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BIL n° 32 Mai-Juin 2016

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Bulletin Interne de Liaison
www.sdis41.fr
des agents du SDIS
41
Dates à retenir
juin 2016 :
•12 mai 2016 au 12
mon SDIS »
s
dan
n
Enquête « Bie
QVS2016
Edition n°32 - Mai/Juin 2016
ey.com/r/
https://fr.surveymonk
ée Nationale
•11 juin 2016 : Journ
- 16h30
s
ier
des Sapeurs-Pomp
EDITO
Au moment où j’écris ces lignes, mes
pensées vont à nos deux camarades et
leurs familles. Vincent GERARD et Dylan
DUTREUIL, respectivement des SDIS 37
et 38, décédés en service commandé le
10 mai 2016 et le 15 mai 2016. Ces deux
drames sont survenus lors d’accidents
de la circulation, l’un pour répondre à
un secours à personne, l’autre dans le
cadre d’un déplacement pour se rendre
à une formation.
Le risque routier a fait l’objet d’un
rappel de ma part dans ma note n° 212
du 13 mai 2016, diffusée à l’ensemble
des personnels du SDIS. Les accidents
de la circulation sont la première cause
de mortalité des sapeurs-pompiers en
service.
Ce numéro présente notamment les
travaux réalisés et attendus depuis de
nombreuses années sur trois centres.
Enfin, je souhaite une très bonne
retraite
au
Lieutenant-colonel
honoraire Joël YVON.
Colonel Léopold AIGUEPARSE,
Directeur départemental
Directeur de la publication :
Colonel AIGUEPARSE, Directeur du SDIS 41
Rédactrice en chef : Magali MARTZOLFF
Rédacteurs : Sch D. BARBOUX, V. PICHOT,
G. YVON
Création graphique : Céline TRINEL
Crédit photo : SDIS 41
Impression : SDIS 41 - 100 Exemplaires
Départ à la retraite
S
Le départ à la retraite du Commandant Joël YVON a été célébré le 8 avril 2016
apeur-pompier volontaire de 1978 à 2016,
le Commandant Joël YVON a totalisé
37 années et 4 mois de service, alors que
l’engagement moyen au SDIS de Loir-et-Cher
est de 12 ans.
Sa carrière a débuté en tant qu’homme du
rang au Centre de secours de Montrichard.
Il est ensuite devenu chef de ce Centre de
secours en 1985, et ce jusqu’en 2004.
pendant leur temps de travail. Le nombre de
conventions signées est passé de 5 en 2002
à 177 en 2016. 312 sapeurs-pompiers sont
aujourd’hui conventionnés.
Du point de vue associatif, Joël YVON a
été Président de l’UDSP 41, et est toujours
trésorier de l’Union Régionale des sapeurspompiers de la Région Centre Val-de-Loire.
En 2004, il rejoint l’état-major du SDIS pour
participer aux actions mises en place dans
le cadre du développement du volontariat,
travaillant notamment en relation avec
le Lieutenant-colonel Dany CHARDON et
Christine HUBERT. Sa mission principale
consistait à intervenir régulièrement auprès
des chefs d’entreprises pour négocier les
conventions de partenariat relatives à la
disponibilité des sapeurs-pompiers volontaires
pour les interventions et pour la formation
De nombreux élus, officiers, sous-officiers et
proches étaient présents le 8 avril dernier pour
célébrer le départ à la retraite du Commandant
Joël YVON.
Après les discours de Nicolas PERRUCHOT,
vice-président du Conseil départemental, et
du Lieutenant-colonel Jean-Rémi HERMELIN,
Directeur adjoint du SDIS 41, ventant l’un
et l’autre les qualités et l’engagement du
Commandant, ce dernier a reçu la médaille
du SDIS 41 et les galons de Lieutenant-colonel
honoraire.
C.T.
En ligne : toutes les informations relatives au risque de chutes
www.sdis41.fr - Onglet Prévention des risques
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De nouveaux vestiaires dans les centres
L
Des opérations de réfection des vestiaires ont eu lieu dans les centres de secours d’Herbault, Cour-Cheverny et Onzain
es travaux engagés dans certains Centres de Secours du
département ont pour origine un constat de la vétusté des
installations d’accueil des sapeurs-pompiers dans ces centres. En
effet, les infrastructures des personnels, principalement les vestiaires,
pouvaient être considérées comme obsolètes et ne répondant plus
aux normes en vigueur. L’objectif des travaux était donc de remettre
aux normes une partie des équipements : différenciation hommes/
femmes au niveau des vestiaires, rénovation des standards/zones
alertes ; tout en limitant l’ampleur des projets afin que ceux-ci
puissent être financés entièrement sur les fonds propres du SDIS.
Les autres objectifs de l’ensemble des travaux ont aussi été : rendre
plus attractifs les espaces de vie de ces centres de secours afin de
redonner aux sapeurs-pompiers en poste l’envie de s’engager pour
le service ; redonner une image positive des infrastructures vers
la population locale et, pourquoi pas, susciter éventuellement de
nouveaux engagements. Un environnement de « travail » agréable
étant aussi important que la mise à disposition d’équipements
(véhicules et matériels) modernes. Le dernier objectif de ces
travaux de rénovation a été de pouvoir mieux gérer les dépenses
de fonctionnement de ces centres en modernisant les équipements
d’éclairage, de chauffage et d’isolation des zones concernées par
les travaux.
Vestiaires CS Herbault
Les travaux entrepris sur les centres se sont donc attelés à revoir les
conditions d’accueil afin qu’elles répondent au mieux aux normes
en vigueur tout en respectant et optimisant les circuits de départ
opérationnel. Ils ont, pour les trois centres et à des degrés divers,
permis de revoir les circulations à l’intérieur des centres afin de
faciliter les circuits de départs et moderniser les espaces sanitaires
et de zone d’habillage. Ils ont aussi permis de revoir les superficies
disponibles afin d’anticiper les éventuelles augmentations d’effectifs.
L’ensemble des projets, même si des idées antérieures existaient, a
démarré en 2014 et s’achèvera pour le dernier en Juillet 2016. Le
premier centre rénové a été le Centre de Secours d’Herbault où les
travaux se sont déroulés d’avril 2015 à novembre 2015. Le centre
suivant a été Cour-Cheverny, les travaux ont démarré en juillet 2015
et sont en cours de finition avec une échéance définitive en juin 2016.
Le dernier site concerné par ces rénovations est le Centre de Secours
d’Onzain démarré en février 2016 et qui se finalisera en juillet 2016
avec le ravalement extérieur complet de la caserne.
Ce programme se poursuivra dans le cadre d’une planification
pluriannuelle structurée avec d’autres centres qui possèdent des
infrastructures obsolètes. Le programme de rénovation engagé
en 2014 sera suivi d’autres réalisations, avec un souci permanent
d’optimiser et de rationnaliser l’emploi des moyens.
Vestiaires CS Cour-Cheverny
Merci aux personnels des centres pour leur collaboration dans la
réussite des différents dossiers (recueil des besoins, élaboration des
dossiers, collaboration dans le suivi des chantiers) ainsi que pour leur
patience lors des phases effectives de travaux durant lesquelles leurs
conditions de vie ont été plus que précaires parfois.
V.P.
Vestiaires CS Onzain
Quel a été le coût de ces travaux ?
CS Herbault - Coût total de l’opération : 96 622,86 € TTC
CS Cour-Cheverny - Coût total de l’opération : 155 284,66 € TTC
CS Onzain - Coût total de l’opération : 131 710,84 € TTC
Les équipes du service infrastructures
du SDIS 41 vont poursuivre la
collaboration débutée en 2015 avec
les services homologues du Conseil
départemental de Loir-et-Cher.
La prise en charge mutualisée des
bâtiments débutera à compter du
1er juin 2016.
Retrouvez toutes les informations
dans le BIL n° 31 de Mars/Avril 2016
2/4
Portraits
Daniel BOUCHAIN - Technicien service SIC
Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?
Mon diplôme d’origine est un CAP ébénisterie, obtenu en 1984. N’ayant pas trouvé de poste
dans ce domaine, j’ai intégré l’APHP (Assistance Publique - Hôpitaux de Paris) à Créteil, au sein de
l’hôpital Henri Mondor. J’y ai occupé un poste en tant qu’informaticien, ayant été formé au fur et à
mesure dans le domaine de l’informatique. J’ai intégré le SDIS 41 le 2 novembre 2003. A l’époque,
l’informatique était rattachée au groupement Opérationnel, sous l’autorité du Capitaine LOEW. En
2010-2011, le service SIC (Systèmes d’Information et de Communication) a été créé. Il est désormais
rattaché au groupement des Services Techniques. En 2010, j’ai passé une VAE (Validation des Acquis
de l’Expérience), afin d’obtenir une certification professionnelle en tant que technicien informatique.
Quelles sont vos missions au sein du SDIS 41 ?
Ma mission principale consiste à gérer, administrer et sécuriser les serveurs administratifs. Je
m’occupe également des problèmes courants de l’informatique comme les incidents sur les postes de travail ou logiciel mais aussi
de la téléphonie mobile. Plus généralement, je suis sollicité pour l’administration des comptes comme les sessions Windows,
la messagerie ou les progiciels métiers mais j’ai aussi la gestion de l’antivirus et de l’installation de postes informatiques, sans
oublier la gestion du parc. Le travail du SIC est très varié. Mes missions me demandent une évolution constante, pour s’adapter aux
technologies toujours en mutation. Cela m’oblige à me former fréquemment par la force des choses.
Qu’est-ce-qui vous anime ?
A l’époque, lorsque je travaillais à l’hôpital, je disais que ce qui était important pour moi c’était que le malade ne sache pas que le
service informatique existe. Je souhaitais que les problèmes informatiques ne polluent pas les personnels et patients. C’est toujours
le cas aujourd’hui. Je suis content lorsqu’il y a peu de coups de téléphone : c’est que le système fonctionne. Malheureusement ce
n’est pas réalisable dans le contexte actuel, ayant beaucoup de sollicitations et étant peu nombreux pour y répondre.
Caporal-chef Vincent ORSEL - Sapeur-pompier volontaire depuis 2004
Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?
Je suis chef de projet industriel dans un bureau d’étude en conception mécanique, où l’on conçoit et
fabrique des machines spéciales pour l’industrie, depuis quinze ans, à Vendôme.
Dans quel centre êtes-vous affecté et y avez-vous une mission particulière ?
Je suis au CI Averdon-Champigny-Marolles depuis 2004 mais je n’ai pas de mission particulière dans
le centre.
Qu’est-ce-qui vous a donné envie de devenir sapeur-pompier volontaire ?
Je dirais par hasard et en même temps j’avais un grand-père sapeur-pompier que je n’ai pas connu,
donc peut-être qu’inconsciemment ça a joué. Au départ, c’est mon épouse qui a été sollicitée par les
sapeurs-pompiers pour s’engager. Nous sommes donc allés tous les deux, un soir, à une manœuvre
organisée par le centre pour voir comment cela se passait et nous avons ensuite décidé de nous
engager en même temps. Nous sommes d’astreinte une semaine sur quatre, ce qui fait une semaine sur deux pour notre vie de
famille. La mise en place de la GI a vraiment facilité l’organisation de notre vie personnelle car nous avons deux filles.
Sapeur 1ère classe Romain CARMES - Sapeur-pompier professionnel depuis 2016
Pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel ?
J’ai fait un Bac STI (Sciences et Technologies Industrielles) pour apprendre la réalisation de pièces
industrielles sur machines, puis un BTS Conception industrielle sur ordinateur. Ensuite, j’ai passé
mon concours en 2013 dans le Nord, que j’ai obtenu. J’ai travaillé sept mois dans une entreprise
privée d’équipement agricole, en boulangerie dans une grande surface et en intérim, avant d’être
recruté comme sapeur-pompier professionnel dans le Loir-et-Cher le 1er janvier 2016.
Dans quel centre êtes-vous affecté et y avez-vous une mission particulière ?
Je suis affecté au CSP Blois-nord. Pour l’instant je n’ai pas de mission particulière car je suis encore
stagiaire. Je dois d’abord bien connaître les infrastructures, les véhicules et le secteur et suivre les
formations de perfectionnement et de maintien des acquis obligatoires pour les professionnels.
Qu’est-ce-qui vous a donné envie de devenir sapeur-pompier professionnel ?
Je suis devenu sapeur-pompier volontaire à l’âge de 16 ans dans le village de l’Aveyron d’où je suis originaire parce que j’aime
bien me sentir utile et venir en aide aux gens dans la détresse. En plus, quand on vient d’un village où l’on connaît tout le monde,
on se sent encore plus concerné par le bien-être des gens. Comme cette activité me plaisait, je me suis dit pourquoi pas en faire
mon métier. J’aime bien les différents aspects du métier, notamment le sport, les interventions ne sont jamais les mêmes et il faut
toujours s’adapter. Il y a également la possibilité d’avoir une évolution de carrière et de pratiquer des spécialités internes au métier
mais qui sortent de l’ordinaire. Je ne me souviens plus depuis quand j’ai voulu être sapeur-pompier, depuis toujours je pense. J’avais
déjà de la famille dans ce milieu.
Pour faire partie des prochains portraits, contactez le service communication - contact@sdis41.fr !
3/4
3 nouveaux CCRM dans le département
Le camion-citerne rural moyen (CCRM) est multifonctions et peut intervenir aussi bien en milieu rural pour
combattre des feux de récoltes qu’en ville pour des incendies de bâtiments
e SDIS 41 a acheté cette
hors chemin (FPTHC).
année trois véhicules de
Un groupe de travail s’est
ce type dont le prix unitaire
réuni à plusieurs reprises
avoisine
les
300.000 €,
pour écrire le cahier des
équipements compris.
charges correspondant le
Ce sont les centres de Courmieux possible aux besoins
Cheverny, Onzain et Saint
des centres. Un autre
Amand Longpré qui ont
groupe de travail dont le
CCRM Saint Amand Longpré
CCRM Cour-Cheverny
réceptionné ces 3 véhicules.
Capitaine Stéphane Luneau
est responsable, est en train
Les affectations dans les centres ont été faites en fonctions des
d’écrire la fonctionnalité
besoins. Par exemple, le Colonel Aigueparse a expliqué qu’Onzain
pour la mise en œuvre des
avait été choisi pour recevoir ce camion, car les interventions sur la
tuyaux en écheveaux.
route départementale 952 sont nombreuses et dangereuses.
Ces remises officielles se sont
L’utilisation de ce véhicule, équipé d’un dévidoir de balises et d’un
déroulées en présences des
grand mât télescopique pour l’éclairage, diminuera les risques que
élus du département et des
prennent les pompiers lors de leurs sorties.
élus locaux.
M.M.
Le CCRM a été conçu de façon à remplacer un fourgon-pompe tonne
CCRM Onzain
(FPT) et un camion-citerne feu (CCF) ou un fourgon-pompe tonne
L
L
Le SDIS 41 à la recherche d’une nouvelle identité sportive
a pratique de l’Activité Physique et Sportive (APS) se
résume aujourd’hui à une recherche du maintien de
la condition physique des sapeurs-pompiers, dans une
pratique sécuritaire en lien avec les recommandations du
CHSCT (politique départementale depuis 2014).
Prochainement, l’identité de notre SDIS sera marquée dans
la durée, les prochaines fiches d’habillements proposeront
donc les mêmes modèles pendant les quatre prochaines
années.
La future masse sera constituée de tenues vestimentaires
permettant la pratique confortable de multiples activités
physiques, en intérieur comme en extérieur.
C’est dans ce sens que le SDIS 41, dans sa recherche d’une
nouvelle identité sportive, a su associer le bien-être et la
sécurité dans le choix des prochaines tenues APS.
Entre autre, les futures baskets seront vos alliées dans le
domaine de la course à pieds et lors de vos circuits training…
Une chaussure adaptée pour la protection des chevilles et
du dos !
Grace à l’apparition de nouveaux textiles (microfibre et
aéré) comme les débardeurs et cuissards, la pratique
de l’activité physique lors de la saison estivale participe
désormais à la diminution du risque de l’hyperthermie.
Aussi, dans un souci d’équité et pour répondre à de
nombreuses demandes, il a été décidé de fournir des
modèles Femme.
Le SDIS 41 fait un effort considérable dans le domaine de
l’activité physique pour s’inscrire dans la durée, la sécurité
et le confort et permettre à chacun de répondre au besoin
physiologique et opérationnel dont il a besoin.
L’avenir de l’APS s’inscrit dans l’identité du SDIS de Loir-etCher de demain.
D.B.
Le GRIMP sécurise le service SIC
L
Une opération de maintenance a eu lieu le mardi 10 mai sur le château d’eau de « Vaux de Chaumes » à Saint-Aignan-sur-Cher
’aérien (antenne avec câblage) mis en place depuis une
dizaine d’année était défectueux, provoquant un problème de
déclenchement de récepteur d’appel dans la vallée du Cher. En
effet, même si chaque centre possède son propre système, ce site
permet d’élargir de plusieurs kilomètres la couverture dans cette
topographie sinueuse où les personnels peuvent être distants.
Après avoir sécurisé les différents accès par un système de cordage,
les personnels de la spécialité Groupement d’Intervention en
Milieux Périlleux (GRIMP) ont monté tout le matériel lourd et
encombrant par un trou
d’homme à l’aide d’un treuil
à batterie. Le service SIC a
également profité de leurs
compétences pour changer
la position de l’antenne, en
la plaçant en tête du pylône
(soit à environs 6 mètres),
mais pas du sol puisqu’il
s’agit du réservoir du
château d’eau. Un édifice
qui mesure 30 mètres
environs.
Enfin, il a été procédé
à l’installation d’une
technologie innovante
pour notre système
d’alerte : la transmission
d’alerte par Antares. Un
principe simple et unique
dans notre département.
Pour cela, le service SIC
utilise un poste Antares de type mobile (BER) qui, lors de la réception
de l’information provenant du CTA/CODIS, pilote l’émetteur POCSAG
qui déclenchera par la suite les Bips. L’avantage de ce principe est de
ne pas avoir de routeur internet à installer comme dans les centres
d’intervention et de secours, ainsi que le temps de mise en œuvre
(inférieur à 2h).
Ce site permet désormais d’alerter une centaine de sapeurspompiers et cela grâce à la collaboration Interservices du SDIS (SIC
et spécialité GRIMP).
G.Y.
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