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action 31-34 L3 Reponse-corrections-LF-JLG 29 03 13

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Les remarques principales portent sur les éléments suivants :
- La définition de la DCE et de ses objectifs (pour l'état chimique) demanderait à être précisée.
De même il est important de restituer la surveillance telle que requise par la DCE (dissous / brut selon les
contaminants) ; en parallèle des propos, tout à fait pertinents, sur ses insuffisances actuelles (en terme de mesure
d'exposition /biodisponibilité...).
LF : Le cadre de la DCE a été évoqué dans l’introduction. Il est à noter que les objectifs de cette synthèse
s’étendent au-delà du cadre de l’application de la DCE. Toutefois, les conclusions sont susceptibles d’orienter les
réseaux de surveillance afin de tenir compte, à l’avenir, du risque environnemental lié à l’exposition des
organismes aux contaminants.
JLG : Rappel : l'action proposée était « Mesures par échantillonnage passif (DGT, POCIS, SBSE) dans les eaux /
mesures dans le biote : état de l'art, bilan des données Ifremer et bibliographie »
Cette action sera basée en grande partie sur l'utilisation des données obtenues par l'Ifremer (mesures
contaminants chimiques dans biote et par échantillonnage passif).
Il s’agira de réaliser un état de l'art et bilan des données existantes (Ifremer et bibliographie).
Donc, le rapport porte en priorité sur les 3 échantillonneurs cités, la colonne d'eau et le milieu marin.
- La distinction entre l'objectif de ce travail de synthèse et les objectifs des auteurs des études semble essentielle,
afin d'éviter toute confusion ie. de nombreux auteurs ont en effet appliqué en parallèle des outils
d'échantillonnage passifs -chimique- et du biote -biosurveillance- dans des environnements variés. Cependant,
les objectifs de ces travaux ne portent pas tous sur la comparaison des 2 outils, loin de là.
Il serait donc important à ce stade de spécifier les pistes d'exploitation des données que vous envisagez de mener
et dans quel but.
LF : Les paragraphes suivant ont été ajoutés dans le texte :
Type d’études concernées (dans § III):
Une majorité des travaux ont pour objectif de comparer directement les résultats obtenus via l’échantillonnage
passif et la biosurveillance (passive ou active). Généralement, il s’agit de déterminer si la bioaccumulation de
contaminants peut être « comprise » et évaluée grâce à des mesures des EP. Dans d’autres cas, il s’agit de
déterminer lequel des deux outils donne une meilleure « vision » de la contamination du milieu. De nombreuses
publications s’intéressent à l’influence de paramètres environnementaux sur les données. Cela a permis, en
particulier pour les métaux, d’élaborer des modèles de bioaccumulation qui intègrent les mesures obtenues par
échantillonnage passif.
Parfois, les teneurs mesurées dans le biote n’ont pas été directement comparées avec les mesures effectuées par
échantillonnage passif. Dans ce cas, les EP ont été utilisés uniquement afin d’évaluer le niveau de contamination
du milieu (cas avec la technique SBSE) ou pour déterminer la spéciation des polluants, par comparaison avec les
teneurs mesurées dans des échantillons ponctuels (fraction dissoute…).
Objectifs (dans l’introduction):
Le présent rapport a pour objectif principal de recenser et de comparer, à travers une synthèse bibliographique,
les mesures obtenues dans le cadre d'études ayant utilisé en parallèle le biote et les échantillonneurs passifs, en
laboratoire ou in situ, dans des eaux douces ou marines, ainsi qu’au sein de sédiments fluviatiles, estuariens et
marins. Il s’agira dans un premier temps de déterminer si ces outils sont fiables pour évaluer la contamination du
milieu aquatique, en précisant, si possible, les fractions échantillonnées. Dans un deuxième temps, le travail de
synthèse cherchera à déterminer si la bioaccumulation peut être prédite à partir des mesures des échantillonneurs
passifs et s’intéressera à l’influence des paramètres environnementaux sur cette relation. Les travaux les plus
aboutis, ayant permis de modéliser la bioaccumulation à partir de données d’échantillonnage passif, seront
présentés dans le dernier volet.
- Les généralités sur les EP ne doivent pas laisser penser que tous ces outils mesurent la même chose (par ex
labile/dissous, cela dépend des outils).
LF : Ce point a été clarifié dans la partie II.2. sur les EP par l’ajout de paragraphes présentant les EP, ainsi que
les substances et les fractions analysées.
- L'outil SMPD (ou autres EP dédiés aux contaminants hydrophobes) mériterait aussi être discuté dans le rapport
final (cf données dans le Tableau 2).
LF : La convention ONEMA précise que la synthèse portera sur les DGT, POCIS et SBSE, les EP utilisés par
l’Ifremer (c.f. rappel). Les travaux utilisant les SPMD sont donnés dans le tableau 2 et présentés brièvement dans
la présentation globale des études (§ III), afin de bien situer le contexte. Il est à noter que d’autres
techniques (LDPE, PDMS, Silicone Rubber et AM) sont également évoquées.
- La SBSE, telle qu’utilisée actuellement (c'est à dire dans les études citées), n’est pas un échantillonneur passif
stricto sensus (energie necessaire pour pompage echt…), ni un outil intégratif puisque echt ponctuels répétés
dans le temps. Il est essentiel d’expliciter la différence avec les autres EP.
Commentaire dans le texte : Il ne s’agit pas d’échantillonneurs passifs tel que défini dans le doc Aquaref
Mazzella et al (cf besoin energie pour faire fonctionner) ; faire 1 parag a part pour citer ce mode de prélevement
LF : Dans le rapport de Mazzella et al. (2011), la SBSE est définie comme une technique d’échantillonnage
« passif » (p 11). En effet, il s’agit « d’une technique basée sur la diffusion (selon la première loi de Fick) de
molécules présentes dans le milieu échantillonné vers une phase réceptrice après passage d’une couche de
diffusion » (définition p 10).
Il est vrai que la définition de l’échantillonnage « actif » donné dans ce rapport (p 9) laisse aussi penser que la
SBSE est une technique d’échantillonnage actif (prélèvements ponctuels, traitement en laboratoire). Il y a donc
une ambigüité au niveau de ces définitions.
Nous précisons dans le rapport qu’il s’agit d’une technique passive non intégrative.
JLG : Le terme « passif » concerne surtout la phase de transfert du composé vers la phase réceptrice (liquide ou
solide) qui se fait uniquement par diffusion moléculaire. Pour assurer la représentativité de résultats, il faudra
entre autres, s'assurer que le milieu est assez agité (naturellement ou mécaniquement).
Il ne faut confondre avec une technique d'échantillonnage qui nécessite un pompage d'eau (à partir d'un
échantillon ponctuel ou directement dans le milieu) pour circulation sur une phase réceptrice (Chelex 100 par
exemple) et qui implique de prendre en compte des volumes « pompés » pour calculer des concentrations dans
l'eau. Autre exemple : si on immerge un DGT dans un bidon d'un litre pour mesurer les concentrations en
métaux, il vaudra mieux agiter le milieu et même dans ce cas le DGT reste un échantillonneur passif, par contre
il n'est pas intégratif (échantillon ponctuel) et il n'est pas in situ.
La SBSE peut être utilisée in situ, en mode intégratif (technique MESCO par exemple)
- Le texte porte essentiellement sur le milieu marin. En ce qui concerne les eaux continentales, il serait
nécessaire de faire référence à quelques publications complémentaires sur ce sujet, notamment à des Livrables
Onema/Aquaref , liste ci-joint (je fais suivre le rapport dans 1 message suivant).
references :
BESSE, J.P., GEFFARD, O., COQUERY, M. - 2012. Relevance and applicability of active biomonitoring in
continental waters under the Water Framework Directive. Trac-Trends in Analytical Chemistry, vol. 36, p. 113127
BESSE, J.P., GEFFARD, O., COQUERY, M. - 2011. Développement d’une méthodologie pour l’amélioration du
suivi chimique des eaux continentales. Etat de l’art sur les approches de biosurveillance et application dans le
cadre
de
la
DCE.
Irstea-Onema,
99
p
BESSE, J.P., COQUERY, M., LOPES, C., CHAUMOT, A., BUDZINSKI, H., LABADIE, P., GEFFARD, O. 2013. Caged Gammarus fossarum (crustacea) as a robust tool for the characterization of bioavailable
contamination levels in continental waters. Toward the determination of threshold values. Water Research, vol.
47, p. 650-660.
LF : La synthèse porte sur toutes les études réalisées jusqu’à présent avec des EP et du biote en parallèle (cf.
tableau 2). Toutefois, à l’heure actuelle, les études menées en eaux douces ne comptent que pour un quart de
l’ensemble des travaux publiés (cf. III.1.).
Afin que cela soit clair, la partie II. A été modifiée afin de ne plus être spécifique des eaux marines.
Les références Besse et al. ont été rajoutées dans la partie biote (II.1.) pour évoquer l’utilisation de biote dans les
eaux continentales. Toutefois, ces études ne sont pas présentées dans la suite de la synthèse, car aucun
échantillonneur passif n’a été utilisé.
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