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arts d`afrique et d`oceanie

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Communiqué de presse Paris
| 33 (0)1 53 05 53 66 | Sophie Dufresne | sophie.dufresne@sothebys.com
| 33 (0)1 53 05 52 32 | Chloé Brézet | chloe.brezet@sothebys.com
| 33 (0)1 53 05 52 32 | Eléonore Ancel | eleonore.ancel@sothebys.com
ARTS D’AFRIQUE ET D’OCEANIE
DEUX CHEFS-D’ŒUVRE REDECOUVERTS :
MASQUE LEGA & SIEGE RURUTU
EXCEPTIONNELS ENSEMBLES D’ART LEGA ET
D’ART DE PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINEE
Paris, juin 2016 – Rendez-vous majeur proposé par les spécialistes de Sotheby’s France,
la prochaine vente d’Arts d’Afrique et d’Océanie aura lieu le 22 juin à la galerie
Charpentier. En 80 lots, cette session estivale réunit un choix pointu d’oeuvres qui se
distinguent de leur corpus par leur rareté, leur caractère singulier et leur exceptionnelle
beauté.
La collection Daniel et Marian Malcolm, dont le premier opus a été dispersé à New York le
7 mai dernier, constituera l’un des temps forts de cette vente. Tout aussi exceptionnelle, la
redécouverte de deux chefs-d’œuvre marquera cette session : le premier est un masque
Agrément N° 2001 – 002 du 25 octobre 2001
Vente dirigée par Pierre Mothes
Lega de l’ancienne Collection Adolphe et Suzanne Stoclet, et le second est un siège
Rurutu, trésor rapporté de Polynésie en 1822. Enfin, le catalogue sera rythmé par deux
ensembles remarquables d’art Lega et d’art de Papouasie-Nouvelle-Guinée.
DEUX CHEFS-D’ŒUVRE REDECOUVERTS
Le joyau Lega de l’ancienne collection Adolphe et Suzanne Stoclet
Issu de la prestigieuse Collection Adolphe et Suzanne
Stoclet, le masque Lega (estimation : 1-1.5 million €)
s’est imposé comme un symbole de l’émergence du
nouveau regard porté sur les « Arts lointains » dans les
années 1930. Révélé en 1934 par Nancy Cunard dans
l’ouvrage fondateur Negro Anthology, cette oeuvre a
figuré dans deux expositions fondamentales de ce
mouvement
« African Negro Art » (MoMA, New York,
1935) et « Kongo Kunst »
(Anvers, 1937). Témoin
magistral du rare corpus des masques idimu en ivoire, il
frappe
par
sa
beauté
minimaliste
sublimée
par
l’éblouissante patine. Sa présence souveraine reflète
son rôle dans la société Lega : objet sacré, symbole de l’unité politique et morale. Si George
Salle a dit de la Collection d’Adolphe et Suzanne Stoclet « Point d’objet de série. Seul
compte l’exceptionnel », cette mention semble destinée à ce joyau de l’art Lega.
Siège de prestige, Rurutu, îles australes de Polynésie
Ce siège Rurutu (estimation : 500.000-700.000 €) s’impose est un véritable chef-d’œuvre
de l’art polynésien tant par le raffinement de ses formes à l’élégance intemporelle, que par
son insigne rareté et son histoire prestigieuse.
Mandaté par la London Missionary Society, George Bennet est le premier à accoster sur l’île
de Rurutu le 30 septembre 1822. Fasciné par le paysage paradisiaque et par la découverte
d’une population déjà évangélisée, George Bennet consacre à cette escale de seulement
deux jours, quinze pages de son Journal. Il reçoit d’un notable de Rurutu – probablement du
roi lui-même – ce rarissime siège no’anga réservé à l’usage des personnes de haut rang,
sur lequel il inscrit quelques jours plus tard : « Geo Bennet, Oct. 6 1822, Rurutu made ».
Réalisé dans un bois de Calophyllum inophyllum, ce siège témoigne du talent magistral de
son sculpteur. Le jeu subtil des courbes et contre-courbes, l’épure élégante des formes et
l’équilibre des dimensions confèrent à ce siège une modernité saisissante. Selon Terence
Barrow, historien de l’art océanien, « Aucune création n’a réussi à surpasser la grâce de ces
sièges des îles australes ». Ce siège, qui s’inscrit parmi les corpus les plus restreints et les
plus éminents de l’art polynésien, fut l’un des chefs-d’œuvre de l’exposition emblématique
au musée du quai Branly, en 2008, Polynésie, Arts et Divinités.
COLLECTION DANIEL ET MARIAN MALCOLM
ARTS D’AFRIQUE
Paris, 1966, les docteurs Daniel et Marian Malcolm
découvrent l’art africain avec l’exposition emblématique
organisée au Grand Palais par Léopold Sédar Senghor
et André Malraux. D’un coup de foudre naquit l’une des
plus
admirables
collections
américaines
d’arts
classiques de l’Afrique subsaharienne. Une première
sélection d’œuvres majeures de la Collection Malcolm
fut vendue à New York le 7 mai* ; le second volet
sera présenté à Paris, le 22 juin. L’opus parisien
traduit, en douze œuvres, un demi-siècle d’élection des
œuvres les plus remarquables de maints corpus
stylistiques. À la puissance de la rarissime effigie d’une
princesse Chokwe (estimation : 1-1.5 million €) répond, avec la même intensité, le
modernisme saisissant d’une statue d’ancêtre primordial Sénufo de l’ancienne
collection de Carlo Monzino (estimation : 600.000-900.000 €) , ou encore l’invention
formelle d’une effigie féminine Fang de la collection Paul Guillaume (estimation :
350.000-500.000 €).
* Total : 6.5 millions $, 11 lots, Sotheby’s New York
EXCEPTIONNELS ENSEMBLES D’ART LEGA ET
D’ART DE PAPOUASIE
Ces chefs-d’œuvre seront entourés d’une sélection pointue
d’œuvres choisies pour leur qualité et rareté en particulier
celle des arts Lega et de Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Provenant de divers amateurs, le remarquable ensemble d’art
Lega illustre la richesse d’un style célébré comme l’un des plus prodigieux du continent
africain. Ce masque Lega (estimation : 100.000-150.000 €) se distingue, au sein de son
corpus restreint, par sa dimension impérieuse et par l’archaïque prégnance du visage
blanchi au kaolin.
Encensé par les Surréalistes, l’art de Papouasie est
merveilleusement représenté dans cette vente. Un sommet
de spatule à chaux (estimation : 35,000-50,000€), qui fut
mis à l’honneur dans le catalogue de l’exposition Le voyage
de Korrigane en Océanie présentée au Musée de l’Homme à
Paris en 1938, offre une iconographie unique,. La planche
votive de l’île Goaribari (estimation : 30.000-40.000 €) est,
quant à elle, gravée en son centre d’un fascinant motif à
rayonnement concentrique entourant le visage.
Citons
enfin
des
objets
polynésiens
particulièrement
singuliers qui sauront séduire les collectionneurs : un poinçon d’oreille en ivoire marin
(estimation 8.000-12.000€) se distingue par sa rareté et l’extrême raffinement de son
exécution, et une pédale d’échasse (estimation 25.000-35.000 €) est sculptée de tiki
représentés l’un de face, l’autre de dos.
Ventes mercredi 22 juin 2016 à 16h
Exposition à la Galerie Charpentier du 18 au 21 juin
Visiter: www.sothebys.com/en/inside/services/press/news/news.html
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*Les estimations sont hors commission d’achat et les prix incluent le prix marteau et la commission d’achat
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