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15/06/2016 - La Presse de la Manche

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Cherbourg. Un détenu condamné
Le procès de la drogue en prison
Page 3
MERCREDI 15 JUIN 2016
N° 21909 - 0,90 €
C IF IC I F CI CFC I C CI CI CIC I C C
9, rue Gambetta - B.P. 408 - 50104 CHERBOURG CEDEX
Tél. 02.33.97.16.16 - www.lapressedelamanche.fr
Yvelines. Deux policiers tués
Encore un acte jihadiste
Montrer patte blanche
pour vendre un chien
© AFP
Page 27
Abattu dans l’assaut du Raid, Larossi Abballa avait « répondu à
un communiqué » de l’Etat islamique demandant de « tuer des
mécréants, chez eux avec leur famille ». « Nous allons faire de
l’Euro un cimetière », avait-il également juré.
Cherbourg. Place De-Gaulle
Page 7
© Ludovic AMELINE
Le phénomène L.E.J.
en concert demain
© Jean-Philippe MASSIEU
Le trio au succès grandissant avait dû annuler sa venue
à Cherbourg au lendemain des attentats de novembre. Il est
de retour demain soir, place du Général-De-Gaulle pour un
concert événement.
Équeurdreville. Conseil municipal
Le premier « parkour »
extérieur en France
Page 10
Depuis le 1er janvier, les vendeurs de chiens et chats doivent montrer patte blanche. Les règles du commerce
ont été renforcées pour, officiellement, garantir « le bien-être » des animaux et « assurer une traçabilité »,
mais sans doute aussi pour stopper une distorsion de concurrence entre particuliers et professionnels.
Page 3
Point de vue
© D.P.
Respect et solidarité
Les élus ont donné hier un avis favorable au projet de
création à la Saline d’un nouveau skatepark et surtout
du premier parkour extérieur de France. Il permettra
la pratique du déplacement urbain, discipline sportive
s’inspirant du film « Yamakasi ».
Football. Euro 2016
Les Bleus doivent
vaincre et convaincre
© AFP
Page 21
Assez timides contre la Roumanie vendredi en match d’ouverture, Paul Pogba et les Tricolores doivent monter en puissance
et battre l’Albanie avec la manière, ce soir à Marseille.
Le drame, toujours et encore… La folie
meurtrière d’un djihadiste qui assassine un commandant de police et sa
compagne, secrétaire administrative
dans un autre commissariat, a blessé
profondément l’ensemble des policiers
et beaucoup de nos concitoyens.
Nous sommes cet étrange pays, en
guerre déclarée contre l’islamisme radical de Daech, en plein état d’urgence,
où il faut encore demander à nos forces
de sécurité de protéger l’Euro 2016, en
dépit des hooligans de tout poil, et préserver les manifestations monstres de
la CGT des attaques extrêmement violentes de quantité de casseurs qui se
multiplient comme des petits pains.
Ajoutez à cela qu’en France, c’est bien
connu, les délinquants, les casseurs et
même les assassins bénéficient de la
présomption d’innocence, tandis que
les policiers subissent une présomption
de culpabilité. Difficile de trouver l’équivalent ailleurs.
Alors, bien sûr, nous sommes un État de
droit. Et nous devons le rester. Pour la
simple raison que c’est consubstantiel à
la démocratie. Il n’y a pas de vraie démocratie s’il n’y a pas d’Etat de droit. Mais
dans un État de droit, il y a la loi qui doit
s’imposer à tous, et nécessairement, la
police ou la gendarmerie pour la faire
appliquer.
Les forces de sécurité nous protègent.
A ce titre, elles méritent notre respect et
notre soutien. Et, en ce moment, peutêtre plus qu’autrefois, gendarmes et
policiers ont vraiment besoin de sentir
que le peuple français est à leurs côtés.
D’autant que leurs missions s’enchaînent et s’accumulent, que les temps de
repos sont réduits par rapport aux efforts qu’on leur demande. Alors même
qu’ils sont, avec les pompiers et les services de santé, celles et ceux qui sécurisent les autres.
La violence s’installe. Après avoir affaibli
l’Etat, on s’attaque désormais à la police,
à la gendarmerie et aux services de sécurité. Ce qui désarme la France et nous
rend plus vulnérables.
Face aux agressions de toutes sortes,
aux drames qui ponctuent le calendrier,
il est nécessaire de privilégier l’essentiel,
c’est-à-dire l’unité nationale. Seul un
peuple rassemblé peut gagner toutes
les guerres.
Des policiers, des gendarmes meurent
pour préserver nos vies et les libertés
inscrites dans la Constitution. Ils ont,
pour le moins, droit à notre respect et
à notre solidarité. A la guerre, on ne tire
pas dans le dos de ses propres troupes.
Jean LEVALLOIS
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