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(Chef d`équipe) - "L`eau: source de souffrance ou subsistance?"

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R ec h er c h e p er s on el l e
Chacune d'entre les filles dans le groupe de biologie a dû choisir un thème de recherche personnelle
concernant notre discipline. Moi, comme je veux étudier la médecine, j'ai choisi:
Alors, j'ai crée cette page pour partager mon travail, ce que j'ai trouvé et que je trouverai.
A. Les rôles de l'eau dans nos corps
En plus de vous aider à la construction musculaire, l' eau potable peut vous aider à lutter contre la graisse, la
fièvre, l' asthme ou l' arthrite, la dépression, la constipation, une teinte mauvaise ou même un nez bouché (parfait pour
l'hiver). La vérité est que c'est terriblement difficile de trouver une maladie qui n'est pas atténué par un plus d'eau.
L'eau contribue à élimination les toxines du corps, et de transporter d' autres éléments nutritifs jusqu'aux nos
cellules. Il est nécessaire pour un juste équilibre de vitamines minéraux et électrolytes, qui s'assurent que vos
muscles ont une bonne santé, prévient les spasmes musculaires et les crampes, et réglementent nos pulsations
cardiaques. Si on consomne une quantité suffisante d' eau, on augmente l'efficacité de votre foie d'éliminer les
graisses de votre corps. En maintenant une bonne densité sanguine, l' eau aide à conserver la pression artérielle, et
les mouvements de graisses de sorte qu'ils ne sont pas déposés comme plaque dans les vaisseaux sanguines.
B. Les maladies liées à l’eau
Dans la nature, l’eau n’est pas toujours source de vie: elle vehicule en
particulier nombre de micro-organismes, bactéries, virus et protistes en tout
genre, qui vivent et s’y développent, ainsi que nombre de parasites dont les
hôtes ont besoin de l’eau pour vivre ou se reproduire. Or de telles organismes
peuvent guarder des maladies parfois graves lorsqu’ils pénètrent le corps
humain. L’eau est ainsi le vecteur de transmission privilégié de ces maladies
que l’on dit hydriques.
La déshydratation légère est relativement commune. Elle découle
généralement d’un apport insuffisant en fluides au cours de la journée.
Chez les enfants, la diarrhée représente une cause commune de
déshydratation.
Les fonctions normales de l’organisme (transpiration, respiration et
élimination d’urine) génèrent une perte continue des fluides. Parmi les
causes de la déshydratation figurent la perte d’eau suite à des troubles
gastro-intestinaux comme la diarrhée et les vomissements, une
urination excessive, ou encore une perte d’eau excessive de la peau
(transpiration) et des poumons (respiration) due à la chaleur et/ou à l’humidité, à l’activité physique, à la fièvre ou à
des brûlures.
Dans la nature, l’eau n’est pas toujours une source de vie: elle véhicule en particulier un grand nombre de
micro-organismes, bactéries, virus et protistes en tout genre, qui y vivent et s’y développent, ainsi que nombre de
parasites dont les hôtes ont besoin d’eau pour vivre ou se reproduire. Or de tels organismes peuvent engendrer des
maladies parfois graves lorsqu’ils pénètrent dans le corps humain. L’eau est ainsi le vecteur de transmission
privilégié de ces maladies que l’on dit hydriques. Les micro-organismes abondent dans les eaux souillées par les
déjections animales et humaines, et leur transmission à l’homme se fait par simple ingestion d’eau infectée. Ils se
propagent donc rapidement dans les pays qui ne disposent pas de bonnes conditions d’hygiène.
Certaines bactéries, notamment le colibacilles responsables des colibacilloses et le vibrion cholérique responsable
du choléra, et certaines amibes, véritables parasites du corps humain, déclenchent de fortes diarrhées. Lorsque
aucun soin n’est dispensé, ces pertes d’eau peuvent conduire à une déshydratation de l’organisme.
La fièvre typhoïde est due aussi à une bactérie qui provoque des
troubles digestifs et une forte fièvre. L’Europe a beaucoup soufferte par
des épidémies dues à la mauvaise qualité de l’eau. La dernière
d’entre elles fut une épidémie de choléra qui sévit au cours du XIXè
siècle faisant des milliers de victimes. Mais aujourd’hui, ces épidémies
sont surtout le drame des pays chaudes qui ne disposent pas de
latrines septiques, ni de traitements des eaux. Dans ces conditions, les
matières fécales des personnes malades contaminent rapidement les
eaux de boisson consommées par les personnes saines.
Aujourd’hui, ces maladies hydriques sont à l’origine de la mortalité très élevée des populations des pays en
voie de développement. Dans le monde, environ 6 millions d’enfants meurent chaque année des suites de
gastroentérites, 100 millions de personnes souffrent en permanence de gastroentérites hydriques, 260 millions
d’individus sont atteints de bilhariose, 2 à 3 millions de décès sont observés chaque année parmi les 700 et 800
millions de sujets impaludés et 30 millions d’onchocercose sont dénombrés. La raison principale de cette situation
catastrophique est la pauvreté. Nombre de populations ne disposent pas d’eau potable, les aménagements
indispensables aux traitements des eaux usées et à la fabrication d’eau potable étant trop coûteux, ni même des
soins que ces affections nécessitent, les infrastructures médicales n’étant pas suffisantes.
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