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Jeudi 2 juin 2016
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Numéro 105
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Créé en 1950
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Vendu en kiosques et par abonnement
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Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
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agefi@agefi.com
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Rédacteur en chef: François Schaller
Journée historique
Grand rendez-vous
européen hier
au Saint-Gothard
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JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 5031 — CH-1002 LAUSANNE
SMI 8185.53
8220
8200
8180
8160
DOW JONES 17789.67
17800
17750
17700
17650
-0.38%
+0.01%
PROCHAIN PRÉSIDENT DE SWISSBANKING
Sur la piste d’un
quatrième homme
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RÉCUPÉRATION DE DONNÉES COMPLEXES
Des solutions du côté de Fribourg
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PRÉVOYANCE PROFESSIONNELLE EN SUISSE
Vers une gestion individualisée
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JOURNÉE DES INVESTISSEURS D’ORIOR
Future envergure européenne
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VALORISATION DE SULZER (VEKSELBERG)
La conviction manque encore
Le groupe Kudelski annonce
un second siège aux Etats-Unis
Le centre de gravité des activités de sécurité (des contenus numériques et interactifs) sera basé à Phoenix, Arizona.
FRANÇOIS SCHALLER
Faut-il parler d’un début de transfert progressif aux Etats-Unis, ou
de la simple création d’une importante filiale? La nouvelle est
tombée hier soir, et elle évoque
«un second siège». Le groupe Kudelski va transférer et développer
une partie importante de sa division sécurité (sécurisation des
contenus numériques et interactifs) à Phoenix, Arizona.
Cette division, développée depuis
le début de la décennie, représente actuellement l’avenir du
groupe. Il est question de dépla-
cement progressif de son centre
de gravité.
A partir de l’année prochaine, les
états financiers seront établis en
dollars (comme dans quelques autres entreprises cotées en Suisse),
monnaie de référence dans le domaine de Kudelski. Le problème
de la consolidation dans une
monnaie chroniquement surévaluée - le franc - sera ainsi résolu.
Les motivations de cette décision
sont simples et claires: la faible
dynamique commerciale en Europe et en Suisse en matière de
cybersécurité. Il s’agit d’un domaine à très haut potentiel, en dé-
but de cycle. Et c’est clairement
aux Etats-Unis que les choses se
passent à ce stade. Pas seulement
en matière de recherche et développement, mais aussi en termes
de débouchés, de support, etc.
Alors pourquoi l’Arizona et pas,
disons… la Californie ou le Massachusetts? Réponse d’André Kudelski, contacté hier soir à ce sujet:
«Nous serons très bien centrés par
rapport à Denver, Dallas, Los Angeles, San Francisco. C’est là que
se trouve le cluster, et que la demande prend forme dans notre
segment.»
Il y a aussi à Phoenix une univer-
sité qui forme 20.000 ingénieurs
par an. Les coûts y sont 30% plus
bas qu’en Californie. Enfin, et
tout sera dit, le directeur de la division Kudelski Security à Lausanne-Cheseaux, Rich Fennessy,
vient de Phoenix.
Les emplois de Cheseaux rattachés au domaine de la sécurité y
resteront durablement. Plusieurs
collaborateurs, notamment les
postes de management de la finance et du juridique, se verront
proposer un transfert. André Kudelski a précisé qu’il n’était pas
question de double cotation pour
l’instant.n
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SWISS WHO’S WHO 2016 EN PRÉPARATION
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DERNIERS CHIFFRES DU PRODUIT INTÉRIEUR
Corrects mais sous les attentes
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LIFEWATCH ET SES DÉMÊLÉS AUX ÉTATS-UNIS
L’important accord juridique
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Culture de stabilité
dans le numérique
RECORD SUR UNE MONTRE ÉCOLE. COSIGNÉE GREUBEL FORSEY
L’adjudication
de référence
ROBERT GREUBEL & STEPHEN FORSEY. Les deux créateurs horlogers
(La Chaux-de-Fonds) ont initié une réflexion sur la transmission
du savoir-faire. La communauté des collectionneurs a plébiscité leur
première création adjugée à 1,46 million de dollars. Confirmant un
modèle en décalage permanent avec l’industrie. PAGE 4
ÉDITORIAL CHRISTIAN AFFOLTER
Le privé peut
prendre le relais
PAUL ANTIOCHUS. Créateur et président de SERIAL
depuis trente ans. Une sorte de légende dans les technologies de l’information à Genève.
Il y a les entreprises éditrices de logiciels et/ou intégratrices actives à l’international. Les filiales locales
de grands groupes européens ou globaux, souvent
issues d’une acquisition sur place. Les succursales
d’entreprises basées en Suisse alémanique… Au
milieu de ces profils classiques, qui font valoir leurs
avantages spécifiques par rapport aux critères de
taille, de réseau, d’actionnariat, un opérateur quelque
peu singulier portant un nom énigmatique auquel
tout le monde s’est habitué depuis longtemps sans
trop se poser de questions: SERIAL. Rien à voir avec
les séries. Un acronyme en réalité, pour «Système
expert de recherche en intelligence artificielle et logicielle». Une soirée prévue aujourd’hui au Kempinski
vient rappeler que SERIAL existe depuis trente ans
exactement. L’entreprise est restée indépendante
avec un effectif de quelque cent personnes. Détenue
par des associés actifs. Au départ, en 1986, le créateur
de SERIAL Paul Antiochus était consultant en informatique, avec un client. Dans le secteur bancaire.
Spécialité: développements en cobol pour la gestion
du deuxième pilier de la prévoyance (rendu récemment obligatoire). Il sera rejoint plus tard par les trois
autres membres associés de la direction actuelle. Le
secteur bancaire ne représente plus aujourd’hui que
50% des revenus. PAGE 6
Voilà qui va sans doute ravir la gauche
non décroissante en mal de reconnaissance: les divers programmes de réduction ou de stabilisation des dépenses publiques à l’échelle de la Confédération,
comme des cantons, pénalisent la croissance du produit intérieur (PIB).
Précédemment, les administrations publiques avaient été les seules à enregistrer une croissance positive sur les quatre
trimestres de l’an dernier. Malgré une
part étatique au PIB parmi les plus faibles
des pays de l’OCDE, cet élément avait
déjà auparavant contribué à plusieurs
reprises à la croissance économique.
La dynamique s’est maintenant inversée.
Ce qui risque d’attiser les controverses,
d’autant que les programmes d’économies actuellement mis en œuvre se justifient souvent par la diminution prévue
ou déjà bien sensible des recettes fiscales.
Les cantons qui se sont montrés les plus
agressifs sur le plan de la diminution des
taux d’imposition des personnes physiques et/ou morales se distinguent par
des mesures de redressement particulièrement vigoureuses.
La question de savoir si de larges allègements fiscaux stimulent ou affaiblissent
la performance économique se pose sous
un nouvel angle, qui pourrait même déteindre sur le débat actuel autour de la
Réforme de l’imposition des entreprises
à Berne (RIE III).
Le scénario le plus favorable serait qu’une
croissance vigoureuse du côté des secteurs clairement attribuables au privé
non-régulé désamorce ces interrogations
en faisant plus que compenser le ralentissement du côté des administrations
publiques.
Les indicateurs avancés publiés hier, notamment l’indice des directeurs d’achats
(PMI) à sa valeur la plus élevée depuis
février 2014, et le relèvement des prévisions de l’OCDE, montrent que les
chances de réalisation sont plutôt
bonnes.
La Suisse ne devrait donc pas rester longtemps autant en retrait par rapport aux
Etats de la zone euro (+0,1%, contre
+0,6% au premier trimestre). La
(re)constitution de stocks est un signe
particulièrement encourageant. Déjà
amorcée au premier trimestre, la hausse
de la consommation privée devrait se
confirmer, bien au-delà du potentiel
qu’offre un solde migratoire toujours positif, les salaires réels étant de surcroît en
augmentation. PAGE 7
Accords commerciaux
si difficiles à finaliser
Pourquoi le multilatéralisme est-il devenu si aléatoire?
JOHAN FRIEDLI
Qu’ils soient à large échelle ou
régionaux, les accords commerciaux entre Etats semblent devenus difficile à finaliser. Le multilatéralisme a eu ses grandes
périodes, avec comme résultat:
les Nations Unies, l’OMC et
même l’Union européenne. Mais
les tentatives qui ont pris le relais
n’ont pas donné les mêmes succès.
Le cycle de Doha de l’OMC a
peut-être abouti à une jolie signature fin 2013, la première pour
l’organisation. Mais l’accord
contient moins de 10% du programme initial de réformes.
L’’enjeu est
majeur,,
nos solutions
globales
Il semble en fait qu’il soit impossible d’arriver à du multilatéral
sans vider les ambitions de leur
substance.
Les mentalités sont-elles devenues trop hétérogènes dans le
monde? Une solution contemporaine est de se tourner vers des accords régionaux. Mais ils doivent
rester dans un cercle restreint
pour fonctionner.
L’exemple d’aboutissement le
plus récent est le Partenariat
transpacifique (TPP). Signé entre
les Etats-Unis, le Canada, l’Australie, le Japon et quelques plus
petites nations. On peut imaginer
que les mentalités n’ont pas été
trop bousculées. PAGE 20
w: bmogam
m.com
t : 0 0 4 1 2 2 5 5 7 1 2 78
9HRLEMB*jeiaae+[E\A\A\M\M
Deuxième édition très augmentée
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