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Vendredi-dimanche 17-19 juin 2016
| Numéro 116 | Créé en 1950 | Vendu en kiosques et par abonnement |
Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
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agefi@agefi.com
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Rédacteur en chef: François Schaller
Le meurtre d’une députée
Campagne politique
suspendue au
Royaume-Uni
PAGE 20
www.ram-ai.com
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 5031 — CH-1002 LAUSANNE
SMI 7634.66
7650
7625
7600
7575
DOW JONES 17733.10
17740
17660
17580
17500
-0.58%
+0.53%
CONSOLIDATION DANS LES ASSURANCES
Sèches prévisions
à l’horizon 2030
PAGE 4
JETS D’AFFAIRES DE PLUS EN PLUS PETITS
La Suisse concernée par le trend
PAGE 6
BESTMILE (SPIN-OFF EPFL DANS LA MOBILITÉ)
Important partenariat américain
PAGE 6
LAMPRECHT (GRAND PRIX D’HORLOGERIE)
En visite chez les sous-traitants
PAGE 6
SELECTA LOURDEMENT ENDETTÉ (VENDING)
Emprunts en francs sous pression
Credit Suisse et UBS devront
encore revoir leur couverture
BANQUE NATIONALE. Le rapport sur la stabilité financière précise les besoins réglementaires et supplémentaires.
CHRISTIAN AFFOLTER
Le rapport annuel sur la stabilité
financière que la Banque nationale a publié hier équivaut pour
les deux grandes banques à une
nouvelle exhortation. Il rappelle
l’édition de 2012, qui n’avait
guère laissé d’autre choix à Credit
Suisse que d’augmenter sa couverture en capital propre en émettant de nouvelles actions.
UBS et Credit Suisse ne doivent
pas cette fois agir sur le plan de
l’augmentation de capital-actions.
Les deux groupes bancaires sont
appelés à augmenter leur capital
pour absorber des pertes dans le
cadre de l’exercice de l’activité
courante (going concern), principalement par le biais de l’émission de CoCos (obligations à
conversion conditionnelle) à seuil
élevé. D’un volume d’environ 10
milliards de francs chacune, pour
autant que l’exposition aux
risques reste au niveau actuel.
Pour le renforcement de la couverture en cas d’assainissement
ou de liquidation (gone concern),
c’est 20 à 25 milliards supplémentaires qu’il faudra pour chacun,
avec un choix plus large d’instruments.
Il ne s’agit cependant pas d’une
mesure d’urgence prise en raison
du niveau historiquement bas du
titre Credit Suisse (UBS est également en baisse de plus de 30%
depuis le début de l’année).
D’autant moins que l’évolution
de la capitalisation boursière n’a
pas d’impact direct sur le capital
propre des banques. Les remarques de la BNS soulignent au
contraire les progrès accomplis
par les établissements pour leur
couverture en capital propre, tant
du point de vue des ratios de capital pondéré des risques, que de
levier.
Elle reconnaît que les deux remplissent pratiquement tous les critères selon les ratios minimaux
nationaux et internationaux à appliquer dès 2019.
La nouvelle régulation too big to
fail de la Confédération, dont la
phase transitoire débute au mois
de juillet 2016, implique un nouveau renforcement, au plus tard
à partir de 2020. Si les instruments mentionnés ne provoqueront pas de nouveaux effets dilutifs, ils risquent néanmoins de
coûter cher en termes de charges
d’intérêt avec des coupons souvent supérieurs à 7%. PAGE 3
PAGE 8
PRIVATE EQUITY HOLDING ET SES CHIFFRES
PAGE 4
MARCHÉ SUISSE DES ACTIONS EN BAISSE
Le plancher des 7600 enfoncé
PAGE 10
PRÉVISIONS CONJONCTURELLES EN SUISSE
Toujours aussi embarrassées
PAGE 3
Omniprésence de
Socar à l’Euro 2016
ENTRETIEN AVEC LE CRÉATEUR DU RAPPORT CYCLOPE
Le cycle complet
des commodities
PHILIPPE CHALMIN. Il a créé il y a trente ans le Cercle Cyclope à Paris.
Et son célèbre Yearbook. N’y cherchez pas les derniers cours. Ce n’est
pas le but. Plutôt une chronique sectorielle approfondie. Avec son ère
de tension sur les prix et la longue dépression qui s’ensuit
inévitablement. Des opérateurs disparus. De nouveaux venus... PAGE 13
ÉDITORIAL CONRAD BERTEZ
Le constat
d’impuissance
ARZU AZIMOV. Socar Trading à Genève partage la
fierté du groupe et de l’Azerbaïdjan de soutenir nombre
d’initiatives culturelles, sportives et éducatives en
Europe. La marque est en particulier sponsor officiel de
l’Euro 2016. Entretien. PAGE 5
.com
L actualité en ccontinu sur
www.agefi
fi.com
MIQUE
Q EN DIRECT ”
“ L’INTELLIGENCE ÉCONOM
Les réactions à la conférence de presse
du Federal Open Market Committee
(FOMC) de mercredi à Washington ont
surtout porté sur l’importance inattendue
que la Fed accorde au référendum britannique de jeudi prochain. Comme si
l’institution se mettait à s’intéresser à ce
qui se passe dans le monde.
Pour le reste, tout le monde s’accorde
une fois de plus sur le caractère toujours
aussi confus et contradictoire de la situation. La présidente Janet Yellen a eu
beau minimiser l’importance des
38.000 emplois crées en mai en disant
que c’était exceptionnel, les économistes ont aussitôt relevé que le marché
de l’emploi américain était en profonde
dégradation depuis trois trimestres.
Cette faiblesse de l’emploi, jointe aux
révisions à la baisse de la croissance,
rend les commentateurs de plus en plus
sceptiques.
Si les économistes prédisant la fin du cycle des taux ont raison, il faut en conclure
que la Fed est dans l’erreur depuis des
mois. Elle a manqué sa chance de les relever en 2015. Elle serait alors dans une
situation difficile.
La Réserve fédérale américaine semble
aussi avoir perdu de vue son double man-
dat de contrôle de l’inflation et de l’emploi. Sa cible pour le renchérissement
était de 2%. Or, l’inflation est au-dessus
depuis janvier. La hausse des taux aurait
donc été justifiée. Du coté du non-emploi,
la baisse a été continue depuis 2010. Il
est passé de 10% à 5% (niveau généralement décrit comme celui du plein emploi). La marge de progression est devenue faible et risquée.
La question de la régulation domestique
est cruciale. Si elle est inadéquate ou en
retard, c’est dans deux ans que les dégâts
vont apparaître. Les gouverneurs de la
Fed contestant les décisions actuelles remarquent sans cesse que les dispositions
doivent être prises très longtemps à
l’avance.
Ce qui est probable aussi, c’est que Janet
Yellen sait tout cela. Elle s’inquiète surtout des marchés extérieurs et de la stabilité financière. Elle à sûrement à l’esprit
les flash krash de 2015 que l’on a vu par
exemple en Chine, et sait que ces problèmes systémiques globaux sont toujours là. La hausse toucherait les émergents et les marchés obligataires. Les flux
de capitaux vers les Etats-Unis ne déstabiliseraient-ils pas les banques qui sont
déjà en difficultés?n
Grand plaidoyer pour
les retraites anticipées
On ne parle que de vie active à prolonger. Mais bien des
entreprises cherchent surtout à la raccourcir. A quel prix?
JEAN-LUC DUCKERT*
Notre système de retraite est relativement récent, puisque la Loi
sur la Prévoyance professionnelle
(LPP) n’est entrée en vigueur
qu’en 1985. Les assurés qui atteindront l’âge de la retraite dans les
dix prochaines années n’auront
donc pas fait le plein de cotisations dans leur caisse de pension.
Mais cette lacune disparaîtra progressivement.
Nous rappelons que les contributions d’épargne sont payées de
l’année des 25 ans révolus à 64
ans pour les femmes et 65 ans
pour les hommes. L’entrée en vi-
Genève
gueur de la loi sur le libre passage
intégral en 1995 garantit que l’intégralité des contributions de prévoyance payées au 2e pilier est définitivement attribuée à l’assuré.
Il est donc possible d’affirmer que
le montant des rentes de retraite
qui sera versé par les caisses de
pension ces prochaines années
aura une tendance haussière.
Grâce à la capitalisation complète
des assurés et de leurs employeurs. SUITE PAGE 2
*B.C.D.T. & Associés,
Université de Genève.
Inspiré d’une présentation
hier soir à Genève.
www.lindegger-optic.ch
9HRLEMB*jeiaae+[F\A\K\M\E
Etonnante performance en euros
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