close

Se connecter

Se connecter avec OpenID

1. le domaine marin

IntégréTéléchargement
1. LE DOMAINE MARIN
Christophe GARNIER
1. Le domaine marin
1.1 Dimensions
* Les Océans couvrent les 2/3 de la surface du globe. Ils ont une profondeur moyenne
de 4000 km, pour une surface de 360 millions de km2 (= 1,44 milliards de km3 d’eau).
Mont Everest (8880 m)
Fosse des Mariannes -11.524 m
Océan Pacifique : 4200m
Océan Atlantique : 3600m
Manche et Mer du Nord : max 200m
Méditerranée : max 1500m
Christophe GARNIER
1. Le domaine marin
1.2 Composition
* L’eau de mer contient tous les éléments minéraux, même de l’or!
* Le sel marin (Chlorure de Sodium ou NaCl) en est bien sûr l'élément principal.
La salinité est de 35‰ (= 35 gr/l). Elle varie de 10 gr/l en Baltique à 37 g/l en
Méditerranée orientale.
* D’autres composés chimiques sont également présents dont le magnésium, le souffre,
le calcium, le potassium, le brome, le carbone …lesquels se combinent pour former des
substances complexes comme des carbonates et du silicium grâce auxquels se
constituent les carapaces, les os et les arêtes des animaux marins.
Christophe GARNIER
1. Le domaine marin
1.3 Propriétés physiques
La composition de l'eau étant pratiquement constante, quels sont les facteurs
intervenant sur la vie marine?
* La pression, si importante pour le plongeur, a peu d'importance.
* La densité de l'eau étant 800 fois supérieure à celle de l'air, les organismes marins
sont mieux soutenus. Il en résulte des formes fluides et légères, parfois de grande taille,
qui ne nécessitent pas le soutien d'un squelette.
Christophe GARNIER
1. Le domaine marin
1.3 Propriétés physiques
* La température varie beaucoup au cours de l'année dans les premiers mètres.
Il y a entre 10 et 20 mètres une thermocline où l'eau passe brutalement de 22 à 13°C !
Cette thermocline disparaît entre Septembre et Avril. Vers 200 mètres, une deuxième
thermocline sépare les eaux, sous laquelle la température est constamment de 4°C, des
pôles à l'équateur.
Christophe GARNIER
1. Le domaine marin
1.3 Propriétés physiques
* La lumière est le principal facteur limitant le développement des espèces végétales et
donc animales.
Les végétaux ont en effet besoin de l'énergie lumineuse pour se développer, par
photosynthèse. Les algues seront limitées aux zones recevant suffisamment de lumière.
Elle diminue de moitié tous les 7 mètres en Méditerranée; à 40 mètres il ne subsiste
que 1% de la lumière de la surface.
Christophe GARNIER
1. Le domaine marin
1.3 Propriétés physiques
* Les marées interviennent également dans la répartition des organismes marins. Elles
sont dues à l'attraction exercées sur les océans par les planètes, la lune et le soleil. Un
cycle complet, alternance de haute et basse mer, dure 12h20.
* Deux cycles auront donc la durée d'un "jour" lunaire. A chaque pleine et nouvelle
lune (quand la lune et le soleil sont sur le même axe) les marées sont plus importantes;
ce sont les marées de vive-eau, par opposition aux marées de morte-eau. Les plus
grandes marées ont lieu lors des équinoxes.
Christophe GARNIER
1. Le domaine marin
1.4 Les domaines marins
* Les marées déterminent des niveaux horizontaux dont les conditions écologiques
sont complètement différentes :
· L'étage supralittoral = zone des embruns, situé au dessus des vives-eaux, est la zone
de transition entre le milieu marin et le milieu terrestre
· L'étage médiolittoral = zone des marées, alternativement submergée ou à sec
· L'étage infralittoral descendant jusqu'à la limite des Laminaires et des herbiers de
(Posidonies en Méditerranée) c'est à dire de -20 à -50 mètres
· L'étage circalittoral dont la limite inférieure est celle des algues pluricellulaires. En
Méditerranée de - 40 à -100 mètres
* L’ensemble du supralittoral, du
médiolittoral et de l’infralittoral forment le
littoral délimitant notre zone de plongée.
Christophe GARNIER
1. Le domaine marin
1.5 Les régions océaniques
L'Océan a été divisé en grands domaines
· Le domaine pélagique : la pleine mer
· Le domaine benthique : le fond
· Le fond des océans est lui même divisé
en plusieurs zones :
· Le plateau continental = la zone côtière,
jusqu'à 200 m
· Le talus continental, ou zone bathyale,
entre 200 et 3000 m
· Les plaines abyssales, de 3000 à 6000 m
· les fosses océaniques, ou zone hadale, de
6000 à 11000 m
Christophe GARNIER
1. Le domaine marin
1.6 Le tapis roulant océanique
PETIT
MOTEUR
GRANDS
EFFETS
* Le Tapis roulant océanique met en mouvement près des ¾ de toute l’eau contenue
dans les océans. Son moteur minuscule se trouve près du Groenland et dans la mer de
Norvège.
Christophe GARNIER
1.6 Le tapis roulant océanique
* Dans l’Atlantique Nord, un énorme courant
de surface, chaud, se dirige vers le nord.
Perdant en chemin des calories et des
molécules (par évaporation), elle-même
accélérée par la friction du vent, sa teneur en
sel, donc sa densité, augmente peu à peu.
Parvenu aux abords de la mer du Labrador,
Le courant récupère le sel rejeté lors de la
formation des glaces.
Devenu très dense, il plonge sous l’eau de
surface. Désormais abyssale, la partie
profonde du tapis roulant se dirige vers
l’atlantique sud-est, puis il emprunte le
courant glacial autour de l’antarctique d’ouest
en est. Une partie empruntera ensuite la voie
nord vers l’océan indien. Se réchauffant dans
les mers du golf persique, il remontera en
surface. L’autre partie prolonge sa route vers
le pacifique pour remonter en surface au large
du japon.
Christophe GARNIER
1.6 Le tapis roulant océanique
* Cette eau revenue en surface forme désormais un courant chaud qui regagne puis
remonte l’atlantique pour recommencer un tour de manège.
Le chemin en profondeur dure près de 1000 ans alors que celui de surface ne prend
que 100 ans.
Christophe GARNIER
1.6 Le tapis roulant océanique
* Ce cycle est fondamentale et conditionne tant le monde marin que le monde terrestre.
* En surface, il est à l’origine de la différence entre les climats côtiers et continentales.
* Il est un amortisseurs des échanges thermiques entre la planète et son atmosphère. Il
conditionne donc les climats.
* En mer, les courants froids de profondeur se charge en matières organiques et en
substances chimiques pour allumer la chaîne trophique. Il s’agit là d’une fontaine de
jouvence pour le plancton végétal.
Christophe GARNIER
* Sur ce schéma , on constate que l’océan absorbe du CO2 et une partie de ce CO2 est
consommé par les planctons donc ce phénomène montre que grâce a l’océan le niveau de
CO2 est moins élevé dans l’atmosphère. Mais cette absorption élevée entraîne une
hausse de l’acidité de l’océan, ce qui peut entraîner la disparition de plusieurs espèces
maritime. Ces deux relations entre l’océan et l’environnement sont les plus importantes,
les autres sont quasiment méconnues voire négligeable.
Christophe GARNIER
1. Le domaine marin
1.7 Les organismes marins
* En ce qui concerne la vie marine, il existe également différentes catégories :
· le plancton : est l'ensemble des organismes qui se laissent passivement dériver dans le
courant; généralement, mais pas nécessairement de petite taille.
· le necton : est par opposition l'ensemble des organismes capables de déplacements
actifs.
Les animaux sont vagiles = mobiles ou sessiles = fixés.
Christophe GARNIER
1. Le domaine marin
1.8 La chaîne trophique
* La chaîne trophique est l’ensemble des interactions relatives à la nourriture dans un
peuplement.
* La nature d’un peuplement d’un espace marin est basée sur les possibilités de
chaque espèce de se nourrir au détriment de ses voisines. La survie d’une espèce passe
par la possibilité de se nourrir suffisamment pour assurer sa continuité : Vie –
croissance – maturité sexuelle – reproduction.
Christophe GARNIER
1. Le domaine marin
1.8 La chaîne trophique
* La nature à développée différentes stratégie et différents moyens physiques pour se
nourrir (vélocité, odorat, ouie, écholocation, ondes électriques, pinces, tentacules,
fanons, radula, dents, pattes, panache, camouflage, aspiration …).
Christophe GARNIER
1. Le domaine marin
1.8 La chaîne trophique
* Différentes sortes de nourriture sont
disponibles dans le milieu marin :
végétaux, plancton, débris, proies.
* La chaîne trophique s’initie avec les
détritivores qui nettoient et les filtreurs
qui récupèrent les particules du micro
plancton. Si les conditions chimiques le
permettent, les végétaux peuvent alors
prendre place puis les brouteurs s’en
nourrir. Viennent alors les chasseurs et les
prédateurs. Tous produisent du gaz
carbonique utile aux végétaux et des
débris consommés par les détritivores ou
transformés par les bactéries. Enfin, la
mer récupère les substances minérales
nécessaires aux végétaux.
Auteur
Document
Catégorie
Uncategorized
Affichages
0
Taille du fichier
1 343 KB
Étiquettes
1/--Pages
signaler