close

Se connecter

Se connecter avec OpenID

Casablanca: La Région remet son chèque

IntégréTéléchargement
5 DH - FRANCE: 1 € - DEPOT LEGAL: 100/1991 - DIRECTEUR DE PUBLICATION: ABDELMOUNAIM DILAMI
MERCREDI 8 JUIN 2016
Di
ab
à h étiq
au ues
tr :J
isq eû
ue ne
!
NUMERO 4790 - PRIX MAROC:
Vo
ir
pa
ge
23
Système de Management de la Qualité
certifié ISO 9001 version 2008 par
Editorial
A
Corruption
U nom du PJD, qui a pourtant une bonne réputation sur
cette question, le ministre
Aziz Rabbah affirme que la corruption a «baissé de 50 à 80%». Les
uns lui demanderont d’où sortent ces
chiffres sur une «activité» cachée, par
nature. Les autres s’étonneront fielleusement qu’il n’arrive pas à la faire
disparaître, puisqu’il sait la compter.
Trêve de plaisanterie. Par définition, la corruption échappe à la
quantification. Ni le corrupteur, ni le
corrompu ne laisse de trace; aucun
ne signe de reçu! Personne ne sait
donner de chiffres, nulle part dans
le monde, sauf si on a l’intention de
mentir.
Au mieux, on a des impressions
sur la corruption ambiante, dans tel
ou tel secteur économique ou administratif. Et là, l’indice marocain
de la corruption est de plus en plus
mauvais. Le ministre n’en parle pas.
Il faudrait pourtant.
En se rapprochant des normes de
l’OCDE, Rabat a l’obligation d’appliquer des mesures anticorruption,
comme en matière d’évasion fiscale
et d’échange de données.
Continuer à se soustraire à cette
obligation serait une erreur stratégique du même calibre que celle qui
nous a fait négliger la position américaine contre le Sahara marocain.
Le Maroc, ses habitants et ses entreprises seront de plus en plus montrés
du doigts et ce, de manière collective,
sans égard pour le comportement de
chaque personne et de chaque société.
Or, non seulement, aucun gouvernement ne s’est occupé de la question, non seulement l’Instance ad hoc
n’a rien fait, mais en plus, l’information, premier vecteur de lutte, est
muselée. Le code de la presse punit
de plusieurs années de prison le journaliste qui ne fournit pas une preuve
écrite d’un acte de corruption (sic!).
Autant dire que la corruption ne
peut pas baisser: la loi la protège pour
qu’elle continue et prospère.o
Nadia SALAH
BUREAU VERITAS MAROC
LE PREMIER QUOTIDIEN ECONOMIQUE DU MAROC
Le PIB non agricole
s’essouffle
• La croissance de la valeur ajoutée recule
de 0,6 point en 2015
• Impact limité des plans
sectoriels
• La demande intérieure
poursuit son trend baissier
Voir page 13
Casablanca: La Région
remet son chèque
L
A Région Casa-Settat vient de débloquer une partie de ses engagements dans les grands chantiers de
la métropole. L’excédent des budgets 2015
et 2016, soit un montant de plus de 857 millions de DH, vient d’être alloué par les élus
de la Région. Evidemment, c’est Casablanca
qui s’accapare la part du lion avec près du
tiers des affectations, soit 280 millions de
DH. Une bouffée d’oxygène pour les SDL
qui gèrent les plus gros projets structurants
de la capitale économique. o
Voir page 2
■ Gaz: L’Onhym cherche
un développeur
Voir De Bonnes Sources
■ L’huile d’olive,
le nouveau pétrole vert
Voir Analyse pages 4, 6 & 8
■ Ameublement: Les Turcs
reviennent
Voir page 9
La plus vieille
bibliothèque au
monde renaît
Plus que quelques jours avant la réouverture de la bibliothèque
Al Quaraouiyine, une des plus anciennes au monde. Elle abrite
des manuscrits qui datent de plus de 11,5 siècles (Ph. YSA)
Voir page 17
Dossier de presse: 19/91 - L’ECONOMISTE 70, Bd Massira Khadra - Casablanca - Tél. : 05.22.95.36.00 (LG) - Fax: Rédaction 05.22.39.35.44 - 05.22.36.59.26 - Commercial 05.22.36.46.32 - www.leconomiste.com - redaction@leconomiste.com
Auteur
Document
Catégorie
Uncategorized
Affichages
0
Taille du fichier
2 595 KB
Étiquettes
1/--Pages
signaler