
95 01 - 06 76 28 09 35.
COURBEVEILLE - La Boit’O
Zabeilles. Produits de la
ferme : miels de printemps,
d’acacia, miel crémeux de
fleurs, miel de tournesol et miel
de sarrasin. Sur rendez-vous.
Egalement sur : drive-fermier.
fr/53.
Contacts : Thierry Cocandeau.
Tél. 06 80 98 21 93.
CRAON - Ferme du Pressoir.
Produits de la ferme : cidre,
jus de pommes, pommeau du
Maine AOC, poiré, eaux de vie
(fine du Maine, poire William).
Pommes à couteau, poires.
Confitures (poire, mirabelle...)
et pommé (confiture traditionnelle à base de pommes). Paniers garnis. Vente à la ferme :
toute l’année, tous les jours de
9h à 12h et de 15h à 19h, sauf
dimanches et jours fériés.
Contacts : Sonia et Rémy Viel.
Tél. 02 43 06 17 90. fermedupressoir.com
ENTRAMMES - L’Escargotière.
La Grande Perrière. Produits
de la ferme : escargots cuisinés, frais ou surgelés. Spécialités à base d’escargots.
Sur rendez-vous. Autre lieu de
vente : marché à Laval le samedi.
Contacts : Catherine Souvestre-Beaumont. Tél. 06 88
94 54 68 - 02 43 67 12 29.
GESNES - Ferme de Joignon.
Produits de la ferme : viande
bovine. drive fermier 53 à Laval
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Thomas. Tél. 02 43 70 93 78.
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Contactez-nous 02 43 06 12 21
BALLOTS
(www.drive-fermier.fr/53).
Contacts : Véronique Legeay.
Tél. 06 07 19 93 75.
GREZ-EN-BOUÈRE - Jardin
de la Boulonnière. Produits de
la ferme : légumes de saison
et de plein champ. Vente à la
ferme : les lundi et vendredi de
14h à 18h30, le mercredi de
9h30 à 12h30 et 14h à 18h30,
le samedi de 9h30 à 12h30.
Egalement sur : drive-fermier.
fr/53.
Contacts : Pierre-Yves Houdayer. Tél. 02 43 70 66 78.
L’HUISSERIE - La ferme de
la Mancellière. Produits de
la ferme : poulets, pintades
et canes. Dindes, chapons
et oies pour Noël. Découpe
de poulet en barquette (escalopes, cuisses, ailes, manchons, gésiers, foie et cou).
Vente à la ferme : les jeudis
de 14h à 19h. Autre lieu de
vente : La Ruche qui dit Oui
à L’Huisserie et Laval et drive
fermier 53 à Laval. Le Potager fleuri à Louverné le 3e samedi de chaque mois de 10h
à 12h. La Ferme des Épiés à
Bonchamp le dernier vendredi
de chaque mois de 17h30 à
19h30. Drive fermier 53 à Laval : (www.drive-fermier. fr/53).
Contacts : Sylvia, Ludovic et
Nicolas Goisbault. Tél. 02 43
69 60 40.
LA BIGOTTIÈRE - La Poterie.
Produits de la ferme : poulets
et pintades. Pour Noël, dindes
et chapons (à réserver à partir
de novembre).
Contacts : Valérie et Sébastien
Gendry. Tél. 02 43 68 75 55.
LA BOISSIÈRE - La Grande
Maison. Produits de la ferme :
kiwis. Vente à la ferme : du 1er
décembre au 30 avril, le matin
du lundi au vendredi.
Contacts : Florence et Philippe
Chazé. Tél. 02 43 06 82 23.
LA BRÛLATTE - Ferme de
Cornesse. Produits de la
ferme : cidre du Maine, jus
de pommes, pommeau du
Maine AOC, fine du Maine,
vinaigre de cidre, paniers
garnis. Viande de bœuf et de
veau en caissettes. Vente à la
ferme : les lundi et vendredi
de 15h à 18h, les mercredi
et samedi de 10h à 12h. Sur
rendez-vous en dehors des
heures d’ouverture. drive fermier à Laval (www.drive-fermier.fr/53).
Contacts : Marie et Fabien
Bourny. Tél. 02 43 01 84 83
- 06 31 44 48 19.
www.ferme-de-cornesse.
com
LA ROUAUDIÈRE - Ferme
de la Janvrie. Produits de
la ferme : viande fraîche de
porc et charcuterie en caissette. Sur commande. Bocaux rillettes, pâté campagne
et pâté de viande. Vente à
la ferme : retrait des commandes le vendredi soir à
partir de 18h jusqu’à 21h ou
sur rendez-vous. Marchés à
Cossé-le-Vivien le mercredi
matin et à Laval Cathédrale
Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 12
le samedi matin. Drive fermier
de Laval (www.drive-fermier.
fr/53). La Ruche qui dit oui à
Azé (53) et à Essé (35). Ferme
du Pressoir à Craon (53), le
Panier Germinois à Saint-Germain-le-Fouilloux...
Contact : Claudine et JeanPierre Moriceau. Tél. 02 43 06
59 37.
www.lalandefeve.com
LAVAL - Drive fermier 53 - Parc
technopole de Changé - rue
Albert Einstein. Produits de
la ferme : viande bovine, volailles, porcs, agneau, charcuterie, terrines, escargots, foie
gras, légumes, fruits, produits
laitiers fermiers, œufs, jus de
pommes, confitures, cidre,
vins… Ouverture : commandez en ligne avant le lundi minuit et retirez votre commande
à Laval à la Maison des agriculteurs, rue Albert Einstein le
jeudi de 16h30 à 19h30.
Contact : drive-fermier.fr/53
LE BOURGNEUF-LA-FORÊT
- La Fourlière. Produits de la
ferme : viande de lapin fermier.
Terrines, rillettes, brochettes et
saucisses. Autre lieu de vente :
marché de Changé le mercredi
matin.
Contact : Marie-Joe Lestic.
Tél. 06 36 91 70 42.
LE BURET - Les Becs Fer-
miers - La Massière. Produits
de la ferme : foie gras de canard, magrets, rillettes pur
canard, pâtés, confits, plats
cuisinés. Vente à la ferme : du
lundi après-midi au samedi
sur rendez-vous. Autre lieu de
vente : magasin de producteurs ”Chèvrefeuille” au Mans.
Contact : Delphine et Jérôme
Souvestre. Tél. 02 43 98 76 60
- 06 89 49 65 34.
LONGUEFUYE - Vergers de
la Rouérie - Produits de la
ferme : cidre du Maine, pommeau du Maine, fine du Maine,
poiré, jus de pommes, vinaigre
de cidre.
Vente à la ferme : toute l’année
de 10h à 12h et de 14h à 18h
sauf le dimanche et jours fériés
ainsi que le premier samedi de
chaque mois. La boutique des
producteurs à Pénestin (56)
tous les jours de 9h à 13h et
de 15h à 19h en juillet et août.
Certains week-ends hors saison.
Contacts : Mélanie et Samuel
Ruault - Tél. 02 43 70 92 41 06 86 43 50 85.
www.vergersdelarouerie.fr
MARCILLÉ-LA-VILLE - Limero
l’escargot mayennais - L’Aventura. Produits de la ferme : escargots à la bourguignonne,
mini bouchées, croquilles,
escargotine, quiches et chairs
Bienvenue à la ferme
l’année le samedi de 14h à
18h. Les autres jours sur rendez-vous. Autre lieu de vente :
marchés de Laval cathédrale le
samedi et Meslay-du-Maine le
vendredi. Magasin Les Paniers
Gourmands à Laval. Drive fermier 53 à Laval (www.drivefermier. fr/53).
Contact : Isabelle et Daniel
Desnoë. Tél. 06 72 92 15 34 02 43 64 20 00.
autruche-du-maine.monsite.
orange.fr
MONTAUDIN - L’aire du bois.
Produits de la ferme : viande
de bœuf (race Blonde d’Aquitaine) emballée sous vide en
caissette. Composition des
colis au choix (nous contacter).
Vente à la ferme : commande
en début de mois et retrait
des colis le vendredi de 14h à
16h30 ou le samedi de 11h à
16h30.
Contact : Valérie et Joël Durand. Tél. 02 43 05 43 27.
LÉGENDE :
PRODUITS
FERMIERS
vente directe
de produits
de la ferme
LOISIRS :
visites,
activités
équestres...
FERME
AUBERGE
Vente en ligne limero-lescargotmayennais.wifeo.com.
Salons du terroir, marchés de
noël.
Contact : Cristine et JeanClaude Bernier - Tél. 02 43 08
56 68 - 06 48 28 57 55.
limero-lescargotmayennais.
wifeo.com
MARIGNÉ-PEUTON - Le Logis du Plessis. Produits de la
ferme : poulets, pintades, canettes, canards, poules, filets
de poulet, cuisse et ailes de
poulet, gésiers et foies, terrines
et rillettes de volailles, œufs. En
décembre, dindes, oies, chapons, pintades façon chapon.
Vente à la ferme : le mercredi
de 18h à 20h et le vendredi
sur rendez-vous. Autre lieu de
vente : drive fermier 53 à Laval
(www.drive-fermier.fr/53). Livraison à domicile et sur le lieu
de travail à Craon et ChâteauGontier. Marchés à Changé le
mercredi, à Château-Gontier le
jeudi, à Bazouges le samedi, à
Renazé le vendredi, le jeudi de
16h à 18h30 sur le parking de
la boulangerie du “Fournil du
Bourny” à Laval.
Contact : Isabelle et Guillaume
Meignan. Tél. 02 43 06 23 23 06 71 13 40 95.
www.meignan-volailles-53.fr
MARIGNÉ-PEUTON - La Volue. Produits de la ferme :
viande fraîche de porc fermier
sous-vide et charcuterie en colis. Possibilité d’acheter également les porcs sur pied. Vente
à la ferme : commande avant
le 20 de chaque mois et retrait
des produits le dernier vendredi du mois à partir de 14h.
Contact : Béatrice et Guy
Bouin. Tél. 02 43 70 03 21 06 73 76 23 13.
MARIGNÉ-PEUTON - Foie
gras du Domaine - Domaine
de Souvigné. Produits de la
ferme : foie gras de canard,
confits, magrets, pâtés et
rillettes. Vente à la ferme : le
jeudi de 14h à 16h30, le vendredi de 14h à 20h, le samedi
de 10h à 12h30. Tous les
dimanches du mois de décembre de 10h à 12h30 ou
sur rendez-vous. Autre lieu de
vente : magasin Les Paniers
Gourmands à Laval.
Contact : Amélie Gohier, Mickaël Gatineau, Cécile et Olivier
Bigarret. Tél. 02 43 06 51 55
- 06 43 19 08 61.
MESLAY-DU-MAINE - L’Autruche du Maine - La Gaudinière. Produits de la ferme :
viande d’autruche, fraîche
et sous vide (rôtis, pavés,
steacks, sautés). Vente à la
ferme : vente au détail toute
MONTJEAN - Centre de pêche
et de pisciculture - Le Moulin
du Château. Produits de la
ferme : brochet, sandre pour
les fêtes de fin d’année et
truites à acheter en direct ou
à pêcher. Et aussi anguilles,
carpes, tanches, gardons,
perches en hiver de mi-octobre à fin février. Du mardi au
dimanche et jours férié de 8h
à 12h et de 14h à 18h du 1er
mars au 1er novembre et du
mardi au samedi du 1er novembre au 1er mars.
Contact : Aurélie et JeanClaude Gandon - Tél. 02 43
68 90 52
www.mayennepeche.fr
NUILLÉ-SUR-VICOIN - Ferme
de Montcenault - Produits de
la ferme : viande bovine (race
Rouge des Prés) sous vide
en caissettes. Steak haché.
Viande de porc et charcuterie
en caissettes sur commande.
Vendredi soir de 17h à 19h et
samedi de 9h à 17h.
Contact : Cécile Houssais et
Jean-Michel Jouault - Tél. 02
43 68 22 08 - 06 33 72 54 57.
OLIVET - EARL des fleurs - La
mare. Produits de la ferme :
viande bovine (vache et veau
sous la mère). drive fermier 53
à Laval - (www.drive-fermier.
fr/53).
Contact : Sylvie et Jean-Luc
Huneau - Tél. 02 43 68 80 28 06 18 50 53 66.
sur www.drive-fermier.fr/53),
la Ruche qui dit oui à Azé (53),
Louverné (53), Martigné-surMayenne (53) et Laval (53).
Marché à Laval cathédrale en
novembre et décembre. Magasin Gamm’Vert à Laval.
Contact : Isabelle et Hervé
Royer - Tél. 02 43 98 33 83 06 11 48 81 57
www.maisonroyer-53.com
RENAZÉ - Les Serres Renazéennes - 3, rue des vignes.
Produits de la ferme : légumes de saison au détail ou
en cageot. Fraises. Plantes
à massifs et en pots. Vente à
la ferme : lundi au samedi de
9h à 12h30 et 14h30 à 19h.
Livraison “Les cageots du maraîcher” dans les entreprises,
dans les écoles dans un rayon
de 50 km. Drive fermier 53 à
Laval (www.drive-fermier. fr/53)
à Laval. Marchés de Pouancé
le jeudi matin et Renazé le vendredi matin.
Contact : Brice Marsollier - Tél.
02 43 06 41 14.
S T- B E R T H E V I N - L A - TA N NIÈRE - Chèvre fermier Le
Rouërie. Produits de la ferme :
fromages de chèvres frais et
affiné. Vente à la ferme : tous
les jours de 10h à 17h.
Contact : Alexis Painchaud.
Tél. 06 32 36 65 56.
SAINT-CÉNERÉ - Ferme de la
coupeaude - La Petite Coupeaude. Produits de la ferme :
viande bovine en caissettes.
Vente à la ferme. Egalement
sur drive-fermier.fr/53.
Contact : Brigitte, Gilbert et
Pierre-Alain Coupé. Tél. 06 87
43 19 50.
SAINT-FORT - Le Pressoir. Produits de la ferme :
pommes, poires. Vente à la
ferme : du 1er au 31 octobre
7j/7 de 8h30 à 12h et de 14h
à 18h. De novembre à fin mai
le vendredi de 13 h 30 à 19 h.
Deux parcelles sont ouvertes à
la cueillette en libre service du
1er au 31 octobre.
Contact : Frédéric Fourmond Tél. 06 81 72 10 61.
ST-GERMAIN-LE-FOUILLOUX
- Bœuf des Champs - Moray
Neuf. Produits de la ferme :
viande de bœuf (race Limousine) en caissette. Vente à la
ferme : le 1er jeudi du mois de
15h à 20h sur commande.
Contact : Marie-Thérèse, André et Sylvain Champs - Tél.
02 43 01 18 53 - 06 86 76 91
86
SAINT-HILAIRE-DU-MAINE Les volailles du Gault. Produits
de la ferme : poulets, pintades,
canettes, dindes, canards,
canes demi-sauvages, oies,
poules, coqs, chapons, poulardes, lapins. Commande par
téléphone ou mail du lundi au
samedi de 9h à 12h et de 14h
à 19h. Retrait le jeudi de 16h à
19h et du vendredi au samedi
de 9h à 12h et de 14h à 19h.
Attention : toutes commandes
passées après jeudi 12h seront à retirer à partir du jeudi
suivant. Egalement sur : drivefermier.fr/53.
Contact : Raymond Boulet Tél. 06 07 67 12 08 - volaillesdugault.sytes.net
SAINT-POIX - Le Pallouis - 7,
chemin du Pallouis. Produits
de la ferme : poulets, canards,
canettes et pintades toute l’année. Dindes et oies en fin d’année. Mercredi et jeudi de 9h à
12h et de 14h à 18h. Vendredi
et samedi de 9h à 12h.
Contact : Marie-Thérèse et
Guy Fournier - Tél. 02 43 98
96 16.
SAINT-SULPICE - Le Moulin
de la Rongère. Produits de
la ferme : viande d’agneau
en colis sous-vide (possible
merguez, gigots raccourcis
ou tranchés pour le barbecue
parmi vos morceaux). Agneau
entier pour méchoui. Sur commande. Autre lieu de vente :
drive fermier.
Contact : Charlotte Moriarty Tél. 02 43 07 10 16 - 06 31
92 02 93.
www.moulindelarongere.com
SAULGES - EARL Trahay La Herprière. Produits de la
ferme : viande de porc et toute
la gamme de charcuterie :
produits crus, cuits ou fumés.
Vente à la ferme : toute l’année
le vendredi de 9h à 12h30 et
de 14h à 17h. Autre lieu de
vente : marchés à Mayenne le
lundi matin, à Laval les mardi
et samedi, à Château-Gontier
le jeudi.
Contact : Christophe Trahay.
Tél. 02 43 98 12 02.
SIMPLÉ - La Ferme du Bois.
Produits de la ferme : pommes,
poires, coings, prunes, cerises,
fraises, framboises, cassis,
groseilles, mûres. Confitures,
purées de fruits et jus de fruits.
Vente à la ferme : sur rendezvous. Egalement sur drive-fermier.fr/53.
Contact : Thibaud De Lavarene. Tél. 02 43 66 81 72.
SOUCE - Le Verger de Maison
Neuve. Produits de la ferme :
pommes, poires. Légumes de
saisons. Vente à la ferme : à
partir du 20 septembre, tous
les vendredis de 13h30 à 18h,
tous les samedis de 9h à 18h.
En dehors de ces périodes légumes et fruits d’été sur commande. Vente en ligne www.
des-clics-fermiers.com.
Contact : Eliane et Philippe Milcent. Tél. 02 43 08 81 08 - 06
32 35 03 18.
SOULGÉ-SUR-OUETTE
Ferme de la Corbinière. Produits de la ferme : viande de
porc et charcuterie (rillettes,
pâtés, saucisses...). Vente à
la ferme : le vendredi de 14h à
18h et le samedi de 10h à 13h.
Egalement sur drive-fermier.
fr/53.
Contact : Martine et Joël Fourmont. Tél. 02 43 02 32 66 - 06
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PEUTON - Le Gast. Produits
de la ferme : viande de veau
et de bœuf (race normande)
en caissette et emballage sous
vide. Vente sur commande et
livraison à domicile.
Contact : Béatrice et Dominique Bordeau - Tél. 02 43 98
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Produits de la ferme : foie gras
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Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 13
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Installation
Vincent, 28 ans, y croit
D
epuis six mois, Vincent Noël est installé sur les 58 hectares de la ferme du
Grand-Brassé à Beaulieu-sur-Oudon,
la commune où ses parents sont eux-mêmes
agriculteurs. Il dirige un atelier de porcs,
qu’il fait naître en plein air, et un atelier de 50
vaches allaitantes.
Avant son installation, ce Mais en famille, ça laisse des
jeune homme de 28 ans a traces. Néanmoins, je cherfait un bac techno au lycée chais une exploitation qui ne
Rochefeuille à Mayenne et soit pas trop loin. »
un BTS ACSE (Analyse et
conduite de système d’ex- La ferme du Grand-Brassé
ploitation) à La Futaie à Port- est alors dirigée par un exBrillet. Puis il a été salarié du- ploitant qui souhaite prendre
rant sept ans à la coopérative sa retraite. Vincent Noël ne
d’insémination Amélis. « C’est connaissant pas la partie
une super école, assure-t-il. porcs en plein air, choisit de
J’ai fait tout le département faire un “stage parrainage” de
et j’ai pu voir les installations six mois auprès du cédant, ce
qui fonctionnaient et celles qui lui permet de voir si l’exqui fonctionnaient moins bien. ploitation et les productions lui
C’est souvent une question conviennent. « Non seulement
d’entente entre les personnes ça m’a plu, mais je pense que
qui gèrent l’exploitation. Il y a sans ces six mois je me serais
aussi parfois une charge de planté, témoigne-t-il. Une fois
travail trop importante par qu’on est tout seul, si on ne
rapport à la capacité des per- sait pas comment fonctionne
telle ou telle
sonnes. » Une
expérience
Six mois de stage chose (une
très enrichisauprès du cédant clôture électrique, un cirsante qui le
cuit d’eau…),
conforte dans
son envie de prendre lui- il est trop tard. Même si dans
même les rennes d’une ex- mon cas, je peux toujours
appeler le cédant avec qui je
ploitation.
« Je ne tenais pas à travailler m’entends très bien. »
avec mes parents, raconte
Vincent Noël. Nous n’avons Avec le cédant justement,
pas le même caractère et je Vincent Noël est actionnaire
ne voulais pas risquer qu’on d’un GFA (groupement fonse fâche. Entre tiers, c’est cier agricole). « J’ai acheté la
moins grave, chacun reprend maison d’habitation, le chepses billes et part de son côté. tel et la partie exploitation en
À PRIX PROMOS
nom propre, avec un hectare
autour des bâtiments. Le
reste appartient toujours au
cédant. Je récupérerai la totalité des parts du GFA dans
dix ans. Cela me permet de
temporiser », explique le jeune
agriculteur.
Aujourd’hui, les journées de
Vincent Noël commencent
à 6h devant son ordinateur.
« C’est beaucoup de papiers,
surtout lors d’une installation.
Heureusement, ma femme
est comptable dans le milieu
agricole. » Le jeune agriculteur suit aussi les cours des
matières premières, pour
savoir quand vendre, quand
acheter. Puis, le petit déjeuner
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angles renforcés, tubulaire long
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avalé, il part nourrir ses bêtes. malgré la crise actuelle, a une
« Je finis mon travail d’as- véritable carte à jouer. « Chez
treinte, il est 9h30, 10h. Une nous, on peut produire de la
fois que tout le monde a bu viande de qualité. Ce n’est
et mangé, viennent alors les pas le cas partout. Ça me
travaux d’entretien de l’exploi- donne de l’espoir pour les antation : travaux des champs, nées à venir », assure-t-il. Le
clôtures… toutes les tâches jeune exploitant a également
conscience
qui se présenque la protent. » En fin de
Le suivi des
journée, après
cours pour savoir fession doit
travailler son
un tour des
quand vendre,
image. « Vis-àanimaux entre
quand acheter
vis du public,
18 et 19h,
on ne doit plus
c’est le retour
à la maison. « La journée est passer pour les pollueurs et
finie. A part un peu de pape- les empoisonneurs de service. J’en veux parfois aux
rasses… »
médias de ne pas donner
Pour ce jeune exploitant, une information exacte aux
l’agriculture de notre région, consommateurs. Les journa-
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LE SPÉCIALISTE DES
PRODUITS AGRICOLES
• Vincent Noël croit en l'avenir d'une agriculture de qualité.
listes manquent de terrain.
Et de son côté, le monde
agricole est encore trop enfermé sur lui-même. Il y a un
fossé entre les consommateurs et nous. Un fossé que
les transformateurs utilisent
à leur avantage. Ils font ce
qu’ils veulent de nos produits
et c’est pour ça qu’on n’y arrive pas. Une belle étiquette,
une belle publicité et ils vendent n’importe quoi. » Cependant, Vincent Noël constate
aussi que les choses évoluent. « Les produits français,
et notamment mayennais,
vont dans les écoles. Il n’y a
pas mieux pour communiquer sur la qualité auprès du
jeune public. » Une évolution
favorable qui lui permet de
se projeter dans l’avenir avec
une certaine confiance. « Ce
sont les cinq à dix premières
années qui sont dures. Dans
dix ans, j’aurai remboursé une
partie des capitaux et racheté
les parts du GFA. Je compte
moderniser mon outil de travail de façon à ce que ce soit
moins pénible. Je veux des
conditions de travail top, et
dans un bon environnement.
Pas question d’arriver à 50 ou
60 ans usé, cassé. Plutôt que
de mettre de l’argent de côté
pour ma retraite, je préfère investir pour mieux en profiter.
Mon objectif est de faire ma
carrière ici, de faire en sorte
que cette exploitation fonctionne et fasse vivre ma famille », avoue-t-il. Et c’est là
tout le mal qu’on lui souhaite.
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Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 14
Emploi
La première agence de l'intérim agricole
A
gri-Interim est la première agence
d’intérim spécialisée dans les travaux
agricoles et para-agricoles. Créée à Liffré, en Ille-et-Vilaine, elle dispose d’un bureau
à Laval, zone de la Beucherie.
L’idée d’Agri-Interim a germé quelques plâtres. Mais le fait
dans l’esprit de Jean-Pierre que le fondateur soit du milieu
Chauvel à la fin des années agricole a permis de dévelop90. Ce fils d’agriculteurs, em- per rapidement l’entreprise.
ployé au Crédit-Agricole de
Liffré depuis de nombreuses Un an après sa création,
années, est alors en relation l’agence embauchait une
permanente avec les agricul- comptable, en la personne
teurs. Et il constate qu’il y a de la belle-fille de Jean-Pierre
quelque chose à faire au ni- Chauvel. Puis l’entreprise
veau de la main d’œuvre de quittait le bureau du domicile
ce secteur d’activité. A 54 pour s’installer dans un local
ans, embarquant sa fille Co- de Liffré. Aujourd’hui, Agririnne dans l’aventure, il monte Interim occupe un bâtiment
sa première agence, chez lui, qu’elle a fait construire en
à Liffré, qui s’avère du même 2008.
coup la toute première agence
d’intérim consacrée au milieu En 2009, Damien Moriceau,
agricole. Celle-ci fêtera ses 16 originaire de Ruillé-le-Graveans au mois de mai. Agri-In- lais, rejoint l’agence et prend
terim se veut une proposition notamment en charge le désupplémentaire aux solutions veloppement mayennais de
déjà existantes que sont les la société. Pour se faire, pas
de recette miassociations
Des employeurs racle mais les
de
remplatributaires de la
Pages Jaunes.
cement, préTout ce que le
sentes dans
météo
département
chaque canton
à l’initiative de groupement compte d’entreprises liées de
près ou de loin à l’agriculture
d’employeurs.
est démarché (exploitations,
L’intérêt de ce type d’agence Cuma, entreprises de travaux
est d’externaliser l’adminis- agricoles, travaux publics,
tratif (Agri-Interim est affiliée paysagistes…). Par ailleurs,
à la MSA), qui peut s’avérer dans le but de faire savoir
parfois assez lourd, et de ré- que l’agence existe aux perpondre dans des temps très sonnes susceptibles d’être incourts à des travaux saison- téressées par du travail dans
niers. Il a fallu à Jean-Pierre l’agriculture, les travaux puChauvel et à sa fille essuyer blics ou le paysage, Damien
• Corinne Bourdais et Damien Moriceau, qui gère l'agence de Laval.
Moriceau prend son bâton
de pèlerin et va se présenter
et poser des affiches dans
les communautés de commune, les missions locales,
les centres de recrutement…
Globalement, l’accueil est
excellent. L’agence est une
solution qui a du sens. Avant
les paysagistes et les entreprises de travaux agricoles,
aujourd’hui très demandeurs,
les tout premiers à faire appel
à Agri Interim sont ceux pour
lesquels elle a été initialement
créée : les agriculteurs.
« Au tout début, se souvient
Corinne, je n’hésitais pas à
emmener moi-même l’employé qui n’avait pas de véhicule personnel sur son lieu de
travail, ni à répondre en pleine
nuit à des éleveurs de volailles
qui avaient besoin d’une personne de plus sur le champ
pour ramasser les poulets.
C’était une gestion atypique.
On s’est structuré au fur et à disposition, en les occupant à
mesure », sourit celle qui est côté par exemple. »
aujourd’hui associée à son L’intérim est notamment une
frère (qui dirige la filiale Food- solution pour les jeunes qui
ont pour amInterim) dans
Il y aura toujours bition de s’insla direction de
du travail
taller. « Avant
l’entreprise.
de se lancer,
La
grande
en intérim dans
ils auront acforce
d’Agri
l'agriculture
quis une cerIntérim, c’est
sa réactivité. « Nous sommes taine ouverture d’esprit, sautrès tributaires de la météo. Il ront s’adapter. Pour certains,
faut donc qu’on soit capable l’intérim est un choix de vie.
de garder nos chauffeurs à D’autres travaillent en intérim
jusqu’à ce qu’ils signent un
contrat avec un employeur. »
S’il y a tous les profils, il y a
aussi tous les âges, dont
« des personnes en fin de
carrière, qui éventuellement
forment les plus jeunes sur
une ou deux journées par semaine. » Les missions, elles
aussi, sont de toute nature.
« Tout à l’heure, on m’a appelé pour une mission de deux
heures, raconte Damien Moriceau, aujourd’hui à demeure
en Mayenne. On n’envoie
pas n’importe qui faire n’importe quoi. On se renseigne
sur le poste à pourvoir, les
horaires et autres conditions
de travail. Il faut que ce soit
du gagnant-gagnant entre
salariés et employeurs. C’est
un gros travail en amont. »
Ces derniers temps, l’agence
a beaucoup travaillé avec la
LGV, qui a employé beaucoup
de monde sur le département
et sur les départements limitrophes. « On leur a fourni
pas mal de conducteurs
d’engins », précise Damien
Moriceau.
En chiffres
• En Pays-de-la-Loire, l'agriculture emploie 82 856 salariés recrutés par 10 663
employeurs.
• En Mayenne, l'emploi agricole représente 1 998 CDI et 2 966 CDD.
• Les salariés par filière en Mayenne : 94 pour les élevages de porcs et de bovins ;
268 pour les petits animaux, principalement dans les volailles ; 660 dans les cultures
spécialisées.
• Pour recruter ou trouver un emploi en Mayenne, une seule adresse : Adefa, Parc
Technopole à Changé. Tel : 02 43 67 37 96. Mail : adefa-mayenne@anefa.org.
Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 15
Formation
L'enseignement s'adapte aux enjeux de demain
C
omme l’agriculture ces dernières décennies, l’enseignement s’est lui aussi
adapté aux nouveaux enjeux de notre
société. Créé il y a 50 ans, le lycée agricole de
Laval forme aujourd’hui avec plus de précision qu’autrefois les agriculteurs et les techniciens de demain.
Après la troisième
Seconde
Professionnelle
SDE
Systèmes à Dominante
Élevage
l’agro-alimentaire et à la filière
cheval (sports équestres, milieu de l’élevage).
Avec la crise qui touche un
grand nombre d’exploitations
agricoles, on pourrait s’attendre à une baisse des vocations de la part des jeunes. Et
pourtant il n’en est rien. Pour
la rentrée prochaine en BTS,
tous vœux confondus, le Lycée
agricole de Laval enregistrait
déjà fin mars 308 demandes
en BTS ACSE, 278 demandes
en BTS PA, 61 demandes en
BTS SPA. « Le recrutement est
excellent, confirme la directrice
adjointe Sylvie Richard, il est
en augmentation par rapport
à 2015. »
Comme l’agriculture ellemême, l’enseignement a lui
aussi beaucoup évolué ces
vingt-cinq dernières années.
« Auparavant on demandait
aux élèves de retenir des formules sans leur apporter la réflexion ni la méthode pour leur
permettre de faire des choix.
De plus, ils étaient beaucoup
moins nombreux à poursuivre
leurs études. Ils ne restaient
pour la plupart que deux ans,
ce qui n’était pas suffisant
pour les inciter à changer de
méthode. Ils reproduisaient la
méthode de leur parents. »
Si en bac pro le recrutement
se fait pour l’essentiel sur
notre département et un petit peu sur les départements
limitrophes, il est en revanche
beaucoup plus étendu en
BTS, la spécialité élevage de la
Mayenne étant très appréciée.
Les élèves d’aujourd’hui, en
revanche, bénéficient d’un enseignement qui a su s’adapter aux attentes et aux enjeux
d’une agriculture moderne.
« On va vers une agriculture
beaucoup plus diversifiée,
constate la directrice-adjointe
qui reste très optimiste quant
au futur des jeunes de son
établissement. Malgré tout ce
qu’on entend, je trouve que
cette nouvelle génération annonce des agriculteurs plus
ouverts au monde, plus ou-
A Laval, l’établissement dispose d’une exploitation de 140
hectares, d’un atelier hippique,
d’une halle agroalimentaire
et forme aux métiers de l’élevage (production animale), aux
métiers de l’environnement
(aménagement des espaces
naturels, maîtrise des espaces
forestiers), aux métiers de
Baccalauréat
Professionnel
CGEA
Systèmes à dominante
Elevage
verts d’esprit. Je pense que les
crises que l’on traverse vont
en faire des professionnels
mieux préparés. Globalement
on a des élèves plus tournés
vers une agriculture raisonnée,
raisonnable. Plus aguerris sur
le fait qu’on ne doit pas faire
n’importe quoi avec la nature.
Il y a là un vrai défi à relever,
ils en ont conscience. En une
génération, le niveau de formation des agriculteurs a fortement augmenté. »
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• En formation au lycée agricole de Laval, depuis tout petits ils rêvent d'être agriculteurs.
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Antoine, Dorian, Erwan…
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Biologie Ecologie
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Il est loin le temps où l’instituteur du village disait avec
mépris : “Celui-ci, y’a rien à en
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des espaces (AVE)
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• Les différentes formations dispensées par le lycée agricole de Laval.
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TSS
Baccalauréat
Professionnel
CGEH
Activités Hippiques
BTS
PA, ACSE et STA
ZA du Pont de Pierre
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Entretien O Vente O Location
SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE
Enseignements d'exploration
EATDD ou MPS
et
SES ou PFEG
Seconde
Professionnelle
Activités
Hippiques
Mini-pelle 1,5 T et 2,5 T
Équipement Godets, Brise
Roche et Tarrière Hydraulique
ainsi qu’une gamme de petits
matériels (Nettoyeur HP,
Plaque vibrante, Scie à sol,...)
EAU
NOUV
Dorian, Antoine et Erwan
ont tous les trois 16 ans et
sont en 1ère bac pro CGEA
(conduite et gestion d’une
exploitation agricole) au
Lycée agricole de Laval.
Depuis tout petits, ils n’ont
jamais envisagé autre chose
que d’avoir un jour leur
propre ferme. « Mes grandsparents et mon oncle m’ont
fait découvrir les tracteurs,
les animaux… Je trouvais
que c’était un métier impressionnant », raconte Dorian,
de Châtre-la-Forêt. « Mon
père et mon oncle sont en
GAEC. Ils ont repris la ferme
de mes grands-parents, qui
la tenaient de leur parents,
qui eux-mêmes la tenaient
de
l’arrière-arrière-grand-
Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 16
père… Il est prévu que ce
soit moi qui la reprenne »,
confie Antoine, de Montenay. Quant à Erwan, originaire de Retiers en Ille-etVilaine, ce sont des voisins
agriculteurs qui lui ont transmis la passion. « Mes parents ont eu un élevage de
porcs, mais ils ont fait faillite
en 2005. Ça me motive encore plus », assure-t-il.
Aucun des trois garçons n’a
d’ailleurs été découragé par
ses parents. Chacun envisage de poursuivre en BTS,
puis d’être salarié avant
de s’installer. “Nourrir le
monde” fait partie de leurs
motivations. Et lorsqu’ils
sont confrontés à des amis
qui ne comprennent pas les
raisons des manifestations
des agriculteurs, ils leur expliquent calmement ce qu’il
en est. « Ce n’est pas normal de ne pas être rémunéré
comme il faut, déplore Dorian. Les Français essayent
de faire de la qualité, respectent les normes les plus
élevées d’Europe. On sait
bien que ça se répercute sur
les prix. Du coup on importe
trop. » Des explications
qui finissent toujours par
convaincre. « Après ils font
plus attention à acheter français », conclut Erwan. Tous
les trois en sont persuadés
: ce ne sera pas facile, mais
ce métier leur apportera de
grandes satisfactions.
Formation
40 ans d'enseignement agricole
L
’automne prochain, Gérard Goisbeault prendra
sa retraite après 40 années d’enseignement au Lycée agricole de Laval. Ce prof
passionné revient sur l’évolution de son métier. Entretien.
était
responsable
Cuma.
d’une
la Chambre d’agriculture, le
Centre de gestion. On fournit
beaucoup de responsables
d’organismes, ce qui favorise
les liens. On a commencé à
parler développement durable
à la fin des années 90. Puis de
l’agroécologie à la fin des années 2000. On s’est adapté
progressivement. On reconnaît les erreurs du passé, les
nitrates, les pesticides… On
prône la bonne pratique. De
toute façon, la réduction des
intrants, des engrais, va dans
le sens de l’écologie et de
celui de l’économie. On n’oppose pas environnement et
rentabilité.
• En quelle année êtes-vous
arrivé au lycée agricole ?
Je suis arrivé en tant qu’élève
de seconde, en 1970. Auparavant, j’étais à Ambroise• Vous fêterez la rentrée Paré. J’étais déjà tellement
prochaine vos 40 ans d’en- dans la ferme, que mon père
seignement en tant que prof a tenu à ce que je sois ind’agronomie et production terne, concentré sur le travail
végétale, êtes-vous vous- scolaire. Il souffrait d’avoir dû
même issu du monde agri- reprendre la ferme rapidement, sans avoir fait d’études.
cole ?
Oui, mon père était métayer Il voulait que j’ai le choix. Mais
au Genest-Saint-Isle. Ce qui pour moi, c’était l’agriculture.
veut dire qu’il partageait tout Ma seule ambition était de
à 50-50 avec le propriétaire. m’installer comme agriculteur.
Mais mon père faisait atten- L’un de mes profs m’a dit :
tion à ce que l’argent soit “Vous voulez aller au lycée
réinvesti dans l’entretien des agricole ?! Mais c’est le dépobâtiments, le drainage. Le toir des lycées de Laval !” Ça
propriétaire était d’accord. Il m’a choqué.
a même été d’accord pour J’ai fait l’ancien bac techno,
que mon père développe la le BTAG (brevet de techniproduction laitière, dans les cien agricole général), reannées 60, et ne lui reverse connu pour l’installation. Mais
qu’un tiers. Ensuite mon père les profs m’ont encouragé
à
continuer.
est devenu ferComme c’était
mier, et on est
Libéré du service
entré dans les
militaire à cause aussi le souhait de mes
années fastes.
de la sécheresse parents, j’ai
Il fallait prode 1976
poursuivi en
duire, gagner
BTS producnotre autonomie alimentaire. Le slogan tion animale. On était en 73,
c’était “l’herbe ça se cultive”. il n’y avait pas encore de BTS
Puis ça a été l’intensification à Laval. Je suis allé dans le
avec le maïs, dans les an- Calvados.
nées 70. Il y avait à l’époque Je suis sorti de BTS en 75
une grande solidarité dans le et suis parti directement faire
monde agricole. C’était le dé- mon service militaire. J’ai été
but des Cuma, qui donnaient libéré en septembre 76 en railieu à beaucoup d’échanges, son de la sécheresse. En tant
de collaboration. Mon père que fils d’agriculteur, j’étais
• Finalement, vous ne vous
censé aider à ramasser la
paille dans les plaines pour la
ramener chez nous. Comme
il n’y avait pas de fourrage, il
n’était pas envisageable que
je m’installe tout de suite.
Alors je suis venu au lycée
agricole pour consulter les
petites annonces. A l’époque,
il y avait plein d’emplois dans
le domaine agricole. Mais
comme j’étais daltonien, l’armée avait refusé de me laisser
passer le permis poids lourd.
Or, il fallait ce permis pour travailler comme technicien agricole. J’ai alors croisé un prof
qui m’a appris que le collège
avait ouvert une formation
BEPA élevage et qu’un poste
UN TEMPÉRAMENT D’AVANCE
À partir de
399
(1)
€ /mois
(2)
ENTRETIEN INCLUS
Location Longue Durée sans apport sur 48 mois
JUSQU’AU 30/06/2016
êtes jamais installé comme
agriculteur, pourquoi ?
J’ai fait la formation pour
m’installer en 1983. Mais
avec mon épouse, on a fait
de technicien était à pourvoir. le choix d’investir dans une
J’ai fait la rentrée de sep- maison plutôt que dans une
tembre 76 alors que je n’étais ferme. De plus, je n’avais japas encore officiellement li- mais réussi à choisir entre
béré de l’armée.
la ferme de mes parents et
celle de mes beaux-parents
• Vous n’aviez aucune for- qui étaient alors à reprendre
mation pédagogique, com- toutes les deux. J’ai été titument se sont
larisé en tant
passés
vos
« Deux jours par qu’enseignant
premiers
en 1984. Cesemaine,
cours ?
pendant, j’ai
je travaillais
Heureusetoujours traà
la
ferme
»
ment, un insvaillé
avec
pecteur
est
mon
père.
venu au bout de dix jours me C’est l’un des avantages du
donner un coup de main et métier de prof, je pouvais être
m’expliquer un peu le métier quasiment deux jours par sed’enseignant. Effectivement, maine sur la ferme et, l’été,
je n’avais aucune notion de j’étais chauffeur de Cuma.
pédagogie, juste envie de re- C’est d’ailleurs ce qui me percracher mon savoir. Les cours mettait d’être crédible face
ne portaient absolument pas à mes élèves. Comme je le
sur l’écosystème à l’époque. disais aussi, on avait auparaOn était encore en pleine in- vant un monde agricole sotensification. Il fallait produire. lidaire. Mais à partir de cette
Il n’y avait qu’un seul modèle époque, la scission syndicale,
de production. Et c’est ce puis les quotas laitiers ont nui
qu’on enseignait. L’ouverture à cette solidarité. C’est aussi
est venue avec l’arrivée du ce qui a freiné mon installaBTS, en 1981. Ça a favo- tion. Les producteurs de lait
risé la diversification. Nous sont rentrés en concurrence
avons eu des contacts avec
sur les terres disponibles pour
s’agrandir et produire plus.
Avec la PAC de 92, la jalousie entre agriculteurs plus ou
moins bien lotis s’est amplifiée. De plus, c’était terrible de
rester crédible en tant qu’enseignant en agronomie. Avec
les aides directes à l’hectare
de surfaces en céréales et
oléagineux, il suffisait de passer un maximum d’hectares
en culture pour toucher les
aides, même si certaines
prairies ne l’étaient pas vraiment. Cependant, à partir
de ce début des années 90,
tout interfère. La performance
technique est intégrée dans
la performance économique,
écologique. En tant que prof, il
a toujours fallu que je remette
en cause mon enseignement.
• Avec le recul, que vous a
apporté ce métier d’enseignant ?
C’est un métier qui m’a permis de rester jeune dans ma
tête. C’est un métier formidable. Je ne me suis pas vu
vieillir. Mais ce métier devient
plus difficile en termes de discipline. Je n’ai jamais eu besoin de faire le gendarme en
classe jusqu’à récemment.
J’avoue aussi que je suis
tombé dans une très bonne
équipe, ce qui m’a permis
de ne jamais rester seul
dans mon coin. Même si je
constate que les jeunes profs
m’invitent moins souvent le
soir… (rires) En revanche, sur
un plan plus général, je dirais
qu’il faut veiller à maintenir des
ponts entre l’enseignement
et les exploitations. Jusqu’à
présent, beaucoup d’agriculteurs étaient prêts à recevoir
des jeunes en stage ; il ne
faudrait pas que ça change
à cause des contraintes administratives. La formation a
un rôle prépondérant dans le
succès des agriculteurs, il faut
la maintenir à son meilleur niveau.
En chiffres
• Les Pays-de-la-Loire compte 13 200 élèves de second cycle.
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• Sur les 96 établissements d'enseignement agricole de la région, 59 sont des MFR.
• Les secteurs de la production représentent 30% des effectifs du second cycle, et
celui de l'aménagement seulement 13%.
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• Dans la filière agricole, 59% des élèves sont internes, 71% sont des garçons. Dans
les MFR, 87% sont internes.
• 86% des élèves n'ont pas des parents agriculteurs : 35% sont des enfants d'ouvriers.
Source : Insee Pays-de-la-Loire
Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 17
Energie
L'énergie, un enjeu pour l'agriculture
E
oliennes, panneaux photovoltaïques,
génératrices hydroélectriques, unités de
méthanisation, dans un futur proche, les
énergies renouvelables seront partie prenante
de l’économie des exploitations agricoles.
L’énergie et son économie l’énergie. L’appareil a fait des
sont un enjeu important dans points de mesure toutes les
l’agriculture
d’aujourd’hui. heures. On aurait pu être plus
Comment
consommer précis, mais étant donné le
moins ? Comment être plus type de fonctionnement d’un
performant dans ce do- robot de traite, ça n’a pas de
maine ? Comment gagner sens. De là, on a obtenu un
de l’argent en produisant profil de tous les systèmes
de l’électricité ? C’est dans électriques du réseau : la tence contexte que la société sion, le courant, la fréquence.
Inno Watt, spécialisée dans Et, côté clients, on a la puisle photovoltaïque, a décidé, sance active consommée,
en partenariat avec le Cla- la puissance réactive génésel (conseils et services en rée, le cosinus phi (facteur
élevage), de faire une sorte de puissance), les courants
d’audit sur la consommation harmoniques (distorsion du
en électricité de deux ex- signal)… » Après analyse de
ploitations disposant pour la ces données, Didier Bailleau
et ses collèpremière d’un
gues d’Inno
robot de traite
Le surplus
Watt sont en
Lely, à Louvid'électricité
mesure d’afgné, et pour
vendu à EDF
firmer qu’une
la seconde de
économie de
deux robots
de traite DeLaval, à Athée. 30% serait effective avec
Le but : estimer la pertinence une installation de 250 à
d’une installation de pan- 350 m2 de panneaux phoneaux photovoltaïques.
tovoltaïques, quelle que soit
« Nous sommes restés une l’exploitation. « L’idée étant
semaine branchés sur ces que ce soit les panneaux qui
robots de traite, explique viennent alimenter en direct
Didier Bailleau, ingénieur le site et que le surplus soit
conseil dans le domaine de revendu à EDF », précise l’in-
• L'installation de 250 à 350m2 de panneaux photovoltaïques peut permettre une économie d'énergie d'environ 30%.
génieur, qui va même plus
loin : « On estime que dès la
première année, en tenant
compte des traites liées à
l’investissement dans l’installation, la revente d’électricité
permettrait aux éleveurs de
gagner de l’argent. »
De plus, cela va dans le sens
d’une production délocalisée
qui vise à accélérer la transition énergétique, notamment
via les bâtiments profession-
nels. « D’un point de vue alimenté à un moment ou à
général, explique Sébastien un autre de la journée. Ce ne
Landais, directeur d’Inno sera pas tenable. La solution
Watt, il ne faut pas se leurrer, peut donc venir du photovoltaïque,
si rien n’est fait
mais
aussi
aujourd’hui,
Diversification
d’une
génédans vingt ans
du revenu
ce sera une
des agriculteurs ratrice pour
quelqu’un qui
catastrophe.
est en bord de
Nos centrales
nucléaires ne seront plus en rivière, d’une éolienne pour
activité. On aura des cou- quelqu’un favorablement sipures programmées pour tué, d’une unité de méthaque tout le monde puisse être nisation, si on se décide à
simplifier leurs installations…
C’est une nécessité. D’autant que la diversification
des revenus doit encourager
les agriculteurs à fournir de
l’énergie, comme le font déjà
les agriculteurs allemands. »
Les conclusions de cette enquête seront très prochainement présentées au Clasel.
Inno Watt réfléchit d’ores et
déjà à une offre auprès des
éleveurs intéressés.
Méthanisation : la nouvelle vie des déchets
I
nstaller un méthaniseur sur son exploitation est une aventure longue et compliquée. Pourtant, c’est une bonne façon de diversifier son activité tout en continuant d’exercer
son métier d’agriculteur.
Pierre et Audrey Besançon sont les premiers agriculteurs
mayennais à avoir installé une unité de méthanisation sur
leur exploitation. Celle-ci compte 120 hectares, repris par le
couple il y huit ans à Saint-Berthevin, et atteint aujourd’hui
un quota de 700 000 litres de lait pour 70 vaches laitières.
Dès le départ, la diversification et l’autonomie énergétique
ont fait partie de leur réflexion, avec le projet d’un atelier
volailles (deux sont présents sur la ferme aujourd’hui) et
d’un méthaniseur. Seulement, en 2008, le nombre d’unités
de ce genre était très limité en agriculture. On en comptait à peine une demi-douzaine sur tout le territoire français.
Pierre Besançon et d’autres porteurs de projets créent alors
une association et rencontrent des bureaux d’études, dont
une entreprise allemande ayant un bureau à Fougères. Les
membres de l’association font des visites en Allemagne,
où les éleveurs se disent très satisfaits d’un point de vue
économique de leurs installations. Mais en Allemagne, le
contexte est différent. « Il y a une quinzaine d’années, rappelle Pierre Besançon, l’Allemagne a fait le choix du biogaz,
dans le but de sortir du nucléaire. Les agriculteurs touchent
donc une prime sur les cultures énergétiques et utilisent le
maïs (riche en amidon et très performant en fermentation)
pour alimenter leurs méthaniseurs. La France en revanche,
a opté pour le bioéthanol, qui est quant à lui un carburant.
Ce sont deux approches très différentes. » En Allemagne,
les éleveurs ont de grosses installations, capables de fournir
de l’électricité à 2 500 foyers sur une année. Une diversification de leur activité qui, ont-ils confié à Pierre Besançon, leur
permet de faire le dos rond et de moins ressentir les effets
de la crise laitière.
Suite à ces visites, Pierre et Audrey Besançon choisissent
de lancer leur projet avec le bureau d’études Planet basé
à Fougères (aujourd’hui installé à Liffré). Constitution d’un
dossier administratif et technique de 250 pages, enquête
publique, accords des administrations concernées, arrêté
préfectoral… Trois ans seront nécessaires avant le début
des travaux en juin 2011 et encore une année avant la mise
en service effective du méthaniseur. Cependant, l’installa-
tion a bénéficié d’importantes subventions du Département,
de la Région et de l’Etat. Sur un coût total d'un million d'euros, 370 000 € proviennent des différentes aides.
Aujourd’hui, grâce à l’ajout d’un second moteur en décembre dernier, l’installation fournit l’équivalent de 150 kW,
soit l’électricité nécessaire à 300 foyers. EDF rachète l’électricité produite 22 cts le kW. Concrètement, la vente d’électricité rapporte 250 000 € par an, pour des échéances de
150 000 € (dont un contrat de maintenance de 50 000 €).
« Cela nous a permis d’investir dans un robot de traite, il y a
deux ans », confie Pierre Besançon.
Sur une année, l’unité de méthanisation fonctionne avec
2 000 à 2 500 m3 de lisiers de bovins, 300 t de fumier de
bovins et 300 t de fumier de volailles, auxquels il faut ajouter 900 à 1 000 t de déchets verts. « Ces déchets verts,
explique l’agriculteur, proviennent des tontes de pelouses
des communes de Saint-Berthevin, de Laval et un petit
peu de Changé. Le Conseil départemental nous livre lui
aussi les tontes de bordures de routes. Et nous avons un
accord avec cinq paysagistes. » Si au départ l’exploitation
demandait 12 € par tonne, le service est aujourd’hui graSuite page 19
Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 18
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ÉLECTRICITÉ
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qui
produit
de l'électricité
E.D.F.
Les lisiers et les fumiers, qui développent des
bactéries, sont nécessaires à la fermentation.
Mais ce sont les déchets qui par ailleurs fournissent le plus de gaz. Dans l’ordre croissant
d’efficacité, on trouve les déchets verts (4 fois
plus productifs que le fumier), puis l’ensilage
de maïs (2 fois et demi plus intéressant que
les déchets verts) et enfin les graisses de l’industrie agro-alimentaire (encore 2 fois plus
efficaces que le maïs). On le voit, notre département constitue une bonne source d’approvisionnement pour ce mode d’énergie.
Pour l’épandage, Pierre Besançon dispose
de quatre exploitations en plus de la sienne.
« Des gens qui étaient hostiles au début, sont
venus me dire que l’odeur était beaucoup
moins incommodante qu’à l’époque où on
épandait sans passer par la méthanisation,
se réjouit l’agriculteur. Le gaz fermenté a disparu, c’est en grande partie désodorisé. Certains m’ont même dit que ça sentait un peu
comme du savon… »
Autre atout de la méthanisation, Pierre Besançon a divisé par cinq ses achats d’engrais. « L’azote organique qui a besoin de
se transformer en azote minéral l’est déjà à
65%, explique-t-il. La plante est capable de
le capter rapidement, comme un engrais.
D’un point de vue agronomique, ça fonc-
Le monde agricole l’a compris depuis longtemps, les mécaniciens agricoles également. Ceux qui
réparent, entretiennent tous les matériels agricoles et qui mettent en lien les fabricants avec les
utilisateurs des meilleurs équipements se retrouvent en Pays de la Loire, en Bretagne et en Normandie : à la SCOMA(Société COopérative de Matériels Agricoles). Très proche de ses agriculteurs, la SCOMA regroupe dans le plus grand esprit collaboratif : 150 fournisseurs, 60 centres
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Suite de la page 18
tuit. « Comme nous avons touché des aides,
nous nous sommes toujours dit que ce serait
un juste retour des choses que les communautés puissent en bénéficier. »
30 ans d’Histoire Familiale sur l’Union qui fait la Force. Vous
connaissez l’adage : « Tout seul, on va plus vite, Ensemble, on va
plus loin ! ».
tionne très bien. »
Côté chaleur, l’installation chauffe les deux
bâtiments volailles (contre 28 t de gaz auparavant), la partie lait, pour tout ce qui
concerne le nettoyage, le robot de traite, le
lait en poudre et le bureau, ainsi que la maison et l’eau sanitaire. 600 m de réseau chaleur sont enterrés sous l’exploitation.
« D’une façon générale, c’est une réflexion
que l’on a menée sur l’ensemble de nos activités. Un atelier volailles peut être un gouffre
en énergie, mais pas chez nous. On a prévu
des bâtiments mieux isolés, avec des éclairages basse consommation. On a également
de meilleurs conditions d’élevage, puisque
l’on pulse de l’air chaud avec moins d’hygrométrie qu’un chauffage au gaz. Ça joue sur
le bien-être et la croissance des volailles. Sur
la partie laitière, on a un pré-refroidisseur, de
manière à ce que le tank à lait consomme
moins d’électricité. Et ce n’est pas fini,
puisqu’on a prévu de mettre du led partout.
Par ailleurs, on est relativement autonomes
en fourrage, avec des coûts peu élevés en
engrais. On est sur un système d’exploitation
intensif, je le reconnais, mais on est allé au
bout de ce système. C’est cohérent. On est
dans une économie complète. Chaque partie alimente l’autre. La gestion de l’unité de
méthanisation, qui me prend 1h et demi par
jour, fait partie de mon métier d’agriculteur »,
conclut Pierre Besançon.
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Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 19
Publi-reportage
Inno Watt, un interlocuteur de choix dans le photovoltaïque
Une installation de panneaux photovoltaïques
permet d’économiser de l’argent, voire d’en gagner
orsque Sébastien Landais
crée Inno Watt, en 2013,
il lui faut un moral d’acier et
une foi à déplacer les montagnes. Comme plus de 90%
des entreprises du secteur
photovoltaïque en Pays-dela-Loire, celle qui l’employait
depuis 1999 a mis la clé sous
la porte. « Durant plus de
dix ans, explique Sébastien
Landais, les aides et les crédits
d’impôts n’ont cessé de faire
le yo-yo, tout comme le prix
d’achat du kilowatt-heure.
Jusqu’au décret de décembre
2010 qui a suspendu l’obligation d’achat durant quatre mois,
le nombre de projets dépassant
les objectifs fixés. Quatre mois
sans commande, la filière s’est
effondrée. »
t pourtant, malgré ces
rebondissements, malgré
la méfiance, voire la défiance
d’une grande partie du public,
l’argument est imparable :
le coût d’une installation est
amortie en 10 ans. « Beaucoup se posaient des questions
E
100 m2 de couverture photovoltaïque rapportent 3 à 4 000 euros par an.
finir les besoins et le modèle centime aux contribuables. »
d’installation le mieux adapté. CQFD.
C’est ce qu’a fait la mairie Avec l’installation de cend’Entrammes. « La commune trales neuves, la rénovation du
était bien en peine de rajouter parc existant est l’autre activi150 000 € à son budget pour té d’Inno Watt. « On dispose
rénover la couaujourd’hui
verture de sa
Les énergies
d’optimiseurs,
salle de sport,
renouvelables
sorte de mouraconte le dichards informoins chères que
rigeant d’Inno
les énergies fossiles matiques que
Watt. La mail’on place derrie a demandé
rière chaque
une étude à un professionnel du panneau et qui rendent compte
bâtiment pour savoir si la struc- de tout ce qui se passe sur une
ture pouvait supporter des pan- installation en temps réel. Grâce
neaux photovoltaïques. C’était à cela, on intervient rapidement
le cas. Du coup, l’installation si besoin, et l’on peut faire mardes panneaux va permettre cher la garantie du fabriquant
d’une part de financer l’isola- en cas de défaillance avérée. »
tion de la salle, mais également Par ailleurs, l’installation de
de rembourser la rénovation sur ces “mouchards” sur les ins15 ans, sans que cela ne coûte un tallations neuves a permis à
Sébastien Landais de constater que ses prévisions étaient
un peu sous-évaluées : les
panneaux produisent plus
que prévu. Et ce avec une variable quasiment nulle d’une
année sur l’autre ; le nombre
d’heures
d’ensoleillement
étant pratiquement identique
d’année en année. La filière
est donc plus que jamais
fiable. Elle répond même parfaitement à la conjoncture actuelle et à celle qui se profile.
« Dans un futur proche (moins
de 10 ans), prévoit Sébastien
Landais, avec la fermeture de
nos vielles centrales, le besoin
d’une énergie en circuit court se
fera de plus en plus pressent. Il y
a là une carte à jouer pour tous
ceux qui seront en mesure de
produire de l’électricité. »
Avec son expertise, son expérience du territoire et sa
connaissance des acteurs de
la filière, Inno Watt est un
interlocuteur de choix pour
tous les porteurs de projet. Et
si l’essentiel de son activité est
à destination des professionnels, elle répond également
aux demandes des particuliers. « Faites le calcul, propose
Sébastien Landais : 100 m2
de couverture, c’est 10 000 € ;
100 m2 de couverture avec panneaux photovoltaïques, c’est
30 000 € ; trois fois plus chère,
certes, mais celle-ci vous rapporte entre 3 000 et 4 000 € par
an. » Ça vaut effectivement le
coût d’y réfléchir.
*référence dernier dossier 2015, voir conditions à l’agence
L
sur la fiabilité de la filière.
Pour ma part, j’étais convaincu
du potentiel et de l’avenir du
photovoltaïque. En revanche,
persuader le public n’a pas été
une mince affaire !… » Fort
heureusement, trois de ses
plus gros clients (trois entrepreneurs mayennais), extrêmement satisfaits de leur
installation, entrent au capital
d’Inno Watt et deviennent
ses premiers ambassadeurs. Il
faut dire que, la crise aidant,
tout concourt à réfléchir à une
nouvelle forme de production
d’énergie. « Ce que l’on annonçait à l’horizon de 2020 est
avéré depuis l’année dernière,
déclare Sébastien Landais,
l’électricité produite par les
énergies renouvelables est moins
chère que celle produite par les
énergies fossiles et le nucléaire. »
Pour les professionnels (entreprises, artisans, agriculteurs, commerçants, collectivités… ) le calcul est simple :
je dispose ou j’ai en projet la
construction ou la rénovation d’un bâtiment capable
d’accueillir des panneaux
photovoltaïques, j’ai donc la
capacité de répondre à tout ou
partie de ma consommation
d’électricité, et pourquoi pas
d’en revendre ; je peux donc
rentabiliser mon installation,
ce qui me permettra de rembourser mes traites et d’investir dans la modernisation de
mon outil de production ou
de créer un emploi… A partir
de ce constat, il y a tout lieu
de lancer une étude pour dé-
Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 20
Publi-reportage
La CAM
une coopérative plus que jamais tournée vers l’avenir
et les enjeux du développement durable
D
ans le monde agricole Terrena et ouvre la porte à la
tel qu’on le connaît création à terme d’un grouaujourd’hui, l’analyse de la pement porc leader avec plus
Coopérative des Agriculteurs de 420 producteurs et près
de la Mayenne est simple : d’un million de porcs charcuil lui faut grandir et innover. tiers commercialisés.
Grandir pour devenir un in- L’attente des consommateurs
terlocuteur de poids et sur- étant une priorité, la qualité
tout obtenir des débouchés et la traçabilité resteront des
intéressants pour les pro- axes prioritaires et l’engaductions de ses adhérents. gement des éleveurs, ainsi
Et innover parce que pour que celui des coopératives,
mieux prendre en compte sur ces enjeux sont en totale
les
besoins
adéquation. Ce
des marchés,
rapprochement
Diminution
l’agriculture de
permettra donc
des coûts
notre région
aux adhérents
et optimisation d’avancer sur
a vocation à
de la production des démarches
produire autrement, à créer
d’avenir.
de la valeur ajoutée et à déL’innovation agricole, avec
velopper la qualité. Avec des
toujours en ligne de mire la
relations désormais privilédiminution des coûts et l’opgiées établies avec Terrena,
timisation de la production,
coopérative créatrice de la
passe aussi par les nouvelles
Nouvelle Agriculture® et
technologies et une agroparticulièrement impliquée
nomie plus pointue. L’accès
dans les filières liées aux
au satellite, désormais faproductions animales, c’est
cilité par une recherche et
également dans un objectif
développement
renforcée
d’élargissement de son terriavec Terrena, permet une
toire que la CAM a fusionné
meilleure fertilisation des
cette année avec CAP 50,
parcelles. Les outils d’aides à
leader normand de la filière
la décision développés par la
porcine. Ce rapprochement
coopérative vont également
s’inscrit en effet dans le cadre
dans le sens d’une utilisation
des relations entre la CAM et
plus juste de produits phyto- techniciens sont à même de
sanitaires, appliqués au bon proposer des audits, pour
moment et à la bonne dose. s’assurer de la viabilité d’un
De nouvelles pratiques sont atelier ; ils peuvent accomactuellement en test chez pagner une réorientation
les 19 agriculteurs qui par- d’activités, ou valider éconoticipent au groupe ID’Nov, miquement un projet d’insavec pour objectif de pro- tallation. CAM Avenir, qui
mouvoir, après validation, s’adresse aux jeunes installés,
ces nouvelles pratiques au- participe aussi à cet objectif
près des adhérents. Les sujets d’évolution des pratiques,
d’études retenus par les agri- afin de répondre aux enjeux
culteurs sont la conservation du développement durable.
du sol, la baisse des intrants Le but de la Coopérative est
et l’autonomie alimentaire. d’améliorer les résultats techPour chacun d’entre eux, l’as- nico-économiques, chaque
pect économique et le temps agriculteur conservant bien
de travail sont également pris sûr son libre-arbitre.
en compte, et le tout sur trois Les Camélies 2016 (dont
ans afin d’obtenir des résul- nous aurons l’occasion de
tats fiables.
reparler
abondamment
La CAM a un
dans votre
devoir de résulhebdoCamélies 2016
tats vis-à-vis de
m a d a i r e)
9-10-12 Juin
ses adhérents.
vont elles
à Montenay
Depuis mainteaussi dans
nant plusieurs
le sens de
années, la cool’innovapérative a renforcé son ap- tion et de la promotion des
proche globale des exploi- pratiques agricoles innotations. Elle est dotée des vantes. Durant trois jours en
compétences nécessaires à juin prochain, la Coopérative
toutes les productions agri- accueillera professionnels et
coles du département, y grand public sur 12 hectares
compris sous leur angle éco- mis à disposition par MM.
nomique, avec des conseils et Mme Barré, agriculteurs
qui intègrent la gestion. Les de Montenay. Le jeudi, 350
Des magasins
ouverts à tous
10ème coopérative polyvalente française
2ème entreprise mayennaise
ct
a
340 M€ de chiffre d’affaires en 2015
10 magasins
enfants d’écoles primaires visiteront le site dans le but de
découvrir le lien qui existe
entre ce qu’ils trouvent dans
leur assiette et le travail d’un
agriculteur dans ses champs.
nombreuses innovations qui
les accompagnent. Sur ce
thème, en plus des techniciens de la CAM et de ses partenaires, la FAO et l’Union
Européenne apporteront leur
urs de la Mayenne
Par la Coopérative des Agriculte
Ernée
Montenay
Laval
‡ ENFANTS
TS
‡ ADHÉREN
‡ PUBLIC
ES
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TECHNIQUE
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Le lendemain, la journée sera
consacrée aux professionnels,
avec plusieurs objectifs, dont
deux principaux : permettre
aux jeunes de s’informer sur
les métiers qui recrutent en
agriculture et échanger sur
les nouvelles pratiques, les
évolutions techniques et les
51
magasins
21 magasins
8
témoignage. Le dimanche
sera la journée destinée au
grand public, avec pour rôle
premier d’apporter à l’agriculture la reconnaissance
qu’elle n’a pas toujours, en
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Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 21
200
stagiaires
Reconversion
De la carosserie à l'agriculture bio
C
onverti au bio pour raisons économiques, Philippe Grimault, éleveur à
Astillé, a fait de ce mode d’agriculture
son cheval de bataille. Il vend aux particuliers
une viande de bœuf au juste prix, rentable
et très appréciée. Il y a encore une dizaine
d’années, Philippe Grimault était carrossier
peintre.
« J’ai travaillé en tant qu’arti- m’a alors dit qu’il connaissait
san, raconte-t-il, puis je suis quelqu’un qui utilisait un prorentré chez Peugeot, à Laval duit bio efficace qui fait traet Château-Gontier. » Cepen- vailler la terre. J’ai essayé sur
dant, le métier commence à deux hectares, et j’ai vu que
le lasser, et ce petit-fils d’agri- l’herbe poussait aussi bien,
culteurs, alors âgé de 47 ans, voire mieux. Depuis je ne traréfléchit à une reconversion vaille plus qu’avec ça. »
professionnelle. « Avec mon
épouse, on avait racheté du L’année suivante, Philippe
côté de Meslay une fermette Grimault reprend 18 hectares
avec un hectare et demi de sur la route de Nuillé, et enterrain que je cultivais comme core 36 à Ahuillé deux ans
ça, pour nous. J’avais deux plus tard. « Aujourd’hui, j’ai
ou trois vaches allaitantes 96 hectares de terre, j’utilise
en limousine. Mais lorsque 150 gr de produit à l’hectare
ma femme a été licenciée, et je dépense 7 000 € en proon s’est dit qu’il fallait faire duit par an. »
quelque chose et on a sauté L’agriculteur fait 70 hectares
le pas : on a vendu la fermette de foin tous les ans et le reste
en
méteil,
et on est arriun
mélange
vés ici, à AsDu sel
de
céréales
tillé. » La ferme
de Guérande
(avoine, blé,
que
reprenpour désherber
orge, triticale,
nent les Griféverole, pois)
mault compte
43 hectares, sur lesquels qui présente l’avantage d’être
Philippe se lance en agricul- riche en azote et de couvrir
ture conventionnelle (foin, rapidement le sol, empêchant
céréales), avec un élevage de ainsi la venue de mauvaises
bovins pour la viande. Mais au herbes. « Je fais quasiment
terme de la première année, les mêmes volumes qu’en
l’agriculteur fait ses comptes traditionnel : 70 quintaux de
et s’aperçoit qu’il a dépensé l’hectare », ajoute-t-il.
15 000 € en engrais, ce qu’il
Cependant, comme il le ratrouve démesuré.
« Un marchand de bestiaux conte, il ne fut pas toujours
• Réjane et Philippe Grimault exploitent 96 hectares à Ahuillé et Astillé. Ils ont fait le choix du bio notamment pour des raisons économiques.
aisé de convertir ses terres
en bio. « Lorsque j’ai repris
les 36 hectares à Ahuillé, je
suis arrivé sur des terres en
friches, des prairies destinées
auparavant à un élevage de
chevaux. Je me suis dit : je
vais tout casser et faire des
céréales et un peu de maïs.
Catastrophe ! Dès qu’on
touche à la terre, ça change
tout. J’ai eu des chardons à
n’en plus pouvoir. J’ai alors
fait des essais avec du gros
sel. Du sel de Guérande. Ça
a très bien marché ; l’année
d’après c’était nickel. Depuis
je continue. Je dilue le sel
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02 43 98 28 66
Tram TP
Les Sapins - Route de Montjean
53230 Cossé-le-Vivien
tramtp@orange.fr - www.tramtp.fr
Pour l’instant, Philippe Gri- Philippe Grimault et son
mault est le seul agriculteur épouse Réjane sont à la tête
bio à Astillé, ce qu’il regrette. d’un élevage de 100 bêtes,
Mais il constate néanmoins « en comptant les génisses ».
que le regard qu’on porte « Chaque année, on fait parsur son activité est en train tir une dizaine de vaches et
de changer. « Au début, on 50 veaux de lait élevés sous
a pas mal rigolé de moi, sur- la mère. On garde dix belles
tout n’étant pas issu du mi- génisses pour renouveler.
lieu agricole, se souvient-il. On a mis quelques années
à constituer
Mais à présent
notre cheptel
que les gens
Le bio au prix
et maintenant
s’aperçoivent
du traditionnel
ça tourne. »
que ça fait huit
ans que je
Philippe et Résuis en bio pur
et que je suis toujours là, ils jane vendent essentiellement
commencent à s’intéresser à en vente directe, le reste partant chez Unébio. « On n’est
ce que je fais. »
pas beaucoup à faire de la
Pour lui, la clé de la réus- vente directe en bio. Nous,
site en bio, c’est l’autono- on a pris le parti de ne pas
mie. « Une conversion bio être plus cher qu’en traditionnécessite de modifier son nel (12,84 € le kilo de bœuf,
système. Un traitement bio 15 € le kilo de veau), au point
coûte très cher et ne permet que les gens pensent parpas de s’en sortir financiè- fois qu’à ce prix-là la qualité
n’y est pas. Mais quand ils
ont goûté, ils sont agréablement surpris ! » assure l’éleveur. Les bêtes sont abattues
dans l’abattoir de Craon et
la viande est préparée par
un boucher en caissettes de
dix kilos sous vide. Les Grimault ont des clients un peu
partout, jusqu’à Rennes et
Chartres. Et ils travaillent également avec des restaurants.
« On reçoit beaucoup de
compliments, et ça fait très
plaisir », avouent-ils.
Philippe et Réjane Grimault
envisagent désormais de
passer la main. « Je ne suis
pas pressé, confie l’agriculteur, mais si je trouve
quelqu’un de sérieux, je
loue tout. Je lui montrerai les
chiffres et il verra qu’on peut
très bien gagner sa vie en
bio. La preuve, les banques
nous font confiance. La dernière fois, j’ai obtenu un prêt
pour une moissonneuse
d’occasion en moins de deux
heures ! » Le message est
passé.
• Un tiers des reconversions ne dispose pas d'un diplôme requis pour être éligible aux
aides nationales à l'installation.
Voirie
Empierrement, enrobés...
Extension, création, aménagement...
rement. Beaucoup ont tenté
la conversion sans changer
de système. Ça ne marche
pas. »
En chiffres
Eaux usées, eaux pluviales, eau potable...
Plan d’eau
dans l’eau chaude deux ou
trois heures avant et je mets
ça dans le pulvé. J’utilise 300
gr de sel par hectare. »
une remise
commerciale
de 5% offerte*
sur votre devis signé
sur présentation
de ce coupon
*Valable jusqu’au 30/06/16
• L'élevage bovin reste le souhait privilégié pour 43% des candidats à l'installation.
• Un projet d'installation se prépare à long-terme. Près de la moitié des candidats
rencontrés s'installe 3 à 4 ans après leur premier passage au Point info installation de
la Chambre d'agriculture.
• La vente directe est privilégiée par 12% des candidats et 9% se disent intéressés
par la mise en place d'un atelier Agriculture Biologie (AB).
Source : Chambre d'agriculture des Pays-de-la-Loire - 2014
Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 22
De nouvelles pratiques avec des solutions alternatives
cultures en ligne ou céréalières : quelques clés concept-matériels
Cultures en ligne (maïs, colza, tournesol...)
Cultures céréalières (blé, orge...) et herbagères
Préparation du sol et semis
Une alternative au combiné HERSE-SEMOIR :
Semis sur couverts «SURSEMIS»
Une alternative au combiné HERSE-SEMOIR MONOGRAINE : Striptill
CONCEPT :
CONCEPT :
Simplifier le travail du sol et limiter les coûts d’implantation
Implanter par Sersemis sans travail du sol
(prairies,couverts végétaux, céréales)
AVANTAGES :
AVANTAGES :
•Meilleure conservation de l’eau dans l’inter-rang
•Limite l’érosion et préserve la structure du sol
•Résultats agronomiques accentués
•Traçage des lignes de semis
•Gain de temps
•Evite le salissement (remontée d’activité...)
•Conserve la structure du sol et l’humidité
Entretien des cultures
La Houe rotative :
CONCEPT :
Ecrouter et désherber les cultures
(phase démarrage)
AVANTAGES :
•Permet de casser la croûte de battance
•Action de surface, réchauffant le sol, pour
favoriser la croissance de la culture
•Débit de chantier important avec une
vitesse de travail de 15 km/h
•Utilisation en plein sur la majorité des cultures
Témoignage : Mr. Heims, exploitant en Allemagne
Jai une houe rotative de 9m dont je me sers sur mes 1020 Ha (400Ha en Bio et 620Ha
en conventionnel). Les cultures principales sont le blé et lorge dhiver, lavoine, le triticale,
le colza, lépeautre et le pois. Je cherchais une solution pour avoir plus de flexibilité sur
mes chantiers de désherbage mécanique et compléter lutilisation de ma bineuse. Jutilise la
machine 2 fois sur les cultures dautomne, à une vitesse de 12-16 km/h en diagonale. De ce
point de vue, mes attentes sont comblées. Après la levée, leffet de désherbage est moins
fort, mais le travail décroutage est très bénéfique pour laération, le développement et il
y a donc moins dadventices. Sur les betteraves, je lutilise le plus tôt possible pour aider
à la minéralisation et au cassage de la croûte, cela aide beaucoup pour le développement des betteraves, je vois des feuilles plus longues, plus vitales et plus vertes, je lutilise
jusquà un stade de 6-8 feuilles. Le passage de la houe rotative permet aussi de casser les
résidus et donc de pouvoir limiter ensuite les risques de bourrage avec dautres machines.
Avant
Après
Herse Etrille
Témoignage : Eric G., Exploitant en Seine et Marne
CONCEPT :
Déstructurer la surface du sol et déraciner les jeunes adventices
(stade fil blanc)
AVANTAGES :
•Utilisation à 2 moments cruciaux de la culture : pré-levée et post levée
•Débit de chantier important avec une vitesse de travail de 15 km/h
Jai acquis en 2010 une herse étrille de 12 mètres équipée de herses peignes de diamètre 8. Je
lutilise en désherbage sur plus de 100 hectares de culture bio. Je cultive des céréales essentiellement du blé mais aussi du triticale et de lépeautre), du lin, des haricots verts et des féveroles.
Jen suis très satisfait, le désherbage réalisé est excellent. Je lutilise également dans un tout
autre but : après avoir fait un léger travail de déchaumage avec un outil à dents, je refais un
passage avec ma herse dans le but déradiquer les nids de limaces. Jobtiens un résultat extraordinaire, cest réellement bluffant ! En bref, un outil très bien conçu et polyvalent !
Bineuse
CONCEPT :
Désherber mécaniquement l’inter-rang
AVANTAGES :
•Améliore l’état de surface du sol
•Favorise l’infiltration de l’eau
(1 binage = 2 arrosages)
•Accentue le développement racinaire (sol ameubli)
Le spécialiste du Matériel Agricole
Les Chênes Secs - Rte d’Ernée
53810 CHANGÉ
Nord A81 (Ludovic)....................... 06 73 23 48 91
Sud A81 (Alain).............................. 06 86 42 94 03
Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 23
Avant
Après
développement
économique local
est notre culture
Le
• Une entreprise à la pointe d’une innovation respectueuse de l’environnement
• Une organisation coopérative et des magasins ouverts à tous qui contribuent
à maintenir un territoire vivant de qualité
• Des équipes aux compétences reconnues par les professionnels (agriculteurs,
artisans, collectivités) et disponibles pour les particuliers
CAM - 89 rue Magenta - 53000 LAVAL - Tél. 02 43 49 61 00 - www.cam.fr
Mai 2016 - SPÉCIAL AGRICOLE - 24
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