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29 ET 30 MAI 2016 - 5ème Forum Centraliens Supelec

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29 ET 30 MAI 2016
HÔTEL HYATT REGENCY CASABLANCA - MAROC
#FCS5
www.forumcentralesupelec.com
PARTENAIRES PLATINUM
PARTENAIRES SILVER
PARTENAIRES GOLD
PARTENAIRES MÉDIAS
PARTENAIRE INSTITUTIONNEL
1
L’EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE,
NOUVELLE SOURCE D’ÉNERGIE À MOINDRE COÛT
Afriquia Gaz, acteur capital dans le secteur énergétique du Maroc, encourage et accompagne activement
ses clients dans l’adoption de l’efficacité énergétique comme vecteur de développement.
Afriquia Gaz, participe fortement à la pérennité des activités de ses partenaires et à la préservation
de l’environnement pour les générations futures.
L’EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE,
NOUVELLE SOURCE D’ÉNERGIE À MOINDRE COÛT
Afriquia Gaz, acteur capital dans le secteur énergétique du Maroc, encourage et accompagne activement
ses clients dans l’adoption de l’efficacité énergétique comme vecteur de développement.
Afriquia Gaz, participe fortement à la pérennité des activités de ses partenaires et à la préservation
de l’environnement pour les générations futures.
Service Clients : afriquiagaz@akwagroup.com
0801 003 003
Service Clients : afriquiagaz@akwagroup.com
0801 003 003
2
Préambule
Mustapha METAICH
Président de la 5ème édition
du Forum Centraliens Supélec
Ahmed RAHMANI
Directeur Scientifique
Said EL BAGHDADI
Directeur Partenariats
et Communication
La cinquième édition du Forum Centraliens Supélec coïncide avec le regroupement des réseaux des Centraliens et des
Supélec du Maroc au sein de l’Association CentraleSupélec Alumni Maroc, donnant ainsi naissance au plus important
réseau d’Alumni d’écoles d’ingénieurs françaises au Maroc.
Depuis sa création en 2007, le Forum Centraliens Supélec est un concept unique qui répond à deux objectifs majeurs :
Réunir des décideurs de la sphère publique, du monde des affaires et des experts pendant deux
jours dans un espace d’échange et de réflexion ;
Fournir aux décideurs des idées et des propositions sur un thème donné, agissant ainsi en véritable
Think Tank.
Pour la présente édition, notre choix s’est porté sur un thème d’une forte actualité : la tenue à Marrakech,
du 7 au 18 Novembre 2016, du sommet de la COP 22. Après le succès historique de la COP 21 à Paris, Marrakech
ambitionne de proposer et faire adopter les modalités relatives à l’opérationnalisation des mesures retenues dans le
cadre de la COP 21.
La cinquième édition du Forum Centraliens Supélec se veut une occasion de réunir les experts, les opérateurs publics
et privés et les acteurs politiques nationaux et internationaux, dans un cadre d’échanges d’expériences et de réflexions
sur les questions en lien avec la mise en place des mesures adoptées lors du sommet de la COP 21 à Paris. De ce fait,
nous souhaitons que les résultats de notre Forum soient utiles et alimentent les travaux du sommet de la COP 22 à
Marrakech.
Pour aborder efficacement la thématique du Forum, dans toute sa complexité, nous avons choisi de cibler trois sujets
essentiels, dans le cadre de workshops dédiés :
• Adaptation : Gouvernance et Financement ;
• Energies renouvelables ;
• Economie circulaire et écologie urbaine.
Nous comptons sur votre implication pour réussir cet événement et faire rayonner l’image de l’expertise et de
l’expérience marocaine à travers le monde. Nos idées et conclusions contribueront ainsi à faire avancer la question
cruciale du Climat.
3
A propos de l’École CentraleSupélec
CentraleSupélec est l’école d’ingénieurs issue de la fusion, le 1er Janvier 2015, de Centrale Paris (créée en 1829) et de
Supélec (créée en 1894). Elle a pour vocation de former des ingénieurs généralistes de haut niveau.
Elle forme annuellement un millier d’ingénieurs généralistes, 500 docteurs et 500 mastères. Avec seize laboratoires
de Recherche répartis sur quatre sites, CentraleSupélec est devenu un acteur mondial majeur dans la Recherche et la
formation des ingénieurs, rivalisant avec les plus grands instituts technologiques dans le monde.
CentraleSupélec est l’une des rares grandes écoles françaises à figurer dans le top des classements mondiaux, grâce à
l’excellence académique de ses lauréats, un large réseau de partenariats avec les meilleures institutions de formation
d’ingénieurs dans le monde (MIT, Stanford, Georgia Tech, …) et une stratégie de développement à l’international avec
l’ouverture de Centrale Pékin en 2005, de Mahindra Ecole Centrale en 2014 et de Centrale Casablanca en 2015.
A propos de l’Association CentraleSupélec Alumni Maroc
Le réseau consolidé des Centraliens et Supélec compte près de 40 000 membres en activité, en France et à travers
le monde. De grands noms de l’industrie mondiale sont des Centraliens (Gustave Eiffel, Armand Peugeot, Marcel
Schlumberger, André Michelin ou plus récemment Francis Bouygues, Carlos Tavares ou Bernard Liautaud, fondateur de
Business Object) ou des Supélec (Louis Charles Breguet, Jean Luc Lagardère, Thierry Breton ou tout récemment Jean
Baptiste Rudelle, fondateur de Criteo).
Au Maroc, l’association CentraleSupélec Alumni Maroc compte un millier de diplômés dont un grand nombre assument
de hautes responsabilités dans tous les secteurs d’activité : industrie, service, finance ou fonction publique.
Elle a pour vocation de soutenir les actions de l’Ecole, ou encore d’apporter des services à ses adhérents : visites,
conférences mensuelles, carrières et emploi, édition de l’annuaire…
Depuis 2007, l’Association des Centraliens du Maroc organise tous les deux ans le FORUM CENTRALIEN, devenu
depuis 2015, le FORUM CENTRALIENS SUPELEC et qui réunit plus de 200 décideurs du monde des affaires et de la
sphère publique pendant deux jours, autour d’une thématique d’actualité : Energie (2007), Mobilité Durable (2010),
e-Administration (2012) et Positionnement du Maroc dans la dynamique africaine (2014).
Le succès des précédentes éditions a motivé la décision de lancer la cinquième édition du Forum sous le thème :
LES CENTRALIENS ET LES SUPELEC S’ENGAGENT POUR LE CLIMAT.
5
Cadrage du Forum
I. INTRODUCTION
ET GENÈSE DU THÈME
Le 5ème rapport du GIEC (Groupe d’experts
intergouvernemental sur l’évolution du Climat), adopté
en novembre 2014, ne laisse aucun doute, quant aux
changements observés dans le système climatique :
« Le réchauffement du système climatique est sans
équivoque, et depuis les années 1950, la plupart des
changements observés sont sans précédent depuis des
décennies à des millénaires. L’atmosphère et l’océan se
sont réchauffés, les quantités de neige et de glace ont
diminué et le niveau de mer a augmenté ».
Il est tout aussi catégorique sur les causes des
changements climatiques : « Les émissions de gaz à
effet de serre ont augmenté depuis l’ère préindustrielle,
largement contrôlées par la croissance démographique
et la croissance économique et sont aujourd’hui plus
élevées que jamais. Ceci a conduit à des concentrations
atmosphériques de dioxyde de carbone, de méthane et
d’oxyde nitreux sans précédent depuis au moins 800 000
ans. Leurs effets, conjugués à ceux d’autres facteurs
anthropiques, ont été détectés au sein du système
climatique et sont, avec une probabilité extrêmement
élevée, la cause dominante du réchauffement observé
depuis le milieu du 20ème siècle ».
Le sommet de la COP 21 tenu à Paris du 30 Novembre
au 11 Décembre 2015, a été de l’avis général un succès
historique et a dégagé un accord sur des points majeurs :
• Contenir l’élévation de la température
moyenne de la planète nettement en dessous de
2°C par rapport aux niveaux préindustriels et en
poursuivant l’action menée pour limiter l’élévation
des températures à 1,5°C, étant entendu que cela
réduirait sensiblement les risques et les effets des
changements climatiques ;
6
• Renforcer les capacités d’adaptation aux
effets néfastes des changements climatiques et
en promouvant la résilience à ces changements
et un développement à faible émission de gaz à
effet de serre, d’une manière qui ne menace pas la
production alimentaire ;
• Rendre les flux financiers compatibles avec
un profil d’évolution vers un développement à
faible émission de gaz à effet de serre et résilient
aux changements climatiques.
Ces grands objectifs ont été déclinés dans le cadre de
l’accord de Paris, dont le sommet de la COP 22 à Marrakech,
constituera le prolongement naturel, et aura pour objectif
de trouver les mécanismes opérationnels pour rendre
applicables les mesures issues de l’accord de Paris.
C’est dans ce contexte que se situe la 5ème édition de
notre forum, dont le choix du thème a été dicté par trois
considérations majeures :
• Une forte actualité, puisque le forum aura
lieu à mi-chemin entre la tenue de la COP 21 à Paris
et la COP 22 à Marrakech ;
• Un thème dont le contenu scientifique et
technologique est en ligne avec la formation
d’ingénieur des membres de notre association ;
• L’existence d’un vivier de camarades qui
opèrent dans les secteurs d’activité liés à la
thématique du climat et de l’environnement :
chercheurs en climatologie et en nouvelles
énergies au sein de laboratoires internationaux
reconnus, dirigeants d’entreprises multinationales
ou de startup à travers le monde.
La problématique du Climat étant globale par essence,
la 5ème édition du Forum Centraliens Supélec aura une
dimension internationale : « Notre ambition étant de
mobiliser des camarades Centraliens et Supélec, experts
et opérateurs dans le segment de l’environnement, du
développement durable et des Energies Renouvelables à
travers le monde. De ce fait, nous travaillerons en étroite
collaboration avec les groupements internationaux
de notre réseau mondial, via les associations mères
à Paris, ainsi qu’avec l’école qui mobilisera le réseau
Time (réseau mondial de 100 universités et instituts
technologiques mondiaux et de premier plan, dont
Centrale est co-fondateur et président), et le réseau des
écoles Centrale à Travers le monde : La Chine et l’Inde
plus particulièrement ».
II. CONTENU
DE LA CINQUIÈME ÉDITION
La COP21 a donné naissance à l’Accord de Paris, considéré
comme historique en raison de son adoption par 196 pays. Le
22 Avril 2016, les chefs de gouvernements les plus engagés
se sont retrouvés à New York pour la signature de l’accord.
Cependant, tout reste à faire pour que cet accord devienne
le cadre permettant d’atteindre réellement l’objectif d’un
réchauffement en 2100 limité à 2°C de plus par rapport à
l’ère préindustrielle. Les pays devront ensuite ratifier l’accord
pour que des mesures concrètes soient prises au niveau
local. Il est prévu que l’Accord de Paris entre en vigueur dans
un délai de 30 jours à partir du moment où au moins 55 pays,
représentant l’équivalent d’au moins 55% des émissions
mondiales de gaz à effet de serre, l’auront ratifié.
Les pays du sud, particulièrement ceux d’Afrique, sont
repartis de la COP 21 sans certitudes sur la question des
financements. Le compte n’y est pas : les 100 milliards
annuels promis au pays du Sud dans l’Accord de Paris ne
sont accompagnés d’aucunes modalités précises à ce jour.
Convictions du Forum
C’est dans ce cadre que les ingénieurs Centraliens et
Supelec du Maroc, ont décidé de lancer la 5° édition de
leur Forum Bi-annuel avec un Engagement fort : POUR UNE
INNOVATION RESPONSABLE ET UNE ACTION SOLIDAIRE.
Partant de cet engagement, Les Centraliens et Les
Supélec se sont faits, trois convictions majeures, en lien
avec la problématique du Changement Climatique :
• Il existe des outils performants et innovants
pour financer l’adaptation de l’Afrique au
Changement Climatique et orienter les investisseurs
institutionnels vers des secteurs bas carbone.
• Il est possible, grâce à un mix-énergétique
adéquat, de résoudre l’équation issue du
« Trilemne » :
- Sécurité énergétique
- Equité énergétique
- Environnement durable
• Une grande partie de la solution aux
problèmes de changement climatique, passe par la
ré-invention des Villes et la promotion d’un modèle
de développement fondé sur la gestion durable et
responsable des Ressources.
ATELIER
ADAPTATION : GOUVERNANCE
ET FINANCEMENT
1. Comment financer l’adaptation pour
accroître la résilience des territoires face au
changement climatique ?
Alors que les catastrophes naturelles et climatiques se
multiplient partout à travers le monde, l’Afrique doit
faire face à la sécheresse dans certaines zones, et aux
inondations dans d’autres. La question de la gouvernance
du financement de l’adaptation aux changements
climatiques n’est toujours pas réglée et devra donc
être abordée sinon réglée à l’occasion de la COP22 à
Marrakech. Il est désormais vital pour les pays africains
d’investir dans des actions leur permettant de renforcer
leur « résilience climatique ».
L’ONU a estimé le coût de l’adaptation à une fourchette allant
de 7 à 15 milliards de dollars par an. Si le réchauffement
est contenu à 2°C, ce coût atteindra 35 milliards de dollars
par an d’ici 2040 et 200 milliards d’ici 2070, a prévenu le
Programme des Nations Unies pour l’Environnement (Pnue),
dans une étude publiée en novembre 2013, en marge de la
conférence sur le climat de Varsovie.
Au-delà de ce fonds de 100 milliards, il existe d’autres
formes de financement innovants (marchés carbone,
7
fonds verts, aide au développement...) qui pourraient être
mobilisés dans le cadre du financement de l’adaptation
au changement climatique.
2. Quelles politiques de développement
en faveur de la transition bas-carbone
(notamment les secteurs de l’industrie
et de l’énergie) ?
Les pays signataires de l’Accord de Paris auront à définir
de nouvelles trajectoires de développement compatibles
avec les objectifs fixés par la COP21. Pour ce faire, les
Etats vont devoir modifier l’allocation des ressources afin
de construire des économies résilientes et revoir leurs
politiques énergétiques par rapport à la nouvelle donne.
3. Quel rôle pour les acteurs étatiques
et non-étatiques ?
La gouvernance de l’adaptation au changement climatique
nécessite des accords multilatéraux et l’implication de tous
les acteurs : Etats, opérateurs économiques, associations,
citoyens, collectivités locales, associations, citoyens…
Comment faciliter l’accompagnement des gouvernements
et la coordination internationale pour permettre aux pays
signataires de s’engager durablement dans la transition ?
Comment accompagner les pays du sud pour leur
permettre d’assurer un développement pérenne ?
ATELIER
ENERGIES RENOUVELABLES
1. Comment répondre aux besoins en
énergie de l’humanité tout en limitant
l’impact carbone ?
L’économie mondiale doit trouver les moyens de se
développer en s’appuyant sur un mix énergétique
compatible avec l’objectif 2°C.
Dans un contexte d’instabilité des marchés des énergies
fossiles et face à l’impératif de réduction des émissions de
gaz à effet de serre, de nouvelles stratégies énergétiques
doivent rapidement voir le jour. Des pays se sont déjà
largement engagés dans les énergies renouvelables, et
les accords de Paris conduisent à accélérer la transition
vers des énergies « propres ». Eolien, solaire, biomasse,
hydroélectricité, géothermie…
2. Comment décarboner le mix énergétique ?
• Le soutien à l’hydroélectricité et/ou au
photovoltaïque, pour accompagner les pays dans la mise
en œuvre de ces grandes infrastructures qui posent les
bases du développement, en incluant dès ce stade des
préoccupations de développement durable ;
• La promotion d’innovations technologiques et
organisationnelles au service de l’électrification de zones mal
desservies, qui nécessitent, dans les pays en développement,
des subventions et la coordination de multiples acteurs sur la
chaîne de production et de distribution.
3. Comment mener la transition vers
un modèle énergétique décarboné et
socialement acceptable ?
L’électrification consiste à mettre à disposition des
usagers un système de production et de distribution de
l’électricité assorti de modalités d’accès et de règles de
fonctionnement qui doivent être adaptées :
• Rôle du régulateur et bilan des expériences des
pays qui l’ont mis en place ;
• Centre de mesure et de statistique ;
• Zones urbaines ;
• Zones suburbaines (bourgs non connectés, dont
certains sont alimentés par des groupes
électrogènes fonctionnant au diesel) ;
• Zones rurales à habitats dispersés.
Ces zones doivent trouver un modèle économique et social
adapté afin de couvrir l’essentiel des besoins, notamment
auprès des personnes les plus vulnérables. Comment
identifier et développer les leviers permettant de concilier
objectifs de développement, compétitivité et durabilité ?
ATELIER
ECONOMIE CIRCULAIRE
ET ECOLOGIE URBAINE
L’économie circulaire s’attache à promouvoir un modèle de
développement fondé sur la gestion durable et responsable
des ressources sous toutes leurs formes (foncières,
financières, naturelles, humaines) en privilégiant les
boucles courtes, la valorisation des déchets ainsi que
l’optimisation des flux d’énergie et de logistique.
9
Éclairer
1,5 million d’habitants
À Tarfaya dans le désert côtier au Sud du Maroc, Nareva et
Engie ont construit le plus grand parc éolien du continent
africain, capable d’éclairer une ville de 1,5 million
d’habitants : une ville comme Marrakech.
Ce projet de 300 MW atteint un taux d’utilisation élevé
de 45%, ce qui en fait une source d’énergie renouvelable
compétitive et qui permet d’éviter l’émission de 900 000
tonnes de CO2 par an : soit l’équivalent de la quantité
absorbée annuellement par 150 millions d’arbres.
L’écologie urbaine est le domaine qui s’attache à
l’étude de l’écosystème : la ville. Ce concept regroupe
la prise en compte de l’ensemble des problématiques
environnementales concernant le milieu urbain ou
périurbain. L’écologie urbaine plus largement vise à
articuler ces enjeux en les insérant dans les politiques
territoriales pour limiter ou réparer les impacts
environnementaux et améliorer le cadre de vie et la
qualité de vie des habitants.
L’écologie urbaine et l’économie circulaire s’attachent à
apporter des réponses concrètes à la croissance urbaine,
aux défis environnementaux et à la cohésion sociale.
Ce sujet est d’autant plus urgent dans une perspective
de croissance démographique forte dans des pays
émergents.
1. Comment apporter des réponses
durables à la plus forte croissance
démographique africaine en milieu urbain ?
Les conditions de vie en ville : les enjeux de développement
équitable et de protection de la planète sont liés à une
révision en profondeur des modes de développement
urbain.
Si rien n’est fait, ou mieux fait, dans les villes africaines,
les lacunes en matière de gestion et de planification
urbaine et le retard dans l’aménagement des quartiers
vont engendrer des situations sociales explosives, des
dégradations insupportables de l’environnement qui
auront un impact important sur le changement climatique.
Il est prioritaire d’investir à la hauteur des enjeux.
2. Comment anticiper la pression
grandissante sur les ressources, l’économie
circulaire une solution ?
Un contexte mondialisé : Les entreprises et les territoires
sont confrontées à trois tendances de fond auxquelles
répond l’économie circulaire. Les ressources naturelles
se raréfient, ce qui se traduit par un accroissement
des coûts et des risques liés à l’approvisionnement en
matières premières.
La demande des consommateurs s’oriente vers l’usage
plutôt que la propriété de biens matériels. Enfin, les
pouvoirs publics mettent une pression croissante sur
les acteurs économiques pour une extension de leurs
responsabilités à l’ensemble du cycle de vie des produits.
Des spécificités africaines : Garantir l’accès aux services
de base (400 millions d’africains vivent dans l’extrême
pauvreté et n’accèdent pas aux biens de première
nécessité. Satisfaire des besoins croissants (émergence
d’une classe moyenne : à l’échelle des villes africaines,
celle-ci devrait représenter plus de 300 millions de
personnes en 2050).
3. L’Afrique, championne de la valorisation
des déchets ?
Actuellement les décharges à ciel ouvert, souvent
en périphérie des grandes villes, sont utilisées sans
distinction de déchets. Ainsi dans le monde près de 15
millions de personnes vivent de la collecte et du tri dans
les décharges.
Des «micros» village se forment aux abords des
décharges, où on retrouve une hiérarchie de récupération/
récupérateur, trieur et revendeur, une forme de
spécialisation par matière à recycler et à réutiliser, avec
les circuits de reventes bien établis.
Avec un marché mondial estimé à près de 160 milliards,
le continent Africain pourrait privilégier des modes
de développement inspirés de l’économie circulaire,
notamment à partir de la valorisation matière et/ou
énergie des déchets.
4. Comment répondre aux défis
urbanistiques des futures mégapoles
africaines ?
Les grandes villes africaines croient au rythme d’environ
7% par an et vivent une urbanisation accélérée. La
mutation des villes qui s’est déroulée en un siècle
en Europe se fera sans doute bien plus rapidement
en Afrique. Plusieurs mégapoles comme Le Caire
(13 millions d’habitants), Lagos (12 millions d’habitants)
ou encore Kinshasa (10 millions d’habitants) ne cessent
de voir affluer de nouveaux arrivants.
Dans ces villes se côtoient le meilleur comme le pire,
entre « projets verts » et développement des bidonvilles
et circuits informels.
Bénéficiant d’une tradition citadine plus ancienne, le
Maghreb est parvenu à mieux maîtriser l’expansion de
l’informel et de l’habitat précaire).
11
INTERVENANTS
Abderrazak ALAMI SOUNNI
Rapporteur Général du Forum
Abderrazak Alami Sounni est diplômé de l’Ecole Centrale des Arts et Manufactures de Paris, de l’Ecole Nationale Supérieure des
Pétroles et Moteurs (à l’IFP Paris) et de l’Institut d’Administration des Entreprises (à l’Université de Bordeaux).
A œuvré dans les domaines de l’exploration pétrolière, du raffinage et de la distribution des produits pétroliers et des gaz de pétrole
liquéfiés (butane et propane). Il a développé en particulier, une expertise dans le trading des produits pétroliers et de la supply chain
assisté par le « LP Model ».
A participé au programme « Gestion de la Demande en Energie » mis en place par le ministère de l’Energie et des Mines marocain et
l’USAID entre 1990 et 2000. Ce programme a permis, entre autre, l’introduction du Gaz Naturel dans le mix énergétique, l’évaluation du
potentiel éolien et solaire au Maroc ainsi que la promotion des IPP pour la production électrique nationale
Abderrazak Alami Sounni a été conseiller de Mme la Ministre de l’Energie et des Mines du Maroc pour la période 2007-2011 ; durant
cette phase il a participé à la préparation des assises de l’énergie où ont défini la vision nationale énergétique à l’horizon 2020-2030.
M. Alami Sounni est consultant en « Energie et Environnement », à ce titre il participe à ce jour à la promotion de deux projets spécifiques
de l’économie durable : la production de gasoil à partir des algues marines et du gaz méthane issu du figuier de barbarie.
Emilie ALBEROLA
Directeur du programme « Industrie, Energie et Climat » à I4CE
Emilie Alberola est docteur en sciences économiques de l’Université Paris I La Sorbonne et diplômée du Master Spécialisé
« Management du Développement Durable » d’HEC.
Auteur de nombreuses publications dans des revues généralistes et académiques, elle participe par ailleurs aux enseignements
du Master « Energie-Finance-Carbone » de l’Université Paris-Dauphine et du Certificat « Energie-Finance » d’HEC Paris et d’autres
universités en France.
Elle est directeur du programme « Industrie, Energie et Climat » à I4CE – Institute for Climate Economics, think-tank français lancé en
septembre 2015 par la Caisse des Dépôts en France et l’Agence Française de Développement.
Jean-Louis BAL
Président du Syndicat des énergies renouvelables
Ingénieur civil électricien de Ecole Polytechnique de Louvain (Belgique), Jean-Louis Bal il a été directeur du programme prioritaire
énergies renouvelables à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l›énergie (Ademe) jusqu’en 2003.
Il a été ensuite Directeur des énergies renouvelables, des réseaux et des marchés énergétiques (2004-09) puis Directeur des
productions et énergies durables (2010-11).
Jean-Louis Bal est aujourd’hui Président du Syndicat des énergies renouvelables (SER) (depuis 2011), Président du GT-EnR du Comité
Stratégique de Filières Eco-industries (COSEI) depuis 2011, administrateur de l’Union Française de l’Electricité (UFE), de la Fondation
Bâtiment Energie (depuis 2011).
Saad BENDIDI
Directeur Général Délégué du groupe Saham
Diplômé de Centrale Paris (83), Sciences Po et HEC. Il a dirigé auparavant de grands groupes nationaux, après une première expérience
dans le conseil en stratégie, puis la banque d’affaires. Il apportera son expertise dans le montage de financements innovants.
Saad Bendidi a également présidé l’Association des Centraliens du Maroc de 2008 à 2012.
Eric CHEVAILLIER
Président d’Energic association de corporation énergie déchets
Elu du Conseil Régional d’Ile de France de 1998-2014, ancien Président de l’Observatoire des déchets d’Ile-de-France. Membre du
conseil d’administration de l’Institut de l’Economie Circulaire. Auteur de «dix questions sur les déchets en Ile de France » aux éditions
Technip.
12
Pierre DUCRET
Contrôleur général - Conseiller Climat pour le Groupe Caisse des Dépôts
Titulaire d’un DEA de philosophie, diplômé de l’IEP de Paris, Pierre Ducret a exercé, depuis sa sortie de l’ENA en 1982, différentes
fonctions de direction au sein du groupe Caisse des Dépôts.
Il dispose d’une forte expérience du management territorial, comme directeur régional de la Caisse des Dépôts en Aquitaine et en
Rhône-Alpes puis comme directeur général des services du Grand Lyon.
Successivement directeur à la branche retraites, secrétaire général du groupe puis directeur des services bancaires, il a parallèlement
été, entre 2000 et 2010, responsable de la stratégie du développement durable du groupe Caisse des Dépôts avant de créer CDC
Climat en 2010, filiale dédiée à la transition écologique et énergétique de l’économie.
Idriss ELASRI
Ingénieur Supelec - MBA HEC, Membre du Comité Scientifique du Forum CentraleSupelec
Ingénieur Supelec, titulaire d’un Master of Science de Georgia Tech (Atlanta, US) et du MBA Trium délivré par HEC Paris, New York
Stern (US) et la LSE (UK), Idriss Elasri a 17 ans d’expérience en direction d’entreprises acquise en tant que dirigeant de sociétés
industrielles (en France et au Maroc) et en tant que consultant en stratégie au sein de cabinets internationaux.
Idriss Elasri a notamment été directeur stratégie & développement de Lafarge Maroc, directeur général d’Edifret, filiale SNCF
Geodis spécialisée en IT logistique et ingénierie environnementale, et directeur général de Sadet, acteur marocain de matériaux de
construction. Il a également exercé au sein de The Boston Consulting Group à Casablanca et de Bossard Gemini Consulting à Paris.
Idriss Elasri est actuellement membre du comité de direction de Lafarge Maroc et y occupe la fonction de directeur logistique.
Said ELBAGHDADI
Directeur général de la société Afriquia SMDC (filiale de Akwagroup)
Diplômé de l’école centrale paris (1991). Il a entamé sa carrière chez procter et Gamble avant de faire un passage par le cabinet du
President de Maroc telecom et ensuite s’occuper de la direction commerciale grands publics au sein de la même entreprise.
Said Elbaghdadi dispose aussi d’une grande expérience dans la distribution des produits de grandes consommations (FMCG).
Après en avoir été secrétaire général, il est actuellement vice-President de l’association des centraliens du Maroc et directeur de la
communication et des partenariats pour le 5ème forum centralien Supelec.
Hamza EL KABBAJ
Ingénieur Supélec et diplômé en Economie de Paris 11
Membre du Comité Scientifique du Forum Centraliens Supélec sur le Climat
Ingénieur Supélec et diplômé en économie de l’Université Paris Sud, Hamza El Kabbaj a 10 ans d’expérience dans le conseil financier
et l’investissement.
Il a notamment été Manager chez Deloitte Finance, en tant que conseil de groupes industriels et de fonds d’investissement Private
Equity dans des opérations M&A transnationales. Hamza El Kabbaj a pu travailler sur des opérations d’envergure, en particulier dans
les secteurs de l’énergie (acquisition LBO de Cégelec par le groupe Vinci, prise de participation dans le secteur hydroélectrique, due
diligences d’acquisition pour Gazprom).
En 2010, Hamza El Kabbaj a rejoint Infra Invest, gestionnaire de fonds d’investissements dédiés aux infrastructures sur le continent
africain. M. El Kabbaj y est directeur des investissements, spécialisé dans les PPP, et notamment dans les secteurs de l’énergie, l’eau,
et les métiers liés à l’environnement. Durant sa carrière, Hamza El Kabbaj a travaillé sur des sujets variés tels que le développement
de projets éoliens ou solaires dans diverses juridictions, les PPP dans le traitement des eaux et le dessalement d’eau de mer, ainsi
que la valorisation des déchets industriels et ménagers. M. El Kabbaj a été membre du bureau de l’Association Marocaine des
Industries Solaires et Eoliennes (AMISOLE), et est engagé au sujet de l’éveil scientifique au niveau préscolaire, notamment sur les
thèmes liés à l’environnement et au développement durable.
Mouawia ESSEKELLI
Directeur Général Adjoint en charge de la banque transactionnelle au sein de AttijariWafa Bank
Diplômé de Centrale Paris (92).
Ancien Directeur d’AttijariWafa Bank Europe. Auparavant, Mouawia Essekelli a travaillé dans une importante banque de la place
dans la finance de marché.
13
Geneviève FERONE CREUZET
Docteur en Droit, diplômée de Sup de Co
Geneviève Ferone Creuzet a travaillé au sein de différentes organisations internationales, Nations Unies, et OCDE. Elle a ensuite
développé une expertise dans les fonds de pension et la finance socialement responsable aux Etats-Unis. Elle a été la PrésidenteFondatrice d’ARESE, la première agence française de notation sociale et environnementale sur les entreprises cotées puis
successivement Directrice de Développement Durable des groupes Eiffage et Veolia Environnement.
Elle est aujourd’hui Présidente de Casabee, créatrice et responsable scientifique du Mastère Spécialisé Ecologie Industrielle de
Centrale Paris.
Vice-Présidente de la Fondation Nicolas Hulot, du Shift Project sur la transition énergétique et d‘Agrisud International. Auteur de
« 2030 le krach écologique » Grasset 2008 et co-auteur de « Bienvenue en transhumanie » Grasset 2011. « Le crépuscule fossile »
Stock, 2015.
Abdelouahed FIKRAT
Ingénieur de l’Ecole Centrale de Paris
Secrétaire général du Ministère chargé de l’Environnement
M. Fikrat est depuis le 16 avril 2015 secrétaire général du ministère chargé de l’environnement. Avant cette nomination, il avait
occupé, pendant plus de 6 ans, le poste de Directeur de l’Aménagement du Territoire au sein du Ministère de l’Urbanisme et
de l’Aménagement du Territoire. Avant cela, et entre 2004 et 2008, il a été nommé à la tête de l’Agence Urbaine de Marrakech
ensuite celle de Tetouan. Mr FIKRAT a contribué à la création de Majal, fédération des agences urbaines du Maroc, et il en a été
le premier président. M. Fikrat a démarré sa carrière dans le secteur public à Casablanca, en octobre 1997 par sa nomination à la
tête de l’ERAC Centre.
Auparavant, il avait entamé sa carrière professionnelle dans le privé, juste après son diplôme de l’Ecole Centrale de Paris en 1989,
par un poste de Directeur Administratif au sein d’une Ecole Supérieure Privée à Marrakech.
M. Fikrat a été décoré en 2007 du Wissam Al-Moukafaa Al-Watania (Récompense Nationale) grade Officier. M. Fikrat, est marié et
père de 3 enfants.
Tarik HAMANE
Directeur Projets Programmes Production à l’ONEE
Tarik Hamane occupe le poste de Directeur Projets Programmes Production à l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable
(ONEE) – Branche Electricité.
Il a développé et conduit depuis 2009 les plus grands projets énergétiques de l’ONEE, notamment concessionnels (IPP et PPP),
aussi bien conventionnels (Centrales Thermiques à Charbon Propre et à Gaz) que Renouvelables (Parcs Eoliens et Solaires), ainsi
que les infrastructures y associées (Portuaires et de Stockage), notamment : Le Parc Eolien de Tarfaya 300MW, le Projet Eolien
Intégré 850MW, le Parc Eolien de Taza 150MW, la Centrale Thermique de Safi 1400MW, Centrale Thermique de Jorf Lasfar
U5&U6 700MW, l’extension du Port de Jorf Lasfar, …
M. Hamane a un MBA de l’Ecole des Ponts et Chaussées Paris, un Mastère Spécialisé en Systèmes d’Information de Ecole Centrale
et l’INSA Lyon, France. Il a une double formation d’ingénieur en Génie Electrique et en Automatique et Automatismes de l’Ecole
Centrale-Supelec (Ecole Supérieure d’Electricité) Paris et de l’INSA Lyon.
Mustapha METAICH
Centralien, PhD, Président du Forum Centraliens Supélec édition 2016
Mustapha Metaich est Ingénieur Centralien (ECP 87) et PhD en Génie Industriel (ECP 90). Après une première expérience dans
l’industrie (EDF, Dynatec), Il a intégré le monde du Conseil en Management et Stratégie, dans des cabinets Internationaux avant
de fonder en 1997 le cabinet de conseil en Stratégie EMC, dont il est actuellement Managing Partner et spécialiste de la practice
Transformation des grandes Organisations.
Il est administrateur dans plusieurs entreprises dans le domaine des IT et de la Supply Chain (System@tic, Orika Technologies,
Diagma) et intervient comme enseignant et conférencier à Centrale Paris, à l’université Paris XIII et à l’ISCAE.
Depuis 2013, Mustapha Metaich préside l’association des Centraliens du Maroc, et est Administrateur de l’école Centrale de
Casablanca. Il est également co-fondateur et membre du Bureau de l’association Marocaine du Conseil en Management depuis 2015.
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Michèle PAPPALARDO
Coordinatrice des actions relatives à la ville durable au sein de Ministère de l’écologie
et du développement durable
Haut fonctionnaire (conseiller maitre à la Cour des Comptes), ancienne élève de l’École nationale d’administration, Michèle Pappalardo
a été notamment directrice du cabinet de Michel Barnier au ministère de l’Environnement de 1993 à 1995.
Présidente de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) de 2003 à 2008, puis premier Commissaire général
au développement durable au sein du Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du
territoire jusqu’en 2011.
Elle a été ensuite coordinatrice du programme Vivapolis et dans le prolongement de cette fonction vient d’être nommée par la
Ministre Ségolène Royal, en mars 2016, coordinatrice en France et à l’étranger des actions relatives à la ville durable. Michèle
Pappalardo est, depuis 2012, membre de l’Académie des technologies.
Ahmed RAHMANI
Ingénieur Supélec
Membre du Comité Scientifique du Forum Centraliens Supélec sur le Climat
Ahmed Rahmani a démarré son parcours professionnel au Maroc en tant que chef de projets dans la production hydraulique et le
transport de l’énergie électrique, puis en région parisienne dans le transport ferroviaire. Au retour au Maroc, il a dirigé pendant
12 ans le département énergie, industrie et tertiaire de Cegelec avant de prendre la direction générale. Il est actuellement en charge
des activités de VINCI Energies au Maroc et en Afrique de l’Ouest.
Avec plus de 30 ans d’expérience, Ahmed Rahmani a notamment participé aux grands projets de transport de l’énergie électrique et
de l’électrification rurale ainsi que des réalisations directement liées à la préservation de l’environnement : - les centrales éoliennes
dans le cadre de la loi 13-09, - l’efficacité énergétique dans l’industrie et le tertiaire, - l’électrification des tramway de Rabat/Salé et
Casablanca, stations de traitement de l’eau potable et stations de traitement des eaux usées.
Membre actif au sein de la CGEM et principalement pour les secteurs du BTP et de l’électricité, Ahmed Rahmani est administrateur
dans le cluster solaire.
Cédric RINGENBACH
Directeur The Shift Projet
Ingénieur de l’Ecole Centrale de Nantes, ancien consultant en informatique décisionnelle et entrepreneur, il est un spécialiste des
questions de mix énergétique et du climat.
Cédric Ringenbach est Directeur de The Shift Project, un think tank sur la transition énergétique, dont il pilote le développement
stratégique, depuis 2010.
Il est également conférencier sur la problématique du changement climatique.
Rachid SMIDI
Directeur Général du groupe Marita
Rachid Smidi est diplômé de l’école Centrale Paris et expert international en mobilité durable et écologie urbaine : il a travaillé sur des
projets d’envergure comme l’aménagement de la vallée du Bouregreg, du Tamway de Rabat-Salé, la Green Tech Valley du Bouregreg,
le véhicule électrique…
Rachid Smidi est actuellement Directeur Général du groupe Marita, entreprise marocaine active dans le domaine de l’immobilier,
l’industrie et les technologies favorisant la mobilité durable et l’efficacité énergétique dans la région de MENA et en Afrique.
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PROGRAMME
ATELIERS - DIMANCHE 29 MAI 2016
14 HEURES / 18 HEURES
Chaque atelier sera animé par un expert de la thématique abordée. Un rapporteur procédera à la
synthèse des travaux et des recommandations.
ATELIER 1 : ADAPTATION : GOUVERNANCE ET FINANCEMENT
Animé par M. Abdelouahed FIKRAT, Secrétaire Général du Ministère Délégué auprès du Ministère de l’Énergie,
des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, chargé de l’Environnement.
Rapporteurs : Abderrazak ALAMI SOUNNI, Rapporteur général du Forum et Omar EL IDRISSI, Directeur Général
Maghreb Accessoires.
Comment financer l’adaptation pour accroître la résilience des territoires face au changement climatique ?
Quelles politiques de développement en faveur de la transition bas-carbone (notamment les secteurs de l’industrie
et de l’énergie) ?
Quel rôle pour les acteurs étatiques et non-étatiques ?
INTERVENANTS :
• Mme Emilie ALBEROLA, Experte Finance Climat et Carbone, I4CE ;
• M. Saad BENDIDI, Directeur Général Délégué, SAHAM Group ;
• M. Pierre DUCRET, Conseiller Climat Caisse des Dépôts, Président D’I4CE ;
• M. Mouawia ESSEKELLI, Directeur Général Adjoint, Attijariwafa Bank.
ATELIER 2 : ÉNERGIES RENOUVELABLES
Animé par M. Tarik HAMANE, Directeur Projets Programmes de Production à l’ONEE, branche électricité.
Rapporteur : Hamza KABBAJ, Membre du Comité Scientifique du Forum.
Comment répondre aux besoins en énergie de l’humanité tout en limitant l’impact carbone ?
Comment décarboner le mix énergétique ?
Comment mener la transition vers un modèle énergétique décarboné et socialement acceptable ?
INTERVENANTS :
• M. Jean-Louis BAL, Président du Syndicat Français des Energies Renouvelables ;
• M. Ahmed RAHMANI, Président Directeur Général de Vinci Énergies au Maroc ;
• M. Cédric RINGENBACH, Directeur Général du Shift Project sur la transition énergétique ;
• M. Mohamed SEBTI, Ingénieur Supélec, Directeur Pôle Energie, Nareva Holding.
ATELIER 3 : ÉCONOMIE CIRCULAIRE ET ÉCOLOGIE URBAINE
Animé par M. Rachid SMIDI, Expert international en Mobilité Durable, Directeur Général du groupe Marita.
Rapportrice : Majda MOUMNI, Regional Marketing Manager Africa, OCP group.
Comment apporter des réponses durables à la plus forte croissance démographique africaine en milieu urbain ?
Comment anticiper la pression grandissante sur les ressources ? L’économie circulaire, une solution.
Comment répondre aux défis urbanistiques ?
INTERVENANTS :
• M. Eric CHEVAILLIER, Président d’Energic et ancien président de l’Observatoire des Déchets d’Ile-de-France ;
• M. Idriss ELASRI, Directeur de la Logistique au sein de Lafarge-Holcim Maroc et membre du comité de direction ;
• Mme Michèle PAPPALARDO, Coordinatrice du programme français « Villes Durables ».
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Les ateliers se dérouleront en parallèle.
SÉANCE PLÉNIÈRE - LUNDI 30 MAI 2016
9 HEURES / 10 HEURES 30
La première partie connaîtra des interventions de responsables politiques, ainsi que de
représentants des institutions internationales en lien avec le thème du Forum :
• Mot de Bienvenue et ouverture de la plénière par M. Mustapha METAICH
Président du Forum Centraliens Supélec ;
• Allocution de M. Abdelilah BENKIRANE, Chef du Gouvernement du Royaume du Maroc ;
• Allocution de Mme Hakima EL HAITE, Ministre Déléguée chargée de l’Environnement auprès du Ministre de
l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement ;
• Allocution de M. Nicolas HULOT, Président de la Fondation Nicolas HULOT ;
• Allocution de M. Nizar BARAKA, Président du Conseil Economique, Social et Environnemental ;
• Allocution de M. Miguel Arias CANETE, Commissaire Européen de l’Action pour le Climat et l’Énergie ;
• Allocution de Mme Michèle PAPPALARDO, Ancienne élève de l’ENA, Conseiller Maître à la Cour des Comptes
française, membre de l’Académie des Technologies en France, ancienne présidente de l’ADEME (2003-2008),
Coordinatrice en France et à l’étranger des actions relatives à la ville durable ;
• Allocution M. Pierre DUCRET, Ancien élève de l’ENA et de Sciences Po Paris, Contrôleur Général et Conseiller
Climat pour le groupe Caisse des Dépôts (France), après avoir créé en 2010 CDC Climat, filiale dédiée à la transition
écologique et énergétique de l’économie.
11 HEURES / 13 HEURES
La deuxième partie sera consacrée à la restitution des recommandations des workshops
et à l’échange avec les participants, dans le cadre de panels d’experts.
• M. Jean-Louis BAL, Ingénieur Civil Électricien de l’école Polytechnique de Louvain, Président du Syndicat des
Énergies Renouvelables (SER depuis 2011), Président du GT-EnR du Comité Stratégique de Filières Eco Industries
(COSEI) depuis 2011 ;
• Mme Geneviève CREUZET FERONE, Docteur en droit, diplômée de Sup de Co, ancienne directrice de
développement durable des groupes Eiffage et Veolia Environnement. Elle est créatrice et responsable scientifique
du Mastère spécialisé Écologie Industrielle de Centrale Paris, Vice-présidente de la Fondation Nicolas Hulot, auteur
de « 2030 le krach écologique » Grasset 2008 et « Le crépuscule fossile » Stock, 2015 ;
• M. Idriss ELASRI, Ingénieur Supélec et Georgia Tech, titulaire d’un MBA HEC, Directeur de la Logistique au sein
de Lafarge-Holcim Maroc et membre du comité de direction ;
• M. Abdelouahed FIKRAT, Ingénieur diplômé de l’école Centrale Paris, Secrétaire Général du Ministère Délégué
auprès du Ministère de l’Énergie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, chargé de l’Environnement., ancien
directeur de l’Aménagement du Territoire et ancien directeur de l’Agence Urbaine de Marrakech et de Tétouan ;
• M. Tarik HAMANE, Ingénieur de Supélec et Mastère spécialisé à Centrale Paris, Directeur Projets Programmes de
Production à l’ONEE, branche électricité ;
• M. Ahmed RAHMANI, Ingénieur Supélec, Président Directeur Général de Vinci Énergies au Maroc, Directeur
Scientifique de la 5ème édition du Forum Centraliens Supélec ;
• M. Mohamed SEBTI, Ingénieur Supélec, Directeur Pôle Energie, Nareva Holding ;
• M. Rachid SMIDI, Ingénieur diplômé de l’École Centrale Paris, Expert international en Mobilité Durable, Directeur
Général du groupe Marita.
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Merci à nos partenaires
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Contact :
Tél. : 05 22 95 38 38 - Fax : 05 22 36 10 86
Mail : forumCS5@par3.ma
www.forumcentralesupelec.com
Association
CentraleSupélec Alumni Maroc
Comité de Communication et Partenariats :
Said EL BAGHDADI
Directeur Communication et Partenariats - Mail : said.el_baghdadi@centraliens.net
Hamza EL KABBAJ
Responsable Organisation - Mail : elkabbajhamza@gmail.com
Secrétariat du Forum :
Tél. : 05 22 95 38 38 - Fax : 05 22 36 10 86 - Mail : forumCS5@par3.ma
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