close

Se connecter

Se connecter avec OpenID

cette page - Agefi.com

IntégréTéléchargement
Jeudi 26 mai 2016
|
Numéro 100
|
Créé en 1950
|
Vendu en kiosques et par abonnement
|
Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
|
agefi@agefi.com
|
Rédacteur en chef: François Schaller
Hollande stupéfie la France
Deuxième baisse
consécutive
du chômage
PAGE 19
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 5031 — CH-1002 LAUSANNE
SMI 8167.61
8190
8175
8160
8145
DOW JONES 17851.51
17900
17830
17760
17690
+0.52%
+0.82%
LE GROUPE NESTLÉ ET SES INVESTISSEURS
L’avis de cost
cutting étendu
PAGE 8
INITIATIVE POPULAIRE PRO SERVICE PUBLIC
Le titre Swisscom sous pression
PAGE 4
LES PRÉVISIONS DU CRÉA JUSQU’EN 2018
Globalement peu encourageantes
PAGE 6
SILBERSTEIN ET MONTRES MB&F À GENÈVE
Hypercréatif et très anticyclique
PAGE 4
LARGE DÉBAT D’ÉCONOMISTES À GENÈVE
Les banques centrales massacrées
Pourquoi la Suisse doit briguer
un véritable leadership digital
Les groupes Swisscom et SIX ont mandaté l’EPFL pour situer le pays dans la révolution numérique globale en cours.
C’est ce que l’on peut appeler du
lobbyisme public, dans un domaine qui en a tellement l’habitude que l’on craint parfois de lasser. Les groupes Swisscom et SIX
(opérateur du marché suisse des
actions à Zurich) ont diffusé hier
une recherche réalisée sur mandat par l’Ecole polytechnique de
Lausanne (EPFL).
Intitulé: L’Avenir digital de la
Suisse. Réalités, défis et recommandations. Il s’agit évidemment
de faire ressortir en premier lieu
que la Suisse a tout ce qu’il faut
pour réussir la révolution digitale
en cours dans le monde, du point
de vue de l’industrie et des services. Il n’y a donc aucun problème de confiance collective à
avoir.
Le document met ensuite en perspective les lacunes et retards par
rapport à quelques références nationales fréquentes en la matière:
Etats-Unis bien entendu, pionniers absolus et market makers
pour
longtemps
encore.
Royaume Uni, Singapour, Hong
Kong... et pourquoi pas Luxembourg et Finlande.
Viennent enfin les recommandations, par rapport à un objectif
qui n’est pas clairement formulé
mais que l’on retrouve partout en
filigrane: il faut vouloir beaucoup
pour obtenir assez.
La Suisse ne devrait pas se contenter de mises à jour. Elle devrait viser un véritable leadership. Le
principal levier ne coûte rien: il
se trouve du côté des dispositions
législatives et réglementaires, à
réaménager pour favoriser les
transitions.
Dans les infrastructures en premier lieu (ce qui n’étonne pas venant de SIX et Swisscom). Et sur
quelques segments clés pour elle:
on pense bien entendu à toutes
les problématiques sécuritaires,
dont le potentiel est encore à
peine entamé. Des événements
récents et pénibles dans le pillage
de données ont montré que la défense du privacy et des systèmes
IT d’entreprise recelait un grand
avenir. Sans parler des data centers sécurisés. Correspondant en
plus étroitement à une certaine
image de la Suisse dans le monde.
Lorsque la concurrence prend des
allures guerrières, autant se profiler là où l’on vous attend. Dans
le fintech en particulier, le secteur
financier incluant aussi les importantes activités très sophistiquées d’assurance. PAGE 6
PAGE 6
LE GROUPE AMAC AEROSPACE EN SUISSE
Acquisition de JCB Aero en France
CONZZETA ET SA MARQUE MAMMUT
Le départ du président exécutif
PAGE 4
RATIONALISATION LIÉE AUX PRIX PÉTROLIERS
Socar ferme une entité à Genève
PAGE 22
Différentes approches
business avec l’Iran
SYLVAIN JACCARD. Directeur de Switzerland Global
Enterprise en Suisse romande. Le temps d’une matinée,
la Chambre vaudoise de commerce et d’industrie a pris
hier des allures iraniennes avec sa connaissance du
dossier. PAGE 7
L’impact de 1MDB
ira au-delà de BSI
Approche de marché
jugée trop classique
Six autres banques ont jusqu’ici fait leur apparition
dans le cadre de transactions douteuses liées à ce fonds.
EBACE. Le ralentissement implique de repenser la manière
de fonctionner. Effort particulier auprès du grand public.
L’affaire du fonds souverain malaisien 1MDB contrôlé par le premier ministre Najib Razak et à
priori destiné à accélérer le développement du pays ne touchera
très probablement pas BSI toute
seule.
La manière dont la banque tessinoise a ignoré de manière répétée
les avertissements précédents
concernant les transactions douteuses ravive les interrogations
plus générales sur la détermination des établissements suisses à
agir contre le blanchiment.
A plus forte raison si ces clients
génèrent des revenus hors
normes. Ce cas, comme le scandale Petrobras, soulève aussi des
L’aviation privée tourne au ralenti depuis plusieurs années. A
Genève, deuxième plateforme
européenne pour les vols d’affaires, la baisse est encore plus
marquée. Phénomène temporaire ou tendance durable? Elle
impose en tout cas aux opérateurs
de repenser leur modèle d’affaire,
dans un marché qui recherche
toujours son élément disruptif.
«La charte de l’OACI, qui règle
les bases du transport aérien, date
de 1944 et son concept de base est
toujours appliqué aujourd’hui»,
explique Fabio Gamba, CEO de
l’European Business Aviation Association (EBAA), entité organisatrice d’Ebace à Genève.
questions par rapport aux risques
inhérents aux pays de croissance
tant convoités au cours de ces dernières années.
L’aspect fiscal y est certes nettement moins présent qu’aux EtatsUnis ou en Europe, mais les procédures pour déterminer l’origine
des fonds et leur destination finale, ainsi que le traitement approprié des personnalités politiques, n’en sont que d’autant plus
cruciales.
Plus concrètement, au moins six
autres établissements (en Suisse
et à l’étranger) ont déjà fait leur
apparition dans cette affaire de
détournement d’un volume de 4
milliards de dollars US. PAGE 3
FABIO GAMBA. Genève est dans
une situation vraiment unique
à l’échelle de l’Europe.
Concernant le salon, l’EBAA a signé un accord courant jusqu’en
2021 avec Palexpo. L’ouverture
de l’événement au grand public
n’est pas exclue. PAGE 5
Le modèle unifié s’est relancé
GALENICA. Le marché retrouve une surprenante sérénité un jour après l’annonce du report de la séparation des activités.
STÉPHANE GACHET
L’annonce massue de Galenica
mardi n’aura finalement pas provoqué une pression immédiate si
grande que cela. Hier, le titre se
reprenait déjà, effaçant une partie
des 6% de perte de la veille.
Comme l’a déclaré Etienne Jornod, président exécutif du conseil
d’administration à Finanz und
Wirtschaft, l’effet sur les investisseurs n’est d’ailleurs pas une
préoccupation pour le management. On comprend surtout
mieux les propos qu’il a tenu dans
Le Temps le 30 avril dernier,
quand il regrettait le démantèlement du groupe et soutenait le
modèle intégré (pharma + logistique en Suisse). Le conseil d’administration et les principaux actionnaires lui donne aujourd’hui
raison, puisqu’ils demandent expressément qu’Etienne Jornod renonce... à se retirer.
En revanche, la raison du report
paraît peu convaincante. L’idée selon laquelle le split n’aura lieu
qu’une fois que la division
pharma aura trouvé son CEO définitif est même un vrai problème:
le modèle Galenica est unique en
son genre et sa position future en
tant qu’opérateur pharma indépendant est tout aussi singulière.
Tout ne repose-t-il pas sur la franchise dans les traitements à base
de fer, rien n’étant vraiment
convaincant au-delà? Trouver le
bon dirigeant semble hasardeux.
La composition actuelle, avec un
directeur opérationnel et le support d’Etienne Jornod reste la
meilleure solution, puisqu’il est le
seul à avoir une vue complète. Sur
l’activité en Suisse et sur tout le
déploiement de Vifor, dont le
coeur demeure le partenariat avec
l’américain Fresenius, plus
quelques accords commerciaux
récents. A ce stade, le split pourrait
tout aussi bien être remis à jamais.n
9HRLEMB*jeiaae+[O\A\A\C\L
PAGE 5
Auteur
Документ
Catégorie
Без категории
Affichages
0
Taille du fichier
921 Кб
Étiquettes
1/--Pages
signaler