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Barometre 2016 - France

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Avril 2015
Baromètre 2016 Edenred Ipsos
Mai 2016
FRANCE
Méthodologie:
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+14,000 salariés interviewés on-line dans 15 pays (périmètre mondial) par Ipsos en Janvier 2016.
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En France, un échantillon représentatif de 3000 salariés (âgés de 18 ans et plus, hors professions
libérales, agriculteurs, artisans, commerçants…).
Trois thématiques sont abordées ici : le contexte socio-économique, le bien-être des salariés au
travail (angle #1 - 2016) et les solutions Edenred.
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1- Indicateurs clés socio-économiques
(Données externes)
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Le taux de croissance du PIB français prévu pour 2016 est quasi-nul et stable (1.2%, -0,3 points
comparé à 2015) tandis que le taux de chômage se maintient à un niveau élevé (9.9%, là encore
plutôt stable par rapport aux années passées), parmi les plus hauts en Europe (après l’Espagne ou
l’Italie).
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(Baromètre)
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Le contexte socio-économique reste incertain et en parallèle, le niveau de confiance dans l’avenir
du pays demeure fragile. Par rapport à l’an passé, les résultats sont néanmoins en amélioration
(« optimistes dans l’avenir du pays » : 38%, +12).
Comme sur les années précédentes, la préoccupation majeure des salariés demeure le ‘niveau de
salaire’ devant la ‘sécurité de l’emploi’ ou ‘le temps consacré au travail’, et la baisse de motivation
est particulièrement marquée (34% jugent leur motivation ‘en diminution’ vs. 23% en moyenne –
soit le dernier rang parmi l’ensemble des 15 pays du baromètre).
2- Bien-être au travail (angle #1)
(Introduction)
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Le bien-être au travail est un enjeu croissant pour les entreprises de plus en plus confrontées à un
environnement économique imprévisible et, dans cette perspective, beaucoup d’entreprises
deviennent dépendantes de la volonté de leurs salariés à « aller au-delà » pour contribuer à la
réussite de leur entreprise.
Encourager le bien-être au travail en implémentant des politiques actives dans ce domaine impacte
positivement l’engagement des salariés et, in fine, la performance durable des entreprises.
Nous avons construit un indicateur de bien-être au travail, composé de 3 dimensions : le cadre de
travail, le « care/attention » et « l’émotion » ; celles-ci sont les piliers clés qui sous-tendent (selon
Ipsos) le bien-être au travail. La “distribution” des 10 items composant cet indicateur est issue
d’une analyse statistique qui “regroupe” les items par leur proximité en termes de réponses.
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Un peu plus de 7 salariés sur 10 sont positifs sur leur bien-être au travail (71%) (score global pour les
15 pays); le score moyen est de 67% en France - dans les dernières positions avec les pays d’Europe
du Sud (Italie, Espagne), la Turquie ou le Japon - et loin derrière les économies à croissance rapide
(Inde, Amériques).
Lorsque l’on regarde les composantes de ce score de bien-être, on voit qu’en France, les items liés
au “care/attention” (respect, attention portée aux compétences et à la formation) sont
sensiblement moins bien notés (par rapport à la moyenne globale) ; à l’inverse, ce qui a trait au
cadre de travail recueille des perceptions plus positives, et en ligne avec la moyenne globale.
La perception du bien-être au travail est plutôt fragile et les attentes (d’intervention ? de plus de
visibilité ?) à l’égard de l’entreprise sur le sujet sont élevées seuls 55% des salariés estiment que
leur entreprise a une politique active sur le bien-être au travail.
Une analyse statistique destinée à positionner les pays les uns par rapport aux autres (et éviter les
‘biais culturels’) montre qu’en France, le bien-être au travail est caractérisé par un manque
d’attention portée à l’individu (le “care »), comme c’est le cas également en Allemagne ou en
Belgique.
Une analyse évaluant l’impact des politiques RH sur le bien-être au travail fait ressortir le poids
écrasant de l’attention portée au développement professionnel (transmission et renouvellement
des compétences), (loin) devant l’inclusion (prise en compte de la diversité, intégration des
jeunes), la santé au travail, le numérique…etc. Cette dimension est celle qui permet d’éviter en
priorité un jugement négatif du bien-être au travail dans le pays.
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3- Solutions
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Comme observé sur les éditions précédentes, les attentes d’intervention de l’entreprise sont
plutôt élevées en France (à l’image de ce qu’on voit dans les autres pays d’Europe du Sud) - en
particulier sur ce qui a trait à la santé, puis aux transports ou à la pause déjeuner (3 domaines
d‘intervention prioritaires)
Hormis la complémentaire santé (dont près des trois quart des salariés déclarent bénéficier
aujourd’hui), les périphériques sont encore minoritaires dans le pays mais parmi ceux en
bénéficiant, la satisfaction est massive et le sentiment que l’impact est bénéfique sur le bienêtre au travail partagé par une majorité (54% vs. 56% en 2015).
Noter enfin que la satisfaction à l’égard de la qualité de vie au travail en général (c’est à dire
les horaires, l’ambiance, les conditions matérielles de travail…) s’est plutôt renforcée ces
dernières années en France.
Satisfaits de leur pouvoir d’achat: 42%, +8 vs. 2015 (et 48% en moyenne)
Périphériques de rémunération reçus dans l’entreprise (trois premiers cités, par ordre décroissant):
Complémentaire santé : 71% (satisfaits : 76%)
Chèques / cartes cadeaux : 38% (satisfaits : 81%)
Chèques vacances : 37% (satisfaits : 80%)
Attendent une intervention de leur entreprise en priorité
Aide à la santé : 43%
Aide aux transports : 40%
Restauration lors de la pause déjeuner : 36%
Satisfaction à l’égard de la qualité de vie au travail [question spécifique] : 38% de notes de 8-10 (+5
vs. 2015 et +18 vs. 2008) et une note moyenne de 6,6 / 10 (+0,3 vs. 2015 et +0,7 vs. 2012)
Contacts:
Edenred +33 (0)1 74 31 87 42 / presse@edenred.com
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