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10 juin OP_0 - Maison de la Radio

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VENDREDI 10 JUIN 2016 20H
MAISON DE LA RADIO - AUDITORIUM
ORCHESTRE PHILHARMONIQUE
DE RADIO FRANCE
MIKKO FRANCK DIRECTEUR MUSICAL
TRULS MØRK VIOLONCELLE
MIKKO FRANCK DIRECTION
HÉLÈNE COLLERETTE VIOLON SOLO
PROGRAMME
Serge Prokofiev
Symphonie concertante pour violoncelle et orchestre, opus 125
1. Andante
2. Allegro giusto
3. Finale : Andante con moto
(35 minutes environ)
Entracte (20 minutes)
Béla Bartók
Concerto pour orchestre, Sz. 116-BB 123
1. Introduzione
2. Presentande le Coppie
3. Elegia
4. Intermezzo Interrotto
5. Finale
(37 minutes environ)
› Ce concert est diffusé en direct sur France Musique. Il est également disponible à l’écoute
sur francemusique.fr
› Retrouvez la page facebook des concerts de Radio France et de l’Orchestre Philharmonique
de Radio France.
› Consultez le site sur maisondelaradio.fr rubrique concerts.
SERGE PROKOFIEV 1891-1953
SYMPHONIE CONCERTANTE
COMPOSÉE EN 1950-1952 / CRÉÉE PAR MSTISLAV ROSTROPOVITCH LE
18 FÉVRIER 1952 À MOSCOU, SOUS LA DIRECTION DE SVIATOSLAV RICHTER.
NOMENCLATURE : 2 FLÛTES (DONT PICCOLO), 2 HAUTBOIS, 2 CLARINETTES,
2 BASSONS ; 4 CORS, 2 TROMPETTES, 3 TROMBONES, 1 TUBA ; TIMBALES,
PERCUSSIONS, CÉLESTA, CORDES.
Mstislav Rostropovitch a eu un rôle primordial dans la création des principaux
chefs-d’oeuvre pour violoncelle du XXe siècle. On ne compte plus les compositions dont il a été le commanditaire, le dédicataire ou le créateur. Parmi
les concertos pour violoncelle auxquels son nom est associé figurent Tout un
monde lointain de Dutilleux et les deux concertos de Chostakovitch. Mais
c’est bien pour la Symphonie concertante pour violoncelle et orchestre de
Prokofiev que son implication aura été la plus décisive. Dans les dernières années
de sa vie, Prokofiev est accablé par le pouvoir soviétique. Les résolutions du
Comité Central du parti communiste visent particulièrement, dans le domaine
musical, Chostakovitch et Prokofiev. Les accusations violentes de Jdanov
concernant l’esthétique «décadente» et «anti-soviétique» de certains compositeurs le mettent dans une situation psychologique et créatrice délicate. Dans
ce contexte, l’énergie débordante de Rostropovitch sera une véritable bouée
de sauvetage. En 1949 naît la Sonate pour violoncelle et piano opus 119,
créée par Rostropovitch et Sviatoslav Richter. Richter raconta que «Rostropovitch est
tombé fou amoureux de Prokofiev et ils sont devenus inséparables. Tout le
monde croyait qu’ils étaient père et fils tant ils se ressemblaient».
Rostropovitch écrivit plus tard : «Sergueï Prokofiev a été mon mentor et mon idole,
un homme pour lequel j’avais une immense admiration. C’est un grand privilège de
mon existence d’avoir pu connaître des musiciens comme Chostakovitch et
Britten, d’avoir aussi réellement rencontré et conversé avec Picasso, Chagall, Henry
Moore, Charlie Chaplin. Mais le plus important de tous ces privilèges extraordinaires
a été ma «parenté» avec Sergueï Prokofiev». L’osmose entre les deux artistes
est telle que Prokofiev propose à son jeune admirateur de participer à l’élaboration d’une nouvelle oeuvre : la Symphonie concertante pour violoncelle et
orchestre opus 125. Dans les années 1930, Prokofiev avait composé un
Concerto pour violoncelle en mi mineur opus 58. Mal-aimé, non exempt de
défauts, il n’a jamais pris sa place dans le répertoire. Prokofiev décide d’extraire
les matériaux de base de ce concerto pour créer la Symphonie concertante. Le rôle
de Rostropovitch est essentiel : sa virtuosité technique ouvre de nouvelles
perspectives au compositeur, et lui permet de retrouver l’énergie qu’il croyait
avoir perdu. La création a lieu en 1952 sous la direction de Sviatoslav Richter, qui, s’étant foulé un doigt, prenait des cours avec le chef Kirill Kondrachine. «La partie soliste était tellement nouvelle sur le plan des sonorités
qu’elle déclenchait de violentes hilarités chez les violoncellistes», raconta Richter. On retrouve de fait dans cet ultime chef-d’œuvre tout ce qui fait le génie
de Prokofiev : un univers tantôt ironique et grinçant, tantôt d’un lyrisme déchirant. Très satisfait, Prokofiev désire continuer à écrire pour le violoncelle. Une
Sonate pour violoncelle seul opus 134 et un Concertino pour violoncelle et orchestre opus 132 sont en chantier : «J’ai commencé un Concertino assez simple
pour violoncelle et orchestre. La première partie est maintenant écrite au
brouillon, la deuxième est terminée, j’ai entrepris la troisième et compte terminer cette oeuvre en 1953».
Sa mort le 5 mars 1953 l’empêchera d’achever ces oeuvres. À la création de
son Concerto pour violoncelle n°1, Chostakovitch reconnut «avoir eu l’idée
de son concerto en entendant la Symphonie concertante pour violoncelle et
orchestre de Sergueï Prokofiev. Elle m’intéressa grandement et éveilla en moi
le désir de m’essayer aussi à ce genre».
Jean Portelli
Ces années-là :
1950 : Création du Concerto pour piano de Francis Poulenc, création de
l’opéra de Darius Milhaud Bolivar, Quatuor à cordes de John Cage, Stefan
Sweig : Balzac ; Raymond Queneau : Bâtons, chiffres et lettres ; Michel
Debré : Projet de pacte pour une union d’Etats Européens ; Pablo Neruda :
Le Chant général ; Marguerite Duras : Un barrage contre le Pacifique ; Serge
Poliakoff : Le rêve des formes ; Nicolas de Staël, Composition 1950.
Création de la Jordanie ; Schuman propose un plan pour l’Europe (CECA) ;
premier grand prix de formule 1 ; début de la guerre de Corée ; création du
Bic Cristal.
Naissances de Edith Canat de Chizy ; Stevie Wonder ; Peter Gabriel…
Décès de George Orwell, Léon Blum…
1951 : Charles Ives, Symphonie n°2 ; Arthur Honegger, Symphonie n°5 ; Henri
Dutilleux, Symphonie n°1 ; Benjamin Britten, Billy Budd ; Albert Camus,
L’Homme révolté ; Simone Weil, La condition ouvrière (publication posthume) ;
Jacques Prévert, Spectacles ; Jean Giono, Le Hussard sur le toit ; François
Mauriac, Le sagouin.
Apparition du terme « Big Bang » ; création de la CECA ; Léon Jouhaux, prix
Nobel de la paix ; Mariage d’Eva Gardner et Franck Sinatra ; création du TNP.
Naissances de Kent Nagano, Dezso Ranki…
Décès d’André Gide, Arnold Schönberg, Henri Collet…
1952 : Leonard Bernstein, Trouble in Tahiti ; John Cage, 4’33’’ ; Marguerite
Duras, Le Marin de Gibraltar ; Ernest Hemingway, Le Vieil Homme et la Mer ;
John Steinbeck, À l’ouest de l’Eden ; Samuel Beckett, En attendant Godot.
François Mauriac, prix Nobel de Littérature ; Patachou lance la carrière de
George Brassens ; explosion de la première bombe H, procès de Prague.
Naissances de Marielle Labèque, François-René Duchable, Philippe Manoury,
Kaja Saariaho, Semyon Bychkov, Frederic Lodéon, Philippe Fenelon, Brigitte
Engerer…
Décès de Vincent Scotto, Paul Eluard, Maria Montesori…
Choix de lecture :
- Michel Dorigné, Serge Prokofiev, 1994, Fayard.
- Laetitia Leguay Brancovan, Serge Prokofiev, 2012, Acte Sud.
- Olivier Bellamy, Dans la gueule du loup, (récit-roman), 2013, Buchet-Chastel.
BÉLA BARTÓK 1881-1945
CONCERTO POUR ORCHESTRE
COMPOSÉ À SARANAC LAKE (ETATS-UNIS) DU 15 AOÛT AU 8 OCTOBRE 1943
CRÉÉ LE 1er DÉCEMBRE 1944 À BOSTON PAR L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE
DE BOSTON DIRIGÉ PAR SERGE KOUSSEVITZKY / RÉVISION EN FÉVRIER 1945
AVEC UNE CONCLUSION PLUS ÉTOFFÉE / MANUSCRIT À LA BIBLIOTHÈQUE DU
CONGRÈS DE WASHINGTON / PUBLICATION : BOOSEY AND HAWKES, 1945
NOMENCLATURE : 3 FLÛTES (DONT PICCOLO) / 3 HAUTBOIS (DONT COR ANGLAIS)
3 CLARINETTES (DONT CLARINETTE BASSE) / 3 BASSONS (DONT CONTREBASSON)
4 CORS / 3 TROMPETTES / 3 TROMBONES (DONT TROMBONE BASSE) / 1 TUBA
TIMBALES / PERCUSSIONS / 2 HARPES / CORDES.
Après Robert Louis Stevenson et Mark Twain, le village de Saranac Lake dans
l'État de New York, à mi-chemin entre Washington et Québec, accueillit pendant
l'entre-deux guerres d'éminentes personnalités dont Albert Einstein et Béla Bartók.
Songeant avec nostalgie aux rives du lac Balaton, le compositeur, en exil aux ÉtatsUnis depuis 1940, trouvait en ces lieux le calme et la sérénité qui le reposaient de
l'agitation new-yorkaise. Ces séjours offraient aussi à Bartók des cures thermales
aussi apaisantes qu'inefficaces contre la leucémie qui allait l'emporter en 1945.
Confronté à de pénibles difficultés matérielles dans un pays dont le mode de vie
lui était étranger, Bartók put compter sur le soutien d'artistes tels que Yehudi
Menuhin ou Serge Koussevitzky qui surent, par la commande de nouvelles
œuvres, lui venir en aide sans blesser sa fierté. De même l'Association des
Compositeurs Américains lui permit de séjourner à moindres frais à Saranac Lake.
C'est là qu'il composa l'une de ses œuvres les plus célèbres, le Concerto pour
orchestre dont le commanditaire et dédicataire Serge Koussevitzky dirigea la
création triomphale à Boston le 1er décembre 1944. Au même moment, la guerre
faisait rage en Hongrie entre Soviétiques, Magyars et Allemands, et les troupes du
général Patton avançaient vers l'Allemagne avant la Bataille des Ardennes.
Construit en forme d'arche (vif, modéré, lent, modéré, vif), la partition s'ouvre sur
une des fascinantes musiques nocturnes de Bartók où les intervalles de quartes
semblent évoquer la musique populaire hongroise. D'emblée, le traitement soliste
et virtuose des instruments justifie le titre de «concerto» plutôt que celui de
«symphonie». Longtemps présenté dans les éditions comme un «Jeu de couples»
(Giuoco delle Copie) avec Allegretto scherzando, le deuxième mouvement fut en
fait intitulé «Présentation des couples» (Presentando le Coppie) avec Allegro
scherzando. Les couples sont formés par les instruments à vents (deux bassons,
deux hautbois, deux clarinettes, deux flûtes, deux trompettes, deux trombones,
deux cors). Après une nouvelle musique nocturne et onirique dans l'Elegia centrale,
l'Intermezzo Interrotto («interrompu») pastiche à la clarinette un thème de la
Septième Symphonie de Chostakovitch, écrite en 1941 pendant le Siège de
Leningrad et devenue très populaire aux États-Unis. Le contraste entre la
langoureuse mélodie des altos et les glissandi grotesques des trombones y est tout
aussi savoureux. Le feu d'artifice du final, fait de mouvements perpétuels, de
passages fugués, de pas de danses lancés par les hautbois, a contribué au succès
ininterrompu de cette œuvre. Bartók écrivit en 1945 une conclusion alternative
plus étoffée.
François-Xavier Szymczak
Ces années-là :
1943 : la Seconde Armée Hongroise est défaite à l'issue de la Bataille de
Stalingrad. Zoltán Kodály, qui s'était opposé comme Bartók aux lois raciales de
1938, est élu correspondant de l'Académie des Sciences de Budapest, et poursuit
la monumentale édition de musique populaire entreprise avec Bartók.
1944 : en mars, l'Allemagne nazie occupe la Hongrie, met en résidence surveillée
le Régent Horthy (soupçonné d'entente avec les Alliés) et désigne le nouveau
premier ministre Döme Sztójay. Les Juifs et les Roms hongrois sont alors déportés
en masse vers les camps de la mort. En septembre, l'Armée rouge est sur le sol
hongrois. En octobre, après un bref retour en grâce, Horthy est arrêté. Ferenc
Szálasi, du Parti nazi des Croix Fléchées, remplace Sztójay et met en place une
loi martiale.
1945 : dans les premiers mois de l'année, la Bataille de Budapest fait près de 250 000
morts (dont 15 000 Juifs massacrés par les Croix Fléchées). Des milliers de
Hongrois sont déportés vers l'URSS et des soldats soviétiques se livrent à des
viols en masse. 80 % de la ville est détruite. Zoltán Kodály présente en février sa
Missa Brevis in tempore belli dans les sous-sols de l'opéra de la ville. En avril, les
Soviétiques occupent tout le territoire hongrois. Béla Bartók meurt le 26 septembre
à New York d'une leucémie à l'âge de 64 ans. Aux élections de novembre, le Parti
agraire recueille 57 % des voix contre 17 % au Parti communiste. Malgré cela,
l'URSS imposera un régime hongrois à sa faveur.
Pour en savoir plus :
- Écrits de Béla Bartók, traduits et annotés par Peter Szendy, éditions
Contrechamps, 2006. Quarante années de création d'un des plus grands génies
du XXe siècle à travers ses articles, ses analyses, ses entretiens.
À voir :
- DVD «Les clefs de l’orchestre» de Jean-François Zygel et l’Orchestre
Philharmonique de Radio France dirigé par Myung-Whun Chung consacré au
Concerto pour orchestre de Béla Bartók (Naïve).
MIKKO FRANCK direction
Né le 1er avril 1979 à Helsinki (Finlande), où il commence l'étude du violon à l'âge de
cinq ans.
1992 : entre à l'Académie Sibelius d'Helsinki. Étudie ensuite à New York, en Israël
et en Suède.
1995 : se forme à la direction d'orchestre auprès de Jorma Panula.
2001 : l'enregistrement de En saga et de la Suite de Lemminkaïnen de Sibelius, avec
l'Orchestre Symphonique de la Radio Suédoise, est nommé aux Grammy Awards
(Meilleure interprétation orchestrale) et remporte un «Diapason d'or».
Depuis 2002 : directeur artistique du Festival de musique de Kangasniemi (Finlande).
2002-2007 : directeur musical et premier chef de l'Orchestre National de Belgique.
2003 : crée Rasputin d'Einojuhani Rautavaara à l'Opéra National de Finlande, qui
donnera lieu à un enregistrement DVD (2005). Débuts avec l'Orchestre
Philharmonique de Radio France.
2006 : nommé directeur musical général de l'Opéra National de Finlande.
2008 : devient le directeur artistique de l'Opéra National de Finlande, où il dirigera
notamment Parsifal, Thaïs, La Bohème, Manon Lescaut, Eugène Onéguine,
Rigoletto, I pagliacci…
2009 : sortie de son premier enregistrement avec l'Orchestre Philharmonique
de Radio France (Œuvres de Debussy chez RCA). A dirigé les orchestres
philharmoniques de Berlin, Munich, New York, Los Angeles, Israël, Londres, les
orchestres symphoniques de Bamberg, Dallas, Chicago, Tokyo, San Francisco…
2014 : dirige La Bohème et Lohengrin à l’Opéra de Vienne. Débuts avec l’Orchestre
Philharmonique de Vienne dans Chostakovitch et Richard Strauss en juin.
Septembre 2015 : nouveau directeur musical de l'Orchestre Philharmonique de
Radio France.
Sortie du livre-CD La boîte à joujoux de Debussy (Éditions RF / Actes Sud Junior) –
Texte de Marie Desplechin, raconté par Éric Ruf avec l’Orchestre Philharmonique
de Radio France dirigé par Mikko Franck.
TRULS MØRK Violoncelle
Né à Bergen (Norvège), commence le violoncelle avec son père, John Mørk,
puis étudie avec Frans Helmerson, Heinrich Schiff et Natalia Schakoskaya.
Remporte le Concours Tchaïkovski de Moscou, le Concours Naumburg à
New York, le Concours Cassado à Florence et le prix Unesco à Bratislava.
2002 : son enregistrement des Suites pour violoncelle seul de Britten remporte un Grammy Award.
Se produit avec l’Orchestre de Paris, l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig,
le London Philharmonic Orchestra, le Berliner Symphoniker, le NHK Symphony, les orchestres de Boston, Los Angeles, Chicago, Philadelphie…
A créé des œuvres d’Einojuhani Rautavaara, Lasse Thoresen, Pavel Haas,
John McCabe, Mark Elder, Matthias Pintscher, Krzysztof Penderecki…
Donne régulièrement des récitals au Wigmore Hall de Londres, à l’Auditorium
du Louvre, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles…
Partage la scène en tournée avec Lisa Batiashvili et Hélène Grimaud.
Artiste exclusif Virgin Classics, a réalisé de nombreux enregistrements sous la
direction de Mariss Jansons, Sir Simon Rattle, Paavo Järvi, Myung-Whun
Chung, Riccardo Chailly, David Zinman…
Joue un violoncelle rare de Domenico Montagnana (Venise, 1723) offert par
la SR-Bank en Norvège.
ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE RADIO FRANCE
1937 : fondation de l'orchestre par la radiodiffusion française.
1954 : le Théâtre des Champs-Élysées accueille la saison de l'orchestre, dirigé par
Bigot, Cluytens, Dervaux, Desormières, Horenstein, Inghelbrecht, Krips, Kubelik,
Leibowitz, Munch, Paray, Rosenthal, Sawallisch, Scherchen, ou les compositeurs
Copland, Jolivet, Tomasi, Villa-Lobos…
1976 : refondation de l'orchestre, permettant à l'effectif de se partager simultanément
en plusieurs formations ; Gilbert Amy en est le premier directeur musical, Emmanuel
Krivine le premier chef invité.
1984 : Marek Janowski prend la direction musicale de l'orchestre. Il dirigera la
Tétralogie de Wagner au Théâtre du Châtelet et au Théâtre des Champs-Élysées,
pour la première fois à Paris depuis 1957.
2000 : Myung-Whun Chung est nommé directeur musical.
2001 : Pierre Boulez dirige l'orchestre pour la première fois. L'orchestre engage un
cycle d'enregistrements pour Deutsche Grammophon.
2004-2005 : cycle Mahler au Théâtre des Champs-Élysées sous la direction de
Myung-Whun Chung
2005 : Gustavo Dudamel et Valéry Gergiev dirigent l'orchestre pour la première fois.
2006 : réouverture de la Salle Pleyel qui accueille l'orchestre en résidence pour 20 à
25 programmes par saison. Début du partenariat avec France Télévisions autour
des «Clefs de l'orchestre» de Jean-François Zygel.
2007 : les musiciens de l'orchestre et Myung-Whun Chung sont nommés
ambassadeurs de l'Unicef.
2008 : Myung-Whun Chung et l'orchestre fêtent le centenaire d'Olivier Messiaen.
2009 : ArteLiveWeb et l'orchestre s'associent pour diffuser un concert par mois.
2010 : l'orchestre et Myung-Whun Chung fêtent leurs dix ans de collaboration. Ils
sont invités sur les deux continents américains, en Chine dans le cadre de l’exposition
universelle à Shangai, à Taïwan, et en Russie (Moscou et Saint-Pétersbourg ).
2011 : Esa-Pekka Salonen dirige quatre programmes en résidence avec l'Orchestre
Philharmonique de Radio France dans le cadre du festival Présences. L’Orchestre
Philharmonique de Radio France se produit en Allemagne et aux BBC Proms de
Londres.
2012 : concert exceptionnel avec l'Orchestre Unhasu de Corée du Nord et MyungWhun Chung. Intégrale des symphonies de Brahms dirigée par Gustavo Dudamel.
Avril 2013 : Mikko Franck est nommé pour succéder à Myung-Whun Chung à la
direction musicale de l'orchestre à partir de septembre 2015. Tournée de trois
semaines en Chine, en Corée et au Japon.
2014 : Gustavo Dudamel dirige le Requiem de Berlioz à Notre-Dame de Paris, EsaPekka Salonen les Gurrelieder de Schönberg Salle Pleyel, et Myung-Whun Chung
remporte un vif succès dans la salle légendaire du Conservatoire Tchaïkovski à
Moscou.
2015 : en mars, Myung-Whun Chung dirige son orchestre à Cologne puis au
Musikverein de Vienne et à la Philharmonie de Berlin avec Maxim Vengerov en soliste.
En septembre, Mikko Franck devient le directeur musical de l’orchestre.
Mikko Franck qui dirige l’Orchestre Philharmonique de Radio France depuis 2003
présente sa première saison en tant que directeur musical en proposant quinze
programmes -- dont une carte blanche au compositeur Magnus Lindberg -- qui
révèlent l’étendue du répertoire qu’il défend. L’opéra La Ville morte de Korngold, les
œuvres de Rautavaara, Sibelius, Debussy, Mahler, Messiaen, Dutilleux et bien
d’autres s’inscrivent dans la riche saison de l’Orchestre Philharmonique. Il dirigera
également Madama Butterfly de Puccini aux Chorégies d’Orange à l’été 2016.
L’Orchestre Philharmonique de Radio France bénéficie du soutien d’un partenaire
principal, Amundi, et de fidèles partenaires réunis au sein de la Fondation Musique
et Radio.
À consulter : maisondelaradio.fr
ORCHESTRE PHILHARMONIQUE DE RADIO FRANCE
Mikko Franck directeur musical
Chef assistante
Marzena Diakun
Violons
Hélène Collerette
Amaury Coeytaux
Svetlin Roussev
1ers violons solos
Virginie Buscail
Ayako Tanaka
Marie-Laurence Camilleri
Mihaï Ritter
Cécile Agator
Pascal Oddon
Juan-Firmin Ciriaco
Guy Comentale
Emmanuel André
Joseph André
Cyril Baleton
Emmanuelle Blanche-Lormand
Martin Blondeau
Floriane Bonanni
Florence Bouanchaud
Florent Brannens
Aurore Doise
Françoise Feyler-Perrin
Béatrice Gaugué-Natorp
Rachel Givelet
David Haroutunian
Mireille Jardon
Jean-Philippe Kuzma
Jean-Christophe Lamacque
François Laprévote
Amandine Ley
Arno Madoni
Virginie Michel
Ana Millet
Céline Planes
Sophie Pradel
Marie-Josée Romain-Ritchot
Mihaëla Smolean
Isabelle Souvignet
Thomas Tercieux
Véronique Tercieux-Engelhard
Anne Villette
Altos
Jean-Baptiste Brunier
Marc Desmons
Christophe Gaugué
Fanny Coupé
Aurélia Souvignet-Kowalski
Daniel Vagner
Julien Dabonneville
Marie-Emeline Charpentier
Sophie Groseil
Elodie Guillot
Anne-Michèle Liénard
Frédéric Maindive
Benoît Marin
Jérémy Pasquier
Martine Schouman
Marie-France Vigneron
Violoncelles
Eric Levionnois
Nadine Pierre
Daniel Raclot
Pauline Bartissol
Jérôme Pinget
Anita Barbereau-Pudleitner
Jean-Claude Auclin
Catherine de Vençay
Marion Gailland
Renaud Guieu
Karine Jean-Baptiste
Jérémie Maillard
Clémentine Meyer
Nicolas Saint-Yves
Contrebasses
Christophe Dinaut
Yann Dubost
Lorraine Campet*
Marie Van Wynsberge
Edouard Macarez
Daniel Bonne
Etienne Durantel
Lucas Henri*
Boris Trouchaud
Flûtes
Magali Mosnier
Thomas Prévost
Michel Rousseau
Nels Lindeblad
Anne-Sophie Neves
Hautbois
Hélène Devilleneuve
Olivier Doise
Johannes Grosso
Stéphane Part
Stéphane Suchanek
Clarinettes
Nicolas Baldeyrou
Jérôme Voisin
Jean-Pascal Post
Manuel Metzger
Didier Pernoit
Christelle Pochet
Bassons
Jean-François Duquesnoy
Julien Hardy
Stéphane Coutaz
Wladimir Weimer
Cors
Antoine Dreyfuss
Matthieu Romand
Sylvain Delcroix
Hugues Viallon
Xavier Agogué
Stéphane Bridoux
Isabelle Bigaré
Bruno Fayolle
Trompettes
Alexandre Baty
Bruno Nouvion
Julien Lair*
Jean-Pierre Odasso
Gilles Mercier
Gérard Boulanger
Trombones
Patrice Buecher
Antoine Ganaye
Alain Manfrin
David Maquet
Raphaël Lemaire
Franz Masson
Tuba
Victor Letter
Timbales
Jean-Claude Gengembre
Adrien Perruchon
Percussions
Renaud Muzzolini
Francis Petit
Gabriel Benlolo
Benoît Gaudelette
Nicolas Lamothe
Harpes
Nicolas Tulliez
Claviers
Catherine Cournot
* Musiciens non titulaires
Directeur musical
Mikko Franck
Assistante
Bénédicte Bezault
Délégué artistique par intérim
Michael Fine
Régie d'orchestre
Philippe Le Bour
Adrien Hippolyte
Responsable du service des
moyens logistiques de production musicale
Nicolas Gilly
Chargées de production musicale
Céleste Simonet
Responsable du parc instruAurélie Kuan
mental
Patrice Thomas
Administratrice déléguée
Magali Rousseau
Administration
Elisabeth Fouquet
Régisseur principal
Patrice Jean-Noël
Responsable de la
Adjointe par intérim
bibliothèque des formations
Éléonore Nossent
Maud Rolland
Assistante Madeleine Jalbert
Bibliothécaires
Attachée de presse
Noémie Larrieu
et communication
Chloé Tomietto
Laurence Lesne-Paillot
Relations publiques
et projets audiovisuels
Annick Nogues
Responsable du programme
pédagogique
Cécile Kauffmann-Nègre
Chargée des relations
avec les publics
Floriane Gauffre
Professeur relais
de l'Éducation nationale
Myriam Zanutto
musique à l’hôpital
petits concerts entre amis
« Nous sommes toujours bouleversés par la qualité et l’intensité de l’écoute des enfants
et adolescents lors de chacune de nos interventions. Ce partage est devenu pour nous
indispensable tant l’alchimie émotionnelle véhiculée par la musique trouve en ces lieux
son véritable sens. »
Les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Radio France
Né de la volonté de tous les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Radio France.
Depuis 2007 les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Radio France s’engagent
bénévolement auprès des enfants et adolescents malades dans les hôpitaux parisiens
et grands instituts : hôpital Necker, Hôpital de la Pitié Salpêtrière, hôpital Saint-Louis,
institut Curie, institut Montsouris et la Maison de Solenn. Ils parcourent et partagent avec
eux le répertoire de la musique de chambre.
Avec ces « petits concerts entre amis », moment intime et chaleureux, les jeunes sont au cœur
de la musique, au centre du discours musical avec les musiciens. Tous ensemble, ils vivent une
émotion intense et unique. Nous remercions l’association Music’ament qui a facilité nos débuts
et accompagné notre action pendant plusieurs années.
SAMEDI 11 JUIN 2016 20H
MAISON DE LA RADIO - AUDITORIUM
Orchestre Philharmonique de Radio France
Felix Mendelssohn
Symphonie pour cordes n° 10
Wolfgang Amadeus Mozart
Concerto pour piano et orchestre n° 25
Piotr Ilytch Tchaïkovski
Souvenirs de Florence
Paul Lewis piano
Amaury Coeytaux violon et direction
VENDREDI 17 JUIN 2016 20H
MAISON DE LA RADIO - AUDITORIUM
Orchestre Philharmonique de Radio France
Chœur de Radio France
Magnus Lindberg
Graffitti pour choeur et orchestre
Einojuhani Rautavaara
Apotheosis
Magnus Lindberg
Arena
Claude Debussy
Le Martyre de saint Sébastien, fragments symphoniques
Matthew Hamilton chef de chœur
Mikko Franck direction
Renseignements : 01 56 40 15 16 - maisondelaradio.fr
Directeur de la musique et de la création culturelle à Radio France Michel Orier
Réalisation du programme de salle Direction de la musique
Impression Reprographie Radio France
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