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Bulletin paroissial -Saint Sacrement

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BULLETIN PAROISSIAL N° 22/2016
SAINT SACREMENT
PAROISSE SAINT MICHEL
paroisse.saint-michel@laposte.net
http://paroissedufrancois.fr
Adresse : Presbytère 97240 Le François, Martinique ; tel. 0596 543045, fax. 0596 542906
MESSES DOMINICALES
SAMEDI 18h00
DIMANCHE 7h00 ; 9h30 ; 18h00
MESSES EN SEMAINE
LUNDI 18h30
MARDI 6h30
JEUDI 6h30
VENDREDI 6h30
HORAIRES DU BUREAU
LUNDI 8h00 - 11h00
VENDREDI 8h00 - 11h00
SAMEDI 8h00 - 10h30
LE PRETRE RECOIT
MARDI 16h00 - 18h00
VENDREDI 8h00 - 11h00
EXPOSITION DU SAINT
SACREMENT
VENDREDI 16h00 - 18h00
(tous les 15 jours)
ENSEIGNEMENT BIBLIQUE
VENDREDI 18h00 - 19h30
(tous les 15 jours)
Nous venons d’entendre aujourd’hui un évangile merveilleusement
simple, mais aussi d’une grande profondeur de sens. Des foules
avaient suivi Jésus en Galilée, suspendues à ses lèvres d’où sortait
une parole pleine de grâce. Elles avaient été tellement fascinées par
la beauté du message qu’elles n’avaient pas vu passer le temps.
« L’homme ne vit pas seulement de pain mais de toute parole
sortie de la bouche de Dieu ». Jésus annonçait le Règne de Dieu,
un univers de bonheur. Et voici qu’il en donne un signe : il donne à
manger à ces gens qui ont faim. La pain et le vin dans cette civilisation méditerranéenne qu’est la Bible, sont signe s de rassasiement,
de bonheur, d’alliance avec Dieu. La lointaine figure de Melchisédek, apportant pain et vin devant Abraham vainqueur de ses ennemis, en est une préfiguration. Manger notre pain et boire notre vin.
Un juif pieux – et certes Jésus en était un – ne se met jamais à
manger sans bénir Dieu : « Béni sois-tu, notre Dieu, toi qui fais
sortir le pain de la terre, et qui crées le fruit de la vigne ! »
Mesurons la place importante que tiennent les repas dans les
quatre évangiles. Ils sont symboles de la relation d’intimité et de
communion que Dieu vient nouer avec les hommes, en son Fils
bien-aimé. Toute la création, des galaxies les plus reculées jusqu’au
moindre brin d’herbe, est une immense table ouverte que Dieu
place devant nous : elle est la première alliance entre le Créateur et
l’humanité. Mais en Jésus, voici qu’il offre une autre fête, le cadeau
d’une nouvelle vie. Le pain et le vin de nos tables humaines, fruit de
la nature et du travail de l’homme, ne nous empêchent pas de mourir. Et c’est la raison de l’aventure de Jésus : l’Incarnation ! Dans le
corps de Jésus, dans ses veines humaines, a coulé la vie divine. La
Parole éternelle de Dieu s’est faite homme. Et en mangeant ce pain
devenu son Corps et en buvant ce vin, transmué en l’alliance en
son Sang (2ème lecture), une mystérieuse transformation s’opère.
Un ancien rite d’alliance commun à bien des cultures anciennes
peut nous le faire comprendre. Les fiancés ou les alliés s’ouvrent
délicatement les veines et de leurs deux mains rapprochées ils
mêlent les sangs des deux personnes qui contractent alliance. Semblablement , la création née de l’amour de Dieu, est invitée à recevoir, dans ses veines, la plénitude de la vie. Et c’est le Ressuscité,
vivant eu-delà de la mort, qui se donne lui-même pour nourrir en
nous la vie éternelle.
Vivre éternellement ! Cela signifie vivre d’un bonheur plénier, sans
fin ! Le Vivant fait « transfusion » de sa vie. Je crois en Dieu créateur de tous les vivants. Je crois en la vie éternelle !
C’est la Fête-Dieu ! . kerit.be
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BULLETIN PAROISSIAL N° 22/2016
SAINT SACREMENT
Messe ou repas eucharistique ?
"Messe", "eucharistie", "repas du Seigneur" On
emploie tour à tour différents termes pour parler
de la "messe" : sont-ils tous équivalents ?
gestes ont-ils une origine particulière, Jésus les
a-t-il "inventés" ?
Au-delà de leurs accents propres, globalement, ces
termes désignent une même réalité. Le mot "messe"
nous vient du latin missa, et plus spécialement de l'expression Ite missa est : "Allez, (l'office) est envoyé".
Traduite littéralement, l'expression, à partir du IVème
siècle, tient lieu d'envoi à la fin des célébrations. Le
terme implique également que la rencontre avec le
Seigneur doit déboucher sur le monde et l'action missionnaire.
Dérivée du grec, traduisant l'hébreu todah, l'"eucharistie" évoque la prière d'action de grâce. Au temple de
Jérusalem, avant 70, todah désigne un geste sacrificiel.
Il évoque également la prière de début et de fin d'un
repas juif, qui correspondrait à notre bénédicité. Repris
par les chrétiens, le terme porte l'attention sur le repas,
lieu du rappel ou de la re-actualisation du sacrifice de
Jésus.
Le "repas du Seigneur" reprend l'expression de saint
Paul dans 1 Co 11, 20 (littéralement, le "souper du
Seigneur"). Le mot "repas" fait référence au repas
principal gréco-romain. Pris en milieu d'après-midi, autant alimentaire que festif, ce repas représente le
contexte culturel dans lequel va naître et s'ancrer le
futur repas eucharistique.
On entend parfois d'autres termes encore. La "cène",
terme dérivé du latin coena et que les protestants
usent volontiers, évoque avant tout le dernier repas de
Jésus. La "fraction du pain" (Ac 2,42), elle, renvoie au
geste de Jésus rompant le pain et le distribuant, geste
à l'origine présent chez les juifs -mais pas chez les
païens.
Ces désignations mettent en avant l'idée de repas : un
repas convivial, de famille ou de fête. La messe, au
sens générique du terme, est ainsi d'abord un repas au
cours duquel est activement remémoré le sacrifice du
Seigneur sur la croix. Malgré la prégnance de cette
connotation sacrificielle, l'Eglise n'a toutefois jamais
employé le mot "sacrifice" tout seul (on ne va pas au
sacrifice, on va à la messe).
Jésus est un Juif, appartenant au monde gréco-romain.
Ses gestes s'ancrent alors dans un contexte culturel et cultuel - particulier. On ne peut ainsi pleinement saisir l événement de la Cène sans s'y référer. Dans le
monde gréco-romain, une pratique était largement
répandue : celle des repas de groupe, qu'ils soient professionnels, corporatifs, cultuels. On se réunissait autour d'un bœuf, sacrifié sur un autel païen, en pleine
rue, ou dans un temple idolâtre, pour célébrer une victoire, un événement joyeux (comme l'anniversaire de la
naissance d'un défunt). Dans le monde juif, en Israël,
avaient également cours plusieurs coutumes. Au
temple de Jérusalem, de nombreux animaux étaient
sacrifiés pour Dieu : certains en "holocauste" (entièrement brûlés) ; d'autres en "communion" (brûlés en
partie seulement, le reste étant consommé par les offrants). Ces repas étaient appelés todah, ils symbolisaient une "action de grâce". Par ailleurs, dans le milieu
des scribes d'affinité pharisienne, les repas dits "de
compagnons" permettaient de s'assurer des nourritures "pures" rituellement. Le but de ces rassemblements n'était pas tellement de souder entre eux les
membres du groupe, mais de respecter au plus près
tous les préceptes de Moïse touchant les règles de la
nourriture. Existait, enfin, la pratique du repas de famille. Si la coutume d'un repas pris à des heures fixes
(midi, soir) n'existait pas, en revanche la réception d'un
hôte, la célébration d'une fête (la Pâque, la Pentecôte
juives) s'accompagnaient d'un cérémonial mettant particulièrement en relief trois temps : une bénédiction sur
le pain, avant sa fraction et sa distribution par celui qui
présidait la table ; le repas avec poisson ou viande
(mets de qualité marquant le caractère festif du
repas) ; une bénédiction ou une action de grâce, après
le repas, sur les coupes de vin (chacun disposait d'une
coupe). Le repas de Jésus s'inscrit dans cet ensemble
de pratiques. Le futur crucifié agit comme il est de
coutume dans son pays, tout en valorisant à l'extrême
les deux gestes de début et de fin : la bénédiction sur le
pain, puis celle sur la coupe. (Notons que, cette fois, la
coupe est unique.) Dans une gestuelle symbolique et
réelle à la fois, Jésus déclare : "ce pain rompu, c'est
mon corps" ; "ce vin versé, c'est mon sang". Il reprend
les gestes juifs, leur donnant un sens encore plus fort.
Se désignant dans le pain rompu.
Le soir du jeudi saint, Jésus partage un dernier
repas avec ses disciples. Il y fait des gestes très
spécifiques, repris depuis à la messe, et plus
particulièrement lors de l'eucharistie. Ces
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BULLETIN PAROISSIAL N° 22/2016
N OT E Z S U R V O S A G E N DA S
✠ Dimanche 29 mai à 19h00 à l’église - Concert
dans le cadre du festival « Le mariage de la musique
classique avec les harmonies caribéennes » Thème :
« Les tubes de la musique classique pour cordes et
bèlè »
✠ Mercredi 1 juin de 18h00 à 20h00 à Rivière Salée - Formation diocésaine
✠ Jeudi 2 juin - pas de messe à 6h30
✠ Vendredi 3 juin de 16h00 à 18h00 à l’église Adoration du Saint Sacrement avec la possibilité de se
confesser
✠ Vendredi 3 juin à 18h00 au Marin - Enseignement
biblique « Dieu et la famille » donné par Mr Jean-Elie
Setbon - ex-rabbin
✠ Samedi 4 juin de 8h30 à 12h00 à l’église de Josseaud - Demi-journée de retraite pour tous les catéchistes et les animateurs de cheminement et de catéchuménat animée par Mr Jean-Elie Setbon. Les catéchistes et les animateurs désirants y participer sont
priés de s’inscrire au bureau paroissiale.
✠ Samedi 4 juin à 9h00 : Messe à la maison de retraite à la Pointe Courchet
✠ Samedi 4 juin : l’entretien de l’église est confié aux
paroissiens des : Morne Courbaril – Dostaly –Vapeur - Monnérot
✠ Dimanche 5 juin à 9h30 - messe animée par les
parents et les enfants de l’éveil à la foi et de la 1ère
année de catéchisme
✠ Dimanche 5 juin à 18h00 - messe animée par la
chorale « Des îles du vent »
SAINT SACREMENT
Evangile : « Ils mangèrent et ils
f u r e n t t o u s r a s s a s i é s » ( L c
9, 11b-17)
En ce temps-là,
Jésus parlait aux foules du règne de
Dieu,
et guérissait ceux qui en avaient besoin.
Le jour commençait à baisser.
Alors les Douze s’approchèrent de lui
et lui dirent :
« Renvoie cette foule :
qu’ils aillent dans les villages et les
campagnes des environs
afin d’y loger et de trouver des vivres ;
ici nous sommes dans un endroit désert. »
Mais il leur dit :
« Donnez-leur vous-mêmes à manger. »
Ils répondirent :
« Nous n’avons pas plus de cinq pains
et deux poissons.
À moins peut-être d’aller nous-mêmes
acheter de la nourriture
pour tout ce peuple. »
Il y avait environ cinq mille hommes.
Jésus dit à ses disciples :
« Faites-les asseoir par groupes de cinquante environ. »
Ils exécutèrent cette demande
et firent asseoir tout le monde.
Jésus prit les cinq pains et les deux
poissons,
et, levant les yeux au ciel,
il prononça la bénédiction sur eux,
les rompit
et les donna à ses disciples
pour qu’ils les distribuent à la foule.
Ils mangèrent et ils furent tous rassasiés ;
puis on ramassa les morceaux qui leur
restaient :
cela faisait douze paniers.
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BULLETIN PAROISSIAL N° 22/2016
INTENTIONS DE MESSES
Samedi 28 mai messe à 17h00 + Messe de Première Communion
Dimanche 29 mai messe à 7h00 - Messe pour les âmes du
purgatoire et aux intentions de la paroisse
Dimanche 29 mai messe à 9h30 + Lise et Emilie BÉTHEL +
Anthony ETIENNE + Matthieu et Marie-Thérèse NOTTE +
Julien CORDEMY + action de grâces (Henriette et ses
enfants) + action de grâces (Céline et ses enfants)
Dimanche 29 mai messe à 18h00 + Catherine PAULIN +
Marion LAGARRIGUE de MEILLAC + Ninon RÉZARD de
WOUVES, José et Bertrand, + époux Roger ROSAMONT
et enfants décédés + action de grâces (Huguette et sa
famille) + action de grâces (Patricia, Patrick et Christiane) + action de grâces (Gilles)
Lundi 30 mai messe à 18h30 + Messe de funérailles :
Maximin PRONZOLA + époux Jules GAUDY et famille, +
Josèphe POTIÉRIS, + Dumar PULCHÉRY et famille, Dylan MARIE-MAGDELAINE + action de grâces (Liliane et
Frédéric MARIE-LOUISE) + action de grâces (Germaine)
Mardi 31 mai messe à 6h30 + Messe de funérailles : Eric
MAINGÉ + Michèle Rode et Jeanne BIMONT, + Emile
VOITIER, + Maurice Marc LAURIN, + Lisemond et Yvette
ROSINET, + Aimé, Albert, Yvonne et Line JUSTON, + Audrey ELIZABETH + action de grâces (Emilie FRIQUE)
Jeudi 2 juin pas de messe à 6h30
Vendredi 3 juin messe à 6h30 + Idelbert BAPTÉ, + époux
Edith et Roger MESSAGER, + Ewan, Benoît et Dominique
MARNIER, + les familles BONIX, AYNARD et MURAT +
action de grâces (Ernest GAU)
Samedi 4 juin messe à 18h00 + Ardeline KAMBY et enfants,
+ Victor POTIÉRIS, + Jules et Christian SEVEUR, + les
époux Duplécy et Joséphine JACQUES, + les époux
Yvonne et Honoré CORIN, + Avit CABANNAIS, + Joselyne GAYALIN
Dimanche 5 juin messe à 7h00 - Messe pour les âmes du
purgatoire et aux intentions de la paroisse
Dimanche 5 juin messe à 9h30 + Marcel NICOLAS, + Anita
GAU, + Henri NOTTE, + Paulin LÉGER + action de grâces
(Marlène) + Messe pour une intention particulière
Dimanche 5 juin messe à 18h00 + Jeannine, Francette et
Nicolas RIEUX, + les familles DUBOIS et PASTOR, + les
familles ALEXANDRINE et COMESTIBLE, + famille
DOUGE, + les défunts de la chorale chœur des îles du
vent + action de grâces (Naema PASTOUR)
SAINT SACREMENT
4 juin - Saint François
François, de la famille Caracciolo, l'une des
plus illustres du royaume de Naples, entra dès
son enfance dans le chemin de la perfection,
par l'amour de la pénitence et une tendre dévotion à la Sainte Vierge. Il récitait chaque jour
le petit Office et le Rosaire et jeûnait tous les
samedis en l'honneur de sa bonne Mère. Cependant, jusqu'à l'âge de vingt-deux ans, il ne
songeait point à quitter le siècle. Il fallut l'horrible maladie de la lèpre pour le détacher du
monde et le décider à se donner à Dieu dans
la vie religieuse. La Providence lui fit rencontrer bientôt deux vertueux prêtres, auxquels il
se joignit pour l'établissement des Clercs réguliers Mineurs. François, encore tout jeune, fut
bientôt supérieur général de l'Ordre, qui prenait de rapides accroissements. Il profita de la
liberté que lui donnait cette charge pour augmenter ses exercices de piété et de mortification. Trois fois la semaine il jeûnait au pain et à
l'eau, portait habituellement un rude cilice,
prenait toutes les nuits la discipline, et passait
le temps du repos partie au pied du Très SaintSacrement et partie dans l'étude. Quand le
sommeil le pressait, c'était souvent sur le marchepied de l'autel qu'il prenait le peu de repos
qu'il accordait à la nature, et qui ne durait jamais plus de trois ou quatre heures. Il donnait
sept heures chaque jour à la contemplation et
à la méditation de la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Ami de la pauvreté, si on
lui donnait des vêtements neufs, il les changeait avec les habits les plus usés des simples
frères; il évitait avec soin toutes les marques de
distinction et d'honneur, disant: "Je n'en suis
pas digne; la Compagnie ne me supporte que
par charité." Il signait ordinairement ses lettres:
François, pécheur. Le Saint alla lui-même établir son Ordre à Madrid, en Espagne, où il obtint un succès extraordinaire; il y fit trois
voyages et s'acquit une telle réputation, qu'on
ne l'appelait que le Prédicateur de l'amour
divin. A toutes les instances du Pape Paul V, qui
voulait l'élever aux dignités ecclésiastiques, il
faisait répondre: "Je veux faire mon salut dans
mon petit coin. » Près de mourir, on l'entendait crier en se soulevant de son lit: "Seigneur
Jésus, que Vous êtes bon" Seigneur, ne me refusez pas ce précieux sang que Vous avez répandu pour moi... Ô Paradis! Ô Paradis!..."
Après avoir fait ses adieux à ses frères, tenant
le crucifix d'une main et l'image de Marie de
l'autre, il mourut le 4 juin 1608, à l'âge de
quarante-quatre ans, en disant: "Allons! Allons!
- Et où? lui répondit-on. - Au Ciel! Au Ciel!"
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