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Barometre 2016 - Belgique

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Avril 2015
Baromètre 2016 Edenred Ipsos
Mai 2016
BELGIQUE
Méthodologie:
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+14,000 salariés interviewés on-line dans 15 pays (périmètre mondial) par Ipsos en Janvier 2016.
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En Belgique, un échantillon représentatif de 800 salariés (âgés de 18 ans et plus, hors professions
libérales, agriculteurs, artisans, commerçants…).
Trois thématiques sont abordées ici : le contexte socio-économique, le bien-être des salariés au
travail (angle #1 - 2016) et les solutions Edenred.
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1- Indicateurs clés socio-économiques
(Données externes)
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La Belgique enregistre un taux de croissance positif même si peu élevé (et stable) de son PIB (1.6%
en 2015 et 1.3% prévu pour 2016) qui s’accompagne d’un taux de chômage de 8.5%, dans la
moyenne haute des pays européens du baromètre.
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(Baromètre)
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Si les niveaux de confiance dans l’avenir collectif sont en hausse par rapport à 2015, l’optimisme
dans l’avenir du pays reste moyen (53%, +16 vs. 2015) et la motivation fragile (67% des salariés
déclarent qu’elle ‘augmente ou reste stable’, -3 vs. 2015).
En parallèle, la ‘sécurité de l’emploi’ et le ‘temps consacré au travail’ demeurent les premières
préoccupations - devant le niveau de salaire (comme en 2015)
On note que si les salariés de la région flamande demeurent plus confiants et moins préoccupés
par le maintien de leur emploi que ceux de Bruxelles ou de la région wallonne, ils n’affichent pas
un niveau de motivation supérieur.
2- Bien-être au travail (angle #1)
(Introduction)
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Le bien-être au travail est un enjeu croissant pour les entreprises de plus en plus confrontées à un
environnement économique imprévisible et, dans cette perspective, beaucoup d’entreprises
deviennent dépendantes de la volonté de leurs salariés à « aller au-delà » pour contribuer à la
réussite de leur entreprise.
Encourager le bien-être au travail en implémentant des politiques actives dans ce domaine impacte
positivement l’engagement des salariés et, in fine, la performance durable des entreprises.
Nous avons construit un indicateur de bien-être au travail, composé de 3 dimensions : le cadre de
travail, le « care/attention » et « l’émotion » ; celles-ci sont les piliers clés qui sous-tendent (selon
Ipsos) le bien-être au travail. La “distribution” des 10 items composant cet indicateur est issue
d’une analyse statistique qui “regroupe” les items par leur proximité en termes de réponses.
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Un peu plus de 7 salariés sur 10 sont positifs sur leur bien-être au travail (71%) (score global pour les
15 pays); le score moyen est de 70% en Belgique – devant les pays d’Europe du Sud (Italie,
Espagne), la Turquie ou le Japon et derrière les économies à croissance rapide (Inde, Amériques).
A nouveau la région flamande se distingue par des résultats plus positifs que ses voisins (indicateur
à 71% vs. 68% dans la région wallonne et 66% à Bruxelles)
Lorsque l’on regarde les composantes de ce score de bien-être, on voit qu’en Belgique, les items liés
au “care/attention” (respect, attention portée aux compétences et à la formation – en particulier
parmi les salariés travaillant à Bruxelles) sont sensiblement moins bien notés par rapport à la
moyenne globale; à l’inverse, ce qui a trait au cadre de travail ou à l « émotion » recueille des
perceptions plus positives, et en ligne avec la moyenne globale.
Une analyse statistique destinée à positionner les pays les uns par rapport aux autres (et éviter les
‘biais culturels’) montre qu’en Belgique, le bien-être au travail est caractérisé par un manque
d’attention portée à l’individu (le “care »), comme c’est le cas également en Allemagne ou en
France.
Une analyse ayant trait à l’impact des politiques RH sur le bien-être au travail, montre que trois
dimensions permettent d’éviter (en priorité) un jugement négatif du bien-être au travail dans le
pays : la flexibilité dans l’organisation du temps de travail, l’attention portée à la transmission et
au renouvellement des compétences et la gestion des fins de carrière.
A l’inverse, travailler sur la santé au travail a un impact (élevé) sur l’amélioration du bien-être au
travail. Les autres dimensions (prise en compte de la diversité, intégration des jeunes ou travail sur
la culture numérique) n’ont pas/peu d’impact.
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3- Solutions Edenred
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Comme observé sur les éditions précédentes, les attentes d’intervention de l’entreprise sont
assez peu élevées en Belgique (elles le sont davantage à Bruxelles que dans les régions
Flamande ou Wallonne)
Hormis les chèques repas (dont plus de la moitié des salariés déclarent bénéficier aujourd’hui)
puis les éco-chèques (31% en reçoivent), les périphériques de rémunération sont encore assez
minoritaires dans le pays mais parmi ceux en bénéficiant, la satisfaction est massive et le
sentiment que l’impact est bénéfique sur le bien-être au travail partagé par une majorité (53%
vs. 59% en 2015).
Enfin, sur les services RH, les perceptions sont partagées (approximativement un salarié sur
deux se disent satisfaits et convaincus qu’il y a un souci de satisfaire le client « interne »).
Satisfaits de leur pouvoir d’achat: 58%, -9 vs. 2015 (et 48% en moyenne)
Périphériques de rémunération reçus dans l’entreprise (trois premiers cités, par ordre décroissant):
Chèques repas : 56% (satisfaits : 83%)
Eco-Chèques : 31% (satisfaits : 80%)
Chèques cadeaux : 17% (satisfaits : 74%)
Attendent une intervention de leur entreprise en priorité
Aide aux transports : 28%
Restauration lors de la pause déjeuner : 19%
Eco-consommation : 17%
Satisfaits à l’égard des services rendus par le Département RH de leur entreprise : 42% [question
spécifique]
Estiment que les RH ont le souci de satisfaire leurs « clients internes » (collaborateurs, managers,
représentants du personnel, etc.) : 48% [question spécifique]
Contacts:
Edenred +33 (0)1 74 31 87 42 / presse@edenred.com
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