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badreddine,13 ans, disparu depuis 22 jours

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CRASH DU VOL EGYPTAIR une Algérienne parmi Page 3
les victimes
368
Page 2
BADREDDINE,13 ANS,
DISPARU DEPUIS 22 JOURS
Page 6
PHOTOS : DR
Prix : 20 DA - France : 1 euro - weekend@elwatan.com - www.elwatanproject.com - @elwatan_weekend
20 mai 2016
@elwatan_weekend
INTERNET
Perturbations
attendues
ce week-end
2
7 jours
«Didi» : cheb Khaled
obtient gain de cause
La cour d’appel de Paris a donné gain
de cause à cheb Khaled, accusé de
«contrefaçon» pour la composition de
son tube international Didi, par un auteur,
cheb Rabah, selon une décision consultée
hier par l’AFP. Cheb Khaled avait été
condamné en première instance, mais la
cour d’appel a, dans un arrêt rendu le 13
mai, infirmé cette décision, estimant que
cheb Rabah ne prouvait pas que son œuvre
était antérieure à Didi. A l’issue du premier
procès, le tribunal de grande instance de
Paris avait notamment, le 3 avril 2015,
condamné cheb Khaled à restituer à cheb
Rabah les droits d’auteurs perçus pour la
composition musicale de l’œuvre.
AFP
Hadj 2016 : les billets
d’avion avant le visa
Les futurs hadjis au titre de l’année
2016 doivent acheter leur billet d’avion
à destination des Lieux Saints avant de
se faire délivrer le visa, a indiqué hier
l’Office national du pèlerinage et de
la omra (ONPO) dans un communiqué.
Pour les démarches administratives et
organisationnelles, l’ONPO précise qu’elles
concernent les visites médicales et la
vaccination dans les centres sanitaires
de wilaya (opération en cours depuis le
3 avril), suivies du paiement des frais du
hadj, estimés à 370 000 DA, au niveau des
agences de la Banque d’Algérie à travers
toutes les wilayas du pays (opération qui
a débuté le 2 mai). A partir du 24 mai, les
futurs hadjis sont invités à acheter leur
billet d’avion, d’un coût de 120 000 DA, au
niveau des points de vente d’Air Algérie.
«Une fois ces démarches accomplies, le
passeport est déposé auprès des services
de la wilaya pour l’obtention du visa», a
indiqué le communiqué, précisant que
«la réservation électronique des chambres
s’effectuera ensuite via le site web de
l’ONPO (www.onpo.dz).»
APS
Tébessa : saisie
de 6000 litres de fuel
Ces dernières 24 heures, 6000 l de fuel
ont été saisis par la brigade de recherche
et d’investigation de la sûreté de wilaya
de Tébessa lors d’une perquisition de la
maison d’un suspect de 41 ans interpellé
au douar Chaâchaâ, dans la daïra d’El
Ma Labiodh, apprend-on de la sûreté de
wilaya. Le carburant était entreposé dans
27 citernes en plastique de 200 l chacune
dans le garage de la maison, précise la
même source. Dans une opération distincte
et agissant sur information, la même
brigade a saisi 9000 paquets de cigarettes
de fabrication étrangère qui étaient à
bord d’un camion garé au marché de fruits
et légumes de Tébessa, sur la route de
Constantine. Deux enquêtes sont en cours
pour la constitution du dossier pénal des
deux affaires, est-il précisé.
APS
Boumerdès : un bureau
de poste cambriolé en plein
jour
Le bureau de poste de la localité de
Sahel Boubarak, dans la commune de Sidi
Daoud (40 km à l’est de Boumerdès) a été
cambriolé hier vers 9h par trois individus
munis d’armes blanches, a-t-on appris de
source locale. Les voleurs se sont emparés
d’un million de dinars avant de prendre
la fuite vers une destination inconnue,
précise la même source, ajoutant que l’un
des cambrioleurs a été arrêté peu après par
les gendarmes. Ce hold-up est le troisième
du genre ces deux dernières années à
travers la wilaya, après ceux perpétrés à
Ouled Aïssa et Baghlia par des hommes
armés.
R. K. El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
Une autre grève
des médecins lundi
T
Nassima Oulebsir
@Nassimaoulebsir
La semaine dernière, lors
du Congrès maghrébin de
médecine dentaire qui s’est
déroulé à Alger, les dentistes
ont quitté la salle alors que le
représentant du ministre de la
Santé était invité à prendre la
parole. Une manière pour eux
de protester contre «le mépris
affiché par les autorités
sanitaires vis-à-vis de ce
corps des praticiens». Un
mal profond que ces praticiens
tentent de rendre visible et
de «réparer l’injustice» par
la grève cyclique entamée 18
avril dernier par le Syndicat
national des praticiens de
santé publique (SNPSP). Dans
la plateforme de revendication
du syndicat, il est exigé «la
promulgation d’un arrêté
permettant aux pharmaciens
et dentistes de faire une
formation
complémentaire
pour pouvoir exercer en tant
que docteur». A ce jour, des
dentistes et des pharmaciens
continuent à être recrutés
sur dérogation du fait que le
doctorat ne figure pas dans la
liste des postes budgétaires
de la Fonction publique. De
plus, le doctorat de médecine
dentaire et de pharmacie n’est
pas porté sur la grille des
salaires, comme c’est le cas
pour le médecin généraliste ;
ils sont classés, avec l’ancien
diplôme, à la catégorie 13.
Dans le détail, le cursus
universitaire de pharmacie
et de médecine dentaire a
été modifié en 2012 par un
décret exécutif qui a allongé
la durée des études à 6 ans au
lieu de 5 ans et a instauré le
diplôme de doctorat pour les
deux corps. Le décret exécutif
n°11-413 de 2011 a été signé
par Ahmed Ouyahia, chef du
gouvernement à l’époque.
Deux arrêtés du ministère
de l’Enseignement supérieur
ont permis de mettre en place
les modalités pratiques de la
formation
complémentaire
de la 6e année et le choix a
même été laissé aux étudiants
de 5e année (en 2011/2012) de
partir avec l’ancien diplôme ou
de faire la 6e année et pour être
titulaires du doctorat. Le décret
précise, dans ses articles 12 bis
et 16 bis, que «les pharmaciens
et les chirurgiens dentistes en
exercice peuvent bénéficier,
s’ils le désirent, d’une
formation complémentaire de
six mois pour mettre à jour
de cette façon leur diplôme et
bénéficier du doctorat comme
les nouveaux diplômés». «Ce
droit, consacré par un décret
depuis 2011, ne peut être exercé
par nos collègues dentistes
et pharmaciens jusqu’à ce
jour du fait de l’absence
de cadre réglementaire»,
regrette Lyès Merabet, porteparole du SNPSP. «C’est une
situation inédite chez nous»,
ajoute le syndicaliste. Et
d’expliquer : «Nous sommes
le seul pays au monde où y a
deux diplômes différents pour
la même qualification et cela
concerne les pharmaciens
et les dentistes. C’est l’une
de nos revendications pour
laquelle le ministère n’a
rien fait depuis des années.»
Il s’agit d’un point parmi
d’autres
revendications
soulevées par le SNPSP, qui
ne renonce toujours pas à son
mouvement de débrayage.
Lundi prochain, une grève
nationale sera une fois de
plus observée dans toutes les
structures publiques de santé
du pays ; un rassemblement
devant le ministère de la Santé
est également prévu pour le
même jour. ■
Le contenu des nouveaux livres scolaires
révélé en juillet
La ministre de l’Education nationale, Nouria
Benghebrit, a indiqué, hier à Alger, que le
contenu des livres uniques des première et
deuxième années primaires et des nouveaux
manuels de première année moyenne sera connu
en juillet prochain. «Les contenus et formes des
livres uniques de 1re et 2e années primaire et des
nouveaux manuels de 1re année moyenne seront
connus en juillet », a déclaré Mme Benghebrit
à la presse, en marge d’une séance plénière à
l’APN. Il s’agit, a-t-elle expliqué, d’un livre
Boumerdès : 827 candidats
inscrits aux épreuves de
tamazight
Les candidats inscrits aux épreuves du
baccalauréat dans la wilaya de Boumerdès, qui
auront lieu du 29 mai au 2 juin, sont au nombre
de 14 562 dont 8711 filles, répartis sur 45
centres d’examen. Cette année, 827 candidats
passeront les épreuves de tamazight au
baccalauréat. Par ailleurs, le nombre global des
candidats inscrits aux épreuves de fin d’année
scolaire, tous paliers confondus, est de 43 707,
dont 23 741 filles. Les candidats du cycle moyen
sont de l’ordre de 12 120 dont 6734 filles,
répartis su 48 centres d’examen ; ils seront
encadrés par 2308 fonctionnaires. Pour le cycle
primaire, 17 025 élèves sont appelés à passer, le
22 mai, les épreuves de fin de cycle primaire
dans 281centres d’examen. Concernant les
candidats libres, ils sont au nombre de 239
pour les épreuves du BEM et de 4313 pour le
baccalauréat, auxquels s’ajoutent 59 candidats
issus du centre de rééducation de Tidjelabine.
Les CEM Ahmed Fares Echediak de Corso, Rahil
Rabah de Boumerdès et le lycée Mohamed
Laïd El Khalifa sont respectivement les centres
de correction des épreuves de fin de cycle
primaire, du BEM et du bac.
Hocine Amrouni l’essentiel de la semaine
SAMEDI. Le train n’a toujours pas sifflé
dans les gares depuis une semaine. La
SNTF a perdu 100 millions de dinars
à cause de ce débrayage. Des extraits
du livre de Jean Louis Debré, exprésident du Conseil constitutionnel
français, sont publiés dans la presse.
Il y évoque ses doutes sur la capacité
du président Bouteflika à diriger
l’Algérie après l’avoir rencontré en
décembre 2015.
unique de matières scientifiques (éducation
scientifique et éducation technologique) et un
autre pour les matières littéraires (éducation
islamique et langue arabe), ajoutant que toutes
les matières de 1re année moyenne seront
mises à jour à travers 7 nouveaux manuels. La
ministre a évoqué les «sanctions fermes» qui
seront appliquées contre les candidats surpris
en possession d’un téléphone mobile, dont
l’interdiction, pendant cinq ans, de participer à
cet examen.
APS
Dépôt de quatre dossiers
pour l’ouverture
d’universités privées
Quatre dossiers pour l’ouverture
d’universités privées en Algérie ont été
déposés au ministère de l’Enseignement
supérieur et de la Recherche scientifique,
a-t-on appris hier à Oran de son premier
responsable, Tahar Hadjar. Quatre dossiers
«incomplets» ont été déposés au niveau du
ministère, a indiqué le ministre, soulignant
qu’il est encore trop tôt de se prononcer
sur l’ouverture de la première université
algérienne privée. APS
L’université Alger 3
baptisée Ibrahim Chibout
L’université Alger 3 a été baptisée du nom
de l’ancien ministre des Moudjahidine,
le défunt Ibrahim Chibout. La cérémonie,
organisée à l’occasion de la célébration
du 60e anniversaire de la Journée
nationale de l’étudiant, le 19 mai, s’est
déroulée en présence de membres de la
famille révolutionnaire, d’étudiants, de
responsables et représentants des corps de
sécurité et de la Protection civile.
APS
Internet : fortes
perturbations
ce week-end
Sept mois quasi jour pour jour après la
rupture du câble SME4 reliant Marseille
à Annaba, ce cordon ombilical qui
transporte les deux tiers de la bande
passante reçue par l’Algérie, subit
de très fortes perturbations dues
probablement à une opération de
maintenance qui aurait mal tourné
sur le GIX d’un opérateur mobile
français. Ce qui a engendré une
coupure de communication, hier vers
7h30, puis un ralentissement de la
vitesse de connexion, allant parfois
à l’arrêt durant toute la journée. Le
GIX est une plateforme réseau et
informatique commune permettant
aux fournisseurs de services internet
d’échanger du trafic tout en optimisant
leurs coûts en mutualisant un ou
plusieurs data centers. Selon un
communiqué d’Algérie Télécoms, des
risques de perturbation du réseau
internet subsistent et risquent d’être
enregistrés prochainement. L’opérateur
historique rassure ses abonnés sur le
basculement des connexions vers le
câble AlPal qui relie Annaba à Palerme.
Algérie Télécoms a ajouté que le trafic
de la bande passante internationale
est actuellement sécurisé via la liaison
Annaba-Palerme, qui pourrait être
renforcée si nécessaire afin d’assurer
un trafic internet régulier. «Les
équipes techniques d’Algérie Télécoms
travaillent de concert avec le centre de
supervision du câble sous marin SMWE4
pour localiser le problème et déterminer
son origine», précise le communiqué.
Encore une fois, cet incident démontre
le degré d’isolement de l’Algérie en
matière d’approvisionnement en
bande passante et la pauvreté de sa
vision dans le domaine. Le lancement
du câble OrVal reliant Oran à Valence
(Espagne) déchargera une partie du
trafic de SME4 et AlPal, mais reste un
effort timide de désenclavement du
pays. Avec l’absence de paiement
électronique, une connexion internet
parmi les plus lentes et les plus
chères au monde, un système postal
archaïque et les retards que connaît
la signature électronique, l’Algérie est
considérée comme un mauvais élève
de l’économie numérique.
Akram Kharief
Le projet
de loi de finances
bientôt soumis au
gouvernement
Un avant-projet portant loi organique
de finances, modifiant celle de
1984, est en cours de finalisation
pour être soumis prochainement au
gouvernement, a indiqué, hier, Hadji
Baba Ammi, ministre délégué chargé
du Budget et de la Prospective. Le
ministre a tenu ces propos en réponse
à un membre de l’APN qui l’interrogeait
sur les motifs du retard dans la mise en
place de cette loi. La seconde question
orale soumise au ministre délégué
par un autre parlementaire était
relative aux motifs à cause desquels
les Algériens résidant à l’étranger
n’ont pas le droit de sortir du territoire
national plus de 5000 DA. Ce à quoi M.
Baba Ammi lui a rappelé que les nonrésidents ne sont pas du tout autorisés
à sortir de la monnaie nationale vers
l’étranger, quel qu’en soit le montant.
La monnaie nationale, a-t-il poursuivi,
ne peut être exportée que par des
résidents en Algérie et un montant
ne dépassant pas les 3000 DA, et ce,
conformément à une instruction de la
Banque d’Algérie datant de 2007. APS
Parr Ryma Maria Benya
Benyakoub
DIMANCHE. On ne sait pas encore de laquelle parle
Sellal, mais ce qui est sûr, c’est que notre pays est
sur la «bonne voie». L’Algérie, dit-il, n’a pas été
ébranlée et ne le sera pas. Le ministre du Commerce
annonce aussi que les marges bénéficiaires des
médicaments et de pain feront l’objet d’une
révision. La même journée, un nouveau règlement
de la Banque d’Algérie : les voyageurs sont tenus de
déclarer à l’entrée ou à la sortie du pays les devises
en leur possession lorsque le montant est égal ou
supérieur à 1000 euros.
LUNDI. Médéa et Alger sont secouées par
un tremblement de terre de magnitude
4,9 sur l’échelle de Richter ; pas de perte
humaine. Mais il y en a presque eu après la
nouvelle secousse de Hamid Grine : il n’y
avait pas de journalistes professionnels avant
son arrivée ! Heureusement que le groupe
pharmaceutique algérien Biopharm et la firme
allemande Boehringer-Ingelheim travaillent
en commun pour la fabrication en Algérie d’un
médicament contre la tension artérielle.
7 jours 3
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
Crash du vol Egyptair :
une Algérienne parmi les victimes
Akram Kharief
T @secretdifa3
L’appareil, un Airbus A320 de la compagnie
Egyptair, immatriculé SU-GCC, disparait des
écrans radars et des sites de monitoring de vols
hier à 1h30. Le vol MS804 qui avait décollé
la veille de Paris, s’est abimé en mer à 280
kilomètres des côtes égyptiennes, au sud de l’île
grecque de Karpathos. A son bord se trouvaient
56 passagers, sept membres d’équipage et trois
agents de sécurité de la compagnie. Parmi les
passagers, une majorité d’Egyptiens et de
Français. L’on déplore aussi le décès d’une
jeune algérienne de 24 ans, Saoudi Nouha,
épouse Bettiche originaire de Mila et résidant à
Nantes en France, qui était à bord du vol MS804
en compagnie de son mari Bettiche Fayçal
et de ses deux bébés, Mohamed et Joumana,
selon les Affaires étrangères algériennes.
Selon le ministre grec de la Défense, l’avion
a subitement fait un virage à 90° sur la droite
puis de 360° sur la gauche avant de disparaître
des écrans radars ; l’appareil a chuté en
quelques secondes de 37 000 à 10 000 pieds et
a perdu tout moyen de communication. Selon
la compagnie, l’avion, mis en service en 2003,
cumulait 48 000 heures de vol, le tandem de
pilotage, très expérimenté, avoisinait les 10
000 heures de vol sur cet appareil. Très vite,
les théories les plus farfelues ont parcouru les
réseaux sociaux et les plateaux de télévision.
La chute d’une météorite — filmée par ailleurs
— avait été évoquée comme ayant causé le
crash. Mais selon les experts, cette théorie est
peu probable. Restent les deux possibilités
majeures dans des conditions météorologiques
aussi bonnes : un dommage structurel important
(comme la dislocation d’une partie ou de la
totalité de l’appareil) ou une explosion due à un
missile ou à une bombe. Ce drame n’est pas sans
rappeler le crash du vol 9268 de la compagnie
russe Metrojet dans le Sinaï, après l’explosion
d’une bombe dissimulée par des terroristes de la
branche locale Etat islamique dans une canette
de boisson. Selon Pierre Condom, ancien
directeur de la revue Air et Cosmos et expert
aéronautique, «statistiquement, tout pointe le
doigt vers un attentat, un incident en vol de
croisière est trop rare pour être retenu comme
hypothèse principale dans ce genre de cas».
Cette thèse de l’attentat est confortée par les
déclarations d’un responsable de l’aviation civile
grecque, qui avance qu’il n’y aurait eu aucun
problème signalé par le pilote dans le dernier
contact. Sur place, les opérations de recherche
ont été entamées par cinq navires de différentes
nationalités, dont au moins un vaisseau
militaire russe et un autre égyptien. La zone
est connue pour être très fortement militarisée
et de nombreux moyens d’observation aériens
y sont déployés depuis les troubles en Syrie et
en Irak. Des débris d’avion, qui pourraient être
ceux de l’appareil d’Egyptair, ont été découverts
au large de l’île grecque de Crète par un avion
égyptien. ■
Tébessa :
démantèlement
d’un réseau de
trafiquants d’armes
Ould Kablia : «Le pouvoir de décision
appartient à un groupe très restreint»
Un réseau de trafiquants d’armes
activant entre l’Algérie, la Tunisie
et la Libye a été démantelé, avanthier, par la brigade de recherches
et investigation de la sûreté de
wilaya d’Alger (BRI). L’opération,
dont la piste a commencé à
Oued Smar à Alger, s’est élargie
pour mener les policiers jusqu’à
Tébessa, précisément à Bir El Ater
(80 km au sud de la wilaya, à la
frontière tunisienne). Vingt fusils
à pompe et deux fusils de chasse
de catégorie 5 ainsi que des
munitions ont été récupérés lors
de la perquisition d’une maison
au quartier Géni. Trois personnes
ont arrêtées par les éléments de la
BRI. L’enquête suit son cours pour
déterminer toutes les implications
de cette affaire.
Lakehal Samir «La nature du régime est autoritaire. De ce fait,
le pouvoir de décision appartient à un groupe très
restreint d’hommes autour du chef de l’Etat», a
déclaré hier à Boumerdès, Daho Ould Kablia,
président de l’Association des anciens du MALG
(ministère de l’Armement et des Liaisons générales,
ancêtre de la SM et du DRS). Invité à s’exprimer
sur la Journée de l’étudiant et la grève du 19 mai
1956, l’ex-ministre de l’Intérieur a souligné que «les
dangers qui guettent le pays sont réels». «Je suis de
nature optimiste, mais je m’interroge sur l’avenir
de ce pays. Les dangers sont réels», a-t-il alerté.
M. Ould Kablia a laissé entendre que le vrai danger
provient de l’intérieur : «Les véritable dangers sont
l’insécurité et la déstabilisation. Je ne crois pas à
l’histoire de la main étrangère. Le mal est en nous.»
Interrogé sur qui décide réellement en Algérie, il a
répondu que «personne ne peut avoir la preuve que le
Président ne décide pas». «Je pense que le Président
est très soucieux de son statut de chef. Il ne laisse
pas les autres décider à sa place. Il est diminué, oui.
Trois abris pour
terroristes et une
mine artisanale
détruits à Tizi Ouzou
et Chlef
Trois abris pour terroristes et une
mine de confection artisanale ont
été détruits, mercredi, dans les
wilayas de Tizi Ouzou et Chlef
par des détachements de l’ANP,
a indiqué hier un communiqué
du ministère de la Défense
nationale (MDN). «Dans le
cadre de la lutte antiterroriste et
contre la criminalité organisée,
des détachements de l’ANP ont
détruit, le 18 mai 2016, trois abris
pour terroristes et une mine de
confection artisanale à Tizi Ouzou
et Chlef (1re Région militaire)»,
précise la même source. «A
Biskra (4e RM), des éléments de
la Gendarmerie nationale ont
intercepté un contrebandier
à bord d’un camion chargé de
30 quintaux de tabac». «Dans le
cadre de la lutte contre la migration
clandestine, des unités de gardecôtes de Annaba (5e RM) ont
déjoué une tentative d’émigration
clandestine de huit personnes à
bord d’une embarcation artisanale,
au nord-ouest de Ras El Hamra»,
ajoute le communiqué du MDN.
APS
Mais cela est un élément biologique», a-t-il estimé.
Abordant le MALG et son rôle après l’indépendance,
M. Ould Kablia a précisé que les cadres de cette
structure ne disposaient pas de pouvoir de décision :
«Le MALG disposait de 1400 cadres durant la Guerre
de Libération. Après l’indépendance, la plupart
ont assuré de hautes fonctions au niveau de l’Etat,
mais ils n’avaient pas de pouvoir de décision. Les
cadres du MALG ont géré, mais sur orientation et
sur directive. Ils n’avaient pas la faculté d’initiative.
C’est pour cela qu’on est arrivé à l’impasse». M.
Ould Kablia «défie quiconque de citer un cadre du
MALG impliqué dans une affaire de corruption».
«Boussouf nous a éduqués à servir le pays avec
loyauté et à mettre les intérêts du pays au-dessus des
intérêts personnels», a-t-il rappelé. Et de conclure :
«Il faut que le peuple jouisse de son indépendance.
Je ne dis pas que le personnel qui dirige le pays doit
céder sa place. Je demande aux jeunes de s’élever au
niveau des responsabilités et de prendre leur destin
en main.»
R. Kebbabi
Deux ans de prison requis contre B. Khencha
Le président de la Ligue
algérienne de défense du droit
au travail, Belkacem Khencha,
est condamné, désormais, par
la justice de Laghouat à ne plus
quitter les salles d’audience. Ce
militant de la cause des chômeurs
a vu son nom cité dans au moins
quatre affaires en 15 mois. Ainsi,
il a été d’abord condamné, fin
janvier 2015, avec sept de ses
camarades de lutte, à six mois de
prison ferme, puis les procès se
sont multipliés après sa libération,
fin juillet de la même année.
Dans cette affaire, Khencha et
ses camarades ont été accusés de
«vouloir influencer les décisions
du juge» pour avoir organisé un
sit-in de solidarité avec un autre
chômeur, Mohamed Reg, qui
purge une peine de 18 mois de
prison ferme à Laghouat. Après
sa sortie de prison, Khencha a
6Ghardaïa : maître Noureddine Ahmine
entendu hier par le juge d’instruction
L’avocat et défenseur des droits humains, Noureddine Ahmine, a été
entendu, dans la matinée d’hier, par le juge d’instruction de Ghardaïa
qui l’a convoqué. «La justice met en doute le contenu de la plainte
que j’ai déposée lors des événements de Ghardaïa en 2014, nous a
confié l’avocat, joint par téléphone. J’ai reproché, dans ma plainte
contre X, son immobilisme à la police qui n’a rien fait pour sauver un
Mozabite agressé devant ses agents. Ce dernier a malheureusement
succombé à ses blessures.» Selon Me Ahmine, «le parquet a donc
transmis le dossier au juge d’instruction et ordonné l’ouverture d’une
information.» Dans cette affaire, Me Ahmine est accusé d’«outrage à
corps constitué».
M. Abane
MARDI. Bonne nouvelle ! Après huit jours de grève,
les cheminots reprennent le travail. A Bouira, l’ANP
élimine un terroriste et récupère une quantité
d’armement. Dans l’affaire Bouteflika-Le Monde
et le scandale Panama Papers, 10 000 euros
de dommages et intérêts et une publication du
jugement en Une du journal sont réclamés par le
Président. Issad Rebrab est l’invité «indésirable»
des tables rondes du ministère de l’Industrie et
des Mines dans le cadre du forum d’investissement
algéro-britannique.
MERCREDI Après sa tournée
des zaouïas, les étudiants
semblent intéresser Chakib
Khelil. Il envisage d’aller à leur
rencontre à partir de la semaine
prochaine dans les différentes
universités du pays. Le P-DG
de Hyundai Motors Algérie,
Omar Rebrab, a annoncé que sa
société est dans l’obligation de
se séparer de 15 000 salariés.
posté une vidéo sur les réseaux
sociaux dans laquelle il évoque
sa condamnation, qu’il qualifie
d’«injuste». Ces propos tenus
devant la maison de son camarade
détenu, Mohamed Reg, lui a valu
une autre poursuite pour «discrédit
d’une décision de justice». Lors de
son procès, mercredi dernier, au
tribunal de Laghouat, le parquet
a requis contre lui «une peine
maximale, l’équivalent de deux
ans de prison ferme, selon l’article
147 du code pénal», explique son
avocat, Noureddine Ahmine. Mais
ce n’est pas tout. Vient ensuite le
tour du président de l’APC de
Laghouat qui accuse Khencha
d’«outrage à un fonctionnaire»
dont le procès a été reporté à
une date ultérieure, puis celui de
la justice qui l’accuse à nouveau
d’«outrage à corps constitué».
Meziane Abane
J.-P. Chevènement :
«Ma visite à Alger
a permis de dissiper
certains malentendus»
Le président de l’association FranceAlgérie, Jean-Pierre Chevènement,
a indiqué hier à Alger que sa
rencontre avec des responsables
algériens a permis de «dissiper
certains malentendus». «Je suis
heureux de ma visite à Alger qui m’a
donné l’occasion hier, de rencontrer
longuement le Premier ministre
(Abdemalek Sellal). Nous avons
pu faire un large tour d’horizon,
dissiper certains malentendus qui
pouvaient s’être développés à partir
de maladresses d’exécution», a
indiqué M. Chevènement à l’issue
d’une audience que lui a accordée
le ministre des Affaires étrangères,
Ramtane Lamamra. «Vous connaissez
bien le système dans lequel nous
vivons. Vous êtes des journalistes, vous
savez très bien qu’un commentaire
attire l’autre, les hommes politiques
sont souvent friands de petites
phrases, donc vous même vous
faites monter la sauce», a ajouté le
président de cette association en
visite en Algérie depuis deux jours.
«Il y a un moment où il faut dire
’là n’est pas l’essentiel’. L’essentiel
est dans les fondamentaux», a-t-il
poursuivi. Relevant des «évolutions
positives» dans plusieurs domaines, il
a donné l’exemple des visas accordés
par la France aux Algériens, dont «le
nombre a atteint les 400 000 en 2015
alors qu’il était de 200 000 en 2012».
Cette évolution se ressent aussi «dans
les investissements français en Algérie
ou algériens en France», a-t-il noté.
APS
Algérie - RoyaumeUni : 6e réunion
du partenariat
stratégique sécuritaire
Les travaux de la sixième réunion du
partenariat stratégique sécuritaire
algéro-britanique ont débuté hier
à Alger. Cette réunion est présidée
par Abdelkader Messahel (ministre
des Affaires maghrébines, de l’Union
africaine et de la Ligue des Etats
arabes) et Mark Lyall Grant (conseiller
de sécurité nationale britannique).
APS
Plus de 750 migrants
nigériens emmenés à
la frontière
Au moins 768 ressortissants
nigériens, en situation de séjour
irrégulier en Algérie, ont été rapatriés
hier depuis le centre d’accueil de
Tamanrasset vers le nord du Niger.
Ces Nigériens, qui avaient été
acheminés des wilayas de Annaba,
Constantine, Sétif, Skikda et Jijel, ont
été conduits à bord de 19 bus, vers
la ville d’Agadez. Mercredi dans la
nuit, des migrants nigériens installés
à proximité de la gare routière de
Tizi Ouzou, ont également été mis à
bord de bus urbains par des policiers,
selon des témoins. Ils seront amenés
à la frontière dans les prochains jours.
Depuis le lancement de l’opération
d’expulsion des Nigériens intégrés à
des filières clandestines de mendicité
en décembre 2014, les autorités
algériennes ont expulsé plus de
12 000 personnes, en accord avec
Niamey. Certains migrants rapatriés
sont revenus en Algérie quelques
semaines plus tard.
Leïla Beratto
45 000
JEUDI. Crash d’un avion
d’Egyptair qui se dirigeait vers Le
Caire en provenance de Paris. Bilan :
66 morts. Algérie Télécoms annonce
qu’il y aura des perturbations suite à
un problème technique survenu sur
le câble sous-marin sur la rive nord
reliant Annaba à Marseille.
dossiers de
constitution
d’association nationale
ont été déposés
en 2016 auprès du
ministère de l’Intérieur.
4
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
CQFD
La question de la semaine
D’accord pas d’accord
Pourquoi le Festival de
la littérature et du livre
de jeunesse est-il reporté ?
Mohamed Aïssa interdit
la roqia aux imams
des mosquées
L
L
Fayçal Métaoui
@Fmetaoui
T
9e
a
édition du Festival
international de la littérature
et du livre de jeunesse d’Alger
(Feliv) n’aura pas lieu cette année. «Le report
a été décidé à la demande du commissaire
Azzeddine Guerfi qui a préféré prendre
du temps pour mieux préparer l’édition
de 2017», a annoncé Azzedine Mihoubi,
ministre de la Culture, lors d’une conférence
de presse tenue dimanche dernier à Alger.
«Pour un festival comme le nôtre, il faut huit
à neuf mois de préparation. Nous
avons décidé de faire l’impasse
pour 2016 et préféré garder le
même budget pour organiser une
biennale que de travailler avec un
budget réduit. Le Feliv a atteint un
certain niveau qu’il faut maintenir»,
a précisé Azzeddine Guerfi. Il a
rappelé qu’habituellement, le Feliv
se tient dans plusieurs endroits avec
l’organisation d’une exposition. «Il
y a un travail énorme à faire. Aussi,
une biennale nous arrange-t-elle
parce que nous aurons le temps
de mûrir nos projets et d’inviter
des personnalités pour le festival»,
a-t-il ajouté. La dernière édition
du Feliv s’est tenue en juillet
2015. Le ministère de la Culture a
élaboré une nouvelle cartographie
comprenant 77 festivals, dont 31 à
caractère national. Les budgets
des festivals ont été réduits en
raison de la politique d’austérité
décidée par le gouvernement. Selon
Azzeddine Mihoubi, plusieurs festivals sont
«temporairement suspendus» en raison de
problèmes administratifs. Il s’agit, entre
autres, du Festival international des arts de
l’Ahaggar de Tamanrasset, du Festival de
la production théâtrale féminine de Annaba
et du Festival maghrébin de la musique
andalouse de Koléa. Les commissaires
de ces festivals ont reçu instruction de
ne rien entreprendre avant la publication
d’un nouveau cahier des charges lié à ces
manifestations. ■
Nasima Oulebsir
T @Nassimaoulebsir
e ministre des Affaires
religieuses et des Wakfs,
Mohamed Aïssa, a affirmé, hier
à Alger, que les imams et leurs auxiliaires
sont interdits de pratiquer la roqia dans les
mosquées et écoles coraniques, soulignant
qu’il ne s’agit nullement «d’une profession»
et qu’elle «ne sera pas homologuée». Adda
Fellahi, islamologue et ancien cadre au
ministère des Affaires religieuses, se dit
d’accord avec une telle décision. «J’étais
parmi les défendeurs pour qu’une telle
décision soit prise, car il ne s’agit pas
d’une prérogative des imam citée par la
réglementation». Pour lui, «le ministre
relèvera désormais le défi, particulièrement
contre les imam salafistes qui considèrent
que la roqia est un devoir». «De plus,
explique encore Adda Felahi, ces imams
gagnent des fortunes, il est donc difficile
de les contrôler, notamment les ceux
délégués à l’étranger qui sont payés en
euros !». Pour Djeloul Dadjimi, secrétaire
général du Syndicat des imams, la décision
est un peu dure. La solution serait de
régulariser cette pratique dans la mesure
où la société y croit. «Le ministre est
libre de ses décisions, mais il faut se
rendre à l’évidence : la roqia a prouvé
son efficacité dans notre société. C’est
au ministère de l’Intérieur de sévir et de
régulariser, puisque des dépassements
ont été enregistrés dans cette pratique».
Et d’ajouter : «Il est préférable que la
roqia soit pratiquée par un imam connu,
dans la mosquée du quartier ou une école
coranique, plutôt que par un inconnu. De
plus, ces imams ne délaissent pas leur
profession.» Mohamed Aïssa répondait
à une question du député Mohamed
Eddaoui, sur le recours croissant de larges
franges de la société au traitement par la
roqia. Il a indiqué que son département
interdisait fermement aux imams cette
pratique, admettant toutefois qu’elle
gagne de plus en plus de terrain au sein
de la société. ■
L’infographie de la semaine
La polémique de la semaine
Vignette auto, les
automobilistes désappointés
U
Nassima Oulebsir
T @Nassimaoulebsir
n peu désorientés, des
automobilistes
sont
contraints de faire plusieurs
bureaux de poste pour acheter leur vignette.
«J’ai fait plusieurs bureaux de poste et je
n’ai pas encore trouvé ma vignette, qui coûte
2000 DA.» C’est un automobiliste de Bordj
El Kiffan qui dénonce cette rareté, alors que
le délai de clôture de la vente approche.
Ils sont nombreux, ces derniers jours, à ne
pas trouver leur vignette. En vente depuis
le 2 mai jusqu’au 2 juin, plusieurs clients
se plaignent. «Il y a rareté», affirme un
automobiliste à El Harrach. «Espérons que
le délai sera prolongé. Il est illogique que
nous soyons pénalisés en payant le double
une fois la date dépassée», déclare un
autre. A la poste, les agents évoquent un
«dysfonctionnement dans la distribution par
les recettes des impôts». A l’administration
des impôts, «aucun problème n’est constaté
dans les agences». «Dans la plupart
des bureaux de poste, les vignettes sont
disponibles. Il se pourrait que certains
bureaux de poste n’en disposent pas, les
clients paniquent et crient au scandale.
Mais ce n’est pas le cas partout», selon
un inspecteur des impôts. Même son de
cloche de la part de Brahim Benali, chargé
de communication à l’administration des
impôts : «C’est au bureau de poste de
recenser les besoins. Dans nos agences
fiscales, le problème ne se pose pas. Si les
bureaux de poste ont un manque, il n’ont
qu’a nous en aviser. Toutes les vignettes, de
500 DA à 18 000 DA, y sont disponibles.» ■
Principaux indices du marché national
des produits pharmaceutiques en 2015
7 jours 5
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
PHOTO : D. R.
Venus de plusieurs
pays, 120 oulémas
se sont réunis à
Mostaganem pour
créer l’Union
mondiale soufie.
L’objectif de cette
rencontre est
de lutter contre
le radicalisme
dans le monde
musulman.
Mais les moyens
manquent.
L’union fait la force pour lutter contre le radicalisme et l’ignorance
Mostaganem. Leïla Beratto
@leilaberatto
T
«Nous allons anéantir les salafistes !» A
la sortie d’une matinée de conférences, le
président de l’Union des zaouïas algériennes,
Mahmoud Omar Chaalal, est enthousiaste.
Après des années de consultations, une
Union mondiale soufie devrait voir le
jour, aujourd’hui à Mostaganem, où sont
réunis plus de 120 oulémas soufis venus
du monde entier. L’objectif est d’«inscrire
la nation musulmane dans une référence
unique» pour «combattre le radicalisme et
l’ignorance» et éduquer «ceux qui suivent
les vagues de l’appel au djihad sans savoir
ni connaissance», a déclaré le président
de l’Union des zaouïas à l’ouverture du
congrès, mercredi. «Les zaouïas ont oublié
leur rôle fondamental d’éducation à la paix
et au respect de l’autre», déplore Ouma Saad
Touré, ancien professeur d’arabe au Mali et
membre de la confrérie Tidjania.
PHILOSOPHIE
Face à la montée du terrorisme et de
l’idéologie wahhabite, les représentants
du soufisme estiment qu’on ne les entend
plus. «Le prosélytisme, l’esprit conquérant
ne sont pas par essence des modes de
fonctionnement des communautés soufies,
contrairement à ceux à qui nous voulons
nous opposer, reconnaît Zaim Khenchelaoui,
anthropologue. Or aujourd’hui, l’islam
est devenu une idéologie. Ce n’est plus
une religion dans le sens divin du terme.
On ne parle plus de Dieu, on parle en Son
Nom. Nous devons réconcilier les fidèles
avec la philosophie.» «Il nous faut nous
structurer, nous organiser pour diffuser
nos valeurs et éduquer. Cette union sera
à l’image de l’Organisation mondiale de
la santé, mais pour le soufisme», explique
Mahmoud Omar Chaalal. Dans les couloirs
d’un complexe hôtelier du bord de mer,
des représentants iraniens et irakiens du
soufisme, d’obédience chiite, échangent
avec des oulémas maghrébins. «Vous voyez,
lance un participant, le soufisme, c’est aussi
un moyen de réconcilier chiites et sunnites,
de créer du dialogue intrareligieux !»
PORTE-PAROLE
Dans la continuité des déclarations de
Mohamed Aïssa ces dernières semaines,
Alger se positionne donc comme le porteparole d’un islam soufi qui prône la paix. «Les
tariqas soufies en Algérie, qui puisent depuis
des siècles de la référence Mohamedienne et
résistent en portant la bannière du savoir
et du djihad, ont marqué l’histoire de
l’Algérie avec de célèbres héros dont l’Emir
Abdelkader, cheikh Bouâmama, cheikh El
Mostaganem veut voir
le monde soufi unifié
Haddad, El Mokrani et Fathma n’Soumer»,
a dit Lakhmissi Bezzaz, inspecteur général
au ministère des Affaires religieuses et des
Wakfs, représentant du ministre. Pourtant,
les spécialistes estiment que ce discours
officiel a besoin d’être renforcé par des
actes concrets. «Pourquoi les figures du
soufisme ne sont-elles pas inclues dans les
programmes de l’éducation nationale ?
Pourquoi n’étudie-t-on pas les poèmes de
l’Emir Abdelkader à l’école», s’interroge
Zaim Khenchelaoui. Les programmes
scolaires sont l’un des axes sur lesquels les
oulémas réunis à Mostaganem voudraient
avoir un impact. Laroussi El Mizouri, ancien
ministre tunisien des Affaires religieuses, a
insisté sur la nécessité des matières relatives
à la référence Mohamedienne dans les
programmes scolaires, les programmes
culturels et les médias.
FINANCEMENT
Si cette union mondiale est indispensable
selon les participants, reste à savoir quel
sera son impact réel. Le financement est un
premier frein. «Nous n’avons pas l’argent
de l’Arabie Saoudite. Nous n’avons aucun
média, alors qu’elle en finance des dizaines
pour transmettre l’idéologie wahhabite»,
regrette un participant. «Les zaouïas seules ne
peuvent rien faire, ajoute Ouma Saad Touré.
Au Mali, malgré la présence de confréries,
les groupes terroristes ont recruté parce que
l’argent a fait son travail.» Un travail de
dialogue est également nécessaire avec les
pays occidentaux. «La France ne peut pas
décorer l’Arabie Saoudite, dont l’argent
finance le salafisme et le wahhabisme,
et prétendre lutter contre le terrorisme»,
s’emporte un participant. ■
SAID DJABELKHIR. Chercheur en sciences islamiques
“
Les confréries ne peuvent pas à elles seules éradiquer
la pauvreté et la précarité
# Quelle est la place du soufisme en
Algérie ? Peut-on imaginer qu’une union
des confréries puisse être efficace contre le
radicalisme ?
L’islam, à l’origine, est une spiritualité
séculaire. Mais force est de constater que cet
islam originel a été détourné juste après le
décès du Prophète Mohamed au profit d’un
projet politico-religieux auquel on a donné
le nom de «califat». Depuis, l’islam spirituel
originel est devenu marginal et persécuté par
les pouvoirs en place et les foukahas, alliés
historiques de ces pouvoirs. De nombreux
soufis ont été excommuniés et exécutés par
les pouvoirs à la suite de fetwas décrétées par
les foukaha. Ce fut le cas de Hadjar Ibn Adi,
Halladj, Souhrawardi, Nassimi ou Djami.
C’est le wahhabisme, représentant par
excellence du discours des foukahas, qui est
en grande partie responsable du terrorisme
durant les années 1990 qui a engendré plus
de 200 000 morts. Le soufisme, représentant
de l’islam algérien par excellence, n’a jamais
cautionné ni légitimé la violence, sauf contre
les envahisseurs étrangers. Une union des
confréries pourrait être efficace contre le
radicalisme, mais à condition qu’elle ne soit
pas une union de vitrine ou fictive, mais une
union réelle, effective et active sur le terrain.
Mais pour le moment on n’en est pas là. J’ai
toujours appelé à une union de ce genre. Je
pense que les confréries, en Algérie, ne sont
pas encore arrivées à ce niveau d’interactivité
avec la réalité vécue.
# Depuis plusieurs semaines, les autorités
algériennes répètent qu’elles veulent être
le porte-parole d’un islam de paix. Est-ce
que l’Algérie peut effectivement avoir ce
rôle?
L’islam algérien a de tout temps été un islam
de paix — et là je parle de l’islam populaire
spirituel adopté depuis des siècles par la
majorité des Algériens. Je ne parle pas de
l’islam wahhabite qui nous a été importé
d’Orient par le courant salafiste représenté,
dès les années 1920, par l’Association des
oOulémas et les mouvements politiques
islamistes d’après l’indépendance dont elle
a été l’initiatrice. En effet, les soufis, les
chouyoukh des confréries, ont largement
contribué à stopper le bain de sang perpétré
par les islamistes radicaux et à ramener la
paix en Algérie. Si le discours officiel prétend
parler d’un islam de paix, il faudrait que cela
se répercute au moins sur les programmes
scolaires. Nos écoles continuent à enseigner,
dans les programmes d’éducation religieuse,
la violence, la xénophobie et la haine
de l’autre. Je pense que c’est là que doit
commencer l’islam de paix prôné par le
discours officiel.
# Aujourd’hui, les confréries soufies sont
présentes dans certains pays du continent
africain, comme le Mali ou le Sénégal.
Pourtant, ce sont des pays où le terrorisme
qui dit s’appuyer sur l’islam est important.
Est-ce juste de penser que le soufisme peut
avoir un impact ?
L’islam est arrivé partout en Afrique grâce
au travail des confréries soufies, et ce, depuis
plusieurs siècles. Mais il se trouve qu’avec
la décolonisation et la pauvreté des Etats
africains, les Saoudiens ont trouvé un terrain
vierge et facile pour propager le wahhabisme
à coups de pétrodollars. Et c’est comme
ça que sont nées des organisations comme
Boko Haram ou les shebab. L’islam africain
est essentiellement soufi, mais les confréries
ne peuvent pas à elles seules éradiquer la
pauvreté et la précarité, il faut le concours des
pouvoirs politiques. En effet, la Tidjania par
exemple, a contribué activement à trouver
une solution à plusieurs conflits sanglants en
Afrique. Les confréries en Afrique doivent
être dotées des moyens. Encore faut-il que
les pouvoirs africains ne soient pas de mèche
avec le wahhabisme. Or,c’est le cas de
plusieurs organisations officielles à travers
le monde. Il n’est pas facile de résister aux
pétrodollars.
6
contrechamp
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
BOUIRA Aucune nouvelle du petit
Badreddine depuis 22 jours
Badreddine, 13 ans, écolier
à Aïn Bessam (Bouira),
n’a pas donné signe de vie
depuis 22 jours. Sa famille
ignore s’il a disparu ou a été
kidnappé.
En Algérie, aucune semaine ne passe
sans qu’une disparition ou un enlèvement
d’enfants ne soient signalés dans l’une des
régions du territoire national. Le dernier cas
est celui de Badreddine Lamouri, 13 ans, un
écolier originaire de Aïn Bessam, à 20 km à
l’est de Bouira, porté disparu depuis le 30
avril dernier. En ville, ses portraits sont sur
tous les murs et toutes les voitures. Son père,
Mohamed, 45 ans, rencontré dans la maison
des grands-parents au centre-ville, reste
sceptique, car la famille n’est, pour l’instant,
sur aucune piste. «Nous ignorons s’il s’agit
d’un kidnapping ou d’une disparition», dit
amèrement Mohamed. Au salon comme
sur le balcon de la maison des parents de
Mohamed, deux banderoles sont brandies,
sur lesquelles on peut lire : «Reviens
Badreddine. Nous t’attendons tous avec
impatience.» Les Lamouri, des vendeurs
de chaussures, ne se quittent plus depuis
22 jours. Ici, Mohamed, ses frères, leurs
enfants et la grand-mère Fatima, 67 ans,
sont quotidiennement réunis pour avoir les
dernières nouvelles. «Mon fils est un brillant
élève. Il a eu 14 de moyenne lors du dernier
trimestre. Je gagne assez bien ma vie. Il ne
manquait de rien», avoue Mohamed, qui
ne quitte pas des yeux les photos de son
enfant Badreddine. Fatima, la grand-mère,
témoigne : «Il a dormi dans ma chambre. Il
m’a demandé de le réveiller à 7h15, car il
avait cour ce jour-là.»
CASQUETTE
C’était un samedi, jour qui coïncidait avec
la finale de la coupe d’Algérie, qui a vu le
club préféré de Badreddine, le MCA, battre
le NA Hussein Dey au stade du 5 Juillet,
à Alger. Vêtu d’un survêtement rouge et
noir, Badreddine quitte la maison, comme
chaque samedi, vers l’institut des langues,
à 600 m de chez lui, où il avait un cours
d’une heure de langue anglaise. Il était
8h. «Son enseignant n’est arrivé qu’une
demi-heure plus tard», raconte Mohamed.
Pendant ce temps, les élèves l’attendaient
sur le quai. Selon Mohamed, qui reprend les
déclarations d’un des camarades de son fils,
Badreddine «avait dit à ses camarades qu’il
allait s’acheter quelque chose à manger». Le
même élève avoue l’avoir aperçu, quelques
6Annaba : Kidnapping
et viol d’un enfant
vendredi dernier
Les ravisseurs de l’enfant de 7 ans,
kidnappé dans la nuit du vendredi dernier
au quartier de la Colonne au centre-ville
de Annaba, ont été placés sous mandat
de dépôt par le juge d’instruction, le
lendemain de l’incident. Connus pour
être des dealers et d’une mauvaise
réputation, ces derniers, qui ont procédé
au kidnapping, au ligotage puis au viol
de cet enfant, avant qu’ils ne soient
arrêtés par les services de la police,
seront poursuivis pour «kidnapping,
séquestration et viol collectif d’un enfant».
Il s’agit de 4 frères, dont trois ont été
interpellés. Le quatrième, lui, reste
encore en fuite, selon les services de
sécurité de Annaba.
PHOTO : D. R.
Bouira. Meziane Abane
ewwabane@gmail.com
La famille Lamouri garde espoir de retrouver son fils Badreddine
minutes plus tard, sur la place du centreville, à 10 mètres de l’institut, en compagnie
d’un jeune qui avait, selon ses descriptions,
«17 ans, portant une chaîne, une gourmette
et une casquette rouge et bleue». «Les élèves
ne le connaissent pas. Même les services
de la police n’ont pas réussi à dresser son
portrait, témoigne le père. Le cours a eu
lieu, mais sans Badreddine qui a été porté
absent.» Un autre témoignage livré par
le propriétaire d’une pizzeria non loin du
magasin de l’oncle de Badreddine brouille
les pistes construites jusque-là par sa famille.
Son père explique que Badreddine avait
l’habitude de s’y rendre chaque samedi après
son cours pour aider son oncle en premier
lieu et déjeuner avec lui avant d’entamer ses
cours de l’après-midi à la maison de jeunes
(juste en face du magasin de l’oncle).
PIZZERIA
«Le propriétaire de la pizzeria nous a
avoué qu’il l’avait aperçu avec deux autres
enfants. Son témoignage n’est pas assez fort,
car les vêtements de mon fils décrits par la
personne en question ne correspondent pas
à ceux portés ce jour-là par Badreddine»,
assure Mohamed. Puis, un troisième
témoignage. Selon la famille, Badreddine
aurait joint par téléphone, à deux reprises,
son cousin Raïd, 15 ans, élève dans le même
CEM que Badreddine. Dans un premier
temps, pour lui demander de le «rejoindre
au cours d’anglais», puis, vers 10h, pour
l’inviter à «l’accompagner au stade du 5
Juillet afin d’assister à la finale de la coupe
d’Algérie». Selon son père, son téléphone
était éteint définitivement vers 10h05, et
Raïd était la dernière personne à avoir
parlé avec lui. Il est 18h et aucun signe de
Badreddine. «Mon fils rentre toujours tôt»,
assure Mohamed. Ce n’est qu’après cette
heure que la famille décide de signaler sa
disparition auprès de la sûreté de la daïra
de Aïn Bessam. Depuis, toute la région
est mobilisée afin de le retrouver, en vain.
«Nous avons cherché à Aïn Bessam, dans
tous les garages et les magasins fermés,
dans les wilayas limitrophes, comme M’sila
et même à Alger. Ses photos sont placardées
partout à Bab El Oued, mais nous n’avons
toujours aucun signe à ce jour», explique
Ali, l’oncle de Badreddine. Le 5 mai, jour
de la célébration de la victoire du Mouloudia
à Alger par les supporters et les joueurs,
beaucoup d’habitants de Aïn Bessam ont fait
le déplacement dans l’espoir de le retrouver
dans la capitale, en vain. En ville, tout le
monde interpelle Mohamed pour s’informer.
A l’affût du moindre indice, Mohamed a tout
le temps le regard fixé sur les portraits de son
fils qu’il voit partout. Impossible pour lui
d’éviter le regard innocent de Badreddine.
Pas loin de la gare routière, Mohamed
rencontre Bessaâd, un retraité du secteur de
l’enseignement. En septembre 2003, le fils
de cet ancien enseignant avait fugué de peur
de montrer son bulletin de notes à son père.
La famille croyait l’avoir perdu, car il n’est
revenu que 12 jours plus tard.
«Mon fils est allé voir un match de football
à Sétif, pris des photos à Aïn El Fouara,
puis je ne sais pas pourquoi il avait
choisi de s’installer à M’sila. Nous avons
vraiment perdu espoir, car on pensait qu’il
était dehors en plein hiver, se souvient
l’enseignant. Un jour, quelqu’un m’a appelé
de M’sila et m’a informé que mon fils se
trouvait en toute sécurité chez lui. Je l’ai
enfin récupéré, et depuis nos deux familles
sont devenues proches. D’ailleurs, on se
rend visite mutuellement.»
BADRO
A la maison, Fatima dit «perdre ses
repères». Pour elle, «l’ambiance n’est plus
la même». Son père précise que Badreddine
«n’a jamais voyagé tout seul». «Comment
pouvait-il alors avoir l’idée d’aller au
stade ?» s’interroge-t-il. «Badreddine ne
peut pas penser à la fugue, affirme la grandmère. Il n’avait pas d’argent sur lui.» A la
maison, ses frères et sœurs, tous réunis, âgés
de 1 à 10 ans, crient le nom de «Badro».
Dans cette ambiance tendue, la mère de
Badreddine reste, elle, discrète. Encore
sous le choc, elle se contente de dire qu’elle
garde encore «l’espoir de le voir revenir et
animer la maison comme il le faisait avant».
«Seul Dieu sait où il est. Nous demandons sa
clémence et son aide», espère-t-elle. Jointe
par téléphone, la chargée de communication
de la sûreté de wilaya de Bouira confie à El
Watan Week-end que «la sûreté de la daïra
de Aïn Bessam, ainsi que le pôle judiciaire
de la wilaya travaillent conjointement afin
de faire la lumière sur cette affaire». La
famille garde espoir : «Cet événement a
bouleversé nos vies. Nous n’arrivons plus à
travailler. Nous sommes perdus.» ■
en aparté 7
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
MOHAMED SAÏD
Alors que le premier Forum
d’affaires Algérie-Union
européenne consacré à
l’énergie se tiendra les 23 et
24 mai à Alger, Mohamed
Saïd Beghoul évoque les
dangers qui pèsent sur le
secteur gazier.
BEGHOUL
Consultant indépendant
exploration et développement
“
Comparée à
d’autres pays d’Afrique,
la boulimie énergétique
de l’Algérie est
démesurée
# Les professionnels du secteur du gaz
s’inquiètent d’un trou d’air à venir
provoqué par deux phénomènes :
d’un côté, la baisse de la production
masquée par la baisse des prix du
pétrole, et de l’autre le ralentissement du
développement en amont conjugué à une
demande énergétique intérieure devenue
incontrôlable. Quel est votre diagnostic ?
Effectivement, on assiste, depuis une
décennie, à un passage à vide de l’industrie
gazière algérienne. La production a chuté de
16% depuis 2008 pour se situer aujourd’hui
aux environs de 130 milliards de mètres cubes
par an dont 36 milliards de mètres cubes
pour le marché local, une cinquantaine de
milliards de mètres cubes pour l’exportation
et le reste, près de 35%, est destiné à être
réinjecté pour booster les vieux gisements.
Les exportations du gaz algérien ont
beaucoup chuté, avec seulement 44 milliards
de mètres cubes en 2014. Pour rappel, dans
les années 1990, le gaz algérien représentait
jusqu’à 16% des besoins européens contre
seulement 7 à 8% aujourd’hui, loin derrière
la Russie (24%) et la Norvège (19%). A ce
rythme de production et des besoins, et s’il
n’y aura pas de découvertes conséquentes,
les réserves prouvées, qui tournent autour
de 2700 milliards de mètres cubes, ne
couvriront qu’une vingtaine d’années. Avec
un taux de croissance de la consommation
interne de 6% par an, à l’horizon 2025-2030
il faudra plus de 60 milliards de mètres cubes
de gaz par an pour répondre à la demande
domestique. Aujourd’hui, la part du marché
intérieur représente déjà 70% des volumes
exportés, contre seulement 35% il y a 10 ans.
C’est dire que la consommation domestique
risque de se substituer aux exportations dans
les 10 prochaines années. Ça sera l’inquiétant
trou d’air en question.
# Entre 2005 et 2014, la consommation
est passée de 17 millions de Tep (Tonnes
équivalent pétrole) à 50 millions. Elle
devrait doubler d’ici à 2030 et tripler d’ici
à 2040. En quoi est-ce inquiétant ?
Les réserves prouvées algériennes (tous
produits confondus) sont de l’ordre de 4
milliards de Tep (dont 58% de gaz naturel).
La production actuelle est d’environ 195
millions de Tep et on compte la porter à 224
millions de ep d’ici à 2019. Si l’on considère
une production annuelle moyenne de 210
millions de Tep, le pays ne sera plus pétrolier
vers 2030 et en 2040 il fera déjà partie des
pays importateurs d’hydrocarbures. Ce
qui est inquiétant, ce n’est pas d’importer
du pétrole et du gaz (beaucoup de pays à
économie opulente le font depuis longtemps),
mais c’est l’inexistence quasi totale d’une
économie de production couvrant la facture
des importations. Franchement, il n’y a pas
beaucoup de pays avec lesquels on peut se
comparer. J’allais dire nous sommes uniques.
Peut-être se comparer à l’Indonésie qui n’est
plus exportateur mais plutôt importateur
de pétrole depuis 2003 et qui a réorienté sa
production vers la consommation intérieure,
mais contrairement à l’Algérie, l’Indonésie
a d’autres sources de revenu comme le
tourisme, l’exportation du charbon (4e
producteur dans le monde), etc.
# Là où l’OCDE consomme une unité de
PIB pour son développement, l’Algérie
en consomme deux fois plus. Une
consommation absorbée à 44% par les
ménages et le tertiaire, à 36% par les
transports, et à 20% par l’industrie. Estce que le problème n’est pas finalement
que cette consommation ne produise pas
de richesse en retour ?
Avec ses 40 millions d’habitants et un parc
roulant de 6 à 7 millions de véhicules,
l’Algérie est le 4e consommateur d’énergie
en Afrique avec l’équivalent d’un peu plus
d’une tonne équivalent pétrole (1.15 Tep)
par habitant et par an, derrière l’Afrique
du Sud (2.8 Tep), la Libye (2.18 Tep) et
le Gabon (1.25 Tep). Il est clair que la
boulimie énergétique de l’Algérie semble
un peu démesurée comparativement à ces
pays si l’on sait que l’Afrique du Sud est la
première économie (hors hydrocarbures) du
continent avec un PIB par habitant de 12 000
dollars (malgré ses 48 millions d’habitants)
pendant que la Libye et le Gabon (pays
pétroliers), avec respectivement 6 millions
et 1,7 million d’habitants, ont des PIB de
12 500 et 16 500 dollars par habitant. Le PIB
algérien tourne autour de 5500 dollars par
habitant (l’un des plus bas de l’OPEP). La
surconsommation d’énergie en Algérie est
encouragée par des tarifs considérés parmi
les plus bas au monde. Dans le même temps,
dans une économie de rente, on consomme
surtout ce qu’on ne produit pas. Le pétrole
n’est pas une économie de production. La
pétrolisation effrénée du PIB ne rime pas
avec la création de la richesse.
# Fin février, le président Bouteflika a
convoqué un Conseil restreint consacré à
l’Energie où il a fixé plusieurs priorités.
Il y a donc une prise de conscience de
l’urgence. De l’argent pour traiter cette
urgence, il y en a encore. Mais est-ce que
les ressources humaines, au ministère
de l’Energie, ou chez Sonatrach,
pour mettre au point une stratégie et
l’appliquer existent ?
Quand il y a urgence, il y a problème. On
dit «vaut mieux tard que jamais», mais
s’agissant d’un problème rentier, édifié
depuis des décennies, il faut autant de temps
pour le démolir. Une prise de conscience
de l’urgence ne peut constituer une recette
magique pour ce genre de situations de
longue haleine. Sur le plan ressources, au
vu du Fonds de régulation des recettes et des
réserves de change, le pays a juste de quoi
traiter le quotidien. Il n’y a pas «encore»
assez d’argent. La ressource humaine
demeure, pour l’heure, le seul voyant «encore
verdâtre», mais faut-il encore qu’elle ait les
mains libres. L’implication, en 2010, de
nombreux hauts cadres de Sonatrach dans
une série d’affaires de corruption est venue
émousser, aujourd’hui, ce qui restait des
initiatives. Par ailleurs, le départ massif
d’experts, pour une raison ou pour une
autre, depuis la dernière décennie, a pesé
énormément sur la conduite de beaucoup de
projets. Traiter une telle urgence avec des
ressources pareilles me paraît quelque peu
utopique.
# Mais que faut-il craindre le plus ?
La perte des débouchés gaziers
européens sous l’effet de l’arrivée des
gaz de schiste, le retour de l’Iran, la
découverte de nouvelles provinces de gaz
conventionnels en Afrique de l’Est et en
Méditerranée orientale, le manque de
rentabilité du gaz algérien ?
Pour l’heure, il n’en est encore rien
s’agissant de nouveaux entrants potentiels
sur le marché européen où la Russie, la
Norvège, l’Algérie et les Pays-Bas restent
les principaux fournisseurs avec 75%
des importations européennes. L’Europe
est déjà bien approvisionnée en gaz et la
concurrence serait d’abord liée beaucoup
plus au prix de livraison qu’aux quantités
livrées. Avec des prix spots européens, qui
tournent autour de 5 à 7 dollars le million
de Btu, les sources lointaines qui ne livrent
que du GNL ne seront pas concurrentes
car peu ou non rentables. C’est le cas des
Américains qui viennent de dépenser 15
à 20 milliards de dollars pour reconvertir
les sites d’importation d’avant-schiste en
sites d’exportation et qui comptent sur un
retour d’investissement en exportant leur
gaz vers l’Europe où les prix sont trois ou
quatre fois plus élevés. Mais le coût total de
livraison du GNL américain en Europe (coût
de traitement, de liquéfaction, de transport
et de regazéification) pourrait atteindre ou
dépasser le prix spot. Par le passé, l’Iran
d’avant sanctions, les découvertes géantes
en Afrique-Méditerranée, etc. n’avaient pas
d’effets notables sur les débouchés du gaz
algérien. A mon avis, ce qui est à craindre
le plus pour le cas Algérie, c’est d’abord
l’érosion de la marge bénéficiaire (et donc
des recettes) par le passage au prix spot dès
l’arrivée à terme des anciens contrats. Puis,
avec des réserves de 2700 milliards de mètres
cubes, en nette diminution, le pays risque
de ne plus pouvoir répondre aux différents
besoins (exportations, marché intérieur et
la réinjection). Avec ses différents liens
physiques en termes de gazoducs, la source
algérienne, incontournable, est l’une des
mieux placées pour le marché européen,
Ingénieur géophysicien diplômé de
l’Institut national des
hydrocarbures et de la chimie de
Boumerdès, aussi diplômé de
l’université Louis Pasteur de
Strasbourg en géologie/
géophysique, il a occupé plusieurs
postes de responsabilité à
Sonatrach. Il a écrit une trentaine
de communications et de
publications dans le domaine
pétrolier. A 67 ans, il est
maintenant consultant
indépendant.
pourvu que la réhabilitation de son potentiel
gazier soit une des premières priorités.
# Ralentir la production, relancer le
développement en amont, revoir les
conditions des appels d’offres pour attirer
davantage d’investisseurs étrangers…
Quelles sont les priorités ?
Quand on parle des priorités, ce n’est pas pour
pallier en urgence la situation actuelle, qu’il
faut gérer avec rigueur, mais pour préparer
le moyen-long terme afin de ne plus courir
le même risque. Ralentir la production n’est
pas une solution. Elle s’est ralentie d’ellemême et pour cause, la déplétion des vieux
gisements et la vétusté des installations. Il
faut noter que plus de 70% de la production
de Sonatrach en propre, et qui n’est que
d’environ 50% de la production nationale,
provient de Hassi Messaoud et Hassi R’mel
dont les installations ont atteint un état
de vétusté très avancé, limitant ainsi les
capacités de production. Les priorités ? La
rénovation des installations et la révision de
l’activité amont sont primordiales en termes
de mieux explorer et d’augmentation du
taux de récupération. Une augmentation de
1% du taux de récupération sur l’ensemble
des gisements de la planète équivaut à deux
années de la consommation mondiale et sur,
par exemple, le gisement de Hassi Messaoud,
cela donnerait 500 millions de barils, soit
l’équivalent de 50 découvertes de la taille
moyenne actuelle. Sur le plan managérial,
de nombreux gisements non encore
développés, notamment ceux en partenariat,
souffrent d’une lenteur dans le traitement de
leurs dossiers. Des plans de développement
sont approuvés annuellement par Alnaft,
mais les first oil ou first gas tardent à voir le
jour devant les écueils d’ordre managérial.
Le domaine minier algérien recèle encore
des hydrocarbures, néanmoins de plus en
plus capricieux, nécessitant la synergie
d’un partenariat. Mais l’investisseur
étranger devrait avoir en face de lui ce
«partenaire désiré» plutôt qu’un «gendarme
redouté». Les appels d’offres ne connaîtront
d’engouement que si l’interface managériale
et les critères économiques et fiscaux le
permetent.
DESSIN : SAAD
T
Mohamed Said Beghoul
Mélanie Matarese
@Melalger
Aujourd’hui
M’hamed H.
T @elwatan_weekend
Le dossier du mégaprojet du port commercial
de Cherchell vient d’être transféré
finalement au ministère des Travaux publics.
Il demeure toujours à l’étude. L’Algérie
avait confié la gestion et la réalisation de
ce grand port commercial aux Chinois.
Mais ce que beaucoup ignorent, c’est que la
gestion entière de celui-ci sera confiée aux
entreprises chinoises durant 35 années à
partir de sa mise en service. Les Chinois ne
se sont pas croisé les bras depuis l’accord du
Conseil des ministres tenu le 30 décembre
2015 à Alger, pour être plus présents dans
les activités au niveau de la partie ouest de la
Méditerranée. Pékin s’est déjà engagé dans
le financement de ce projet. Depuis le début
du mois de mai 2016, un bureau d’études
chinois (CHEC) est entré en scène afin de
s’occuper de l’étude du mégaprojet, alors
que les Sud-Coréens seront sans aucun doute
écartés. La compagnie maritime chinoise
COSCO (China ocean shipping company)
a dans sa ligne de mire le port commercial
de Cherchell, après avoir remporté en 2009
une concession de 35 ans pour exploiter
deux terminaux à conteneurs dans le port du
Pirée (Grèce) pour devenir incontournable
dans la région est de la Méditerranée. Aucun
ministre du gouvernement de Abdelmalek
Sellal n’a effectué une visite sur le site
d’El Hamdania pour avancer les arguments
réalistes sur l’impact du port commercial sur
le site «choisi» par ce directeur du ministère
des Transports. «La morphologie du site
d’El Hamdania ne se prête pas pour la
construction d’un grand port commercial,
nous disait cet ingénieur et expert du secteur
des travaux publics qui connaît parfaitement
la côte de la wilaya de Tipasa. A l’ouest de
Cherchell, il est possible de réaliser le port
commercial avec moins de dégâts et un coût
moindre». Le commandant de bord algérien
d’un grand navire commercial abonde à
son tour : «Il faudrait que les décideurs
algériens se renseignent sur le port italien
d’Augusta (Sicile) qui présente les mêmes
caractéristiques du littoral que l’ouest de
Cherchell. C’est plus commode pour le
travail et la sécurité, et le plus intéressant,
c’est qu’à l’ouest de Cherchell la mer
n’est pas profonde, c’est un avantage ;
par conséquent, il est plus facile d’avancer
vers la mer, donc gagner des surfaces pour
le port commercial.» Le bureau d’études
chinois CHEC (China harbour engineering
company) vient de faire son apparition au
ministère des Travaux publics, selon un cadre
dans ce ministère. Les Chinois du CHEC
ont présenté au département ministériel de
Abdelkader Ouali six variantes.
ÉTUDE INAPROPRIÉE
Le bureau d’études vient de proposer une
avancée vers la mer. Une lueur d’espoir,
car cette variante peut se concrétiser
plus facilement à l’ouest de Cherchell et
permettra de préserver quelques hectares de
surface agricole. Dans l’intérêt écologique,
économique, social, le ministre des Travaux
publics, Abdelkader Ouali, aura-t-il ce
courage pour remettre en cause l’étude
du mégaprojet du port commercial centre
présentée par la direction des ports du
ministère des Transports ? Le bureau d’études
China Harbour Engineering Company est
un redoutable concurrent pour le bureau
d’études sud-coréen Yuill Engineering Co
Ld, qui avait collaboré avec la direction des
ports du ministère des Transports sans aboutir
à des résultats sérieux. Pour rappel, l’idée de
réaliser un grand port commercial à l’ouest
de la capitale a commencé à prendre forme
quand Amar Tou était à la tête du ministère
des Transports. Le Premier ministre,
Abdelmalek Sellal, n’avait pas cessé de
rappeler lors de ses interventions publiques
que le projet du grand port commercial
Centre sera implanté à l’ouest de la ville
de Cherchell. Ce sera un port constitué de
23 quais qui aura à traiter un volume de 6,5
millions de conteneurs et 25,7 millions de
tonnes de marchandises annuellement. Le
directeur des ports, qui relève du ministère
des Transports, annonçait à son tour que le
port commercial sera érigé à El Hamdania,
une agglomération côtière qui se trouve
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
L’étude du mégaprojet du port commercial du Centre, implanté à Cherchell, a été confié
à un bureau d’études chinois après plusieurs mois de quiproquos sur son emplacement et
son impact sur la région.
PHOTO : H. LYES
8
La localisation du projet inquiète les citoyens de Cherchell
Le projet du port commercial
du Centre toujours à l’étude
à l’est de Cherchell. La déclaration du
directeur central était en contradiction totale
avec les affirmations du Premier ministre.
Le coût initial du projet est estimé à 3,5
milliards de dollars. Sa réévaluation n’est
pas à écarter, à l’instar des autres grands
projets en Algérie. Le délai de réalisation a
été fixé à sept ans. Le lancement des travaux
est annoncé pour la fin de l’année 2016 si le
site est maintenu. Un tel projet d’une aussi
grande importance devait avoir l’accord du
gouvernement. Le Conseil des ministres avait
ignoré toutes les lois relatives à la stratégie
de préservation et de protection des zones
littorales, la protection et la valorisation du
littoral, la protection de l’environnement
dans le cadre du développement durable,
les conséquences de la littoralisation, la
gestion intégrée des zones côtières, le
schéma directeur des zones archéologiques
et historiques, les aménagements des zones
d’expansion et sites touristiques (ZEST).
A la fin de décembre 2015, le Conseil des
ministres, présidé par Abdelaziz Bouteflika,
a donné alors le feu vert sur la base d’une
étude inachevée.
IMPACT
Le service concerné par le dossier du port
commercial qui relevait du ministère des
Transports avait présenté une étude non
exhaustive, sans dévoiler l’impact sur les
volets environnemental, social, économique,
remise par le bureau d’études sud-coréen
Yuill Engineering Co Ltd. Sans se déplacer
sur le terrain pour relever les coordonnées
du site El Hamdania qui avait été imposé par
le cadre du ministère des Transports, un acte
d’une extrême gravité, on a osé présenter en
Conseil des ministres un semblant d’étude
inappropriée, induisant en erreur les hautes
autorités du pays qui avaient pris une
décision sur la construction du grand port
commercial à El Hamdania. Bouteflika avait
donc donné son accord pour cet important
projet d’envergure sur la base d’une étude
qui n’était pas sérieuse. Par ailleurs,
les responsables de la wilaya de Tipasa
ignoraient tout du projet dont le dossier n’a
pas quitté les bureaux du directeur central
du ministère des Transports. Poursuivant la
politique de la fuite en avant et alors que
l’étude n’a même pas encore été entamée, le
17 janvier 2016 à Alger - soit deux semaines
après la tenue du Conseil des ministres - les
Chinois signent un protocole d’accord et de
partenariat avec les autorités algériennes.
L’obtention du marché du port commercial
de Cherchell rentre dans le cadre du
plan inscrit dans la feuille de route de la
compagnie maritime chinoise (Cosco). En
réalité, le ministère des Transports avait pris
à la légère ce lourd dossier du mégaprojet.
Les services concernés de la wilaya de
Tipasa avaient été saisis le 16 février 2016
pour consulter le dossier de l’étude proposée
par le ministère des Transports. Des citoyens
de Cherchell avaient exhorté le Premier
ministre à orienter le bureau d’études
désigné pour déplacer le projet vers l’ouest
de leur ville, entre le site de la Pointe rouge
et l’entrée Est de la localité côtière de Sidi
Ghilès. Selon les premières conclusions de
l’étude des Sud-Coréens, la réalisation du
port à El Hamdania signifiera la disparition
de 3000 hectares de terres à haut rendement
agricole, dont une partie se trouve dans
le périmètre irrigué de la Mitidja Ouest :
l’éradication d’une soixantaine d’EAC
(Exploitation agricole collective), de trois
fermes pilotes et d’une pépinière, de douze
EAI (Exploitation agricole individuelle), la
disparition d’une colline boisée du Rocher
blanc d’un volume de 200 millions de mètres
cubes, qui représente un déblaiement de 400
millions de tonnes de terres et de pierres.
Interrogé par nos soins lors d’une halte à
Aïn Tagouraït sur l’impact sur les terres
agricoles et le domaine forestier, le ministre
de l’Agriculture, du Développement rural
et de la Pêche, Sid Ahmed Ferroukhi, a
déclaré : «Ne vous en faites pas, nous allons
le réaliser avec le moins de dégâts possibles
sur les terres agricoles, tandis que les
hectares de forêt qui disparaîtront vont être
remplacés à l’intérieur ; nous allons trouver
des espaces pour reboiser l’équivalent afin
de ne pas perdre la surface forestière, et il
ne faut pas oublier que c’est le projet du
Président, nous devons le réaliser.»
PRÉSERVATION
La vocation touristique dans la région
de Cherchell risque ainsi de disparaître.
Les Zones d’extension touristique de
Oued El Bellah et celle d’El Hamdania,
ainsi qu’une partie de la plage de Tizirine
seront englouties par le béton, ainsi que
les belles criques du Rocher blanc, les
plages des Trois îlots, de Oued Bellah et de
Tizirine, qui représentent une étendue de
sable de 142 000 m2. Il s’agit des espaces
mythiques pour des millions d’estivants
depuis des décennies qui seront rasés de la
carte touristique de la région de Cherchell.
Interrogée, la directrice du tourisme de la
wilaya de Tipasa rétorque : «On m’a dit de
me taire sur ce sujet, et c’est ce que je fais !»
En visite de travail dans la wilaya de Tipasa,
le ministre du Tourisme, de l’Aménagement
du territoire et de l’Artisanat, Amar Ghoul, a
indiqué : «Le port commercial sera construit,
c’est le projet du président de la République,
tous les sites qui vont disparaître seront
compensés par l’Etat.» Le ministre des
Transports, Boudjemâa Talaï, en visite
à l’Ecole nationale supérieure maritime
(ENSM) de Bou Ismaïl, n’a pas répondu à
notre question relative aux déclarations du
Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui
avait localisé le site du port commercial à
l’ouest de Cherchell, alors que le Conseil
des ministres avait donné son accord pour
la construction du port commercial à l’est
de la ville. En réponse à la question sur
les conséquences écologiques que peut
provoquer la construction du port commercial
sur le site El Hamdania, Boudjemâa Talaï se
contentera de dire : «Vous pouvez rassurer
les citoyens qui s’inquiètent, nous traversons
des moments difficiles, nous devons être tous
unis pour affronter ces moments, ce projet
nous garantit l’avenir et des industries vont
être créées grâce à ce port.» Et d’ajouter :
«Vous devez faire confiance aux techniciens,
vous savez qu’une bande littorale de 200 km
avait été balayée par le bureau d’études,
les techniciens n’avaient pas trouvé un lieu
meilleur que celui du site d’El Hamdania
pour implanter le port commercial.»
Quant à l’utilisation de la dynamite qui
sera utilisée pour aménager les fonds
marins qui permettront aux grands cargos,
tankers, céréaliers de manœuvrer et le
risque de disparition des sites et monuments
historiques qui se trouvent dans le périmètre
du projet et autres objets historiques, tels
que les 21 canons du XVe siècle immergés
à quelques mètres de profondeur, le ministre
a tenté de rassurer : «Nous allons procéder
à des déflagrations sous la mer sans utiliser
la dynamite, comme celles utilisées dans les
forages pétroliers, sans mettre en péril la
faune et la flore marines ; quant aux sites
culturels, archéologiques et historiques, ils
seront préservés.» ■
aujourd'hui 9
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
PHOTO : D. R.
bonnes idées
pour faire décoller
la destination DZ
Il faut, selon les professionnels du tourisme, mettre en place des mesures incitatives et surtout appliquer la loi existante
Clôture mercredi de la 17e édition du Salon international
du tourisme et des voyages (SITEV) à Alger. Pendant
quatre jours, les visiteurs sont plutôt attirés par les offres
des agences de tourisme pour les destinations étrangères.
Nassima Oulebsir
T @Nassimaoulebsir
Comme chaque année, même si le slogan
était «Tourisme et économie durable», les
visiteurs n’étaient pas émerveillés par les
opportunistes pour la destination locale.
«Pour développer le tourisme national,
on n’a pas besoin de gros sous comme on
le laisse croire, ni des 5 étoiles, mais juste
d’une politique de marketing pour répondre
aux attentes de la demande nationale. Cette
dernière est réelle et elle fait les beaux jours
de nos voisins de l’Est, alors les réponses à
ses attentes doivent être elles aussi réelles
et pragmatiques.» Pour Mourad Kezzar,
journaliste, auteur et spécialiste en tourisme,
«ce n’est pas le tourisme qui n’a pas encore
trouvé sa place en Algérie, mais ce sont les
gouvernants qui ne sont pas à la hauteur des
défis qui les attendent : ramener à moyen
terme la part du tourisme dans le PIB à 7%».
1
Détaxer le tourisme local
«Si les agences de voyages algériennes ne
commercialisent pas le produit algérien, ce
n’est pas uniquement pour des raisons de
disponibilité et de qualité. C’est parce que
les séjours à l’étranger ne sont pas taxés.
En tout cas, les agences payent des dessous
de table aux Tunisiens et aux Saoudiens
pour ne pas payer cette taxe», explique M.
Kezzar. La taxe, actuellement de 1%, versée
aux collectivités locales ou à la Trésorerie de
l’Etat ne constitue pas d’obstacle pour Saïd
Boukhelifa, expert international, également
membre de l’Association mondiale pour la
formation hôtelière et touristique (Amfhort)
et de l’Association francophone des experts
et scientifiques du tourisme (Afest) et aussi
ancien conseiller au ministère du Tourisme.
Mais cela reste une idée attractive si
l’Algérie adopte par exemple le système de
la Pologne où les prix se distinguent entre les
touristes locaux étrangers. «Ils sont trois fois
plus chers pour les étrangers. Les mesures
incitatives décidées par plusieurs textes de
loi n’ont jamais été appliquées», regrette le
spécialiste en expliquant que depuis «1980,
le tourisme domestique est toujours au stade
de chrysalide».
2
Ouvrir des terrains
de camping
Il faut surtout encourager, de l’avis de Saïd
Boukhelifa, les collectivités locales pour
construire des espaces d’hébergement. Il
faut penser, dit-il, aux centres de vacances
aérés, à des terrains de camping aux normes
internationales à Chenoua, par exemple, et
surtout des hôtels modernes dans la catégorie
2 et 3 étoiles. Le même expert parle de la
nécessité de penser à l’hygiène, premier
problème de nos hôtels. «Il faudrait penser à
mettre en place des structures d’hébergement
légères. Une seule forme de tourisme avec
des capacités d’accueil suffisantes, des
structures d’hébergement pour tous les
coûts et les goûts, un bon service, un bon
accueil, une bonne hygiène partout et pour
tous», explique Saïd Boukhelifa.
3
Construire plus d’hôtels
Au lac Uguelmim, Aguelmim averkan
(Le lac noir), Tala Guilef en Kabylie,
Tamezguida à Médéa ou Tikjda, les hôtels
affichent complet. Il ne faut pas se leurrer, ce
n’est pas un flux extraordinaire que les sites
reçoivent, mais c’est parce que les capacités
d’hébergement sont limitées. «Il existe 1000
lits pour le tourisme de montagne pour
une demande de 300 000. Des capacités
figées depuis 35 ans.» «Le problème qui
se pose après celui de la sécurité qui a été
réglé, c’est surtout l’hébergement. Pour les
vacances d’hiver, j’ai dû réserver à partir de
l’été», affirment des habitués de la région. Et
Saïd Boukhelifa d’ajouter : «Pour les court,
moyen et long termes, notre pays doit jouer
sur deux produits porteurs : le tourisme
saharien et le tourisme culturel. Le tourisme
balnéaire n’arrive pas à satisfaire la
demande locale avec ses 40 000 lits et pour
longtemps il n’arrivera pas à absorber cette
demande nationale faute d’investissements
hôteliers que notre littoral a du mal à capter
à cause du phénomène de saisonnalité».
Au total, l’Algérie compte 1400 hôtels,
toutes catégories confondues, alors que le
Maroc ou la Tunisie comptabilisent 230 000
chacun. Il existe aussi la nécessité d’établir
une confiance entre les agences et les hôtels.
Djamel Ramdani, professionnel du tourisme
nous dira : «Les hôtels sont appelés à faire
des efforts et des promotions en basse saison
au moins.»
4
Promouvoir
les chèques-vacances
dans des œuvres sociales
Il est aberrant que les œuvres sociales de
la Fonction publique et des entreprises
publiques préfèrent dépenser cet argent pour
soutenir l’économie des autres pays et non
l’économie touristique nationale, dénoncent
les professionnels du tourisme. M. Kezzar
explique que le «moment est également
venu pour moraliser le marché des œuvres
sociales–vacances». Cela s’appelle le
tourisme social que Saïd Boukhelifa défend
aussi dans la mesure où cela marche dans des
pays occidentaux. «Mais, insiste-t-il, pour
le moment cela ne peut pas marcher chez
nous puisqu’il y a encore des résistances des
hôtels qui n’arrivent toujours pas à accepter
des chèques de banque.» L’idée défendue
par M. Kezzar est que les salariés choisissent
individuellement leurs fournisseurs de
voyages et de vacances. L’émission de
chèques-vacances, qui n’existe pas encore,
peut sauver la morale, selon M. Kezzar
et booster la destination algérienne.
Aujourd’hui, les bénéficiaires des œuvres
sociales ont des choix très limités entre la
Tunisie, la Turquie ou le Maroc, explique un
cadre d’une banque publique.
5
Encourager des séjours
chez l’habitant
La loi voulant légaliser le séjours chez
l’habitant ou les maisons d’hôtes n’a jamais
été appliquée. Selon Saïd Boukhelifa, «le
ministère de l’Intérieur avait refusé cette
proposition du ministère du Tourisme pour
des raisons sécuritaires. Une formule que
Cherif Rahmani, à l’époque ministre du
Tourisme, voulait encadrer avec un cahier
des charges et une grille tarifaire, mais qui
n’a finalement jamais vu le jour !» Le même
spécialiste explique : «Si le gouvernement
avait adopté cette mesure, on aurait même
intégré ces maisons d’hôtes dans une
plateforme de réservations hôtelières et
un grand problème d’hébergement serait
définitivement réglé». En attendant une
régularisation, plusieurs préfèrent travailler
dans l’informel. Statistiquement, 10
000 touristes ont choisi des séjours chez
l’habitant pour le tourisme balnéaire et
2000 au Sud pendant les dernières vacances
d’hiver et de printemps. M. Kezzar évoque
une urgence de rectifier le tir et de proposer
un plan de rentabilisation d’une formule qui
a déjà existé et donné ses résultats. Simple
: «L’Etat subventionne chaque famille
qui réserve sa demeure pour héberger
des touristes en haute saison estivale et
saharienne. La subvention se fera sur la base
d’aide à l’investissement dans la qualité
de l’hébergement (qualité des sanitaires,
eaux, etc.).» La construction d’une seule
chambre d’un hôtel 3 étoiles coûte au Trésor
algérien 6000 euros minimum. «Faites le
compte, indique le spécialiste, de ce qu’on
rapporte au budget, mais aussi de ce
qu’on lui fait gagner.» Une formule encore
adoptée par exemple à Timimoun, Kseur
de Beni Abbès, Taghit, mais d’une manière
timide. Mohamed Dali, de l’Association
de loisirs et de tourisme (ATLED), insiste
sur la nécessité de «valoriser les richesses
naturelles et humaines». «Le djebel, le
vieux ksar de Taghit, les repas chauds de la
région, le thé, les braises sous les palmiers,
le musée de Brika, la zaouïa Tahtania…
c’est particulièrement ce qui intéresse les
touristes étrangers. Pour ce faire, il faudrait
aussi des maisons d’hôtes, je pense qu’il
faudrait encore des subventions et des aides
de l’Etat pour mieux réussir.»
6
Charteriser les vols
Barka Hamdi, directeur d’une agence
touristique à Adrar, évoque la nécessité
d’avoir des vols charters. «C’est la seule
manière de rendre les vols à destination du
Sud accessibles. Il faudrait penser à au moins
un vol par semaine vers Tamanrasset et
Adrar.» «Les agences doivent se réunir pour
affréter un charter. Mais, malheureusement,
ces agences ne veulent pas prendre le risque
commercial», explique Saïd Boukhelifa.
Car le premier obstacle pour les touristes
locaux ce sont les prix des billets, expliquent
plusieurs touristes. C’est d’ailleurs pour cela
que Barka Hamdi appelle les entreprises à
encourager le tourisme social d’une manière
à constituer des groupes «afin de pouvoir
négocier des réductions sur la billetterie et
les séjours hôteliers.»
7
Se pencher sur
le tourisme solidaire
L’urgence est, pour M. Kezzar, «de
promouvoir la ville et le village côtiers
et non les Zones d’extension touristique
(ZET)». «Nous sommes en 2016 et non en
1970», diront les experts. L’exemple du
village Djebla dans la commune de Beni
Ksila à Béjaïa en est une preuve. Un village
qui a commencé à se vider de ses habitants
dans les années 1980 et au début des années
1990 a été réaménagé et restauré par des
jeunes du village depuis 2008 et financé à
80% par l’Union européenne, dans le cadre
du soutien aux associations et aussi par
l’APW. L’APC, quant à elle, a contribué
avec d’autres aménagements. Un projet est
initié par l’association Tajmâat L’Djebla.
Des bâtisses anciennes restaurées suivant
une gestion quotidienne de la cité. Cela
rentre également dans le cadre du projet
du lancement d’un tourisme solidaire.
C’est-à-dire un tourisme s’inscrivant à la
fois dans une perspective «responsable»
et «équitable», mais plus directement
associé à des projets de solidarité : soit
que le voyagiste soutienne des actions de
développement, soit qu’une partie du prix
du voyage serve au financement d’un projet
de réhabilitation ou d’un projet social. Dans
certains cas, l’organisateur ou le voyagiste
soutient des actions de développement grâce
à une partie du prix du séjour. A Djebla, une
restauration de 20 maisons a été faite, toutes
équipées de lits et d’autres commodités,
notamment des douches, des sanitaires
intégrés à l’intérieur des maisons. Les
assainissements par l’évacuation des eaux
usées, des fosses perdues et une plantation
d’arbres autour des structures a été aussi
opérée… Plus de 450 arbres ont été plantés
autour du village afin d’éviter l’érosion de
la terre… «Une simple idée qui ne cesse
finalement d’attirer sans cesse des touristes
locaux et étrangers», affirme Ahmed Farid,
président de l’association.
10
monde
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
TURQUIE Erdogan choisit
un proche comme Premier
ministre
Le ministre turc des Transports
Binali Yildirim, compagnon de route de
Recep Tayyip Erdogan, a été désigné hier
pour succéder au Premier ministre Ahmet
Davutoglu à la tête du parti au pouvoir et
du gouvernement. A 60 ans, il sera le seul
candidat en lice, dimanche, lors d’un congrès
extraordinaire de l’AKP. La perspective de
voir Erdogan renforcer encore son pouvoir
inquiète ses détracteurs qui l’accusent de
dérives autoritaires. Yildirim s’est engagé
à «débarrasser la Turquie de la calamité du
terrorisme», embrassant ainsi la ligne dure
fixée par Erdogan contre le PKK.
Des milliers d’enseignants sont descendus
dans la rue, hier au Bangladesh, pour
protester contre une sanction infligée par
un député à un directeur d’école accusé à
tort d’avoir insulté l’islam. Le député a forcé
le directeur à s’accroupir en se pinçant les
oreilles devant des centaines de personnes
près de la capitale, Dacca. L’incident, filmé,
a été mis en ligne sur les réseaux sociaux,
déclenchant un tollé. Le mois dernier, deux
enseignants hindous ont été condamnés
à 6 mois de prison pour des «remarques
injurieuses» à l’égard de l’islam.
ARABIE SAOUDITE Les
autorités bloquent les appels
via facebook
Depuis la semaine dernière, il n’est plus
possible de téléphoner via facebook. Le
gouvernement a décidé de bloquer sa
messagerie, Messenger, accusée de ne pas
respecter la réglementation locale et de faire
une concurrence déloyale aux opérateurs
traditionnels. Ce n’est pas la première fois
que les autorités cherchent à verrouiller
les communications : l’an dernier, elles s’en
étaient prises à WhatsApp et, il y a deux ans, à
Viber. L’Arabie Saoudite détient deux records
du monde : l’un sur YouTube avec 190 000
vidéos visionnées par jour et 48% de taux de
pénétration pour Twitter.
IRAK L’armée reprend une
ville à l’EI
Après Ramadi et Hit, les forces irakiennes
ont annoncé, hier, avoir repris la localité
de Routba, dans l’ouest de l’Irak, une ville
tenue par l’EI depuis 2014. Elles avaient
lancé une offensive lundi pour reprendre la
ville, à plus de 400 km de Baghdad. Selon le
gouvernement irakien, l’EI ne contrôlerait
plus que 14% du territoire du pays contre
40% en 2014.
LIBYE Le GNA veut accélérer
son réarmement
Le gouvernement d’union libyen a exhorté,
hier, la communauté internationale à
accélérer son réarmement après la mort de
32 membres de ses forces dans des combats
contre le groupe EI. Les affrontements se
sont déroulés mercredi près de Abou Grain, à
130 km à l’ouest de Syrte. Le nouvel Exécutif
libyen installé à Tripoli depuis fin mars fait
ainsi référence à l’engagement pris lundi
à Vienne par plusieurs pays de soutenir un
assouplissement de l’embargo de l’ONU sur
les ventes d’armes.
La mobilisation
9seFRANCE
poursuit contre la loi
Travail
Le mouvement de protestation contre
la loi Travail, adoptée sans vote à
l’Assemblée nationale, s’est poursuivie
hier en maintenant la pression avec sa
7e journée de manifestations organisées
à Paris et dans plusieurs villes de France.
Pour les organisateurs, qui demeurent
«déterminés», la balle est dans le camp du
gouvernement pour qu’il retire «ce mauvais
projet de loi». Le Premier ministre, Manuel
Valls, a appelé, après l’incendie d’une
voiture de police par des manifestants, les
syndicats à «s’interroger sur la pertinence»
de certaines manifestations, se disant prêt
à faire lever par les forces de l’ordre les
blocages des ports, raffineries et aéroports.
PHOTO : D. R.
BANGLADESH Accusé d’avoir
insulté l’islam, un proviseur
déclenche une manifestation
de solidarité
NIGERIA
Amina Ali, 19 ans, est la première rescapée des 219 lycéennes enlevées par
le groupe terroriste Boko Haram, en 2014, dans une école secondaire de
Chibok. Elle a été retrouvée mardi dernier, saine et sauve, avec un bébé dans
les bras, dans la forêt de Sambisa dans l’Etat de Borno (nord-est), par des
villageois qui assistent l’armée dans la lutte contre le groupe terroriste.
MALI Cinq Casques bleus
de la Minusma tués à Kidal
Cinq Casques bleus tchadiens de la mission de l’ONU (Minusma) ont trouvé la
mort mercredi lors d’une embuscade dans la régions de Kidal, au nord-est du
Mali.
L’attaque est survenue mercredi vers
17h à Aguelhok, dans la région de Kidal.
Cinq Casques bleus de nationalité
tchadienne ont été tués et trois autres ont
été grièvement blessés, a affirmé hier un
communiqué de la mission onusienne.
Le véhicule du convoi a heurté un
engin explosif, puis un groupe armé a
ouvert le feu sur les soldats onusiens.
«Hier vers 17h locales, cinq Casques
bleus de la Minusma ont été tués et
trois ont été grièvement blessés lors
d’une embuscade au nord d’Aguelhok»,
indique le document, en précisant qu’ils
appartenaient au contingent tchadien.
«L’attaque s’est déroulée alors que
les soldats de la paix escortaient un
convoi logistique. Après avoir heurté
un engin explosif, le convoi a été la
cible de tirs», selon le communiqué,
qui évoque «un nombre indéterminé
d’assaillants» non identifiés. Selon
une source militaire africaine au sein
de la force de l’ONU, quatre des cinq
soldats ont été tués sur le coup et le
dernier a succombé à ses blessures.
«Suite à l’attaque, trois suspects ont été
capturés et seront remis aux autorités
compétentes», souligne la Minusma,
dont le chef par intérim, Koen Davidse,
«condamne dans les termes les plus
forts cette attaque abjecte visant une
fois de plus les Casques bleus au Mali».
M. Davidse, cité dans le communiqué,
«renouvelle l’engagement de la
Minusma aux côtés des Maliens pour la
stabilisation du pays, ainsi que pour la
mise en œuvre de l’Accord pour la paix
et la réconciliation» signé en mai-juin
2015.
COÛTEUSE
Aucune revendication officielle n’a été
communiquée, mais selon plusieurs
observateurs, il s’agit d’une attaque
terroriste. Dans la zone, les hommes
d’Iyad Ag Ghali, leader du groupe
islamiste Ansar Dine, sont présents.
Pour sa part, le secrétaire général de
l’ONU a condamné l’attaque, qu’il a
qualifiée d’«odieuse». Ban Ki-moon
a appelé à «agir rapidement pour
traduire en justice les auteurs de
cette attaque odieuse». Et d’ajouter :
«Depuis le début de cette année,
une dizaine d’attaques contre les
Nations unies ont été recensées dans
la région de Kidal, provoquant la
mort d’au moins douze membres des
personnels de l’ONU, dont les victimes
d’aujourd’hui.» Cette attaque est la
plus meurtrière visant la force de
l’ONU depuis celle du 12 février contre
la base de la Minusma à Kidal, dans la
même région, qui avait coûté la vie à
sept Casques bleus guinéens, dont une
femme. L’attaque du 12 février avait
été revendiquée par le groupe djihadiste
Ansar Dine du Touareg malien Iyad Ag
Ghaly. Déployée depuis juillet 2013,
la Minusma est la mission de maintien
de la paix de l’ONU la plus coûteuse
en vies humaines depuis la Somalie en
1993-1995, avec une soixantaine de
Casques bleus tués en opération. La
force française Barkhane, qui traque
les djihadistes à travers le Sahel, est
intervenue en soutien de la Minusma
après cette attaque, a déclaré hier le
porte-parole de l’état-major français, le
colonel Gilles Jaron.
DÉTACHEMENT DE FORCES
L’armée française a envoyé «deux
hélicoptères de manœuvre ainsi qu’un
détachement de forces au sol qui a
sécurisé la zone et permis de récupérer
les blessés tchadiens qui ont été
immédiatement évacués vers Gao»,
principale ville du nord du Mali, a-t-il
précisé. «Cette situation montre combien
la zone Kidal-Aguelhok-Tessalit reste
sensible», a rappelé le colonel Jaron.
Le nord du Mali était tombé, en marsavril 2012, sous la coupe de groupes
djihadistes liés à Al Qaîda, après la
déroute de l’armée face à la rébellion
à dominante touareg, d’abord alliée à
ces groupes qui l’ont ensuite évincée.
Les djihadistes ont été en grande partie
chassés par une intervention militaire
internationale, lancée en janvier 2013 à
l’initiative de la France, qui se poursuit
actuellement. Mais des zones entières
échappent encore au contrôle des
forces maliennes et étrangères, malgré
la signature de l’accord de paix censé
isoler définitivement les djihadistes. ■
Avec Agences
Vendredi 20 mai 2016
CHINE-ALGÉRIE : LES DESSOUS D’UNE
COOPÉRATION. La Chine regarde
l’Afrique comme un réservoir de matières
premières nécessaires à sa croissance et
un débouché pour son industrie manufacturière.
Elle mène une rude concurrence aux
fournisseurs traditionnels (UE et USA) mais
en même temps, du fait de son avancée
industrielle et de la compétitivité de ses
prix, annihile parfois les possibilités de
développement du secteur manufacturier
local. Ce qui soulève plusieurs questions : en
quoi les relations sino-africaines sont-elles
différentes des relations euro-africaines dans
une perspective d’émergence de l’Afrique et
du développement des activités industrielles et
commerciales en Algérie ? Conférence animée
par Nadia Chettab, professeur d’économie,
chercheure au Cread, experte auprès
d’organismes internationaux. Mardi 24 mai à
18h, à l’Institut français d’Alger, 7, rue Hassani
Issad. Tél. : 021.737.820.
INITIEZ-VOUS AU PARAPENTE. Du jeudi 26
PHOTOS : D. R.
au mardi 31 mai à Tizi Ouzou, la Fédération
algérienne des sports aériens, avec le club
sportif Sports aériens et de montagne, organise
le championnat national de parapente avec
stage d’initiation et portes ouvertes sur
les sports aériens. Avec la participation de
plusieurs aéroclubs, une exposition au centre
culturel de Bouzeguene. Tél. : 0770.76.42.13 0774.04.07.64.
© YOUCEF KRACHE / COLLECTIF 220
PHOTO :B. SOUHIL
Ali-Rachedi, ex-ministre,
Abderrezak Dourari, professeur
des universités, et Soufiane
Djilali, Président de Jil Jadid,
animent samedi 21 mai, à partir
de 14h une rencontre autour
de l’ouvrage collectif Quelle
transition démocratique pour
quelle Algérie ? A la librairie
Chikh, boulevard Abane
Ramdane, à Tizi-Ouzou.
PHOTO : H. LYES
QUELLE TRANSITION
DÉMOCRATIQUE ?. Abdesslam
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
Il y a tout juste 40 ans, un enseignant belge de l’Institut
national d’agronomie d’El Harrach (INA aujourd’hui
ENSA), agronome et ornithologue, fait une découverte
surprenante qui fera le buzz de l’époque dans les médias
du monde entier. Il venait d’observer une nouvelle
espèce d’oiseau dans une forêt de sapins, oui du sapin,
dit de Numide dans le Djebel Babor, à 55 km au nord de
Sétif. Un piaf jaune-orange en dessous, bleu en dessus,
avec un sourcil noir qui va devenir emblématique
de l’Algérie et de sa biodiversité. On ne le trouve en
effet que dans les forêts de la région des Babors. Elle
s’appellera la Sittelle kabyle, plus savamment Sitta
ledanti.
A l’invitation d’un groupe de naturalistes algériens
Jean-Paul Ledant, l’ex-enseignant de l’INA, qui a fait
la découverte et donné son nom à l’oiseau, devenu
aujourd’hui consultant international, sera en Algérie
du 23 au 28 mai pour la commémoration de ce 40e
anniversaire que les organisateurs font coïncider avec la
célébration de la Journée mondiale de la conservation
de biodiversité, le 22 mai.
Et ce n’est pas fortuit, car la Sittelle kabyle, l’unique
espèce d’oiseaux endémique d’Algérie, fortement
menacée de disparition, est le porte-drapeau de
l’avifaune algérienne. Et même si depuis, on a retrouvé
la Sittelle kabyle en plus grand nombre en dehors du
Djebel Babor, dans la forêt de chênes de Guerrouch, dans
VENDREDI
20
MUSIQUE
ALGER. A 19h. Broken Bass
Ensemble. Fanfare mêlant le son
des cuivres traditionnels de la
Nouvelle-Orléans, du hip-hop, de
la soul, de la danse, du jazz. Salle
Ibn Khaldoun, 12, rue Docteur
Saâdane.
ALGER. A 21h30. Réouverture
de l’espace Tahtahat El Fenanin,
le Carrefour des artistes. A la
Pêcherie. Tahat Zahani. A la
Pêcherie.
ALGER. A 17h. Concert
exceptionnel avec Michaela
Rabitsch, Robert Pawlik, Amel
Zen. Dar Abdeltif.
SALON
ALGER. De 9h à 19h. Salon
du bébé et de la maternité.
Puériculture, nutrition infantile,
santé, jouets d’éveil, mode, livre,
confiserie, bijouterie bébé…
Esplanade de Riad El Feth.
ORAN. A 16h. One man show
«Selkou El Hassel» de Walid
Kadid. L’histoire d’un jeune
qui monte pour la première
fois dans un ascenseur d’un
immeuble. Entre les étages il y a
eu une coupure d’électricité, et
là commence son aventure. Au
théâtre régional d’Oran, place
du 1er Novembre 1954. Tél. :
041.397.089.
SAMEDI
21
MUSIQUE
ALGER. A 19h. Trio Mediterraneo.
Leur travail : promouvoir la
littérature écrite pour la flûte,
le violon et le violoncelle, et
rendre hommage aux grands
compositeurs croates. Salle
Ibn Khaldoun, 12, rue Docteur
Saâdane.
ALGER. A 19h. Soirée de musique
chaâbi Rafik Magharbi et Hocine
Driss. Salle Ibn Zeydoun, Riadh El
Feth.
ALGER. A 21h30. Réouverture
de l’espace Tahtahat El Fenanin,
le Carrefour des artistes. A la
Pêcherie. Noureddine Zerabib. A
la Pêcherie.
ORAN. A 18h. 17e édition du
Festival culturel européen.
France/Espagne : concert
d’Amancio Prada (musique,
guitare, voix, vielle) et Amarilis
Duenas (violoncelle). Au théâtre
régional, place du 1er Novembre
1954. Tél. : 041.397.089.
le Parc national de Taza, au nord-est ou dans les massifs
de Djimla et Tamentout à l’Est, le Djebel Babor garde
intacte son exceptionnalité. C’est le dernier sanctuaire
du sapin de Numidie, sapin méditerranéen qui a disparu
partout ailleurs.
Les organisateurs mettent également l’accent sur les
efforts pour la création d’un Parc national du Djebel
Babor, dont l’idée est portée par l’AREA-ED qui met en
place les conditions participatives de sa création grâce
à un financement du CEPF (Fonds de partenariat pour
les écosystèmes critiques) et en tant qu’aire protégée,
l’instrument privilégié pour la conservation de la
remarquable biodiversité spécifique et paysagère des
Babors.
Les manifestations pour la commémoration de la
découverte de la Sittelle kabyle, organisées par AREA-ED
et ses partenaires (Lion’s Club, Direction générale des
forêts, les APC de Babor et Oued Bared, les associations
locales, etc.) abordent toutes ces questions à travers
des conférences scientifiques et publiques données
par Jean-Paul Ledant et ses collègues algériens des
différentes universités. Elles débuteront le lundi 23 mai
à l’Ecole nationale supérieure d’agronomie (ENSA) d’El
Harrach, pour se poursuivre le 25 mai au centre culturel
de Babor et le 26 mai à l’université de Sétif. Jean-Paul
Ledant y racontera comment il a fait sa découverte.
Slim Sadki
RENCONTRES
ALGER. A 14h30. Vente- dédicace
de Abdelkrim Tazaroute autour
de son livre Cinéma algérien : des
films et des hommages. Editions
Rafar. A la librairie Kalimat Les
Mots. 27, boulevard Victor Hugo.
Tél. : 021.71.95.75.
ALGER. A 14h. Vente-dédicace
avec Souhila Amirat autour de
son livre Le Rebelle. A la librairie
de l’Anep.
ALGER. A 14h. Vente-dédicace
de Zoulikha Bekkadour, ancienne
membre de l’Ugema autour de
son livre Ils ont trahi notre combat
/ Mémoires d’une résistante
dans la guerre et l’après-guerre.
Editions Koukou. A la librairie
des Beaux-Arts. 28, rue Didouche
Mourad. Tél. : 021.634.014.
ALGER. A 14h30. Rencontredébat avec Rachid Mokhtari
autour de son roman Moi, le
scribe. Editions Chihab. A la
librairie Chihab, 10, avenue
Brahim Gharafa, à Bab El Oued.
BÉJAÏA. A 14h. Café littéraire
avec Pierre Daum autour de
son livre Le dernier tabou, les
harkis restés en Algérie après
l’indépendance. Editions Koukou.
Au théâtre régional. Boulevard
Amirouche. Tél. : 034.211.092.
TIZI OUZOU. A 9h. Journée de
sensibilisation sur les maladies
d’insuffisances rénales par
l’Association des malades
hémodialysés de la wilaya de
Tizi Ouzou. Maison de la culture
Mouloud Mammeri. Rue Houari
Boumediène. Tél. :026.229.080
BORDJ EL BAHRI. L'association
nationale scientifique des jeunes
«Découverte de la nature»
organise une campagne de
nettoyage des plages de La
Cigogne et des Ondines à Bordj el
Bahri, à l’occasion de la journée
internationale de la Méditerranée
et de la journée mondiale de la
diversité dimanche 22 mai.
CONFÉRENCES
HAMMAMET. A 10h. Conférence
«Les conditions de ralliement des
jeunes étudiants à la Révolution
algérienne», présentée par le
moudjahid et ancien diplomate
Salah Benkobbi. Conférence
sur la stratégie numérique
d'une société basée sur les
connaissances : analyse des
grandes quantités de données
et l'internet des objets. A la
bibliothèque Malek Ben Nabi.
THÉÂTRE
TIPASA. A 15h. A l'occasion de la
Journée nationale de l'étudiant.
Pièce au complexe culturel
Abdelwahab Salim Chenoua.
DANSE
BÉJAÏA. A 19h. La flamme
du Sahara, du Ballet national
algérien. Au théâtre régional,
Boulevard Amirouche. Tél. :
034.211.092.
SALON
ALGER. De 9h à 19h. Salon
du bébé et de la maternité.
Puériculture, nutrition infantile,
santé, jouets d’éveil, mode, livre,
confiserie, bijouterie bébé…
Esplanade de Riad El Feth.
DIMANCHE
22
SALON
ALGER. De 9h à 19h. Salon
du bébé et de la maternité.
Puériculture, nutrition infantile,
santé, jouets d’éveil, mode, livre,
confiserie, bijouterie bébé…
Esplanade de Riad El Feth.
23
LUNDI
CONFÉRENCES
ALGER. A partir de 10h. Journée
scientifique et économique
sur le bonheur au travail.
Conférences, expos, conseil et
coaching professionnel avec
Sidali Boumessous et Salima
Souakri, ateliers littéraires
avec Amin Zaoui et El Hachemi
Larabi. Entrée : 2400 DA. A
la Bibliothèque nationale,
El Hamma. Tél. : 021.428.142.
CINÉ
Kung Fu panda 3, de Jennifer Yuh et Alger, hôtel
Alessandro Carloni
Sofitel
Alger, hôtel
Le livre de la jungle, de Jon Favreau
Sofitel
Orphee, de Jean Cocteau et Pepe le Alger,
Moko, de Julien Duvivier
Cinémathèque
Alger, institut
Dheepan, de Jacques Audiars
français
Borom Sarret, de Sembene
Ousmane, The Kid, de Charles
Alger,
Chaplin et Le mouchard, de John
Cinémathèque
Ford
Intolérance, de David W. Griffith
Alger,
et Le cuirasse Potemkines, de S. M.
Cinémathèque
Eisenstein
Citizen Kane, d'Orson Welles et La Alger,
règle du jeu, de Jean Renoir
Cinémathèque
La bête humaine, de Jean Renoir et Alger,
Casablanca, de Michael Curtiz
Cinémathèque
Christian Dior, le couturier et son
Alger, Institut
double, de Philippe Lanfranchi
français
Léger au front, un peintre dans la
Alger, Institut
guerre, de Philippe Lanfranchi
français
Eve, de Joseph L. Mankiewicz et
Alger,
Fear and desire, de Stanley Kubrick Cinémathèque
Léger au front, un peintre dans la
Tlemcen, Institut
guerre, de Philippe Lanfranchi
français
Orphee, de Jean Cocteau et Pepe le Béjaïa, Blida,
Moko, de Julien Duvivier
Cinémathèque
Borom Sarret, de Sembene
Ousmane, The kid, de Charles
Béjaïa, Blida,
Chaplin et Le mouchard, de John
Cinémathèque
Ford
Intolérance, de David W. Griffith
Béjaïa, Blida,
et Le cuirasse Potemkines, de S. M.
Cinémathèque
Eisenstein
Citizen Kane, d'Orson Welles et La Béjaïa, Blida,
règle du jeu, de Jean Renoir
Cinémathèque
La bête humaine, de Jean Renoir et Béjaïa, Blida,
Casablanca, de Michael Curtiz
Cinémathèque
Eve, de Joseph L. Mankiewicz et
Béjaïa, Blida,
Fear and desire, de Stanley Kubrick Cinémathèque
Les Babors célèbrent
la Sittelle kabyle
THÉÂTRE
mettre à la disposition du public les moyens de
découvrir et de comprendre les résultats des
recherches menées par nos scientifiques sur ce
pan éloigné du passé. Au Musée national du Bardo.
3, rue Franklin Roosevelt, Tél. : 021.747.641.
ARTS PLASTIQUES. Alger. Jusqu'au 29 septembre.
"Genèse II, une collection qui s'agrandit". 147
artistes algériens et russes dont 38 du plasticien
Mohamed Issiakhem. Au Musée national d'art
moderne et contemporain. Rue Larbi Ben M’hidi.
Tél.: 021.302.130.
ARTS. Alger. Jusqu'au 30 septembre. "Voyage
à travers le Zilij : les carreaux de faïence",
importante collection de faëiences et de carreaux
de céramique qui remontent aux ères hammadide,
zianide, et ottomane. Au musée public national
des Antiquités. Parc de la liberté, Telemly. Tél.:
021.746.686.
COSTUMES. Alger. Jusqu'au 30 septembre.
"Costumes algériens miniatures". 30 poupées
en constumes traditionnels algériens conçus
par Zineb el Mili. Au musée national du Bardi. 3,
Boulevard Franklin Roosevelt.
FILMS
JOURNÉE MONDIALE DE LA BIODIVERSITÉ 2016
ORAN. A 14h. Sciences sociales
et statistiques : quelles
interactions ? Animée par NacerEddine Hammouda. Au Crasc,
Centre national de recherche en
anthropologie sociale. Cité Bahi
Amar Bloc A n°1 Es-Sénia. Tél. :
041.583.277.
LOISIRS
ALGER. A 20h30. Comme tous les
lundis, projection des épisodes
exclusifs de la saison 6 de Games
of Thrones. Au Koala’s Club, local
n°53, bâtiment G66, cité des
1013 logements EPLF, El Achour.
SALON
ALGER. De 9h à 19h. Salon
du bébé et de la maternité.
Puériculture, nutrition infantile,
santé, jouets d’éveil, mode, livre,
confiserie, bijouterie bébé…
Esplanade de Riad El Feth.
24
MARDI
CONFÉRENCE
ALGER. Forum d’affaire AlgérieUnion européenne. Hôtel El
Aurassi.
SALON
ALGER. De 9h à 19h. Salon
du bébé et de la maternité.
Puériculture, nutrition infantile,
santé, jouets d’éveil, mode, livre,
confiserie, bijouterie bébé…
Esplanade de Riad El Feth.
MERCREDI
25
CONFÉRENCES
TLEMCEN. A 17h30.
Cybersécurité et nouvelles
menaces. Conférence animée par
Fodhil Mouhoub, ingénieur et
consultant. Le mot cybersécurité
est un concept désignant
l’ensemble des lois, politiques,
outils, dispositifs, concepts
et mécanismes de sécurité,
méthodes de gestion des risques,
actions, formations, bonnes
pratiques et technologies qui
peuvent être utilisés pour
protéger les personnes et les
actifs informatiques matériels
et immatériels (connectés
directement ou indirectement
à un réseau) des Etats et des
organisations. A l’Institut français
de Tlemcen, 1, rue Commandant
Djeber. Tél. : 043.261.715.
ORAN. A 14h. Transition urbaine
et recomposition de la ville
en Algérie. Animée par Saïd
Belguidoum. Au Crasc, Centre
national de recherche en
anthropologie sociale. Cité Bahi
Amar Bloc A n°1 Es-Sénia. Tél. :
041.583.277.
professionnels. Bach, Mozart,
Donnizetti, Albenitz, Monti.
Entrée : 300 DA. Au TNA. Square
Port-Saïd. Tél. : 021.712.175.
THÉÂTRE. A 18h. Benaaman,
de Mohamed Bakhti. Au théâtre
régional, place du 1er Novembre
1954. Tél. : 041.397.089.
RENCONTRE
environnementales. Au ciné-club
Ciné Qua None, salle Zinet à Riad
El Feth.
ORAN. A 14h. Café littéraire avec
Pierre Daum autour de son livre
Le dernier tabou, les harkis restés
en Algérie après l’indépendance.
Editions Koukou. A la librairie Arts
et culture.
ALGER. A 20h. Débat autour de la
projection du film Azar, l’Algérie
s’enracine, avec les acteurs
impliqués dans des actions
SÉANCES
Vendredi 20, à 15h
Vendredi 20, à 18h
Samedi 21, à 13h30 et
16h30
Samedi 21, à 18h
Dimanche 22, à 13h30
et 16h30
Lundi 23, à 13h30 et
16h30
Mardi 24, à 13h30 et
16h30
Mercredi 25, à 13h30
et 16h30
Mercredi 25, à 15h
Mercredi 25, à 18h
Jeudi 26, à 13h30 et
16h30
Samedi 21, à 17h
Samedi 21, à 14h et
17h
Dimanche 22, à 14h
et 17h
Lundi 23, à 14h et 17h
Mardi 24, à 14h et 17h
Mercredi 25, à 14h
et 17h
Jeudi 26, à 14h et 17h
Orphee, de Jean Cocteau et Pepe le Oran, Tizi Ouzou, Samedi 21, à 14h et
Moko, de Julien Duvivier
Cinémathèque 17h
Borom Sarret, de Sembene
Ousmane, The kid, de Charles
Chaplin et Le mouchard, de John
Ford
Intolérance, de David W. Griffith
et Le cuirasse Potemkines, de S. M.
Eisenstein
Citizen Kane, d'Orson Welles et La
règle du jeu, de Jean Renoir
La bête humaine, de Jean Renoir et
Casablanca, de Michael Curtiz
Eve, de Joseph L. Mankiewicz et
Fear and desire, de Stanley Kubrick
Oran, Tizi Ouzou, Dimanche 22, à 14h
Cinémathèque et 17h
Oran, Tizi Ouzou,
Lundi 23, à 14h et 17h
Cinémathèque
Oran, Tizi Ouzou,
Cinémathèque
Oran, Tizi Ouzou,
Cinémathèque
Oran, Tizi Ouzou,
Cinémathèque
Mardi 24, à 14h et 17h
Mercredi 25, à 14h
et 17h
Jeudi 26, à 14h et 17h
RENCONTRES
TIZI OUZOU. A 14h. Café
littéraire avec Pierre Daum autour
de son livre Le dernier tabou,
les harkis restés en Algérie après
l’indépendance. Editions Koukou.
A la librairie Multilivres Omar
Cheikh.
JEUDI
26
MUSIQUE
ALGER. A 19h. Concert de
l’Orchestre symphonique national
«Les jeunes talents» pour la
promotion de 8 jeunes musiciens
Enfants
LOISIRS
Art dans la rue. Alger. A partir de
11h. 3e édition de l’Art dans la rue.
Musique, contes, maquillage pour
les enfants, dessins, fresques, expo
de dessins et de photos, troupe de
cirque… Aux Sablettes.
Journée nationale de l’enfance.
Alger. A 14h. Avec un spectacle
animé par les élèves de l’école
Tamani, des enfants à besoins
spécifiques. Salle El Mougar
2, rue Asselah Hocine. Tél. :
021.736.193.
CINÉMA
Le jour des Corneilles. Film
d’animation de Jean-Chiristophe
Dessaint avec les voix de Jean Réno,
Lorànt Deutsch, Claude Chabrol
et Isabelle Carré. Le fils Courge vit
au cœur de la forêt, élevé par son
père, un colosse tyrannique qui y
règne en maître et lui interdit d’en
sortir. Ignorant tout de la société
des hommes, le garçon grandit en
sauvage, avec pour seuls
compagnons les fantômes placides
qui hantent la forêt. Un jour, il sera
obligé de se rendre au village le
plus proche et fera la rencontre de
la jeune Manon... Alger. Mardi 17
à 15h à l’Institut français, 7, rue
Hassani Issad. Tél. : 021.737.820.
Kung Fu Panda. Alger. Vendredi 20 à
15h à l’hôtel Sofitel, près du Jardin
du Hamma.
Le Livre de la jungle. Alger.
Vendredi 20 à 18h à l’hôtel Sofitel,
près du Jardin du Hamma.
THÉÂTRE
Un nuage passager. Alger. A 10h.
A l'association des arts de Djelikhi
Bachir.
En-Nahla. Oran. Vendredi 20. A 10h.
Au théâtre régional, place du 1er
Novembre 1954. Tél. : 041.397.089.
100% Athfal. Oran. Mardi 24. A
15h. Au théâtre régional, place
du 1er Novembre 1954. Tél. :
041.397.089.
Spectacle de magie. Annaba.
Samedi 21. A 10h et 14h. Avec Yazid
Youz. Au théâtre régional. 1, place
Tarek Ibn Ziad. Tél. : 038.863.817.
Les aventures de Fuero. Tipaza.
Vendredi 20. A 15h. Au Complexe
culturel Abdelwahab Salim
Chenoua.
PHOTO : SAMI K.
Expos
PHOTOS. Alger. Vernissage samedi 21
de 10h à 18h. «Ma source blanche».
Expo photo collective sur Alger de
Chafia Loudjici, Yassine Lyes Hamma,
Kheireddine Khaldoun, Khaloudj
Belarouci, Allmuth Bourenane, Walid
Younsi. Sur la placette du Télemly en face
de l’Aéro-habitat.
PHOTOS. Alger. Jusqu’au 21 mai. 3e édition de
l’exposition collective indépendante Picturie
Générale. Cette exposition audacieuse, conçue
par un rassemblement d’artistes et d’acteurs de la
scène artistique actuelle, présentera les œuvres
de 23 artistes algériens (locaux et issus de la
diaspora). Au programme, trois activités ouvertes
au public. Il y aura notamment une rencontre
avec les Picturien(ne) s, et une table ronde sur le
thème : «La réhabilitation et la reconversion des
friches urbaines en
lieu culturel à usage
mixte en Algérie». Au
marché Volta.
PEINTURE. Alger.
Jusqu’au 30 mai.
Exposition collective
de peinture par les
artistes de l’atelier
Mira Naporowska. A la
galerie d’art Asselah,
rue Hocine Asselah.
PEINTURE. Alger.
Jusqu’au 31 mai.
Exposition «Haïk
vibes : amour,
mystère et féminité»
de l’artiste peintre
Alexandra Gillet. Le
vernissage aura lieu
aujourd’hui à partir
de 16h. A la galerie Sirius. 139, Bd Krim Belkacem,
Télemly.
ARTS. Dély Brahim. Jusqu’au 31 mai. Exposition
collective «Regards intemporels» avec Mustapha
Adana, Souhila Belbahar, Salah Hioun, Rezki Zerarti.
A la galerie Seen Art. 156, lotissement El Bina.
ARTS. Alger. Jusqu’au 5 juin. Exposition «Tropique
du cancer» de photographies et œuvres algériens
et étrangères, mémorisant les moments forts des
relations entre l’Algérie et Cuba. Au Musée du
Bardo. 3, rue Franklin Roosevelt. Tél. : 021.647.641.
PEINTURE. Bab Ezzaouar. Jusqu’au 9 juin.
Vernissage vendredi 20 à 15h. «Peinture en
poésie» de Khaled Rochedi Bessaih. Centre
commercial de Bab Ezzouar.
PEINTURE. Alger. Jusqu’au 5 juin. «Parfums
d’antan», pour les 20 ans de la galerie Dar El
Kenz. Vernissage le 21 mai à 15h. Lot Bouchaoui 2,
n°325, Chéraga. Tél. : 0661.525.319.
PHOTOS. Alger. Jusqu’au 12 juin. Futur antérieur.
Expo mode. Nouvelle création de Mizo. A l’Institut
d’Alger. 7, rue Hassani Issad. Tél. :021.737.820.
PHOTOS. Alger. Jusqu’au 11 juin. «Constantine
regards croisés». Au Bastion 23.
PRÉHISTOIRE. Alger. Jusqu’à la fin de l’année.
L’Algérie dans la préhistoire. Recherches et
découvertes récentes. Réalisée en partenariat
avec le laboratoire de préhistoire de l’Institut
d’archéologie de l’université d’Alger, l’exposition
«L’Algérie dans la préhistoire» se propose de
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
PLEIN AIR
20e circuit des cyclistes
amateurs. Vendredi 20 à 15h.
Départ de Aïn Allah, arrivée à
Bou Ismaïl. Tél. : 0550.916.377.
The African village challenge.
Vendredi 20 de 8h à 18h. La
Fédération algérienne de
cyclisme organise une course
VTT, course, cross-country
contre la montre des amoureux
du VTT, dont l’objectif est de
promouvoir la pratique du
VTT chez les jeunes, ainsi que
de médiatiser cette activité
sportive ayant un impact
écotouristique avéré et très
connu sur beaucoup de pays,
à travers le monde. Un circuit
de 2,3 km en 5 tours, soit
11,5 km. Au parc zoologique
de Ben Aknoun. Inscription :
0550.938.354 / 0554.572.967.
Séance sportive. Samedi 21 à
9h. Les pétales de Zahra avec
la championne Salima Souakri
vont réunir leurs efforts et
énergies afin de réaliser une
séance sportive avec les anges.
Pour tous les parents des
enfants valides ou non valides.
Venir en tenue de sport et en
baskets. Tél. : 0773.291.731.
youngzahra@gmail.com
Baptême de l’air en parapente.
Vendredi 20 et samedi 21. A
partir de 9h. Sur les hauteurs de
Meftah. A 9h : rassemblement
à la station-service. 9h30 :
décollage si la météo le permet.
12h30 : pause déjeuner et
prière. 14h : reprise. Tarif :
4000 DA. Tél. : 0540.835.172.
Randonnée à Chréa. Samedi 21
à partir de 7h.
14 planète
D Voir le court-métrage ici : http://azar-algerie.tumblr.com
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
Protéger l’environnement : eux,
ils essayent
Des Algériens
qui tentent de
préserver leur
environnement,
il y a en a.
Nejma et Mehdi
Rondeleux
donnent la parole
à trois d’entre
eux dans leur
court-métrage
Azar.
Leïla Beratto
Et si pour susciter des vocations
respectueuses de la nature il fallait donner à
voir ceux qui se sont retroussés les manches.
C’est ce que prône le film français Demain,
mais c’est aussi le parti pris de Nejma
Rondeleux, 30 ans, journaliste, et de son
frère Mehdi Rondeleux, 25 ans, monteur,
qui ont réalisé le court-métrage Azar, projeté
jeudi 26 à la Cinémathèque Zinet à Alger.
En 2014, il traversent les régions de Tizi
Ouzou, El Oued et Mostaganem pour filmer
des Algériens qui, à leur échelle, tentent
de protéger l’environnement. Un mois de
tournage, deux semaines de montage, ils
ont tout fait à deux. Le résultat, un très beau
court-métrage qui redonne de l’énergie et
suscite des vocations : non, prendre soin de
notre planète, ce n’est pas si compliqué que
cela. ■
PHOTOS : NEJMA ET MEHDI RONDELEUX
T @leilaberatto
Wardia fabrique des bijoux à partir de noyaux d’olive et de cerise teints pour éviter d’utiliser du corail, espèce protégée
Jeudi 26 mai à 20h
à la Cinémathèque Zinet (Riadh El Feth),
Alger.
Projection suivie d’un débat, en présence de
plusieurs porteurs d’initiatives de promotion
du développement durable.
Nejma Rondeleux lors du tournage du film
NEJMA RONDELEUX. Journaliste et réalisatrice.
“
On a l’image d’un pays sale, certaines
initiatives montrent que l’inverse est possible
# Comment est née l’idée de ce courtmétrage ?
En 2014, pour le festival «Algérie en
mouvement», je devais recenser les
initiatives liées à l’environnement. Après
avoir constaté que nous n’avions recensé
qu’une quinzaine d’initiatives d’associations
du nord du pays, nous voulions aller chercher
des images de ce qui se faisait dans le reste
du pays. Il y a de nombreuses initiatives
autour de la question du tourisme solidaire,
et c’est une thématique qui m’intéresse
depuis longtemps.
Quand on parle de l’Algérie, on a souvent
l’image d’un pays sale et d’habitants qui ont
renoncé à en prendre soin. Or, nous avons
constaté que certaines initiatives montraient
l’inverse.
# Quelles sont ces initiatives ?
Nous avons rencontré Wardia, à Tizi Ouzou,
qui fabrique des bijoux à partir de noyaux
d’olive et de cerise teints pour éviter
d’utiliser du corail, espèce protégée. A El
Oued, des habitants se battent pour sauver
les palmeraies traditionnelles parce qu’elles
sont inondées car les nappes phréatiques
sont fragilisées par les cultures de pomme
de terre. Enfin, à Mostaganem, le premier
festival «Manger bio» a été lancé en 2013
par des membres de l’association des Amis
de Pierre Rahbi pour mettre en valeur les
produits alimentaires du terroir et l’agoécologie.
La fondation «Djanatu-al-Arif» a organisé en 2013 le festival «Manger bio» pour mettre en avant les produits
issus de l’agro-écologie
# Votre film a été projeté dans
plusieurs festivals et événements liés à
l’environnement ; comment est-il reçu
par le public ?
Les images surprennent beaucoup les
spectateurs, mais voir à l’écran que des
initiatives sont mises en place donne de la
motivation à ceux qui aimeraient s’impliquer
dans la protection de l’environnement.
Parallèlement, il y a une prise de conscience
des problématiques environnementales dans
le pays. Ce film pourrait se poursuivre, en
tournant d’autres modules à propos d’autres
initiatives, parce que les thèmes évoqués
sont toujours d’actualité, et puis parce que
celà touche à bien d’autres problématiques
de société : la micro-entreprise, la
création d’emploi, la création de lien ou le
patrimoine. Ce sont des thèmes liés. C’est
de cette manière que les problématiques
environnementales devraient être abordées.
Aujourd’hui, les cultures de la pomme de terre notamment fragilisent les palmeraies traditionnelles de la
région d’El Oued, provoquant une remontée des eaux des nappes phréatiques
gosto 15
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
Depuis mercredi et pour une durée de trois mois, des œuvres
inédites de M’hamed Issiakhem, Abderrahmane Ould
Mohand, Mokrani et tant d’autres artistes sont à découvrir
au Musée public national d’art moderne et contemporain
d’Alger (MaMa). El Watan Week-end vous donne un avantgoût de «Genèse II : une collection qui s’agrandit».
Ryma Maria Benyakoub
Photos : B. SOUHIL
@elwatan_weekend
T
MaMa
Des œuvres
inédites
à découvrir
A Genèse II, les dons de plusieurs artistes passés par le MAMA sont exposés au sous-sol. La caravane carbonisée
de Hassan Echair et le fibul en or blanc et rubis de Mohamed Redha Skander en font partie.
Plusieurs œuvres de Abderrahmane Ould Mohand n’ont jamais été vues dans une exposition et sont
à découvrir à Genèse II.
147 tableaux ont été offerts par la famille Inal et 67 par la famille Orif. Après sept ans d’existence, le MaMa
possède aujourd’hui une collection de plus de 600 œuvres d’art.
La plupart des œuvres d’Issiakhem présentes à Genèse II n’ont paru que dans des journaux ou des livres et n’ont
jamais été exposées telles qu’elles le sont aujourd’hui au MaMa.
il a dit
5«Genèse
II» est une exposition basée
Selon le directeur du Musée, Mohammed Djehiche, «une exposition est un tout. On demande aux visiteurs
de ne négliger aucune œuvre et prendre leur temps pour la regarder et essayer de la comprendre.»
essentiellement sur les dons de la famille de la
défunte Zoulikha Benzine et son mari Djafar Inal,
la famille Fatiha et Mustapha Orif, ainsi que des
dons de quelques artistes qui ont déjà exposé au
MaMa. Avec cette nouvelle exposition, le musée
compte une collection de plus de 600 œuvres
d’art. Cependant, afin d’enrichir les collections, les
achats et acquisitions des œuvres sont un moyen
vital pour les musées et les artistes. Il est temps
que la commission d’acquisition des biens culturels
installée au ministère de la Culture se réveille et
commence à se réunir régulièrement pour nous
permettre de faire les achats nécessaires, car
beaucoup d’œuvres nous échappent facilement
parce que les propriétaires ne patientent pas
et on ne peut pas leur demander d’attendre
deux ou trois ans pour vendre leurs œuvres.
MOHAMMED DJEHICHE. Directeur du MaMa
16 idées
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
L’historienne Fatima-Zohra Bouzina Oufriha poursuit son voyage dans
l’histoire de l’Algérie et revient avec son nouvel ouvrage, Au temps des grands
empires maghrébins, paru aux éditions Chihab.
FATIMA-ZOHRA BOUZINA OUFRIHA. Ecrivaine
Il est urgent de
l’histoire de l’Algérie pour retrouver nos
racines et notre profondeur historique
Ryma Maria Benyakoub
@Ryma_Maria
T
# Au temps des grands empires
maghrébins revient sur les deux sièclesclés de l’histoire de l’Occident musulman.
Est-ce un besoin de combler un vide
historique ?
Cette période de plus de deux siècles, du XIe
et du XIIe siècles est une période-clé dans
l’histoire du Maghreb qui, pour la première et
la dernière fois dans son histoire, est capable de
se constituer en empires à partir de son propre
substrat, de ses propres tribus qui sont unifiées
pour une action commune d’envergure par des
conquérants et hommes d’Etat de génie issus
d’eux-mêmes et non de l’étranger. Oui il y a
un gros déficit de connaissances en la matière,
à combler de toute urgence et surtout à
approfondir pour une meilleure connaissance,
une meilleure appréciation de leurs apports
respectifs et de leur apport global à l’histoire
et au façonnement du Maghreb.
# Quel est le rôle du Maghreb central dans
la fondation des deux Grands Empires
maghrébins ?
C’est précisément le rôle du Maghreb central
que je cherche à ré-apprécier par rapport à une
lecture, partiale et biaisée, une interprétation
de l’histoire qui pour moi est coloniale, dans
la mesure où systématiquement le rôle du
Maghreb central (qui deviendra l’Algérie) est
escamoté au profit du Maghreb extrême (qui
deviendra le Maroc). Or, à cette période, il n’y
a pas un pays qui s’appelle le Maroc, mais il
y a le Maghreb extrême et le Maghreb central
et le rôle de ce dernier est central, et ce, sans
jeu de mots, principalement dans la naissance
et la constitution en particulier de l’Empire
almohade, dont le fondateur Abdelmoumène
Ben Ali El Koumi, (originaire des Traras et
ayant fait ses études à Tlemcen) est, selon
les dénominations actuelles, un Algérien. Il
est le conquérant qui a su à partir d’un credo
religieux particulier fonder le plus grand et le
plus beau des empires maghrébins, de toute
l’histoire du Maghreb. Il s’est appuyé de
surcroît sur sa tribu d’origine des Koumiya
et celle mitoyenne des Oulhaça qu’il a fait
venir à Marrakech pour être le support de son
autorité et écarter les Masmouda de l’Atlas,
cela figure en toutes lettres chez Ibn Khaldoun.
Or, dans tous les écrits français concernant
cette période, on attribue et l’empire et tout
ce qui y a été grand et remarquable aux
Masmouda et/ou Marocains sans autre forme
de procès. Derrière cette lecture biaisée et
partiale, il y a la thèse coloniale de la terra
nulla qui s’est installée à un certain moment,
après la conquête de l’Algérie par la France,
qui pose que l’Algérie et le Maghreb central
n’ont jamais existé, n’ont jamais rien fait de
bon dans l’histoire. C’est toujours le Maroc
que l’on met en exergue, même pour des
actions où il n’y est pour rien. Il faut rendre
au Maghreb central sa place réelle. Tout ce
travail, je le montre clairement en m’appuyant
sur des sources incontestables.
# Vous avez consacré la seconde partie de
votre livre aux deux géants de la pensée
et de la conception de l’islam : Ibn Rochd
et Sidi Boumediène. Quel est le rôle de
ces deux personnages dans l’histoire de
l’Afrique du Nord et de l’Algérie ?
Les deux personnages-clés de cette période que
nous avons étudiés de façon plus précise, Sidi
Boumediène et Ibn Rochd, sont importants
pour la pensée, mais aussi pour la pensée
religieuse de l’islam. Nous les avons saisis
dans cette dimension principalement. Nous
avons par la suite synthétisé leurs apports
respectifs. Alors que le premier représente
l’islam du cœur et est le père du mysticisme
maghrébin, le second, le plus grand des
cadis de l’islam sunnite, représente l’islam
de la raison. Le premier pouvait être homme
d’action, il s’est battu à Hittin (1195) aux côtés
de Saladin qui lui a octroyé des biens waqfs
qui appartiennent à l’Algérie. La pensée du
second, à travers ses commentaires d’Aristote,
qui lui furent commandés par le second khalife
almohade Youssef, a surtout irrigué l’Occident
latin et chrétien. Il faut de toute urgence se
réapproprier toute sa pensée et toute son œuvre.
Il est plus que jamais d’actualité en cette
période où l’obscurantisme et le littéralisme
tendent à boucher tout rationalisme.
# Quel héritage nous reste-t-il de cette
période ?
Il est difficile de le dire, Sidi Boumediène
et le soufisme (en fait les zaouïas) ont été
remis à l’honneur, pas Ibn Rochd dont il est
difficile de trouver même un ouvrage de
lui et qui ne figure dans aucun programme
d’enseignement... Mais il y a plus important,
ils ont apporté «l’Andalousie» au Maghreb et
cela c’est immense, c’est l’osmose andalousomaghrébine. C’est toute la civilisation d’El
Andalus dans toutes ses dimensions qui nous a
été transmise. Sans l’intervention de ces deux
empires, El Andalus aurait été perdu plus tôt
par l’islam.
# Sommes-nous dans l’urgence de
décoloniser l’histoire de l’Algérie ?
Oui, il est urgent de décoloniser l’histoire de
l’Algérie pour retrouver nos racines et notre
profondeur historique. Il est urgent aussi de se
projeter dans une période glorieuse et féconde
sur tous les plans pour comprendre la grandeur
de ceux de nos ancêtres qui surent être grands
et que l’on peut proposer comme modèles
à nos enfants. Savoir d’où on vient permet
d’aller loin dans sa trajectoire historique. Plus
loin on regarde, plus loin on peut se projeter
dans l’avenir. Mais un lointain qui peut et
qui doit faire sens. Je ne pense pas que des
lamentations puissent aider à la construction
de la personnalité de nos enfants. L’histoire
bien comprise et bien enseignée à nos enfants
est fondamentale. L’enjeu est là. Concernant
la décolonisation de l’histoire de l’Algérie,
je poursuis mon projet et je viens de terminer
ce que j’appelle l’Acte 2 de la décolonisation
de l’histoire de l’Algérie et qui s’intitule :
au temps des Ziyyanides, c’est la période
historique qui suit immédiatement celle que
j’ai traitée dans les grands empires maghrébins.
C’est un approfondissement de mon travail sur
Tlemcen qui est alors la capitale du Maghreb
central. Je cherche une maison d’édition qui
promeut les travaux et distribue les titres dans
toutes les librairies et les lieux où accèdent les
éventuels lecteurs.
idées 17
Fatima-Zohra Bouzina Oufriha
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
Née à Tlemcen, elle est la
première femme à
soutenir un doctorat d’Etat
en économie au Maghreb,
en 1972, puis la seule et
l’unique femme agrégée
en Algérie, tout en étant
par ailleurs licenciée en
sociologie et en histoire.
Elle mène alors une
carrière où alternent
postes de responsabilité
au sein de la haute
administration,
enseignement supérieur
et recherche et
consultation nationale et
internationale. Elle publie
plusieurs ouvrages, en
particulier dans
l’économie de la santé
qu’elle fonde en Algérie et
de nombreuses
contributions dans des
revues nationales et
étrangères.
Finalement les Almoravides, ces
guerriers au voile bleu du Sahara
occidental, avaient pu conquérir
l’ensemble du Maghreb et ElAndalus. Conquis très rapidement
par la civilisation de ce dernier, ils en
furent ses meilleurs propagateurs dans
l’ensemble du Maghreb. Ils reprirent
la tradition de mécénat des émirs
andalous. Ils surent recueillir l’héritage
artistique et intellectuel de Cordoue,
de Séville et d’El-Andalus en général,
mais ne surent, ni ne purent,
trouver les bases d’un Etat stable et
fort. C’est à partir de cette période
que va commencer la symbiose
andalouso-maghrébine qu’Evariste
Lévi-Provençal appelle «l’osmose».
Entre l’ensemble du Maghreb et ElAndalus va se développer un intense
et prolongé courant intellectuel et
artistique. Ce furent aussi de grands
bâtisseurs. En effet, «les trésors de
délicatesse architecturale de l’Espagne
musulmane s’entourèrent de remparts
à la saharienne, semblables à ceux de
Marrakech et de Tlemcen. En sens
opposé, les architectes et décorateurs
andalous introduisirent leurs arts et
les raffinements de la vie citadine en
particulier à Marrakech et à Tlemcen.»
(J. Wolf et P. Heim, 1972). Ce qui
nous reste de leurs édifices : une
qobba funéraire à Marrakech, les
grandes mosquées de Tlemcen, de
Nédroma et d’Alger, quelques autres
vestiges de moindre importance à
Oran, Ténès et Cherchell, une grande
partie de la mosquée Qaraouiyine
de Fès, traduisent «un art andalou
importé sans grands changements, avec
la richesse et la subtile beauté de son
décor.» (J. Wolf et P. Heim, 1972).
Leur idéologie, qualifiée souvent de
simpliste, joua initialement comme
moteur, mais ne put leur assurer la
pérennité. Si elle joua comme force
pour l’essor et l’expansion, elle devint
vite une faiblesse. Malékites, ils
favorisèrent, selon certains auteurs,
de façon excessive le formalisme
des juristes, tendant à limiter la
vie intellectuelle et spirituelle, aux
arguties du droit canon ou plus
exactement aux foro’s (branches) en
matière de fiqh, tout en étant peu
portés sur l’étude des fondements ou
ouçouls, qu’ils délaissèrent totalement.
Vite séduits par les richesses, ils
s’étaient relâchés de leur austérité
initiale et ne constituaient plus les
guerriers redoutables qu’ils furent.
Il semble qu’ils aient été hostiles
aux mystiques non moins qu’aux
philosophes. Cependant, le plus
grave reproche que l’on puisse leur
adresser, c’est que, en 1109, le sultan,
ou son représentant, on ne sait, à
la demande du cadi Abdallah ben
Hamdine, avait fait brûler dans un
autodafé, digne de l’Inquisition, et
sur le parvis de la Grande Mosquée
de Cordoue, La Revivification des
sciences religieuses, le livre-clef de
l’imam Abou Hamid El-Ghazali, sans
que personne ne proteste, même pas
Aboubakr ben El-Arabi qui avait été
son élève à Baghdâd et qui, semble-til, l’admirait beaucoup (Dominique
Urvoy 1990). Dans ce livre, le grand
docteur oriental tentait de réconcilier,
et y réussissait, soufisme et orthodoxie
religieuse et théologique, et c’est le
premier aspect qu’on lui reprochait en
l’occurrence.
Au moment où la répression de
Ali Ibn Tachfine semblait assurer
le triomphe d’un malékisme strict,
fortement casuistique, s’organisait
au Maghreb une réaction religieuse
qui réussit à le détruire et à prendre
la place de l’empire almoravide. Ibn
Toumert en est l’âme à ses débuts.
Il se fit remarquer par son zèle
religieux et son intelligence dès son
enfance. C’est ainsi qu’il partit pour
le Machreq pour y parfaire ses études
en particulier religieuses, dans une
rihla mémorable qui dura plus de
dix ans et le conduisit jusqu’à Damas
et Baghdad, alors pôles intellectuels
importants. Il se rend d’abord en
El-Andalus et prend contact avec les
idées du grand théologien Ibn Hazm
(994-1064), le chef de l’école de
pensée dhahirite. Selon G. Thiery, «ce
contact avec les idées d’Ibn Hazm sont
pour Ibn Toumert comme une première
lueur et un premier dégagement.» (B.
Hassar, 2011). Sa rencontre avec
El-Ghazali, rapportée par certains
auteurs, est remise en question
par d’autres, pour des raisons de
concordance de dates. Ce qui est
certain, c’est qu’il étudie son œuvre,
laquelle est issue de la théologie
d’El-Ach’ari (873-935), le fondateur
du kalam ou théologie scholastique
orthodoxe, qui procède lui-même
des mo’tazilites (El-Mou’tazila),
les rationalistes de l’Islam. L’esprit
meublé et formé, il s’en retourne au
Maghreb. Sur le chemin du retour, il
s’arrête à différentes étapes, que nous
rapporte son fidèle disciple El-Beidaq :
Tunis, Constantine, Bougie, Tlemcen,
Fès, Meknès, Salé, Marrakech où il
arrive avec le petit groupe de fidèles
qui l’accompagnent, en 514/1120.
Il effectue cependant, durant ce
périple, une retraite à Mellala, près de
Bougie, après un épisode célèbre dans
cette ville, où il fustige l’habillement
et les mœurs, selon lui relâchés,
de sa population, ce qui provoque
la colère des habitants et celle de
l’émir de la ville qui veut l’arrêter.
Dans cette première fuite-retraite, il
approfondit sa doctrine, mais surtout
vint à lui l’homme providentiel qui
allait réaliser ses desseins, ceux de
la construction d’un Etat, visé dès
le départ : Abdelmoumène Ben Ali
El-Koumi. Ce dernier, fils d’un potier,
était natif de Tadjra dans les Traras,
monts de Tlemcen, au sein de la tribu
des Koumiya. Il avait étudié dans son
village natal puis à Tlemcen.
A l’époque des deux grands empires
maghrébins, le système de la madrassa
est en train d’émerger au Machreq
et n’a encore atteint ni El-Andalus
ni le Maghreb, qui vivent encore
sur le système arabo-musulman
traditionnel de l’époque. Celui qui
veut s’instruire doit payer des maîtres
particuliers qui prodiguent leurs
leçons dans les mosquées. Cependant,
des fondations pieuses financent,
par le biais de biens habous ou waqf,
des écoles élémentaires réservées aux
pauvres et/ou étrangers à la ville,
ceci sans compter que des personnes
savantes et charitables peuvent s’y
dévouer de façon bénévole et donc
gratuite. Choaïb El-Ansari, jeune, a
dû profiter de ce système de gratuité,
en faveur de ceux qui ne disposent
pas de ressources et ne sont donc
pas exclus de l’enseignement. Cela
ne peut être aucunement le cas
d’Aboulwalid Ibn Rochd qui, en
tant que fils de magistrats illustres,
a plus certainement bénéficié de
maîtres particuliers, les plus célèbres
de son époque. Ces derniers constituaient un groupe de personnages où
se concentrait l’activité intellectuelle
de l’époque, «des intellectuels»
en quelque sorte, bien que la
terminologie, sinon la notion n’existât
pas encore vraiment.
Ainsi donc, bien avant l’apprentissage
du Coran, on apprend en premier
lieu la langue arabe qui permet
précisément de le comprendre et pas
seulement de le mémoriser. Cette
pratique prend une importance
croissante avec ces deux dynasties
maghrébines berbères. Il en est de
même pour la poésie, considérée
comme les archives des Arabes et qui
est beaucoup pratiquée par tous les
lettrés. Aboubakr Ibn El-Arabi par
exemple défend ardemment cette
pratique. Il le fait en particulier
contre l’habitude maghrébine
de n’apprendre que le Coran par
cœur (qui persiste hélas de nos
jours !). Mais, déjà, à cette période,
on constate que la langue arabe a
beaucoup évolué depuis la Révélation
et on recommande de faire apprendre
la poésie pour éviter les fautes de
langage. Bref, les études de base
ont pour but de faire assimiler aux
postulants les rudiments de la langue,
de la religion et du calcul. Les sciences
religieuses – Coran, tafsir (exégèse),
hadiths – y tiennent une place de
choix, mais aussi les disciplines
littéraires dont l’approfondissement
est précoce : adab (belles lettres)
bien sûr, mais aussi grammaire,
lexicographie…
L’étude des sciences et de la
philosophie n’est nullement interdite,
elle n’est pas illicite, au contraire,
puisqu’il est recommandé à tout
musulman d’aller jusqu’en Chine à
la quête du ‘ilm, de la science et de
poursuivre cette quête du berceau (de
la naissance) jusqu’à la tombe (décès).
Elle ne doit cependant intervenir
qu’après une bonne formation
religieuse. En somme, nous avons là
l’idéal de la formation d’un «honnête
homme» en terre d’islam, bref d’un
adib.
18
relax
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
Que voir à la télé ce soir ?
Combat poids lourds-légers
>> Canal+, 19h50
Attention événement ! Canal + inaugure sa grande
soirée boxe. Pour cette première, la chaîne cryptée
a mis les petits plats dans les grands et prend la
direction du Palais des sports pour assister au
combat comptant pour le titre de champion du monde
WBA des poids lourds-légers. L’affiche oppose le Français
Youri Kalenga au Cubain Yunier Dorticos. Retrouvez également
toutes les coulisses de la soirée, les analyses, les superloupes,
les visions inédites. Sans oublier les commentaires précieux de
Sébastien Heulot et du consultant maison cinq étoiles, Fabrice
Tiozzo, le Français aux trois ceintures de champion du monde.
Et la Femme créa Hollywood
Les Trois Frères
Si l’évolution m’était contée
>> OCS Géants, 21h35
>> Ciné+Emotion, 19h45
>> Planète+, 19h45
Au début du XXe siècle, les femmes ont occupé les plus hauts
postes de l’industrie cinématographique américaine.
Bernard Latour, sans domicile fixe, subsiste tant bien que
mal en vendant du produit détachant sur les marchés.
Vigile dans une grande surface, Didier Latour, passe, lui, ses
journées à reluquer les clientes qui se déshabillent dans les
cabines d’essayage, et s’apprête sans grand enthousiasme
à épouser Marie-Ange, la fille de son patron. Quant à Pascal
Latour, il poursuit une brillante carrière dans une agence de
communication. Tous trois sont un jour convoqués chez un
notaire et apprennent non seulement qu’ils sont demi-frères,
mais que leur mère, qui vient de rendre l’âme, leur a légué trois
millions de francs.
L’étude de l’évolution de la taille des espèces animales au cours
des millénaires réserve bien des surprises. De nos jours, le plus
grand animal terrestre est l’éléphant d’Afrique, qui peut mesurer
jusqu’à 4 mètres au garrot. Son ancêtre, le mammouth, qui vivait
jusqu’à il y a 4000 ans sur Terre, a la réputation d’être beaucoup
plus haut. Des scientifiques ont cependant découvert la présence
sur les Channel Islands, au large de la Californie, il y a 20 000
ans, de mammouths pygmées, dont la petite taille correspond à
celle d’un éléphanteau.
A vous de jouer...
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
1
2
S
3
4
5
HORIZONTALEMENT
1- Pirate. 2- Italienne.
3- Bramera.
4- Stages. 5- Branché. Troué.
6- Nette à l’anglaise.
7- Conteur grec. Possessif.
8- Condiment. Empêché de
parler.
9- D’être. Bougé.
10- Rapportées.
Pyramots
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1- Fécondés.
2- Parcourue. Manche. 3- Colères. Cacher.
4- D’une aurore. Possessif.
5- Poison. 6- Pronom. Ustentile de pâtissier.
7- En haut de pages.
8- Dans le vent. Richesse.
Répandu. 9- Epelé. Parcourue.
10- Note. Isolée.
6
solutions de la semaine précédente
El Watan Week-end
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remis à la rédaction ne seront pas rendus et
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Reproduction interdite de tous articles sauf
accord de la rédaction.
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El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
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L’enterrement aura lieu
aujourd’hui, vendredi
20 mai, à Aghribs-Village.
"A Dieu nous appartenons,
à Lui nous retournons."
Pensée
20 mai 2015-20 mai
2016. Cela fait une
année jour pour jour
que notre très cher
époux, père, frère et fils
Renaï Hamou
nous a quittés à jamais
pour un monde éternel, à l’âge de 50 ans.
En souvenir de cette douloureuse date,
sa femme, ses enfants, sa mère, ses frères
et sœurs demandent à tous ceux qui l’ont
connu et aimé pour sa bonté et ses qualités
humaines exceptionnelles d’avoir une pieuse
à sa mémoire. Repose en paix cher Hamou,
nous ne t’oublierons jamais.
"A Dieu nous appartenons, à Lui nous
retournons."
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Décès
La famille Saâd a la
tristesse de faire part
du décès de
Saad
Houcine
en sa 76e année,
survenu le 19 mai
2016 à Alger.
L’enterrement aura lieu aujourd’hui au
cimetière de Tala Amara à Sidi Rached,
Tizi Ouzou.
Merci d’avoir une pieuse pensée à sa
mémoire.
Anniversaire
ADDA
MERIEM
A fêté son
5e anniversaire.
Son papa Farouk, sa
grand-mère Malika
Berkouk Kamel,
Afa, Wahida, Athmane,
Wahid et Latifa lui souhaitent un joyeux
anniversaire, une longue vie pleine de
joie et de bonheur.
A d’autres bougies, petit ange.
20
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El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
Importante société industrielle
RECRUTE
Dans l’immédiat pour son siège social basé à Oran
1. Chargé(e) des achats
✓ Age : moins de 40 ans
✓ Diplôme et expérience dans le domaine
✓ Maîtrise du français et de l’anglais
✓ Maîtrise du SAP
✓ Disponibilité immédiate
✓ Résidence à Oran ou environs
✓ Transport et restauration assurés
✓ Salaire selon la grille de la société
✓ Autres avantages
2. Responsable des ressources
humaines
✓ Age : 30 à 40 ans
✓ Diplôme dans le domaine
✓ Expérience dans une grande entreprise
✓ Maîtrise du français et de l’anglais
✓ Maîtrise des logiciels de gestion de personnel indispensable
✓ Disponibilité immédiate
✓ Résidence à Oran ou environs
✓ Transport et restauration assurés
✓ Salaire selon la grille de la société
✓ Autres avantages.
Envoyer CV et références à :
Human.resource@krecrutement.com qui transmettra
GROUPE LEADER EN LOGISTIQUE
APPEL DʼOFFRES
ECHO/-NF/BUD/2016/91004
SAHUC190 – juillet/août
Dans le cadre d’un projet humanitaire, Oxfam-Solidarité est dans le marché pour l’achat de :
- Pommes de terre rouges de conservation 500 000 kg
Les produits devront être acheminés dans les camps des réfugiés sahraouis près de Tindouf
(Algérie) pendant les mois de juillet et août 2016.
Les cahiers des charges complets peuvent être demandés à Oxfam-Solidarité
Adresse : 60 rue des Quatre Vents, 1080 Bruxelles, Belgique,
Fax : +32-2-511.89.19
Courriel : tender@oxfamsol.be
Les offres doivent nous parvenir au plus tard le 25 mai 2016 à 20h00 CET (GMT + 2)
Cet appel n’engage pas Oxfam-Solidarité à un achat.
Alger, Khemis El Kechna, Skikda & Oran
RECRUTONS dans l’immédiat pour nos directions régionales
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pétition 21
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
PÉTITION D’EL KHABAR
CRI DES HOMMES LIBRES POUR DÉFENDRE L’ALGÉRIE DES LIBERTÉS
Le gouvernement a déclaré, par le biais de son ministre de la Communication, une sale guerre contre le journal El Khabar.
A travers El Khabar, c’est une guerre qui est déclarée contre les
titres de la presse indépendante, la liberté de la presse et les droits
de l’homme en Algérie. Les événements se sont accélérés en moins
d’une semaine et le journal El Khabar s’est retrouvé dans une bataille
politique sous couvert juridique. Le hasard a fait que cela coïncide avec
le 3 mai, Journée internationale de la liberté d’expression, un des principes fondamentaux des droits de l’homme. Un principe qu’El Khabar
considère comme référence principale de sa ligne éditoriale de laquelle
il n’a pas dévié, quels que soient les circonstances et les chantages.
LES SIGNATAIRES
Alaa Eddine Ifticen (DG en retraite), Abassa Ali, Abdelaziz
Hamadi (Tlemcen), Abdelhak Brerhi (universitaire et exministre), Abdelhakim Chala, Abdelkader Hmida (RCD),
Abdellah Mohamed Ali, Abdennour Mohamed, Abdelaziz
Hamdi (Tlemcen), Abdelaziz Lebrara (gérant d’entrepriseBatna), Abdelaziz Sassi (chauffeur-N’Gaous-Batna),
Abdelhamid Chaïbi (ex-journaliste-Alger), Abdelhamid
Cheroune (directeur à la retraite-Biskra), Abdelkader Hmida
(RCD-Sidi Bel Abbès), Abdelkader Sebaâ (Khemis MilinaAïn Defla), Abdelkrim Chala, Abdelkrim Merzak (adjoint du
P/APC Chorfa- RCD-Bouira), Abdellah Aboubakr
(universitaire-Tlemcen), Abdellah Aït Ali Slimane (Aïn El
Hammam-Tizi Ouzou), Abdellah Hassas, Abdellah
Mohamed Rachidi (prof et journaliste), Abdelmadjid
Snaoubar (médecin-Oran), Abderrahmane Bouatli (profAlger), Abderrezak Dourari (professeur/universitaire),
Ahcene Boukraâ (retraité-Mila), Ahcene Dhif (responsable
de l’Union démocratique et sociale-Skikda), Ahmed Asaad
(agent du fisc-USA), Ahmed Hamadi (entrepreneur-Chlef),
Ahmed Kessi, Ahmed Smaïl Yasser (étudiant à la Faculté
des sciences politiques), Aïssa Felahi (ex-député), Aït Ayder
Akli Ouali (élu à la wilaya de Tizi Ouzou), Alaa Eddin Iftissan
(directeur général en retraite), Ali Belarbia (Draâ Ben
Khadda-Tizi Ouzou), Ali Inouri, Ali Mamay (retraité-Alger),
Ali Yedou (journaliste), Ali Zerouki (directeur à la retraiteTizi Ouzou), Aliane Mzayeb (Alger), Alikchi Achref, Alikchi
Mohamed, Alikchi Nasreddine, Alioua Othmane (Alger),
Alleche Mouloud (Tizi Ouzou), Amar Bensidhoum (militant
politique et enseignant au CEM), Amar Chekar (journaliste),
Amar Fedjkhi (journaliste à El Watan), Amar Fouchel (Alger),
Amar Mehamdi (ex-correspondant, journaliste El Khabar),
Amina Barkati (avocate-Béjaïa), Amirouche Bouchra,
Amrane Hammiche (architecte), Abdellah Hadraoui (Tiaret),
Arezki Bouhemam (conseiller juridique), Ayoun Raja, Belaïd
Djadel, Belala, Belhouan Ibrahim, Belkhatir Karim, Bellas
Lahcen, Bellehouan Mohamed Cherif, Belmokhtar Karim,
Ben Aliouche Ahmed, Ben Chadli Ali, Ben Hamlaoui Zoubir,
Ben Kada Mohamed Lamine, Ben Loghame Mokhtar (w.
Tlemcen), Ben Turki Saber, Benyoub Djilali (journalise à
Liberté), Benamar Megdad (responsable organique au Parti
des travailleurs-Mascara), Bentaleb Bassem, Benyoub
Djilali (journaliste à Liberté), Bilal Hamza, Billas Lahsen,
Bouafia Adlan, Boualem Aïssaoui (Alger), Bouassida
Redouan, Boughouat Amal, Bouhnik Ali (inspecteur
d’éducation), Bousmar, Bouzid Khaled, Bouzidi
Abdelhamid (retraité-Biskra), Brahim Abdessoulaimene
(retraité-Oran), Brahim Raya (auteur-Tizi Ouzou), Brihmat
Sidali, Chaaben Djebbouri, Chaalal Nasser, Chaban
Djebouri, Chaoui Nassereddine, Chaouïb Boudjeryou
(commerçant-Mila), Charef Oukacha, Cherif Laïchi
(journaliste-Blida), Chial Abdelkrim, Daoud Mohamed,
Debah Yacine, Dehimi Mohamed Larbi, Dib Boudjemaa, Dib
Nouar, Djaballah Khaled, Djamel Aïrab (commerçantTlemcen), Djamel Kertous, Djamila Belaïd, Djilali Hamami
(avocat-Béjaïa), Dr Bensaoula (Annaba), Douamane Saïd
(prof universitaire-Tizi Ouzou), Dr Zerrouki Djamel, Elhabib
Hadji (w.Naâma), Elhadi Houam (agence immobilière), ElHanafi Ayken, El-Hassan Kitoune, Elwenas Houcin, Fares
Mahdi, Farhat Hamadane (gérant-Canada), Farhat Mohand
(retraité), Farid Abdeladhim (journaliste à Liberté), Farid
Boudrim (Maghnia-Tlemcen), Fatah Harkat (cadre bancaireAlger), Fateh Bensaa (Aïn Mlila-Oum El Bouaghi), Fayçal
Djghader (fonctionnaire-Skikda), Feraj Azouz, Ferchichi
M’barek, Ferfache Rabah. S (Constantine), Ferhat Hamdan
(gérant-Canada), Ferhat Mohand (retraité), Ghawas Ilyas,
Grain Zoubir, Hacene Seddiki (retraité), Hachemi Serrir
(ingénieur d’énergie), Haddad Ahmed (fonctionnaireBéjaïa), Hakim Messaoudi (journaliste), Hamachi, Hamid
Ouamar (Boumerdès), Hamid Tahri (journaliste El Watan),
Hamlawi Ismaïl, Hamou Akejtal, Hamza M’barek
(Mostaganem), Hocine Hanni (cadre-Alger), Hocine
Timerjine, Ibn Abibakr Noureddine (Ghardaïa), Idir Takka
(commerçant-Akbou-Béjaïa), Ihadden Djilali (éducationBéjaïa), Kacha Smaïl, Kacimou Yous (ingénieur- Béjaïa),
Kahina Mehiou, Kahlouch Lilia, Karim Kachir Ameur
(retraité-Tizi Ouzou), Karim Karim, Kastli Mehdi, Kelkoula
Samir, Khaled Ikhlef, Khanchoul Houcin, Khelifi Rafik,
Khlifa Chiba (retraité-Boumerdès), Laâdjali Aïn Elhayat,
Lahcen Ikhlef, Lebaïli Abdessetar, Lounes Ouassa (militant
FFS-Azzefoun-Tizi Ouzou), Mouhamdi Si Moukran, Madjid
Abbas (entraîneur sportif-Alger), Mahdi Ben
Abdelmoumen, Mahfoud Mharka (Ouargla), Makhlouf Ben
Hamma (retraité-Béjaïa), Malika Benchebla Harkat
(ingénieur en géologie-Alger), Mansour Yahyaoui (Tiaret),
Mansouri Belkhacem (instituteur-Tizi Ouzou), Mardji
Rachid, M’barak Ferchichi (Alger), Med Merzak, Meghazi
Aïssa, Meghlaoui Samah, Mendili Moussa (Alger),
Mensouri Belkacem, Merji Rachid (Béjaïa), Mesaad
Kouider, Meziane Amlikchi, Meziane Meziane
(syndicaliste), Meziani Hassan, Mohamed Aouchet,
Mohamed Bousetta (journaliste-Mila), Mohamed Kendira,
Mohamed Laridi (Batna), Mohamed Menghouchi,
Mohamed Rakeb, Mohamed Saadi (écrivain), Mohamed
El Khabar, qui est né dans un climat politique particulier, est l’un des
acquis des événements d’Octobre 1988. Il a fait ses premiers pas dans
une conjoncture difficile, durant laquelle des journalistes ont sacrifié
leur vie pour la consécration de la démocratie, de la liberté d’opinion,
de pensée et d’expression. El Khabar a mené, durant cette période,
des batailles contre des groupes sanguinaires et obscurantistes et à
plusieurs occasions contre les autorités publiques (publicité, contrôle
et poursuites judiciaires, fermeture de sources d’information et
redressements fiscaux). Grâce à son ancrage dans les milieux sociaux,
El Khabar a réussi à gagner ces batailles, car son unique appui est le
citoyen de l’Algérie profonde. Et personne d’autre. En réponse à cette
Seddik Mokrani (journaliste-Mila), Mohamed Sghir
Hanssali (employé aux œuvres universitaires-Bordj Bou
Arréridj), Mohand Agharmiou (Tizi Ouzou), Mohand Saïd
Kabane (technicien de santé-Tizi Ouzou), Mouloud Talbi
(Tizi Ouzou), Mourad Chibane (Liberté), Mourad Saadoudi
(Alger), Moussa Abdi (député FLN-Chlef), Chabi
Abdelhamid, Henni Houcine, Menasser Souhil, Saadoudi
Mourad, Mustapha Cherifi (cadre retraité-Air Algérie),
Mustapha Talbi (cadre sup-retraité), Mustapha Tamdjirt
(militant FFS-Azzefoun-Tizi Ouzou), Nabil Boubkeur
(réalisateur de films documentaires-Alger), Nabila
Saadoun, Nacereddine Amari (juriste-Blida), Nacira Bekaya
(médecin), Nadir Allef (responsable des achats), Nadjiba
Abed (ingenieur en Informatique-Batna), Nadjmeddine
Bousmina (enseignant retraité-Mila), Nora Laaloui, Ouabed
Boubekeur, Ouali Sahir (inspecteur d’assurance), Oualid
Gheraïbia (écrivain-Alger), Ouamar Saoudi (secrétaire
national au RCD), Ould Abdallah Bouziane (association des
retraités de Sonatrach), Rabie Ayat (Annaba), Rachid
Hamadou, Rachid Hamou, Rachid Khandoudi, Rachid
Khandoudi, Redouane El Aoufi (El Khabar-Alger), Rehab
Djamel, Saadi Amoukran Salima, Saadi Youcef, Saâdi Kenza
(universitaire, Alger), Saâdi Siham (cadre comptablefinances, Alger), Sadek Yous (pharmacien-Béjaïa), Saghouil
Samir, Sahki Attef, Saïd Ladjadj (infirmier-Tizi Ouzou), Saïd
Medjour, Saïd Rabia (journaliste à El Watan), Salah Yermech
(journaliste, collaborateur d’El Watan-Tizi Ouzou), Salem
Moussa (Tamezguida-Médéa), Salim Chabani (Jijel), Salim
Hamat (Danemark), Samia Rahem (femme au foyer), Samir
Adouane, Samir Hassani (Khemis Miliana-Aïn Defla), Samir
Houassine, Seraj Farid, Sid Ahmed Kerzabi (retraitéministère de la Culture), Sid Ali Mihoub (retraité-Sétif), Sidi
Ali Chaïbi (journaliste, correspondant-Chlef), Slimane
Abourie (industrialiste-Ghardaïa), Slimane Saïdani, Smaïl
Kacha, Sofiane Cheroune (biologiste-Biskra), Souhil
Mnasser (président d’entreprise), Souissi Nadjib, Tabbiche
Noureddine (directeur d’école-Sétif), Takourabt Zohir
(Béjaïa), Tighlit Farhat Rabah (étudiant-Tizi Ouzou), Toufik
Aalilat (ex-cadre- secteur privé-Béjaïa), Yani Riadh, Youcef
Makhlouf (ingénieur à la retraite-Béjaïa), Zahra Djoudi,
Zaoui Boucetta (militaire retraité-Souk Ahras), Zerrouki
Djamal (Hizb Talaie El houriyat-Mascara), Djilali Sadi
(Alger), Ali Ouhida (auteur/inspecteur-Sétif), Mouloud
Bedjahel (enseignant-Mila), Omar Naânaâ (pharmacienJijel), Noureddine Baghriche (Constantine), Mebarek
Oughlane (retraité/Justice-Aïn El Beida-Oum El Bouaghi),
Mohamed Abed (victime Khalifa banque-Alger), Arezki Atik
(Djelfa), Mohamed Saoudi (fonctionnaire-Bouira), Ahmed
Gasmia (infirmier-M’sila), Mustapha Saâdoune
(commerçant-Ghardaïa), Abdeslam Kaci Ouali
(commerçant-Aïn El Hammam-Tizi Ouzou), Belkacem
Oudihat (retraité Sonatrach-Ouzlaghene-Béjaïa), Ahmed
Lamidi (Tissemsilt), Aïssa Ben Sedira (enseignant à la
retraite-Sétif), Aboud Amiche (militant Talaie El HouriyetAïn Mlila-Oum El Bouaghi), Kamel Amrane (cadre d’Etat à la
retraite-Alger), Youcef Naït Belaïd (Aïn El Hammam-Tizi
Ouzou), Hassan Oudahmane (Tizi Ouzou), Abdelmadjid
Leghmizi (Jijel), Rabeh Merzougui (citoyen-Guelma), Nouria
Allou (Béjaïa), Kamel Oukil (ingénieur en génie civil-Tizi
Ouzou), Tahar Djouadi (Tizi Ouzou), Mohamed Arezki Kahia
(Beni Douala-Tizi Ouzou), Abdelmalek Mati (Sétif), Fateh
Belabed (fonctionnaire-Constantine), Djamel Eddine
Aïchour (Lyon-France), Abdelkader Mahyaoui (Sidi Bel
Abbès), Mohamed Kekhal (fonctionnaire-Médéa),
Abdennour Ben Zina (enseignant-Aïn Defla), Fethi Baba
Ahmed (médecin-Oran), Mohamed Zikara (retraité-Alger),
Smaïl Adjrad (enseignant universitaire-Béjaïa), Bilel Ben
Saïd (Alger), Youcef Boumaâza (Akbou-Béjaïa), Tahar Gueni
(Tizi Ouzou), Mohamed Salah Fakhet (retraité SonatrachSkikda), Ahmed Fekhar (Médéa), Abdelkader Benmechta
(journaliste à Liberté-Mascara), Ahmed Ziadi (Batna), Zayed
Lamara (Adekkar), Mustapha Boudour (Jijel), Ouslimani
Zazi (Alger), Salima Saâdi Amokrane (femme au foyerAlger), Saïd Hamouda (citoyen-Jijel), Khaled (Alger), Saïd
Tassiga (Tigzirt-Tizi ouou), Elhafid Touahri (entrepreneurBeni Maouche-Béjaïa), Hocine Yousfi (gestionnaire
administratif-Hassi Messaoud-Ourgla), Mohamed Younsi
(retraité-Chlef), Mohamed El Aïd Amghar (Béjaïa), Mohand
Brikh (Béjaïa), Taha Fouad (agent d’entretien et
assainissement-Jijel), Abdelouahab Bakhouche (chômeurBabar-Khenchela), Mohamed Kheniou (entrepreneurRouached-Mila), Farouk Kandi (ingénieur d’Etat à la
retraite-Djelfa), Yahia Aghouiles (Feraoun-Béjaïa), Fayçal
Soltani (retraité de l’armée-Annaba), Ali Nessia (Beni
Ourtilene-Sétif), Houcine Rouabah (homme d’affairesBatna), Tahar Mokhtari (ancien juge/avocat-Oueld JellalBiskra), Salah Bounab (citoyen-Alger), Layachi Oulehcen (El
Ansor-Oran), Makhlouf Khenien (enseignant secondaireConstantine), Hamid Mameri (ancien journaliste/membre
de la Ligue de défense des droits de l’homme-Tipasa),
Mériam Hocine (retraité-Alger), Aïssa Fellahi (ex-député/
coordinateur régional de Talaie El Houriyet-Sétif), Madjid
Sali (Tizi Ouzou), Mehenni Derroua (retraité-Sidi AïchBéjaïa), Nabil Saker (Taref), Noureddine Hamache (Alger),
campagne féroce que mène le ministre de la Communication contre
le journal El Khabar, et à travers lui tout journal libre et noble et tout
journaliste libre, nous, signataires de cette pétition, exprimons notre
refus absolu de la position du ministre de la Communication ou de
toute autre partie visant à étrangler ou à tuer toute presse libre. Nous
dénonçons avec force ces pratiques staliniennes et nous exprimons
notre refus de toutes les pressions que subit El Khabar. Nous exigeons,
également, que cessent tous les harcèlements qui visent la presse et
les journalistes. Nous œuvrons à améliorer les acquis de la liberté
d’expression et de la presse en Algérie.
• Tél : 021 48 47 67- Fax : 021 48 44 26 - elkhabarpetition16@gmail.com
Mohamed Brahimi (cadre du commerce et de la jeunesse à
la retraite-Alger), Belaïd Elhachemi (fonctionnaire à
l’université de Bab Ezzouar-Alger), Saïda Ben Amar (femme
au foyer-Jijel), Abdelkrim Kebabi (Sidi Okba-Biskra), Achour
Mekbel (Alger), Ahcène Louffar (Tizi Ouzou), Samia Khider
(employée de banque-Tipasa), Mourad Mokri (militant RCDAkbou-Béjaïa), Ali Abassa (dirigeant au Front national des
libertés-Mostaganem), Abderrezak Ouarezki (ingénieurTizi Ouzou), Abdelmalek Hassini (retraité-Constantine),
Belkacem Midoun (retraité de l’Education-Tlemcen), Berraki
Badache Naïma (diffusion El Khabar-Oran), Bouchefra
Amina (diffusion El Khabar-Oran), Mesli khatim
(commercial El Khabar-Oran), Bachir Imedjdouben (cadre à
la retraite-Alger), Chahrazede Baba Ahmed (avocate-Alger),
Amar Hassini (Tizi Ouzou), Farid Kadri (Tizi Ouzou), Salah
Hellal (Boumerdès), Chaâbane Hamlat (retraité PTT-Alger),
Youcef Saâdi (retraité Sonatrach-Alger), Mebarek Zoubiri
(ancien militaire-Alger), Nora Rameche (citoyenne-Skikda),
Mustapha Aït Mehdi (chef d’entreprise-Béjaïa), Smaïl
Benamara (retraité-Tizi Ouzou), Saïd Kennouche (retraitéBéjaïa), Sid Ahmed Akaba (chef de bureau FNA-Médéa),
Mansour Harabi (militant droits de l’homme et militant FNAMédéa), Djamel Lachbi (fonctionnaire-Tizi Ouzou),
Abderrezak Maarouf (fonctionnaire-Khenchela),
Fateheddine Leghoug (membre du bureau de wilaya Talaie
El Houriyet), Houria Zaâbat (membre du comité centralTalaie El Houriyet), Ammar Messous (membre du comité
central Talaie El Houriyet), Abdelouahab Kouadri (membre
du comité central/critique politique), Ali Litim (membre du
comité central Talaie El Houriyet), Messaoud Ben Achour
(membre du comité central Talaie El Houriyet), Abdelghani
Semmar (coordinateur communal Talaie El Houriyet-Sétif),
Elhouas Zerari (coordinateur Talaie El Houriyet- Beni Aziz),
Nabil Hachemi (membre APC Talaie El Houriyet-Sétif), Salah
Kouachi (membre APC Talaie El houriyet-Eulma), Brahim
Kherfia (journaliste/critique sportif), Abdelaziz Hamimed
(chercheur-historien et politicien), Samia Ben Kerra
(membre APC-Eulma), Abdelkader Atallah (cadre
universitaire/critique politique), Fayçal Henchour (avocat),
Mantassar Touhami (coordinateur Talaie El Houriyet-Beni
Aziz), Nassima Aribi (député et membre du comité central),
Mohamed Tahar Belaïb (député et membre du comité
central), Hanane Guenoun (membre du comité central Talaie
El Houriyet), Nalib Ben Sekka (cinéaste), Mourad Benchikh
(auteur et scénariste), Toufik Mezaache (acteur de théâtre),
Lamri Kaouane (acteur de théâtre), Fayçal Douak (acteur de
théâtre), Zouhir Chaïeb (membre APC Talaie El HouriyetEulma), Abdelmalek Boussahel (acteur de théâtre), Djamel
Gherib (journaliste), Hani Mesmoudi (artiste et acteur
professionnel), Enouri Rekam, dit Kamatchou (artiste et
acteur professionnel), Abdelhamid Chatar (historien), Yahia
Reguig (ex-prof d’anglais-Dellys-Boumerdès), Abdeslam
Alili (journaliste/enseignant universitaire-M’slia), Younes
Sabri (Abadla-Béchar), M. Mohamedi S. Amokrane
(comptable-Tizi Ouzou), Mahdi Abdelmoumen (directeur
général), Akacha Charef (ancien cadre), Nabila Saïdoune
(journaliste à Liberté), Hocine Elouenas (chef bureau El
Watan-Batna), Djamila Belaïd, Karim Zerrouki (enseignant),
Haroun Moussaï, Lakhdar Bouaziz, Salem Zeniti, Youcef
Bournine (retraité), Sadek Youcef (retraité), Mebarka Oukbi
(journaliste), Boualem Djedi (retraité), Nadir Bouras, Khelili
(retraité), Amine Agoune, Mohamed Mohamedi, Salim Bidi,
Abdelaziz Rahmoune (retraité), Mustapha Bouhadef
(retraité), Omar Naïri (retraité), Mohamed Nazim Lakhel,
Mohamed Taleb (président de parti), Azzedine Zidane,
Hakim Amokrane (professeur d’université), Mohamed
Soual (moudjahid), Arezki Mokadem, Rabah Hamoudi,
Farid Kassehi, Mokrane Zirmi, Nasreddine Amghar
(universitaire), Bachir, Djamel Redjimi, Djameleddine
Bensaïd, Soufiane Mouffok, Mehdi Chouadra, Yazid
Mansouri, Riadh (Jijel), Mohamed Tahar Chalabi, Mohamed
Arezki Hemzaoui, Bounadhif Messaoudi (comédien),
Hocine Hemzaoui, Lounès Hemzaoui, Saïd Boussehla
(militant), Hamid Boudi, Abdelhak Bererhi (universitaire,
ancien ministre), Kamel Demdoum (enseignant et écrivain),
Hakim Sadji, Mourad Mansour (ancien élu), Zellag Smaïl
(fils de chahid), Amar Saïdoun (retraité), Tallal Dhaïf (El
Khabar), Zidane Hamani (enseignant de tamazight), Salem
Redjradj, Ali Bourayou (cadre supérieur), Amar Baza (cadre
à la retraite), Djalal Aarab, Abdelmadjid Bahouh, Khaled
Salama, Mustapha Rabhi (retraité), Naïm Hamdouni
(militant politique et associatif), Hocine Senouci (retraité),
Abdelkader Bendaoud (ancien ministre), Noureddine
Benferhat (éditeur à la retraite), Mohamed Bouadda
(directeur des travaux généraux), Noureddine Allal
(retraité), Rabah Laradji (réalisateur), Larbi Adouan
(retraité), Taous Ameyar (chef d’entreprise), Maya Ameyar
(chercheure), Lina Benamer (retraitée), Lila Sidi
Boumediène (chef d’entreprise), Djillali Bouchentouf,
Bouziane Karalout, Mohamed Benmaâmar, Lahcen Adda,
Cherifi Adda, Cherif Morsli, Djilali Chamloul, Ameur Amar
Seddik, Ameur Amar Abdelhamid, Noureddine Benyamina,
Habibi Beldjilali, Amine Touir, Boumediène Amari, Houari
Ouis, Boumediène Bassalma, Ghoulam Allah Tartag, Ahmed
El Djillali, Hamidou Karaloua, Djilali Djerir, Kheireddine
Bouabdallah, Sid Ahmed Karaloua, Rabah Ziad, Larbi
Madhmoun, Farid Ahmed Fouatih, Miloud Ameur Benaouda,
Moussa Attil, Hamed Khodja Abdelmadjid, Aït El Hadj
Nouas, Kaced Fateh, Mohamed Belmaharbat (activiste
politique et juridique), Mohaned Moualid (directeur à la
retraite), Abdallah Debbouz, Mohamed Khaniou, Bachir
Amraoui (correspondant de presse), Yahia Eddine
Belhenache (retraité), Benouali Nadia Belhenache
(retraitée), Ali Inouri, Siham Boursouti (El Khabar),
Boukhalfa Badis, Omar Benmaya, Belkacemi Ahcène,
Abdeslam Derdouri (chercheur), Oulaïd Djamel (chauffeur
de taxi), Derradji Zohir, Berahi Bouattal, Salim Azira
(médecin), Khaled Fares, Karim Amiour, Tachi Hocine,
Boukadoum Mohamed, Kamel Nouri (consultant), Mourad
Toudjine, Amine Larabi (El Khabar), Bousedra Adel
(infirmier), Bellal Farid, Djilali Aliane (photographe), Ali
Bourghida, Toufik Djerrouni, Cheroun Hamza
(fonctionnaire), Salim Salhi (communicant), Tarek Abdi,
Khalfaoui Mohamed (écrivain), Haddad Abdelouahab,
Abdelmalek Chadid, Slimane Kadi, Maassem Kheireddine
(enseignant et syndicaliste), Taki Eddine Boukliaa
(ingénieur et syndicaliste), Djamel Djouaybia
(fonctionnaire), Foufou Amar (maître de conférences),
Mohamed Mouloudji (Liberté), Wadah Missoum, Lahbib
Djaffar, Hafid Kebbach, Mustapha Maddi (maître de
conférences), Koussila Tighlit (journaliste), Sobhi Elhayati
(retraité), Bouyaâkoub Ali, Baâssou Nadjeh, Benzarouk
Ahmed (ingénieur), Hatak Nacer (retraité), Mohamed
Benbouzid (enseignant), Boukhmiss Boukarne, Youcef
Saadi (retraité), Adib Mohamed Saber (universitaire),
Ahmed Maamir, Boulahchich (universitaire), Yazid Ouahib
(El Watan), Kaci Djamel (comptable), Youcef Zehir
(fonctionnaire), Abdennour Touabi, Toubal Boudjemaâ,
Hlilou Ouhcen (universitaire), Ismali Meghazi (retraité),
Madani Rabah, H’mida Abdelkader (RCD), Souad
Bouchakour (universitaire), Ali Touati, Abdelkader Nourine
(El Khabar), Mokhtaria Feghoul, H’mida Bentaleb
(Ingénieur), Kahina Hellil (technicien), Redouane Oudjlida,
Akli Moussouni (spécialiste en développement), Allak Farid
(cadre), Mohamed Bounil (artiste), Yahia Dadi Moussa,
Mourad Abrous, Hellal Laïd (avocat), Madani Lakhdar
(comptable), Akssour Mouhand (écrivain), Rakiza
Mohamed, Youcef Kadir (retraité), Chafik Krani (cadre),
Ibrahim Touchiche, Amar Kssioui (Cadre), Abderrahmane
Aït Maamer (ingénieur), Toufik Elferihi, Mansour Hamadi
(fonctionnaire), Koudjil Bouaissa (journaliste à la retraite),
Koudiri Ghania (avocate), Aïcha Benhmida, Hnifi Maamar
(taxi), Senoussi Karim (commerçant), Cherchar Ahmed,
Merouani Ali (Confédération des chauffeurs de taxi),
Hamouche Mohamed (retraité), Boukhlifa Yacine
(fonctionnaire), Attar Tahar (vomptable), Antar Maamar
(agriculteur), Benhenni Zahra (gonctionnaire), Akroud
Arezki (universitaire), Boudrane Mahfoud (gestionnaire),
Brahimi Madjid cadre), Boucebta Mohamed (journaliste),
Mokrani Mohamed Essadek (journaliste), Bouslima
Mohamed Eddine (tetraité), Abdeltif Bessayeh, Samir
Merzouki, Ismail Saadaoui, Abdelhafid Khenniche
(universitaire), Allili Abdeslem (journaliste et universitaire),
Ghellal Rachida (retraitée), Youcef Saadi (retraité),
Mahouche Yougurtha (commerçant), Boudjrir Toufik
(enseignant), Bouadj El Hachemi (commerçant), Abdelbaki
Sellay (journaliste et producteur), Kamel Dahmani
(producteur de cinéma), Mohamed Bouchellouh, Ahcène
Boukak (fonctionnaire), Abdelouahab Bouras
(entrepreneur), Mahmoud Boutrindji (entrepreneur), Youcef
Boufagher (ingénieur), Habib Zegad (député), Benkrour
Azzedine (enseignant), Ali Boukhlef (El Watan), Bouchareb
Fouad (médecin), Khaled Belmaghzoum, Belkacem
Aissoune, Amer Ouali, Hocine Aibli, Ahcène Guettaf (El
Khabar), Saâd Dziri (fonctionnaire), Noureddine Manouni,
Walid Ketfi (fonctionnaire), Chafik Oubadi (militant),
Mohamed El Habib Hansal (chauffeur de taxi), Zakaria
Mekdad Kherchi (fonctionnaire), Mohamed Ounzadji
(retraité), Abdelkader Kouadri (retraité), Abderrezak
Mouniri (ancien militaire), Akli Abed, Moussa Medjdoub,
Akli Hamadiche, Mohand Touari (commerçant), Sahki Saâd
(fonctionnaire), Aïcha Hamza (enseignante en retraite),
Mohamed Laali (directeur en retraite), Dalila Kassimi Laâli,
Ryma Laâli, Mohamed Nekache, Sadek Temache (animateur
en droit), Mohamed Ismaïl (Ligue des droits de l’homme Relizane), Amer Hamouche, Madjid Aït Mohamed (membre
fondateur de la Ligue des droits de l’homme), Boubekeur
Bouchoucha, Karima Khencer (enseignante), Belkacem
Ababsa (enseignant), Samir Boutera, Amer Machiche, Akli
Ali (universitaire), Abderrehamne Bouahni, Mohamed Ras
El Aïn (avocat), Farès Djameleddine, Kirmissi Kamel
(militant), Mohamed Rahim (journaliste), Lazreg Bouhela
(journaliste), Noureddine Khiali (journaliste), Kaci
Larkache, Ahmed Derhab (retraité), Abdi Noureddine,
Lahbib Hadji (poète), Djarir Ziane, Kalthoum Meziane,
Boukerdena Soufiane, Taher Boudjemaâ (Liberté), Kechmad
Lakhder Djamel (correspondant de presse), Abada
Abdenour (ingénieur), Saïd Telili…
omnisports
Boxe thaïlandaise :
Barache remporte
le tournoi du Caire
Le jeune spécialiste algérien
de la boxe Thaï, Ghilas Barache
(71 kg), a confirmé son statut
en remportant mardi dernier
le tournoi international
qui s’est déroulé au Cairo
Stadium (Egypte). Au Caire,
Barache, double champion
du monde de sa catégorie
(2014 et 2016), s’est distingué
lors de ses quatre combats,
dont le dernier remporté par
KO devant un Egyptien. A
l’occasion de ce rendez-vous
international organisé par
l’ambassadeur de Thaïlande
en Egypte, sous l’égide de
la Fédération égyptienne de
boxe thaïlandaise, Barache,
qui pratique cette discipline
de la famille des arts martiaux
depuis 9 années, s’est dit très
satisfait par cette nouvelle
consécration. «Je suis satisfait
de mon honorable prestation
devant les meilleurs boxeurs
thaï, notamment face à
l’Egyptien. J’ai décroché la
ceinture de ‘‘l’ambassadeur de
Thaïlande’’. Une compétition
de référence qui m’a permis
d’évaluer mon niveau actuel.
Il y avait huit boxeurs en
lice qui visaient la ceinture.
En attendant ma troisième
participation au prochain
Championnat du monde prévu
en Thaïlande en août prochain,
je vais me consacrer à une
préparation spécifique. Il y
aura une rude concurrence, car
tous les meilleurs spécialistes
mondiaux seront présents en
Thaïlande», nous a confié
hier Ghilas Barache. Par
ailleurs, l’autre représentante
algérienne, à savoir Lila
Akkouche, a terminé
à la 2e place dans la catégorie
des 57 kg.
Chafik B.
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
Echecs : une quarantaine de participants au
tournoi des Maîtres internationaux à Alger
Une quarantaine d’échéphiles sont
attendus au tournoi des Maîtres
internationaux des échecs (messieurs et
dames en parallèle), prévu aujourd’hui
vendredi, et demain samedi à Alger,
a-t-on appris hier de la Ligue algéroise
de la discipline. Cette manifestation
d’«envergure» enregistrera la
participation de la «fine fleur» des
échéphiles algériens titulaires d’un
diplôme délivré par la Fédération
internationale des échecs (FIDE),
selon la même source. Ainsi, c’est une
quarantaine de grands Maîtres, Maîtres
internationaux, Maîtres FIDE et candidats
maîtres qui seront engagés dans ces
joutes, lesquelles verront l’organisation
de sept rondes, dont la première aura
lieu aujourd’hui à 8h30, et la dernière,
demain à 15h. La compétition, organisée
par la Ligue d’Alger des échecs sous
l’égide de la Direction de la jeunesse, des
sports et des loisirs de la capitale, est
homologuée par la FIDE et ses résultats
sont pris en compte pour établir le
classement international.
APS
Championnat du Portugal : Slimani
5e meilleur buteur de tous les temps
PHOTOS : D. R.
22
Slimani, un goleador très convoité
L’international algérien, Islam Slimani, est
devenu le cinquième meilleur buteur du
championnat portugais de tous les temps
avec 47 buts marqués en trois saisons sous les
couleurs de Sporting Lisbonne qu’il a rejoint
en août 2013. Le classement est dominé par le
Paraguayen Oscar Cardoz qui compte 85 buts
inscrits avec Benfica où il a évolué entre 2007
et 2014. Il joue actuellement à Trabzonspor
(Div 1, Turquie). Slimani a réalisé cette saison
un record personnel en marquant 27 fois en
championnat, contre 12 la saison passée et 8
lors de celle d’avant. Sa moisson de l’exercice
2015-2016 lui a permis de terminer deuxième
au classement des meilleurs buteurs du
championnat clôturé dimanche passé, derrière
le Brésilien Jonas (Benfica), auteur de 32 buts.
L’attaquant de 27 ans, également meilleur
buteur en activité de la sélection algérienne
(23 buts), est sous contrat avec le Sporting
jusqu’en 2019, mais la presse spécialisée
portugaise n’écarte pas son départ cet été,
surtout qu’il est convoité par le champion
sortant d’Angleterre et son dauphin, Leicester
City et Tottenham respectivement.
APS
omnisports 23
El Watan Week-end
Vendredi 20 mai 2016
Le Syrien Majd Eddin fait sensation
à Pékin
Ligue 1 Mobilis
29 e JOURNÉE
Aujourd’hui
Le sauteur en hauteur syrien, Majd Eddin Ghazal, a été l’attraction
du meeting de Pekin disputé mercredi en franchissant 2,36 m
(meilleur saut de l’année 2016). Le Syrien Ghazal (29 ans), qui a
amélioré son record personnel de cinq centimètres, a marqué les
esprits. A quelques semaines des Jeux olympiques de Rio 2016, il
devient ainsi un sérieux rival pour viser une place sur le podium.
Lors du dernier Championnat du monde d’athlétisme de Pékin
2015, Ghazal a occupé la 8e place avec un saut de 2,29 m. Une
année plus tard, il réalise une grande ascension, puisqu’il a établi
un nouveau record en salle (2,28 m) au cours du meeting de Doha
(février 2016).
C. B.
RCR
17h30
CRB
17h30
USMH
USMA
17h30
DRBT
Rallye enduro moto de Béjaïa :
rendez-vous aux Hammadites
ASMO
MOB
17h30
MCA
CSC
17h30
NAHD
MCO
17h30
RCA
ESS
17h30
JSK
JSS
17h30
USMB
Ligue 1 Mobilis
CLASSEMENT
Pts
J
Diff
1
USMA
55
27
+18
2
JSK
44
27
+2
3
DRBT
43
27
+4
4
JSS
42
27
+12
5
CRB
41
27
+10
6
ESS
40
27
+10
7
MOB
40
27
+8
8
USMH
39
27
+1
9
NAHD
39
27
-3
10
MCA
37
27
+4
11
MCO
36
27
+4
12
CSC
36
27
-8
13
USMB
33
27
-9
14
RCR
32
27
-1
15
RCA
19
27
-22
16
ASMO
18
27
-30
DN Amateurs - EST
PHOTOS : D. R.
30e JOURNÉE
Le Rallye enduro moto décalé d’une semaine
Nuit des arts martiaux ce soir
à la salle OMS de Hammamet
(Alger)
Le club sportif amateur AB Hammamet (Alger)
et le CSA/NOSA organisent, en partenariat avec
l’Assemblée populaire communale, la «Nuit des
arts martiaux» aujourd’hui à partir 19h30 à la salle
OMS de Hammamet (Alger). Le menu de la soirée
sera ouvert par une exhibition de gymnastique,
suivie de combats et de démonstrations de kungfu, karaté, judo, ki-schin-taï-jistu, aïkido, jiujitsu
brésilien et yosheukan-burdo. La cérémonie de
clôture est prévue à minuit et demie avec la remise
des récompenses.
Nacer Mustapha
Sports militaires : portes
ouvertes hier au CRPESM de
Ben Aknoun (Alger)
Le ministère de la Défense nationale (MDN) a
instauré une louable tradition et initiative en
organisant chaque année une journée «portes
ouvertes et visite guidée» qui s’est déroulée hier
au Centre de regroupement et de préparation
des équipes sportives militaires (CRPESM) de
Ben Aknoun (Alger). Cette manifestation sportive
nationale militaire s’inscrit dans le cadre des
activités du sport militaire au titre de la saison
2015-2016 dans les multiples disciplines :
sport-co, sport individuel avec des championnats
nationaux dirigés par les arbitres officiels des
fédérations spécialisées des compétitions où un
grand flux de participation a été enregistré. Ce
genre de rendez-vous (portes ouvertes) permet
aux citoyens, notamment la jeunesse algérienne,
d’avoir un aperçu sur l’histoire du sport militaire
depuis sa création à nos jours, son organisation,
son fonctionnement, ainsi que les performances
sportives réalisées par les athlètes militaires
relevant des différentes équipes nationales
militaires sur les plans national et mondial.
N. M.
Prévu pour le 20 mai, le
Rallye enduro moto de Béjaïa
qu’organise chaque année la
Ligue des sports mécaniques
de la wilaya éponyme aura
finalement lieu vendredi
27 mai. Un report d’une petite
semaine compréhensible et
justifié, imposé par la tenue
d’un événement sportif
similaire chez nos voisins
tunisiens. «Vu qu’il y a un
événement
international
automobile en Tunisie du
26 mai au 1er juin dont
j’ignorais l’existence avant
d’obtenir les autorisations
pour notre course nationale
de côte auto/moto prévue
pour le 20/21 mai 2016, soit
cinq jours avant le départ de
nos représentants en Tunisie ;
vu qu’une compétition moto
dont je viens d’apprendre
l’organisation par un autre
club à la même date, pour
ne pas épuiser ni pénaliser
nos pilotes automobiles — à
qui je souhaite bonne chance
pour honorer l’Algérie — et
pour éviter de mettre dans
l’embarras nos pilotes moto
à devoir choisir entre deux
compétitions, je me trouve
dans l’obligation d’envisager
de reporter notre rallye
à une date ultérieure qui
vous sera communiquée dès
approbation par la FASM.
En tout esprit sportif et afin
d’éviter d’avoir un événement
raté, je tiens cependant à
remercier tous nos vrais amis
et sympathisants pour leur
soutien indéfectible et leurs
encouragements sans faille,
tout en vous exprimant à
tous notre profonde gratitude
et notre amitié sincère.
Veuillez accepter toutes
nos sincères excuses bien
que cela ne dépende pas
de notre propre volonté»,
s’est excusée sur sa page
facebook Dalila Bouktite,
la présidente de Ligue des
sports mécaniques de Béjaïa.
C’est donc vendredi 27 mai
que se déroulera la sixième
édition de cet événement
devenu
incontournable
pour les amateurs de sports
mécaniques du pays. C’est
sur la plage des Hammadites,
sur la belle côte est de Béjaïa,
que se tiendra ce rendez-vous
annuel. Au programme de la
matinée (8h-midi) : essais
libres et chronométrés sur
le sable pour familiariser
les participants avec le
circuit de l’enduro. A midi,
pause-déjeuner qui sera
prolongée jusqu’à 14h afin
de permettre à qui le désire
de faire la prière du vendredi.
Juste après, reprise de la
compétition jusqu’à 19h,
heure prévue pour un bon
dîner réparateur. Suivra la
cérémonie de remise des
trophées aux gagnants de la
compétition, puis finale en
beauté sur une note artistique
à travers l’organisation
d’une soirée musicale. La
course sera accompagnée
d’une
exhibition
de
voitures 4x4 et de quads,
indique-t-on. Le nombre
de participants à l’enduro
moto ne sera pas connu
avant ce mardi, date limite
pour les participants pour
se manifester et s’y inscrire,
indique Mme Bouktite, qui
ajoute néanmoins qu’environ
une soixantaine de sportifs
sont attendus. Selon elle,
on ne peut connaître dès
maintenant le nombre exact
des inscrits, étant donné que
ce n’est qu’une fois rentrés de
Tunisie que les concurrents se
manifesteront pour prendre
part à l’événement local.
Par ailleurs, la présidente de
la Ligue annonce d’ores et
déjà la tenue, le 16 septembre
prochain,
du
Rallye
automobile de Béjaïa et du
rallye féminin Les Roses de
la Soummam, le 14 octobre,
en hommage à la femme
kabyle et au Congrès de la
Soummam.
M.-H. K.
Aujourd’hui
NCM
15h00
HAMRA
CRVM
15h00
HBCL
UST
15h00
ASAM
USMK
15h00
ABM
MSPB
15h00
ABM
Demain
ESG
15h00
NRBT
MOC
15h00
USB
USMAN 15h00 hc USMAB
DN Amateurs - CENTRE
30e JOURNÉE
Demain
RCB
15h00
JSD
USMC
15h00
USFBBA
CRBDB
15h00
MCM
IBL
15h00
JSHD
WAB
15h00
NARBR
USOA
15h00
IBKEK
CRBT
15h00
WRM
RCK
15h00
JSMC
DN Amateurs - OUEST
30e JOURNÉE
Demain
ESM
15h00
CRBBB
JSMT
15h00
SCMO
RCBOR
15h00
USR
SKAF
15h00
GCM
ESMK
15h00
WAM
IST
15h00
SAM
ASBM
15h00
MBH
WAT
15h00
CRBS
Série A italienne : Ghoulam dans l’équipe type de
la saison 2015-2016
L’international algérien, Fawzi Ghoulam, a été choisi dans l’équipe
type de la saison 2015-2016 du championnat de Série A italienne
de football établie par «Opta», spécialisée dans les statistiques.
Ghoulam a contribué grandement dans la deuxième place décrochée
par son équipe, Naples, synonyme d’une qualification directe à la
prochaine édition de la Ligue des champions d’Europe. Le joueur de
25 ans, à Naples depuis janvier 2014 en provenance de l’AS SaintEtienne (Ligue 1, France), a participé à 34 matchs (sur 38) au cours
desquels il a réalisé quatre passes décisives.
APS
PHOTO : B. SOUHIL
Vendredi 20 mai 2016
La bataille sera rude en Sétifiens et Kabyles pour rester dans la course à la deuxième place, qualificative pour la compétition continentale
CHAMPIONNAT LIGUE 1 MOBILS
ESS – JSK : faux pas interdit
L’Aigle noir reçoit
aujourd’hui, à
17h30 au stade
du 8 Mai 1945, la
JS Kabylie dans
une rencontre
décisive pour la
deuxième place
du championnat,
qualificative pour
la Champion’s
League africaine.
Bouzid Ichalalene
T @MassimoAmazigh
Aujourd’hui, le stade du 8 Mai 1945
à Sétif sera le théâtre d’une rencontre
décisive entre l’Aigle noir (ESS) et
les Canaris (JSK) toujours en course
pour arracher la deuxième place qui
permettra l’accès à la Champion’s
League africane. Le staff technique
des locaux a décidé de maintenir
le même groupe qui a repris les
entraînements le 2 mai dernier et
sera renforcé par Belaimeri. A coup
sûr, la rencontre promet beaucoup
du moment que les deux équipes
restent sur des résultats positifs
ces derniers temps. Les poulains
de Geiger ont arraché une victoire
précieuse la semaine dernière à
l’extérieur face à Larbaâ. Si les
locaux sont déterminés à engranger
les trois points de la victooire, les
Canaris ne se sont pas déplacés à
Sétif pour faire de la figuration. Le
président du club, Mohand Cherif
Hannachi, se dit confiant, «surtout
avec la prestation de mes joueurs
la semaine dernière». Si les Canaris
sortent victorieux de la rencontre, ils
auront un pied dans la compétition
africaine, vu qu’ils recevront à Tizi
Ouzou la semaine prochaine le MC
Oran, qui est classé en bas du tableau
et qui se bat pour se maintenir
en Ligue I. Selon la déclaration
accordée par le président Mohand
Cherif Hannachi au quotidien sportif
Le buteur, l’objectif du club est de
faire le plein lors des deux prochains
matchs face à l’ESS et le MCO. «Ces
deux dernières rencontres seront
déterminantes pour la course à la
deuxième place. A nous de montrer
qu’on est capables de réaliser un
résultat positif. Une victoire à Sétif
sera synonyme d’un grand pas
pour la qualification, mais il faut
rester très vigilant et aborder cette
rencontre avec le maximum de
concentration», analyse le président
des Canaris. Du côté de l’Aigle noir,
l’appel pour un ou deux éléments
du deuxième groupe qui prépare la
saison prochaine n’est pas écarté,
car Megalti est blessé. Le président
Hassan Hammar s’est déplacé
avant-hier au stade du 8 Mai 1945
pour faire le point avec les joueurs
et les motiver afin de remporter la
prochaine rencontre. Des proches du
club évoquent aussi une prime que
le président aurait accordée à ses
joueurs afin de les encourager à se
donner à fond et arracher les trois
points de la victoires face aux Jaune
et Vert. Le match de cet après-midi
est prometteur et les deux clubs ont
lancé un appel à leurs supporters à
se déplacer en masse afin de donner
un coup de pouce à leurs joueurs
qui sont face à une épreuve très
difficile. ■
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