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Vendredi-dimanche 3-5 juin 2016
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Numéro 106
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Créé en 1950
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Vendu en kiosques et par abonnement
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Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
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agefi@agefi.com
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Rédacteur en chef: François Schaller
Johnson & Johnson
L’acquisition
de Vogue pour près
de 3,5 milliards
PAGE 22
www.ram-ai.com
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 5031 — CH-1002 LAUSANNE
SMI 8205.82
8220
8200
8180
8160
DOW JONES 17838.56
17850
17800
17750
17700
+0.25%
+0.27%
CRÉATEUR DE BILLETS DE BANQUE À GENÈVE
L’Atelier Roger
Pfund en faillite
PAGE 4
PLATEFORME DE TERRAINS DÉCLASSABLES
Idée non prioritaire pour Vaud
PAGE 9
40% DE CLIENTS PRÊTS À CHANGER DE GÉRANT
Les arguments qui comptent
PAGE 5
RÉCLAME SUR MOBILE ET ADBLOCKERS
Pas encore de modèle adapté
PAGE 22
LGT PRIVATE BANKING REPORT 2016
Le haut niveau de satisfaction
L’investissement responsable
entre volontarisme et maturité
Le septième Geneva Forum for Sustainable Investment a été hier un succès et a donné l’impression d’un tournant.
MARJORIE THÉRY
La septième édition annuelle du
Geneva Forum for Sustainable
Investment a donné hier l’impression d’un tournant. Par rapport à
la fréquentation et à l’intérêt tout
d’abord. Le succès se confirme
d’année en année, le GFSI étant
devenu la plus importante manifestation dédiée aux investissements dits «responsables» en
Suisse (comme en témoigne aussi
la présence de medias européens).
Tournant également par rapport
à l’émergence et à l’évolution de
la thématique.
Serge Ledermann, responsable
de l’asset management dans le
groupe bancaire J.Safra Sarasin
(Bâle et Genève), évoquait le fait
que ce n’était plus du tout exotique, ou «sympathique» de parler de finance durable avec les
clients.
C’est en quelque sorte devenu
mainstream, le phénomène se
rapprochant de la maturité. Ne
pas prendre en compte de critères
durables dans le processus d’investissement pourrait très vite devenir un handicap.
Une table ronde consacrée à l’avenir de la place financière suisse
(genevoise en particulier), a permis de s’en rendre compte. Le
conseiller d’Etat Pierre Maudet
a estimé que l’on était en train de
comprendre que la finance durable n’était pas juste un effet de
mode, ou une question de morale,
mais qu’elle correspondait à des
aspirations générationnelles et
profondes.
Il s’agit aussi d’un des segments
sur lesquels les banques suisses
peuvent innover, se positionner,
pour le plus grand intérêt de Genève. La finance durable, comme
les fintech, ne fait-elle d’ailleurs
pas partie des dix priorités de la
stratégie économique cantonale
2030? Aux yeux de Tibère Adler,
directeur romand d’Avenir
Suisse, il s’agit effectivement de
ne pas baisser la garde. Revenant
sur certains tournants que la place
financière suisse n’a pas su complètement négocier, quand bien
même ils étaient anticipés (fin du
secret bancaire, échange automatique d’informations etc), il a affirmé que la Suisse devait avoir
l’ambition de prendre un leadership dans la finance durable.
Avant de se voir imposer des règles internationales par exemple.
SUITE PAGE 3
PAGE 3
MARCHÉS DES ACTIONS SELON PICTET
Encore de la marge à la hausse
PAGE 12
RÉSISTANCE DE L’IRAN À L’OPEP
Pas de plafond pour le pétrole
PAGE 14
PRÉVISIONS DE CROISSANCE EN ZONE EURO
Le biais optimiste de la BCE
PAGE 23
Implications positives
du football business
ESTEVE CALZADA. Ancien responsable marketing du
FC Barcelone, conseiller pour Manchester City et créateur de Prime Time Sport. Expert en management dans
le football. Et grand défenseur de l’évolution économique et financière actuelle du sport. PAGE 5
La surrégulation
La nouvelle filiale
pèse sur la croissance de trading à Genève
MONACO. Un forum international se penche sur un
phénomène encore mal exploré et documenté.
OCP. Le géant marocain de la production et de l’exportation
des phosphates implante son entité de négoce (Saftco).
La surréglementation du secteur
financier est non seulement une
réponse inadéquate aux crises,
mais explique en large mesure la
faiblesse persistante de la croissance de l’économie. Ni la politique monétaire des taux d’intérêt
zéro ni le surendettement public
dans les pays qui s’y sont adonnés
n’ont pu enrayer la tendance.
Cette constellation faisait partie
des principales préoccupations
du quatorzième forum international de la Convention of Independent Financial Advisors
(CIFA), qui s’est tenu cette semaine à Monaco et a réuni un
nombre important d’acteurs de
la finance, des organisations in-
L’Office Chérifien des Phosphates (OCP), l’un des principaux exportateurs de phosphate
brut, d’acide phosphorique et
d’engrais phosphatés au monde,
vient d’ouvrir une filiale à Genève sous le nom de Saftco. La société a pour but déclaré le négoce
de matières premières y compris,
ceux du phosphate, des engrais et
des produits chimiques. Ancien
directeur de l’aval chez Areva, le
président de l’entité genevoise Tarik Choho est l’un des quatre codirecteurs de l’OCP. En plein essor, le groupe – dont le chiffre
d’affaires 2015 est en hausse de
13% sur 2014 – annonçait en février la création d’un réseau de fi-
ternationales et du monde académique.
Si le diagnostic n’est pas encourageant, tant la qualité des politiques publiques laisse à désirer
(la Suisse fait ici figure d’exception relative par sa discipline financière et la tenue de son marché de l’emploi), les perspectives
liées aux innovations technologiques (fintechs), et les possibilités
de réformes institutionnelles peuvent conduire à une détente de la
situation. L’une des solutions à ces
problèmes consiste aussi à recourir plus systématiquement à l’autorégulation, qui a l’avantage
d’être fondée sur l’expertise des
marchés concernés. PAGE 21
TARIK CHOHO. Il sera le 6 juin
à Genève pour la conférence
du BIT.
liales dans 15 pays d’Afrique sous
l’égide d’OCP Africa dont l’objectif est l’expansion d’un marché
des engrais encore peu développé
sur le continent. PAGE 4
De l’administratif au stratégique
NESTLÉ. Et ressources humaines. Extrait de l’ouvrage historique édité à l’occasion des 150 ans du groupe basé à Vevey.
.com
HANS-JÖRG RENK**
L actualité en continu
c
sur
www.agefi
fi.com
MIQUE
Q EN DIRECT ”
“ L’INTELLIGENCE ÉCONOM
La politique du personnel a toujours été une affaire de dirigeants
chez Nestlé, du sommet du groupe
jusqu’aux supérieurs hiérarchiques du siège et dans les marchés. C’est pourquoi le département du personnel conserve
longtemps des attributions plutôt
administratives et n’a qu’une faible
influence sur la politique du personnel. Helmut Maucher garde
cette politique sous son contrôle
personnel en mettant le département du personnel directement
sous sa direction. Ce n’est qu’à partir des années 1990 qu’il la délègue
à l’un des directeurs généraux.
Reste que celui-ci conserve d’autres attributions et la politique du
personnel arrive en avant-dernier
dans la liste de ses principales compétences opérationnelles: le secteur
pharmaceutique, la cosmétique et
les relations avec L’Oréal; les ressources humaines ne figurent
alors qu’à la quatrième place de
cette liste, complétée par une cinquième fonction, les «Corporate
Affairs». 696 Si, de toute évidence,
la politique du personnel a toujours été considérée comme importante puisqu’elle relève, aux
plus hauts niveaux hiérarchiques,
de la compétence du conseil d’administration, le département
chargé de son exécution n’était
qu’un organe exécutif se pliant
aux instructions du conseil d’administration, de la direction du
groupe et des cadres dirigeants.
Cette situation ne change qu’en
2010, à la disparition de la branche
pharmaceutique suite à la vente
Genève
définitive d’Alcon, lorsque le directeur général, Francisco Castañer, prend sa retraite. SUITE PAGE 8
* Historien d’entreprise.
Responsable des archives
historiques du groupe.
** Historien. Ancien de Nestlé.
www.lindegger-optic.ch
9HRLEMB*jeiaae+[F\A\K\C\M
ALBERT PFIFFNER*
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