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Briller avec une touche d`humour

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Le mensuel d’information du CHU de Québec-Université Laval | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
Dossier
Éditorial
Mme Bourdon nous parle
des vacances qui sont
à nos portes
Une soirée des Diamants
toute en humour
page 2
pages 1 à 3
L’écho de la
recherche
Chuchoter…
sur tous les toits
La Fondation
en action !
L’équipe du Dr Steve
Lacroix franchit un pas
de plus vers un traitement
de la sclérose en plaques
page 11
Importante somme
attribuée à une de nos
équipes pour la recherche
sur la douleur chronique
page 5
Près de 113 millions $
pour la grande campagne
de la Fondation
page 16
3e édition de la Soirée des Diamants
Briller avec une touche d’humour
Le Capitole de Québec a encore une fois résonné de salves d’applaudissements
destinés aux lauréats des Prix Diamants, le 26 mai dernier. Une soirée toute en
humour et en élégance pour honorer tous les finalistes dont les réalisations méritaient d’être soulignées. Une quinzaine de catégories ont permis de braquer les
projecteurs sur le talent, le dévouement et la détermination d’individus et d’équipes
qui poussent notre institution sans cesse vers de nouveaux sommets.
L’animation de la soirée était assurée par un
duo de jeunes comédiens de Québec, Nicolas
Drolet et Monika Pilon. Dès le numéro d’ouverture, l’autodérision a donné le ton aux prestations
des animateurs qui ont posé un regard amusé sur
nos efforts d’amélioration continue. Vêtu d’un sarrau et du nécessaire du ninja, l’animateur a personnifié un certain Bruce Lean, clin d’œil évident à
l’importante intégration de la méthode lean par
notre institution. La présidente-directrice générale, Gertrude Bourdon, s’est prêtée au jeu de
l’agent Bruce Lean, provoquant les rires de la salle.
Les animateurs de la soirée, Nicolas Drolet dans son personnage de Bruce Lean, lors du numéro
d’ouverture, et Monika Pilon, dans le rôle de la patiente égarée, ont déclenché les éclats de rire de
l’assistance.
Les intermèdes humoristiques présentés sur
scène ont d’ailleurs déridé la salle à de nombreuses reprises autant que les capsules vidéos
raillant certains de nos petits travers. Les gags faisaient mouche à chaque fois. Les sketchs montés
sur l’interaction et le dialogue entre le comédien
à l’écran et celui sur la scène ont d’ailleurs très
bien marché. La patiente complètement égarée
qui traine ses ficelles de laine et accumule les
Post-it collés partout pour retrouver son chemin
dans les corridors de nos hôpitaux faisait bien
rigoler chaque fois qu’on la voyait apparaître à
l’écran, mais elle a déclenché les éclats de rire
lorsqu’elle a fait irruption sur scène au beau milieu
d’une présentation de l’autre animateur. Elle a par
la suite réintégré les corridors par le biais de
l’écran, sans jamais réussir à trouver sa salle d’examen. L’effet était saisissant et le gag évoquait bien
sûr tout le travail de conception et de wayfinding
effectué par les participants au kaizen visant à
élaborer la structure du nouveau complexe
hospitalier.
Lire la suite à la page 2...
La première grande campagne de financement de la Fondation
Objectif dépassé !
Le 2 juin dernier, la Fondation annonçait
fièrement le résultat de sa première
grande campagne de financement sous
le thème Unis pour le meilleur des soins,
lancée en novembre 2014. L’objectif
ambitieux de 100 millions de dollars
sur cinq ans est atteint et même
dépassé avec des dons totalisant plus
de 112,7 millions de dollars.
Lire la suite à la page 16...
L’équipe de la campagne : M. Gaston Bédard, président du c. a., CHU de Québec-Université Laval, M. Ross Gaudreault, président du c. a., Fondation du CHU de Québec, M. Michel
Dallaire, ing., président et chef de la direction, Cominar, M. Martin Beauchamp, vice-président régional, Services bancaires aux entreprises, régions du Québec, BMO Banque de
Montréal, M. Claude Choquette, président, HDG inc. et Groupe Le Massif inc., M. Alban D’Amours, M.C., G.O.Q, F.AdmA., président et chef de la direction du Mouvement Desjardins
(2000-2008), administrateur de sociétés, M. Louis Vachon, président et chef de la direction, Banque Nationale, le Dr Serge Rivest, Ph. D., directeur, Centre de recherche du CHU de
Québec-Université Laval, Mme Marie-Claude Paré, présidente et chef de la direction, Fondation du CHU de Québec, Mme Gertrude Bourdon, présidente-directrice générale, CHU de
Québec-Université Laval, M. Pierre Thabet, président, Boa-Franc, M. Stéphane Desmeules, vice-président au développement corporatif, Fondation du CHU de Québec, Mme MarieHuguette Cormier, première vice-présidente, Marketing, Communications et Coopération, Mouvement Desjardins, et le Pr Michel G. Bergeron, C.M., O.Q., M.D., FRCPC, FCAHS, FIDSA,
fondateur et directeur, Centre de recherche en infectiologie (CRI) de l’Université Laval.
2
Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
Éditorial
Suite de la une
Des vacances bien méritées
L‘
été est à nos portes et nous avons déjà eu l’occasion d’en vivre un aperçu avec quelques belles
journées à la fin mai. Quel bonheur de sentir la
chaleur du soleil !
Pour une bonne majorité d’entre nous, la belle saison
est synonyme de vacances, de repos, de belles activités
en compagnie de ceux et celles qui nous sont chers.
C’est exactement ce que je vous souhaite : du beau et
du bon temps pour vous ressourcer. Après une année
fort bien remplie, comme je le relatais dans mon éditorial du mois dernier, une pause estivale nous fera tous
grand bien !
Dans le même esprit, un numéro sur l’importance de l’hygiène des
mains a beaucoup fait rire par la folie de l’animateur qui insistait avec
frénésie sur les petits coups de mousse désinfectante auprès de certains lauréats.
Remise des Diamants
Comme l’an dernier, les prix étaient regroupés en six catégories, à
savoir Humanisme, Innovation, Collaboration, Excellence et Hommage,
en plus du prix Coup de cœur et des prix Hommes et femmes d’exception.
Chacune des catégories proposait deux prix pour souligner différents
aspects des réalisations des équipes nommées.
Ainsi, le prix Soins et services cliniques 1 a été décerné à l’équipe du
projet Optimisation des soins pharmaceutiques au département de pharmacie du CHU de Québec-Université-Laval. Le prix Soins et services cliniques 2 est revenu au projet Optimisation du circuit du médicament
parentéral. Dans la catégorie Innovation, le Diamant a été décerné au
projet du Plan clinique du nouveau complexe hospitalier. Le Diamant
recherche relève a été attribué au chercheur Éric Boilard.
La maladie ne prend malheureusement pas de vacances !
Dans la catégorie enseignement, le récipiendaire est la Trajectoire
des patients présentant un problème ophtalmique à l’urgence de l’HSS.
Dans la catégorie Administration et organisation du travail, le prix est
revenu au Devis d’optimisation de la pratique clinique en soins
infirmiers.
Je vous invite donc, lorsque vous serez au travail cet été, à conserver votre vigilance et
votre acuité envers nos patients. Ils méritent tous la même qualité de soins sécuritaires, peu importe la saison.
La force d’une équipe, c’est aussi de pouvoir bénéficier de vacances en toute quiétude, sachant que nous pouvons compter sur nos collègues et que nous pourrons les
remercier, en faisant de même pour eux.
Dans la catégorie Soutien à l’ensemble des missions, la palme est
allée à l’équipe d’implantation du Dossier patient électronique qui a par
ailleurs reçu le Prix coup de cœur. Le prix Relève a été décerné à la
jeune ergothérapeute Audrey Paquet-Beaupré, coordonnatrice de
l’équipe Ace-multi. Le prix rayonnement a été attribué aux trois responsables du projet de sensibilisation à la conduite avec les facultés affaiblies auprès des jeunes, Prends le volant sur ta vie, Gino Bouchard,
Christine Rizzo, et Josianne Vignola. Le Diamant engagement bénévole est allé aux éducateurs spécialisés du CMES, Neil Létourneau,
Thérèse Côté, Marie Gagnon et Vanessa Michaud.
Je vous souhaite donc un été des plus sereins, avec toute ma reconnaissance.
Carrière Recherche
Ceci dit, il nous faut tout de même réaliser que la maladie ne prend pas de vacances,
même en été. Nos patients ont autant besoin de nos compétences et de nos attentions, même si Mère Nature fait notre joie. Parfois même, pour certains, la maladie est
plus dure à vivre en été…
Sachant que vous veillerez ainsi au grain, vos collègues en vacances vous en seront
reconnaissants, puisqu’ils pourront en profiter en toute quiétude. Ils vous rendront
certainement la pareille, lorsque ce sera votre tour de relaxer.
Gertrude Bourdon
Présidente-directrice générale
Dominique Chrétien, pharmacienne, était très heureuse
de recevoir le prix Soins et services cliniques 1 au nom de
son équipe Optimisation des soins pharmaceutiques au
département de pharmacie.
La récipiendaire du prix Relève, Audrey Paquet-Beaupré.
Deux prix Carrière recherche ont été décerné cette année, l’un au Dr
François Auger, instigateur et directeur du Laboratoire d’organogénèse expérimentale (LOEX). L’autre, en reconnaissance d’une carrière
tout aussi fructueuse, a été décerné au Dr Michel G. Bergeron. Celui-ci
en a profité pour annoncer qu’il cédait son poste de directeur en présence de son successeur, le Dr Gary Kobinger, acteur de premier plan
dans le développement du vaccin contre l’Ebola. Le Dr Kobinger a
choisi de quitter Winnipeg où il est directeur du Programme des pathogènes spéciaux au Laboratoire national de microbiologie de l’Agence
Le Prix Coup de cœur, décerné par vote des employés, a
été remis à l’équipe d’implantation du Dossier patient
électronique.
Mme Theresa Jones (à gauche) et la Dre Sylvie Picard, deux femmes
d’exception.
Christine Rizzo a reçu le prix au nom de l’équipe de Prend le volant sur ta vie.
Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
de la santé publique du Canada pour rentrer au
bercail puisqu’il est originaire de Québec.
Le Dr Kobinger a grandement contribué au développement du traitement expérimental ZMapp
contre le virus Ebola et a conçu le premier vaccin
efficace contre cette maladie, au moment où
l’Afrique de l’Ouest connaissait une grave épidémie, l’an dernier. Les laboratoires mobiles créés par
son équipe ont fortement simplifié et accéléré l’administration des tests diagnostiques, un outil crucial dans la lutte contre le virus Ebola.
Le Dr Bergeron a fait un survol empreint de fierté
de l’ensemble de ses plus de 40 ans de carrière.
« À mon arrivée au CHUL en 1974, il n’y avait pas
de recherche en infectiologie. D’ailleurs, il n’y avait
même pas de spécialité en maladies infectieuses.
C’était terrifiant, mais c’était excitant à la fois, car
tout était à faire. Aujourd’hui, je peux dire avec
fierté : mission accomplie! En effet, le CRI avec ses
200 chercheurs est le plus grand centre de
recherche en maladies infectieuses au Canada. Et
jamais je n’aurais cru qu’un jour nous puissions
devenir des champions de transfert technologique
et que nos innovations diagnostiques puissent à la
fois révolutionner la pratique médicale et sauver
des vies tout en créant ici à Québec des centaines
d’emplois et des investissements industriels de
plus de 800 millions de $. Ce prix j’aimerais aussi le
partager avec mon équipe. »
C’est avec fierté que j’accepte cet honneur.
Comme dit la chanson de Cat Stevens, I am old but I
am happy. Et j’ai bien l’intention de continuer cette
aventure, car le mot retraite n’est pas dans mon
dictionnaire », a poursuivi le Dr Bergeron.
Femmes d’exception
Les prix Hommes et femmes d’exception ont été
raflés par deux femmes cette année. L’infirmière de
recherche en oncologie de L’HDQ, Theresa Jones
est l’une des récipiendaires. Elle a partagé son prix
avec ses patients.
« C’est lorsque nous sommes confrontés à la
maladie que le temps prend tout son sens. Le
temps opératoire, le temps pour recevoir un diagnostic, le temps avant de recevoir un traitement,
le temps de rémission, le temps de récupération et
j’en passe. J’aimerais rendre hommage à tous ces
patients qui m’ont enseigné que le temps est si
précieux. Et que ce n’est pas la quantité que l’on
reçoit qui compte, mais plutôt ce qu’on en fait. »
Le Dr Michel G. Bergeron.
Quant à la Dre Sylvie Picard qui a elle aussi reçu
un prix Femme d’exception, elle a émis des souhaits pour l’avenir. « En tant que doyenne d’une
équipe plongée dans une aventure extraordinaire
depuis 18 ans, je souhaite que notre équipe et que
notre modèle puissent survivre dans le prochain
CIUSSS », a lancé la psychiatre à l’hôpital de jour en
santé mentale du CHUL.
Prix hommage
Les prix hommages ont été décernés aux Drs
Yvan Douville et Jean-Claude Forest. Le premier
a reçu le Diamant de la Fondation du CHU de
Québec pour souligner sa grande contribution à
l’essor de la culture philanthropique après de ses
collègues médecins.
Le Dr Forest a pour sa part reçu le Diamant héritage soulignant l’apport d’un bâtisseur important
dans l’évolution de notre institution. Notre directeur général adjoint a en effet fait grandir le centre
de recherche du CHU pendant près de 20 ans en
tant que directeur.
Me Édith Deleury, prix Hommage du conseil d’administration.
L’Hommage du conseil d’administration est
revenu à Me Édith Deleury. Présidentecoordonnatrice du comité d’éthique de la
recherche, son dévouement et son expertise d’éthicienne ont été salués. Elle s’est dite très touchée
par cette reconnaissance d’un travail auquel elle
prend plaisir.
« C’est très stimulant parce que l’on voit passer
tous les projets. Nous sommes à l’avant-garde en
quelque sorte de la recherche et c’est fascinant. Au
cours du dernier exercice financier, on a évalué 174
nouveaux projets de recherche. On a effectué les
suivis de 3 560 projets. C’est vous dire à quel point
la recherche est dynamique au CHU de Québec. Et
cela en dit long sur l’ampleur du travail accompli
par les membres du comité d’éthique de la
recherche parce que moi aussi j’ai une équipe dont
la plupart sont des bénévoles qui font un travail
remarquable. Et j’ai aussi toute une équipe de professionnels dédiés en soutien au bureau d’éthique
de la recherche », a-t-elle affirmé.
La soirée s’est terminée avec les remerciements
du président du conseil d’administration,
M. Gaston Bédard. Pour plus de détails sur les réalisations des lauréats et des finalistes aux Diamants
2015-2016, nous vous invitons à consulter Le
Chuchoteur souvenir de cette 3e édition au www.
chudequebec.ca/a-propos-de-nous/publications.aspx.
Le Dr François A. Auger en compagnie de la Dre Lucie Germain.
Le Dr Yvan Douville, prix Hommage de la Fondation du CHU de Québec.
Le Dr Jean-Claude Forest, prix Hommage Héritage.
C’est sous le signe de l’humour s’est déroulé la troisième soirée des Diamants.
Cette troisième édition de La soirée des Diamants est entièrement financée grâce à la précieuse participation de nos commanditaires.
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Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
Projet d’efficacité énergétique de l’Hôpital Saint-François d’Assise
Économies, collaboration, confort et respect du patient
Le projet d’efficacité énergétique en cours à l’Hôpital
Saint-François d’Assise en est un d’envergure. Le vénérable centenaire subit progressivement une métamorphose complète de ses systèmes d’alimentation et de
diffusion d’énergie. Tout y passe : le chauffage, la production d’eau chaude et de vapeur, la ventilation, la
climatisation, le contrôle de l’humidité, échange d’air
et l’éclairage. But de l’opération : améliorer le confort
des patients et réaliser des économies substantielles
tout en diminuant les émissions de gaz à effet de serre
(GES), soit, en chiffres des économies annuelles de
l’ordre de 650 000 $ et une réduction de 3 735 tonnes
de GES.
Commencé en août 2015
pour une fin prévue au printemps 2017, ce chantier évalué à 10 millions de $ suit le
rythme des saisons et reprend
après une courte période d’hibernation. En effet, avec l’arrivée des beaux jours et des
températures plus clémentes,
la conversion du réseau de
vapeur à haute pression vers
un système à eau chaude, interrompue à la saison des grands
froid, se poursuivra. On procédera notamment au remplacement du restant des radiateurs
de l’Aile B. Plusieurs nouveaux
équipements seront ajoutés, et
on procédera à la mise en service de ceux installés durant
l’automne, dont les spectaculaires refroidisseurs adiabatiques et la thermopompe
installés sur le toit de l’urgence.
Ces travaux impliquent également des interventions sur l’alimentation électrique, la salle
mécanique, le système de ventilation et le raccordement aux
cheminées. On mettra aussi en
place un système qui permettra de moduler le volume des
changements d’air au bloc opératoire en fonction des activités,
le système fonctionnant actuellement à 100 % de sa capacité,
peu importe l’occupation des
salles d’opération. Des capteurs
de mouvement commanderont
ce système réglé pour respecter
les normes de températures et
d’humidité.
Un bout de chemin de fait
Patrick
Gaudreau-Wong,
conseiller en bâtiment aux
opérations du bâtiment à la
Direction des services techniques, indique qu’en plus de la
première phase de conversion
de la vapeur à l’eau chaude,
les mesures relatives à l’éclairage ont été complétées et que
celles de réduction du volume
d’air éjecté des hottes de cuisine le sont à 75 %. Avec ses
complices, Carol Cloutier, technicien en bâtiment à la réalisation immobilière de la Direction
des services techniques (DST),
qui assure le suivi des travaux
et la liaison avec les divers services concernés sur le terrain,
et de Charles-Éric Paul, ingénieur de projet et chargé de
projet d’Ecosystem, il a bien
hâte que l’on passe à l’étape
de mise en marche de certains
équipements, dont les refroidisseurs. « On va avoir une capacité de refroidissement qu’on
n’avait pas avant. On était un
peu inconfortables, nos équipements étaient en fin de vie
et risquaient de briser à tout
moment, dit-il. Maintenant, on
va être prêts à faire face aux
canicules et on va pouvoir bien
dormir la nuit. »
Dans l’ordre habituel, Carol Cloutier, Charles-Éric Paul et Patrick Gaudreau-Wong devant le nouveau refroidisseur d’eau de l’hôpital.
Outre ces gains de confort
escomptés en climatisation,
on mise beaucoup sur l’eau
chaude à la place de la vapeur
pour accroître l’efficacité énergétique de l’hôpital et réaliser
de substantielles économies.
La récupération de chaleur en
fait partie et illustre bien le bon
vieux principe selon lequel rien
ne se perd, rien ne se crée, tout
se transforme. Ainsi, les équipements mis en place dégageront
la chaleur nécessaire au chauffage et à l’alimentation en eau
chaude domestique de l’édifice
ainsi qu’à la production de la
vapeur indispensable aux services de stérilisation.
La mise en marche des équipements installés se fera en
séquence, logiquement, du plus
efficace vers le moins efficace,
pour commencer à obtenir des
gains en efficacité. Il faut aussi
tenir compte des anciens systèmes encore fonctionnels pour
éviter des ruptures de services
qui nuiraient inévitablement
aux patients et au personnel de
l’hôpital.
Collaboration et respect
Évidemment, une telle entreprise ne se fait pas sans
dérangements. Les patients,
comme le personnel, doivent
temporairement vivre avec certains inconvénients. Toutefois,
un bon contact avec les intervenants et une bonne information
atténuent bien des impacts.
« Les gens trouvent qu’il commence à y en avoir beaucoup
de travaux en même temps,
constate Carol Cloutier. Il faut y
aller avec parcimonie et essayer
de leur expliquer au fur et à
mesure qu’on avance, quelles
sont les étapes à venir et leur
durée pour éviter les chocs. Et il
faut dire qu’en plus de nos travaux, il y a les travaux réguliers
de maintien d’actifs, dont les
corrections de façades : il faut
donc bien coordonner tout
cela. »
En ce sens, l’équipe des opérations du bâtiment de Martin
Roberge, de la DST de l’HSFA
soutient
remarquablement
l’équipe de projet et les entrepreneurs engagés pour le réaliser. « J’ai une aisance à travailler
avec cette équipe. J’ai des questions tout le temps. C’est leur
hôpital, pas le mien. Il y a une
bonne collaboration. Ils sont
tout le temps disponibles pour
répondre aux questions, malgré
leurs tâches. Ils comprennent
l’essence du projet et sont
vraiment intéressés », raconte
Charles-Éric Paul, d’Ecosystem,
partenaire du CHU dans cette
entreprise. Propos renforcés par
Patrick Gaudreau-Wong et Carol
Cloutier, qui témoignent aussi
de l’impatience des équipes
à voir le nouveau système en
marche et à en apprendre le
fonctionnement.
Que les interventions du projet s’effectuent au bloc opératoire, en stérilisation, dans les
cuisines ou sur les étages de
soins, toutes doivent être planifiées en respectant autant
les normes de qualité et de
sécurité, comme celles, primordiales, de la prévention et du
contrôle des infections que les
personnes qui fréquentent ou
travaillent à l’hôpital. La communication est permanente,
répétitive; les rencontres sont
nombreuses; les échanges
multiples. Le travail avec les
intervenants est soutenu pour
bien identifier les contraintes
et les normes en vigueur dans
chaque secteur. L’intervention
se dessine petit à petit, jusqu’à
ce que le plan soit suffisamment précis et sécuritaire pour
que l’on puisse dire : OK, là, ça
marche, on y va.
« Le plus gros défi, c’est le
respect de la clientèle, relate
Charles-Éric Paul, c’est vraiment ça, le petit bébé dont il
faut prendre soin. Quand on
se promène sur les étages, on
voit des personnes malades, ce
qui fait qu’on est déjà sensibilisé juste du fait d’être là physiquement : si on fait du bruit, on
sait que ça les dérange et que
ça les dérange bien plus que
monsieur et madame tout le
monde. »
Et ce défi, Patrick, Carol,
Charles-Éric ainsi que toute
l’équipe de projet d’Ecosystem
sont en train de le relever. Si
bien que leur approche de communication et de gestion de
chantier s’impose de plus en
plus comme un modèle.
Les deux refroidisseurs adiabatiques et la thermopompe air-eau installés dans les derniers mois.
Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
Chuchoter… sur tous les toits
5
Un neurophysiologiste admis au sein de l’ordre américain
Le neurophysiologiste de l’HEJ, Sébastien
Fournier, est devenu en mai dernier le seul
canadien à être accepté à l’ordre américain
régissant la neurophysiologie, le American
Society of Neurophysiological Monitoring.
S’agissant d’une technologie relativement
récente, il n’existe encore aucun regroupement professionnel de ce côté de la frontière.
L’accès à cet ordre exige la réussite d’une
série d’examens écrits et oraux que
M. Fournier a passés haut la main.
La neurophysiologie consiste à interpréter les activités bioélectriques générées par le système nerveux.
Dans des cas complexes de chirurgies crâniennes et
rachidiennes, l’électrophysiologiste guide le chirurgien
en interprétant les signaux électrophysiologiques du
patient, diminuant ainsi les déficits postopératoires.
En diminuant les risques, on évite de prolonger certaines hospitalisations, on améliore la qualité de vie des
patients et on diminue les risques de décès. Le CHU est
le seul centre hospitalier au Québec à bénéficier des services d’un neurophysiologiste clinique ayant une telle
expertise.
D’importants fonds pour la recherche en douleur chronique
Des chercheurs du CHU de Québec pourront
profiter d’une importante subvention dans
le cadre d’un projet de recherche pancanadien sur les douleurs chroniques. D’un montant avoisinant les 25 millions de dollars,
cette subvention permettra au Centre de
recherche du CHU de Québec de collaborer à
la recherche de 160 chercheurs provenant de
7 provinces canadiennes, en plus de dynamiser la recherche clinique en douleur chronique au bénéfice de nos patients.
Développé dans le cadre du programme SPOR
(Strategy for Patient-Oriented Research) de l’Institut de
recherche en santé du Canada, ce projet de recherche
est principalement supervisé par l’Université McMaster
de l’Ontario. Il mettra cependant à l’épreuve l’expertise
d’une quinzaine de chercheurs canadiens répartis à travers le pays, qui auront la charge d’orienter le projet
selon les besoins en santé. Cyril Schneider, chercheur
et expert en neurostimulation, est d’ailleurs très fier de
faire partie des 15 Key leaders choisis pour diriger le projet; le seul provenant de la vieille capitale.
« C’est très excitant oui ! Ça va nous permettre d’en
apprendre plus sur le cerveau et ses réactions face à la
douleur chronique », affirme-t-il.
Si les orientations ne sont pas complètement fixées,
M. Schneider souhaite tout de même diriger ses fonds
de recherches vers l’étude sur les dommages de la lombalgie chronique et du syndrome douloureux général
complexe sur le cerveau. Le Centre de recherche du
CHU de Québec - Université Laval peut être fier de faire
partie de cette application selon lui, ajoutant qu’il y a un
retard à rattraper dans notre compréhension du cerveau et de son adaptation à la suite de traumatisme
douloureux.
« C’est quand on commence à comprendre le fonctionnement du cerveau qu’on se rend compte qu’on n’y
connait finalement pas grand-chose », mentionne-t-il.
Mais au-delà de la recherche et des résultats qui en
découleront, Cyril Schneider a très hâte de voir cette
grande équipe de chercheur se mettre au travail. Il croit
que le fait de pouvoir réseauter et échanger sur ce
domaine méconnu de la santé amènera une véritable
avancée pour la connaissance.
La subvention de 24,9 millions de dollars sera répartie
dans toutes les équipes de recherche participant au projet SPOR pour une durée de 5 ans.
Un moment historique
Le 31 mai 2016, la pierre angulaire de l’Hôpital-Saint-François d’Assise, bénie le 1er juin 1913 par l’archevêque de
Québec, le futur Cardinal Bégin, devant plus de 15 000 personnes, a été enlevée pour être remplacée. On en a profité pour vérifier le contenu de la capsule temporelle, notamment plusieurs médailles et médaillons, une pièce de
monnaie et un exemplaire du journal L’Action sociale, qui allait devenir L’Action catholique. Ces précieux artefacts ont
été photographiés et replacés dans la capsule de plomb qui a trouvé une niche dans la nouvelle pierre angulaire
insérée à l’entrée de l’hôpital située au coin de la 1re Avenue et de la rue Leclerc. Des photos y ont été ajoutées afin
de témoigner de l’enlèvement de la pierre d’origine en 2016.
Étaient présents lors
de cet événement,
de gauche à droite,
M. Jean Drouin, de
la Corporation des
bénévoles de l’Hôpital Saint-François
d’Assise, Mme Josée
Lagacé, chargée de
projet, Réalisation
immobilière,
Direction des services
techniques, CHU de
Québec-Université
Laval, MM. Éric Therriault, Allan David
et Karl Bruneau, de
la firme AttwillMorin. À l’arrière,
de gauche à droite,
MM. Charles Duguay,
Mathieu Perrault,
Jacques Mérineau
et Jean-François
Garneau, de la firme
Attwill-Morin.
En détail, le contenu de la capsule.
Les artefacts mis au jour après plus de 100 ans.
Une vidéo pour y voir plus clair
Au Canada, le glaucome est la 2e cause de perte de
vision sévère irréversible chez les personnes âgées.
Lorsque les traitements médicaux, comme les gouttes,
les médicaments ou le laser, s’avèrent inefficaces, une
chirurgie est normalement proposée au patient. À l’initiative et avec la collaboration d’un patient, M. Bruno
Richard, une vidéo a été produite par l’équipe du
Centre universitaire d’ophtalmologie (CUO), le Service
audiovisuel de l’Hôpital du Saint-Sacrement et la
Direction des communications et du rayonnement
afin de démystifier cette intervention. Notons également l’apport de M. Alain Côté, monteur bénévole.
Chaque année, 12 000 chirurgies sont réalisées au
CUO, dont près de 300 trabéculectomies, soit la
chirurgie du glaucome la plus fréquente. La vidéo
s’inscrit en complément de l’enseignement offert aux
patients par l’équipe de professionnels. Vous pouvez la
consulter sur le site web du CHU de Québec-Université
Laval, au www.chudequebec.ca/glaucome. Merci aux
patients qui ont accepté de témoigner et à toutes les
personnes qui ont collaboré à ce projet !
6
Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
La page des soins
LUMIÈRE SUR…
L’équipe de la dialyse à domicile de L’HDQ
Le rôle de l’infirmière dans la trajectoire de soins des patients
Joselle Forget, conseillère en soins spécialisés, néphrologie et soins de plaies
La trajectoire de soins des patients insuffisants rénaux est complexe, mais bien établie au CHU de Québec-Université Laval. Dès les premiers signes de maladie rénale,
le patient est suivi par l’équipe interdisciplinaire de la clinique PREVOIR (Prévention
optimale de l’insuffisance rénale). Cette clinique assure le suivi externe d’une cohorte
de plus de 350 patients. Elle est composée de six infirmières cliniciennes, une infirmière praticienne spécialisée en néphrologie, de néphrologues, pharmaciens, nutritionnistes, ergothérapeutes, travailleurs sociaux et ingénieurs biomédicaux.
L’équipe de dialyse à domicile prend tous les moyens nécessaires pour assurer le
mode de dialyse autonome chez les patients qui ont l’intérêt et le potentiel de s’en
prévaloir. D’ailleurs, Mme Josée Gosselin, assistante infirmière-chef clinicienne en
dialyse à domicile, affirme que les recommandations ministérielles obligent de traiter 25 % des nouveaux patients en dialyse autonome d’ici quatre ans. Cela représente
un défi de taille dans la réorganisation de l’approche prédialyse puisqu’actuellement,
ce taux est à 20 %.
Au moment opportun au cours de la progression de la maladie rénale, l’infirmière
de la clinique PREVOIR procède aux enseignements des modes de suppléance rénale
pour tous les patients du CHU de Québec-Université Laval de même que pour ceux
de l’IUCPQ. Au cours de ces séances, elle planifie la visite des locaux de dialyse de
L’HDQ avec le patient et ses proches dans le but de favoriser l’expérience patient et
de l’amener à faire un choix éclairé sur la suite de son traitement.
Les infirmières de la dialyse à domicile assurent le suivi d’une cohorte de
110 patients hémodialysés dans plusieurs points de services de l’Est du Québec qui
comprend quatre visites annuelles à la clinique de dialyse à domicile, un suivi
téléphonique systématique et un service de garde infirmier en tout temps. Ce suivi
serré permet de maximiser les effets du traitement et de valider si l’option qui a été
choisie pour le patient est celle qui lui convient le mieux. La présence de ces infirmières a démontré l’importance de leur travail dans la planification et la gestion de
l’épisode de soins de chacun des patients.
Le patient pourra alors être orienté vers un mode de dialyse autonome (dialyse
péritonéale ou hémodialyse à domicile), un mode de dialyse non-autonome (hémodialyse au Service de dialyse) ou la greffe rénale. L’infirmière de la dialyse à domicile
dirigera le patient vers des services ambulatoires d’hémodialyse ou de greffe rénale
au besoin.
Une passion et de grandes réalisations
Une entrevue avec Josée Gosselin, assistante infirmière-chef clinicienne en dialyse à domicile
Par Véronique Tremblay, infirmière clinicienne
Quelles sont les compétences requises pour exercer votre rôle au sein
de l’équipe en dialyse à domicile ?
Comment qualifieriez-vous votre lien et vos interventions avec la clientèle insuffisante rénale ?
Il faut absolument avoir de bonnes habilités relationnelles et un intérêt à travailler
en équipe, car celle-ci est composée de plusieurs professionnels. Posséder un
excellent leadership est aussi essentiel afin d’être capable de la mobiliser ! C’est important d’être créatif, car la solution à certains problèmes n’est pas toujours toute faite !
C’est un lien privilégié, car les patients sont tellement motivés et cela est très stimulant pour notre équipe. Ceci nous pousse à nous investir et à nous dépasser pour eux,
car ils sont courageux de choisir un mode de dialyse autonome. Grâce à notre encadrement, c’est impressionnant de voir à quel point un patient peut évoluer.
Quels sont les défis à relever et les réussites accomplies ?
Quels sont leurs besoins spécifiques qui font de vous une intervenante
privilégiée dans l’expérience patient ?
Comme nos patients sont répartis sur un très grand territoire, nous avons dû développer une expertise dans le suivi téléphonique, ce qui nous a permis de régler plusieurs problèmes. De plus, afin de favoriser la dialyse en mode autonome, un
programme d’implantation de cathéter de dialyse péritonéale en angio-radiologie a
été créé. Grâce à cette technique, une trentaine de patients ont eu accès à un mode
de dialyse autonome plus rapidement et ont ainsi évité les effets négatifs d’une
chirurgie. D’ailleurs, cette innovation a permis à l’équipe de remporter l’an dernier un
prix Diamant du CHU de Québec-Université Laval dans la catégorie soins et services
cliniques !
Meilleure est la prise en charge du patient, meilleure est l’expérience patient, et ce,
24 h sur 24 ! Cela les rassure beaucoup car le mode de dialyse autonome peut être
inquiétant pour eux. Nous sommes vraiment à l’écoute de leurs besoins afin de nous
assurer que le bon professionnel intervienne au bon moment.
Merci Josée pour cette entrevue passionnante !
PASSEZ LE MOT !
Dates et lieux
Ateliers préparatoires à l’examen professionnel de l’OIIQ
Atelier 1
Atelier 2
8 h 15 à 9 h 45 – 14 h à 15 h 30 – 16 h 15 à 17 h 45
8 h 15 à 9 h 15 – 14 h 30 à 15 h 30 – 16 h 15 à 17 h 15
Mercredi 6 juillet
HSFA
Local C0-607
Mercredi 17 août CHUL
Local 1772.1
Mercredi 6 juillet CHUL
Local 1772.1
Mercredi 17 août HSFA
Local C0-607
Jeudi 7 juillet
L’HDQ
Local K00-22
Mercredi 17 août
HEJ
Local N-1707
Jeudi 7 juillet
HEJ
Local N-1707
Jeudi 18 août
L’HDQ
Local K00-22
Jeudi 7 juillet
HSS
Local K1-06
Jeudi 18 août
HSS
Local K1-06
Offerts à toutes les CEPI !
Aucune inscription nécessaire
Vous avez des commentaires ou des suggestions concernant la page des soins?
Nous aimerions les connaitre ! N’hésitez pas à les faire parvenir au comité de rédaction à :
annie.maurais@chuq.qc.ca
Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
7
Remise de bourses lors de l’Assemblée générale annuelle du CII
Caroline Ménard, conseillère au CECII
Le 11 mai dernier, le conseil des infirmières et infirmiers du CHU de Québec-Université Laval
tenait son assemblée générale annuelle auprès de 130 membres et invités. Sans manquer à
son habitude, Mme Gertrude Bourdon, présidente directrice-générale, s’est adressée à l’assemblée afin de souligner la contribution exceptionnelle des soignants auprès de nos clientèles. Mme Brigitte Martel, directrice des soins infirmiers par intérim, a également pris la
parole en mentionnant les nombreux travaux du CII au cours de la dernière année. Elle a aussi
relevé l’importance pour la profession de la prescription infirmière entrée en vigueur en
janvier 2016.
Bourses d’études de la Fondation
du CHU de Québec :
1er cycle (500$) : Mme Isabelle Pellerin, bloc opératoire HSFA
2e cycle (1000$) : Mme Valérie Labbé, DSI
La soirée s’est poursuivie par la remise de huit prix reconnaissance et de trois bourses d’études à des infirmières
et infirmières auxiliaires de tous les hôpitaux. Le tout s’est déroulé rondement grâce à une animation sans faille
de Mme Maude Trépanier, présidente du comité exécutif du CII (CECII), ainsi que de Mmes Karine Goulet
et Valérie Dufour, conseillères au CECII.
Toutes nos félicitations aux récipiendaires et nos plus sincères remerciements aux participants, en particulier tous
ceux qui ont soumis la candidature de leurs collègues, ainsi qu’aux membres des comités de sélection. Nous tenons
également à remercier nos partenaires : la Fondation du CHU de Québec, la Faculté des sciences infirmières
de l’Université Laval et l’Ordre régional des infirmières et infirmiers du Québec (ORIIQ).
Mme Martine Thibault et Valérie Labbé (Mme Pellerin absente)
Les récipiendaires
Bourse d’étude de 2e cycle de la Faculté des sciences
infirmières de l’Université Laval (1000$)
Prix Mission soins infirmière
Prix Relève infirmière
Mme Johanne Bérubé, clinique GARE, CHUL
M. Adam St-Pierre, 9 500, L’HDQ
Mme Mireille Lavoie, doyenne de la Faculté et Mme Marie-Ève Tessier
Mme Nathalie Gauthier, présidente de l’ORIIQ et Mme Johanne Bérubé
Mme Julie Maranda, présidente du comité relève infirmière (CRI)
et M. Adam St-Pierre
Prix Mission soins infirmière auxiliaire
Prix Mission enseignement
Prix Leadership clinique
M. François Guay, urgence CHUL
Mme Stéphanie Giguère, A6 Est, HSFA
Mme Claudia Turcotte-Guay, 10 500, L’HDQ
Mme Lise Boucher, présidente du comité des infirmières et infirmiers
auxiliaires (CIIA) et M. François Guay
Mme Julie Vigneault, adj. au directeur de l’enseignement,
et Mme Stéphanie Giguère
Mme France Poliquin, adj. à la DSI (i), développement et évaluation
de la pratique infirmière et Mme Claudia Turcotte-Guay
Prix Relève infirmière auxiliaire
Prix Leadership gestion
Prix Formation clinique
Mme Megan Tremblay-Michaud, équipe volante, L’HDQ
Mme Lyne Gauvin, B 4000 et E 4000, HEJ
Mme Odette Bélanger, DSI
M. Claude Verret, adjoint à la DSI, organisation et planification du travail
en soins infirmiers et Mme Megan Tremblay-Michaud
Mme Lucie Grenier, dir. générale adjointe, clinique et partenariats
et Mme Lyne Gauvin
Mme Valérie Dancause, adjointe à la DSI, prévention et contrôle des infections
et Mme Odette Bélanger
Mme Marie-Ève Tessier, DSI
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Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
Nouveau site Internet du CHU de Québec-Université Laval
Un prolongement de nos soins
et services pour nos patients
La nouvelle version du site Internet du CHU de Québec-Université Laval est
maintenant en ligne au www.chudequebec.ca. Conçu principalement pour les
patients, ce site permet non seulement de les informer, mais il est aussi le
prolongement, sur Internet, de leur expérience de soins et des services reçus dans
nos hôpitaux. Une portion du site permet également aux professionnels de la
santé de promouvoir leur expertise. De nouvelles fonctionnalités favorisent la
navigation, la consultation et le partage d’informations. Son contenu a été
harmonisé afin de refléter la nouvelle réalité du CHU.
Étapes de conception
La conception de ce site a débuté il y a deux ans. Les
objectifs étaient principalement d’informer les patients
et les professionnels de la santé des soins et services
offerts dans nos établissements en créant un site qui
reflétait le CHU de Québec-Université Laval. Afin de faire
rayonner notre organisation, nous voulions créer un site
qui contribuerait à donner des outils aux professionnels
pour diffuser leur savoir autant auprès des autres professionnels du réseau qu’auprès des patients.
Au cours du processus de création, de nombreux
intervenants et internautes ont été consultés afin de
nous assurer de répondre aux besoins. Nous avons pris
en compte ces résultats et analysé les meilleures pratiques afin de développer la structure de contenu la
mieux adaptée pour notre clientèle et notre organisation. Sondage, inventaire, comités, statistiques, groupe
de discussion ont été mis en place afin d’obtenir les
besoins des utilisateurs du site.
Le site représente un outil qui évoluera en parallèle
avec nos grands projets. Bien que les contenus des sites
intranet du CHA et du CHUQ n’ont pas encore été tous
transférés, il s’avère qu’à terme, un seul site Internet officiel sera en ligne pour l’organisation.
Nouvelles fonctionnalités
Nous avons porté une attention particulière afin de
rendre le site accessible et sa navigation facile. Il respecte aussi les normes sur le plan de l’accessibilité et
l’affichage s’adapte aux tablettes et aux téléphones
intelligents.
Greffe rénale : une forte
augmentation pour l’année 2015
Le nombre de greffes rénales a augmenté cette année, dépassant considérablement la
moyenne annuelle de la dernière décennie. Grâce à des innovations technologiques et
à des initiatives de collaboration pancanadienne, près de 81 greffes de reins ont pu
avoir lieu cette année au Québec.
Les patients en attente d’un rein ont de quoi se
réjouir! Le travail acharné de notre personnel médical a permis de surpasser la moyenne de 63 greffes
rénales qui a marqué la dernière décennie. Pour
André Blouin, ancien chef d’unité en greffe rénale du
CHU de Québec, cette augmentation ne peut qu’être
bénéfique pour les patients, qui verront le temps
d’attente pour une greffe diminué. « C’est une bonne
augmentation! Ça va rendre leur vie plus normale »,
a déclaré M. Blouin.
Malgré son grand potentiel, le programme rencontre cependant quelques obstacles, notamment
la barrière linguistique et la distance qui sépare les
donneurs. Le transport d’organe par avion apparaît
comme une solution à ces problèmes, mais la Dre
Houde rappelle que rien ne garantit la viabilité des
organes transportés sur de longues distances. « La
meilleure boîte pour un rein reste le sujet lui-même »,
nous partage la Dre Houde, en paraphrasant l’une
de ses patientes.
Plus de vies sauvées grâce au don croisé
Bien qu’exigeant, le don croisé est aujourd’hui
considéré comme une chose extraordinaire pour
l’avancement de la greffe d’organe. Et même si le
programme cause un certain stress pour les patients
en attente d’un don, de magnifiques histoires d’altruisme et de compassion en ressortent très souvent.
L’exemple de Marie Gendron, une dame de Saguenay
qui à 70 ans a donné un rein à un pur inconnu dans
le cadre du programme canadien d’échange, a fait
beaucoup jaser cet hiver . Si au départ elle souhaitait
donner à un jeune malade en attente d’une greffe,
elle s’est finalement retrouvée à donner l’un de ses
organes dans un hôpital de l’Ontario, malgré les
risques pour sa santé.
Cette augmentation est beaucoup liée à la mise en
place de plusieurs innovations dans le domaine des
greffes d’organes. La Dre Isabelle Houde, spécialiste
en néphrologie, participe à un programme pancanadien de don d’organe croisé. Le principe consiste à
trouver un donneur compatible pour un proche en
échange d’un rein. Par exemple, un homme, dont la
femme est en attente d’une greffe, peut offrir son
rein en échange d’un organe compatible pour sa partenaire. Les donneurs sont inscrits dans une base de
données qui est analysée trois fois par année pour
vérifier la compatibilité des donneurs en fonction de
plusieurs facteurs (âge, groupe sanguin, provenance,
etc). « Ça augmente le bassin d’échange potentiel. Et
plus le bassin est gros, plus les possibilités de dons
augmentent », nous explique la Dre Houde.
« C’est rare qu’on change la vie de quelqu’un
autant que lorsque l’on donne un rein » conclu la Dre
Houde.
En plus des nombreux avantages dont vous pouvez
profiter, il offre plusieurs fonctionnalités qui contribueront au prolongement de nos soins et services.
• Recherche facile et rapide
• Impression des pages
• Partage sur les médias sociaux et par courriel
• Bottin des coordonnées de l’ensemble
de nos rendez-vous
• Plans des hôpitaux
Vous pouvez contribuer à créer un site à notre image
qui vous aidera dans le cadre de votre travail.
Visitez le www.chudequebec.ca!
Commentaires et questions : info@chudequebec.ca
Le Concert pour la vie finance
la recherche sur le cancer
Le souper-spectacle Concert pour la vie a permis d’amasser la somme de 5 200 $ le samedi 7 mai dernier, sous la
présidence d’honneur du Dr Serge Rivest. Cette somme
sera consacrée au financement de recherche sur le cancer
au Centre de recherche du CHU de Québec – Université
Laval.
Sur les 15 projets de recherche évalués, trois finalistes
ont été retenus et ce sont finalement les Drs Jean-Mathieu
Beauregard et Girish Shah qui se sont vu remettre une
bourse de 15 000 $ pour leur projet intitulé Potentiation of
177Lu‐octreotate PRRT with PARP inhibitors: an in vivo pilot
study in an orthotopic model of neuroendocrine tumor.
Animée par Bruno Lachance, alias « Brun », et l’équipe de
Rock 100.9 / CHOI Radio X, la soirée mettait en vedette les
groupes Highway Star, Time Machine et Tone Call, qui ont
enchaîné plusieurs grands succès des années 80 et 90.
À droite, le Dr Stéphane Bolduc qui était responsable du projet au CHU de Québec –
Université Laval, et qui travaillait en collaboration avec l’organisateur M. Marco Labrie.
Au centre, Madame la ministre Dominique Vien, ministre du travail et députée de
Bellechasse a remis le prix à l’équipe gagnante.
Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
Le code argent
9
Faire face à la menace !
L’actualité témoigne régulièrement d’événements impliquant l’usage d’armes à feu.
Et ce n’est pas parce que nous sommes un
CHU que nous sommes à l’abri de menaces
d’agression comme l’intrusion d’un ou plusieurs individus armés. Depuis 2009, au
moins cinq établissements de santé ont
connu des incidents de ce genre entraînant
la mort, dans un des cas, et plusieurs blessés.
On imagine aisément les conséquences psychologiques et physiques qui en découlent
tant pour les patients que le personnel que
pour les visiteurs et leurs proches, autant de
chocs post-traumatiques qui peuvent durer
des années.
Si l’on ne peut exclure que ce genre de situation survienne, on peut à tout le moins s’y préparer. C’est ce
qu’a fait le Service Sécurité civile du CHU de QuébecUniversité Laval en ajoutant une nouvelle couleur à ses
codes d’urgence : le code argent.
Ce code est utilisé pour alerter le personnel de la présence d’une personne faisant un usage menaçant d’une
arme. Plus précisément, une personne est considérée
comme menaçante lorsqu’elle présente des comportements susceptibles d’atteindre à la sécurité, que ce soit
celle des autres ou la sienne. Proférer des menaces verbales, pointer une arme, voire l’utiliser, en sont des
exemples. « Évidemment, comme pour toute situation
d’urgence nous souhaitons ne jamais avoir à faire face à
ce type d’événement. Mais puisqu’on ne peut éliminer
ce risque, il faut le traiter, précise Guillaume Allard, chef
de service, Sécurité civile. Ça faisait déjà un bon
moment qu’on travaillait sur une procédure pour traiter
ce risque. Il ne faut évidemment pas être alarmiste
quant à la possibilité que survienne ce genre d’événement. Néanmoins, nous devons nous assurer d’être bien
préparés à y faire face si jamais cela devait se produire
afin de minimiser les conséquences ».
Que faire si je vois une personne armée et
menaçante ?
Il n’est jamais facile de composer avec une menace
armée. Lorsque le cas se présente, si la chose est possible sans mettre votre propre sécurité en danger, alertez directement la sécurité du CHU en composant le
5555 à partir d’un téléphone fixe de l’établissement. Si
vous avez un téléphone cellulaire, composez le 911,
identifiez-vous, indiquez précisément d’où vous appelez et donnez le plus d’informations possible concernant le ou les individus menaçants, le type d’armes
dont ils disposent et l’état de la situation (fusillade en
cours, prise d’otage, comportement du ou des assaillants, etc.)
Comment réagir en face d’une personne
armée ?
Si vous vous retrouviez en présence d’un individu
armé et si vous n’aviez pas la possibilité d’en avertir les
services de sécurité, les meilleurs comportements à
adopter seraient de :
• baisser les yeux et adopter une attitude de
soumission;
• éviter la confrontation;
• ne pas tenter de dialoguer;
• garder son calme et éviter de crier;
• exécuter les demandes de l’individu
Prendre la fuite ? Pas la meilleure option !
Vous pouvez choisir de fuir. Mais attention : c’est un
penser y bien ! Si vous le décidez, vous risquez de vous
exposer à l’individu armé, de vous retrouver devant une
issue verrouillée ou une impasse. Vous devrez donc
considérer une issue facilement accessible, non verrouillée et que vous jugez sécuritaire face à la menace.
Prenez toujours en compte que l’individu armé peut se
déplacer et qu’il y a de fortes chances qu’il ne soit pas
seul.
En fuyant, vous pouvez aussi nuire au travail des policiers puisque ceux-ci risquent de vous confondre avec
le suspect armé. Si vous parvenez à le faire, restez calme
et silencieux, levez et maintenez les mains en l’air afin
de ne pas être confondu avec le suspect et suivez les
consignes des policiers.
La priorité : le confinement barricadé
Dans une situation impliquant l’usage menaçant
d’une arme, la priorité est d’alerter l’ensemble du personnel du site attaqué afin que soit enclenchée la procédure du code argent, soit le confinement barricadé.
Le confinement barricadé est la mesure de protection
préconisée par les services de police. Son premier
objectif est de mettre les patients, les employés ou les
visiteurs à l’abri et hors de la vue du ou des individus
armés. Il permet également d’interposer un maximum
d’obstacles pour restreindre ou freiner leur accès à l’intérieur d’une installation ou pour ralentir leur progression. « Il s’agit d’un sujet très sensible. Il est certain que
certaines personnes peuvent être portées à paniquer,
néanmoins la panique est toujours très mauvaise
conseillère en situation d’urgence. L’expérience vécue
ailleurs nous indique qu’une personne qui se soustrait
de la vue d’un agresseur ne sera généralement pas attaquée », constate Guillaume Allard.
En résumé, le confinement barricadé a le double
avantage d’éviter de fournir des cibles aux agresseurs
tout en limitant leurs déplacements. De plus, il permet
de libérer les couloirs afin de favoriser le déploiement
des policiers et la neutralisation du ou des suspects.
Cette stratégie est aussi adaptée au mode d’intervention policière dite du déploiement rapide.
Enfin, le confinement barricadé facilite la prise en
charge de certaines clientèles aux limitations importantes sur les plans de la mobilité et de l’autonomie.
Il restreint également les risques de fugues d’usagers
nécessitant une surveillance élevée. « Il est bien important de comprendre que lors d’un code argent, les
employés devront assumer un certain leadership afin
de prendre en charge les patients et les visiteurs et de
les aider à se confiner rapidement », de conclure
Guillaume Allard.
Une personne avertie en vaut deux
En conclusion, pour être prêt à affronter l’exceptionnel, l’ensemble du personnel du CHU de QuébecUniversité Laval, doit :
• connaître le code d’alerte argent et la procédure
s’y rattachant;
• signaler la présence de toute personne présentant
un comportement susceptible de compromettre
sa sécurité ou celle d’autrui ou de faire un usage
menaçant d’une arme;
• rapporter au service de sécurité toute forme
de menace, reçue par téléphone, par courriel
ou en personne.
Des séances de formation seront offertes à l’automne.
Des simulations seront aussi organisées dans certains
secteurs afin de vous familiariser avec la procédure.
En attendant, vous pouvez consulter du guide Code
argent - Réagir adéquatement en cas d’usage menaçant d’une arme à partir de la section Sécurité civile et
mesures d’urgence de la page d’accueil du site intranet
du CHA et dans le dossier Sécurité civile et mesures d’urgence du menu déroulant Liens rapides de la page d’accueil du site intranet du CHUQ.
Pour toute information supplémentaire relative au code
argent :
Guillaume Allard, Chef de service, Sécurité civile
418 525-4444, poste 47707
Une oasis au cœur du
Centre mère-enfant Soleil !
Savez-vous qu’il existe une oasis de lumière et de couleurs, à l’abri des intempéries, en plein
cœur du Centre mère-enfant Soleil du CHUL ? Un de ces espaces magiques où les enfants
oublient quelques instants leur condition, s’évadent de leur chambre d’hôpital pour
quelques précieux moments. Ce lieu, c’est la cour intérieure du CMES.
Accessible à tous les jeunes
patients du centre, à leurs
familles ainsi qu’aux familles
qui reçoivent des services, la
cour est ouverte toute l’année,
sept jours sur sept, de 7 h 30 à
21 h. Elle met à leur disposition
une aire de jeux et une section
équipée d'ordinateurs. À l’occasion, elle est aussi le théâtre de
diverses activités organisées
par l’équipe d’animateurs du
CMES.
La réalisation de la cour doit
beaucoup à toutes les équipes
du CMES qui se sont investies
dans cet aménagement. Qu’ils
en soient chaleureusement
remerciés, car cette oasis offre
à nos jeunes patients des
moments qui vont bien audelà des épisodes de soins. Ces
moments qui transcendent la
maladie, qui font du bien, qui
rejoignent la vie et tout ce dans
quoi les enfants excellent : le
jeu, l’insouciance, les sourires.
Et cela, comme expérience
patiente, c’est inestimable.
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Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
Le conseil multidisciplinaire remet ses mentions
Le 3 mai dernier, les membres du conseil multidisciplinaire (CM) ont
participé en grand nombre à l’assemblée générale annuelle 2016. La
soirée a débuté par des allocutions de notre présidente-directrice
générale, Mme Gertrude Bourdon, et de Mme Jasmine Martineau,
directrice des services multidisciplinaires. Mme Martineau est
membre de l’exécutif du CM. Elle lui apporte son soutien et partage
généreusement son expertise et son expérience.
Preuve de l’effervesence qui caractérise le CM, un mini-colloque a eu lieu au même
moment sous le thème Le patient : expert de sa santé, notre partenaire. M. André
Néron, directeur associé du bureau facultaire de l’expertise patient partenaire de
la faculté de médecine de l’Université de
Montréal, Mme Lynda Bélanger, psychologue, responsable du Bureau d’expertise en expérience patient au CHU de
Québec-Université Laval, et Mme MarieElaine Leduc, travailleuse sociale et coordonnatrice professionnelle au CHUL,
nous ont présenté, sous différents
angles, les conditions gagnantes favorisant un réel partenariat avec le patient
lors des soins et services et la prise de
décision, permettant une expérience
patient positive. Ce colloque a, de plus,
permis des échanges forts enrichissants
entre les participants et avec les
conférenciers.
Mentions reconnaissance 2015-2016
À l’occasion de son assemblée générale annuelle, le CM a honoré ses membres qui se sont distingués au cours de l’année.
Ainsi, trois mentions « reconnaissance » ont été décernées dans trois catégories. Le CM est fier de vous présenter ses membres méritoires.
Catégorie Recrue
Philippe-Emmanuel Joly, orthophoniste, CHUL
Catégorie Innovation
Équipe précoce en réadaptation auprès de la clientèle ayant subi un AVC, HEJ
Geneviève Bédard, ergothérapeute
Émilie Carrier, physiothérapeute
Katherine Lepage, physiothérapeute
Marie-Hélène Bourdages et Marie-Josée Dupuis entourent Philippe-Emmanuel Joly.
Catégorie Prix du comité des usagers
Marie-Hélene Bourdages, nutritionniste
Cette année, le CM a voulu souligner, par la création d’un prix,
l’apport exceptionnel d’un ou de
plusieurs de ses membres qui ont
su se démarquer auprès de la
clientèle tant par leurs compétences professionnelles que par
leurs qualités personnelles et leur
disponibilité auprès des usagers.
Les adjoints, chefs de service et
coordonnateurs de la DSM et de
la DMSH ont été mis à contribution pour acheminer les mots
transmis par les usagers aux professionnels au cours des dernières
années. Le comité des usagers a Mme Marielle Philibert, présidente du comité des usagers, et Mme
généreusement accepté de parti- Marie-Hélène Bourdages, nutritionniste et récipiendaire du prix du
ciper au choix du professionnel comité des usagers et d’une bourse de formation.
en lui octroyant une bourse de
formation.
Mme Philibert, présidente du comité des usagers et membre du conseil d’administration de notre établissement, a remis ce prix à Mme Marie-Hélène Bourdages. Mme
Bourdages est nutritionniste au CHUL depuis 1998 et a une spécialité en maladies
métaboliques héréditaires. Elle intervient auprès de cette clientèle depuis plus de 10
ans. Elle est une professionnelle dynamique, créative et aux mille projets : projet pilote
d’un Facebook professionnel, groupes courriels de patients regroupés par maladie
métabolique, cours de cuisine pour les adolescents, pique-nique annuel qui en sera à
sa 5e édition cette année regroupant les parents et les patients atteints de maladies
métaboliques héréditaires de tous les âges. Ces réalisations, qui perdurent, organisées sans compter son temps, sont le témoignage de sa préoccupation constante du
bien-être et de la santé de ses patients.
Mentions et prix reconnaissances à un superviseur de stage
Le CM a souligné l’apport et
l’implication de ses membres
qui agissent à titre de superviseur de stage dans le CHU de
Québec-Université Laval. La
mention reconnaissance à un
superviseur de stage a été
décernée à Mme Marie-Hélène
Lavoie, orthophoniste à l’HEJ.
Orthophoniste diplômée de
l’Université Laval en 2009,
Mme Marie-Hélène Lavoie a
commencé sa carrière au
sein du CHU de QuébecUniversité Laval à l’Hôpital
de l’Enfant-Jésus et à l’Hôpital du Saint-Sacrement en
janvier 2010. Elle travaille
principalement auprès des
clientèles de neuroscience, Mme Josée Grégoire, adjointe au directeur, Direction médicale des
de traumatologie et de services hospitaliers et Mme Marie-Hélène Lavoie, orthophoniste,
l’unité de réadaptation HEJ.
fonctionnelle intensive de
l’HSS.
Mme Lavoie s’est démarquée par son implication rapide à la supervision des stagiaires, et ce, dès qu’il lui a été possible de le faire en début de carrière. Elle est une
professionnelle rigoureuse et intellectuellement curieuse qui ne laisse rien au hasard
et qui s’assure de valider les données les plus récentes avant d’entreprendre une
action thérapeutique. Elle offre un excellent modèle à ses stagiaires.
Elle est une superviseure grandement appréciée des étudiants en raison de la grande
qualité de ses rétroactions. Elle offre aux étudiants un encadrement qui leur permet
d’approfondir leur réflexion et leur raisonnement clinique tout en les outillant dans le
développement de leur autonomie.
Marie-Hélène est une orthophoniste d’une grande polyvalence, à qui les défis ne font
pas peur et qui constitue un pilier au sein de son équipe!
Au nom des membres du comité exécutif du CM 2015-2016, nous tenons à remercier les membres du CM d’avoir continué à faire vivre le CM à travers toutes leurs activités cliniques et professionnelles. Par la grande diversité de ses professions ainsi que
de ses compétences individuelles et complémentaires, le CM est une force professionnelle incontournable pour le CHU de Québec-Université Laval.
Le comité exécutif de l’année 2015-2016 :
De gauche à droite, 1re rangée : Marie-Hélene Bourdages, nutritionniste, CHUL, Audrey Paquet-Beaupré, ergothérapeute, HEJ, Stéphanie Pouliot, trésorière, coordonnatrice technique en diagnostic moléculaire, HSS, Nathalie Robert, agente administrative du
CM, Jocelyne Lévesque, présidente, orthophoniste, CHUL, Marie-Josée Dupuis, vice-présidente, travailleuse sociale, L’HDQ. De gauche à droite, 2e rangée : Élisabeth Thifault, nutritionniste, HSFA, Audrey Ferland, ergothérapeute, HSFA, Caroline Béland, archiviste
médicale, L’HDQ, Stéphanie Drouin, secrétaire, chargée clinique de sécurité transfusionnelle, HEJ. Absente sur la photo : Josée Desmarais, technologue en imagerie médicale, HSS
Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
L’Écho de la recherche
11
Un pas de plus vers un traitement de la sclérose en plaques
Une équipe du Centre de recherche du CHU de QuébecUniversité Laval a identifié une nouvelle cible thérapeutique intéressante pour traiter la maladie de la sclérose
en plaques. Dans leurs plus récents travaux publiés dans
le prestigieux Journal of Experimental Medecine, l’équipe
du Dr Steve Lacroix est parvenue à identifier des mécanismes fondamentaux responsables de l’arrivée massive
des cellules immunitaires dans le cerveau et la moelle
épinière. De plus, la production d’un cocktail inflammatoire puissant participant aux dommages infligés par la
sclérose en plaques a été démontrée.
La sclérose en plaques est une maladie auto-immune qui se caractérise par
l’apparition de plaques de démyélinisation dans le cerveau et la moelle épinière,
lesquelles
s’accompagnent
souvent de troubles moteurs et cognitifs.
Même si les causes exactes de la sclérose
en plaques sont toujours méconnues, il a
Dr Steve Lacroix
été prouvé que l’apparition des plaques
est étroitement associée à une entrée
massive de cellules immunitaires agressives dans le système nerveux central.
L’équipe de recherche est parvenue à
démontrer l’importance du signal cellulaire soluble interleukine (IL)-1β dans le
développement de l’inflammation et de l’autoimmunité cérébrale. Grâce
à des techniques à la fine
pointe de la technologie,
le Dr Lacroix et son équipe
ont été en mesure d’identifier les cellules responsables de la production de
l’IL-1β, de même que les
mécanismes menant à sa
production
dans
un
modèle animal de sclérose
en plaques. Ce signal cellulaire serait produit par des cellules
immunitaires qui infiltrent les veines irriguant le cerveau et la moelle épinière, ce
qui entraîne la neuroinflammation.
L’étude a également permis de démontrer que ce milieu hautement inflammatoire est favorable à l’activation des
cellules immunitaires responsables de la
démyélinisation liée à la maladie.
Cette découverte permet d’entrevoir
des possibilités de traitement de la sclérose en plaques dans le futur. Rappelons
que d’après la Société canadienne de la
sclérose en plaques, plus de 100 000 personnes au Canada seraient atteintes de
cette maladie auto-immune du système
nerveux central.
Cette étude, effectuée par le Dr
Sébastien A. Lévesque et les étudiants
au doctorat Alexandre Paré, Benoit
Mailhot et Victor Bellver-Landete, a
été réalisée en étroite collaboration avec
l’équipe du Dr Alexandre Prat, neurologue au Centre hospitalier de l’Université de Montréal, et celles des Drs Robert
Keane et Juan Pablo de Rivero Vaccari
de l’Université de Miami.
Découverte à la source de nos gènes
Des chercheurs du centre de recherche du CHU de Québec–Université Laval ont fait une importante découverte sur la réparation des cassures double-brin de l’ADN. Les résultats de la recherche ont d’ailleurs été
publiés dans la prestigieuse revue scientifique Molecular Cell le 5 mai dernier.
Une équipe de chercheurs, supervisés par le Dr Jacques Côté,
en collaboration avec les Drs Amélie Fradet-Turcotte et Yannick
Doyon ainsi que des groupes de chercheurs de Toronto,
Toulouse et Houston, ont découvert un nouveau mécanisme
servant à la stabilité du génome humain. Cette découverte permettra notamment aux chercheurs de mieux comprendre la
réparation cellulaire et pourrait même paver la voie vers de nouvelles cibles thérapeutiques pour le cancer ou des maladies
impliquant la défaillance des cellules.
Le complexe protéique NuA4/TIP60 est un phénomène permettant la régénération de l’ADN par recombinaison homologue
en orientant le travail vers les cibles appropriées. C’est la première fois que ce phénomène a pu être observé en laboratoire.
Karine Jacquet, une étudiante ayant collaboré à la recherche,
nous parle d’un phénomène essentiel pour le bon fonctionnement de notre ADN. « Lorsqu’il y a un bris dans la cellule, il faut
réparer a efficacement. Ça permet de décortiquer le choix des
réparations », nous apprend-elle.
« On est très content ! La diffusion de nos recherches dans
Molecular Cell va nous permettre de rejoindre un large spectre
de chercheurs. C’est très excitant », nous a partagé la Dre Fradet.
Les travaux sur cette découverte se poursuivront dans le laboratoire du Dr Côté.
Une soirée reconnaissance
aux personnes retraitées
des plus réussies
Très belle soirée à L’Espace 400e, sur les bords du bassin Louise,
le 1er juin dernier, alors que l’on saluait comme ils le méritent celles
et ceux qui avaient récemment choisi de troquer l’expérience
employé pour l’expérience retraité. Même si elles n’étaient pas toutes
présentes, ce sont 339 personnes, employés et médecins, à qui l’on
rendait hommage.
M. Gaston Bédard, président du conseil
d’administration du CHU de QuébecUniversité Laval, M. Michel Boudreault,
directeur des ressources humaines, du
développement de la personne et de la
transformation, et notre présidentedirectrice générale, Mme Gertrude
Bourdon, ont souligné la contribution de
chacune et chacun à notre CHU. Alliant
respect, humour et tendresse, leurs propos ont fait ressortir les qualités
humaines de celles et ceux qui, à leur
façon, ont été des bâtisseurs, des mentors, des professeurs et des exemples à
suivre pour la relève qu’ils ont si généreusement accueillie. Au-delà de leurs compétences professionnelles, grâce à leur
dévouement, leur bonté, leur écoute et
leur persévérance, nos retraités ont su
faire cette différence qui donne du sens
au travail en milieu hospitalier et son
âme à un grand établissement, et ce,
pour le plus grand bien de nos patients.
Bonne humeur, retrouvailles et
grandes conversations étaient, bien sûr,
inscrites au programme, de même que la
traditionnelle remise d’une œuvre d’art
et la séance de photos individuelles.
Étaient associés au succès de l’événement, les membres bénévoles du comité
organisateur présidé par M. Pierre
Girouard, adjoint au directeur à la
DRHDPT, la brigade des opérations en
alimentation du CHUL, qui a assuré brillamment le service de traiteur, et nos
photographes de la Direction de l’enseignement, qui ont capté des centaines de
sourires. Qu’ils en soient remerciés !
Dr Jacques Côté
12
Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
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Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
Colloque des activités respiratoires
du CHU de Québec-Université Laval
Une 10e édition des plus
enrichissantes !
Le 23 avril dernier s’est déroulé le colloque
annuel des activités respiratoires du CHU à
l’Hôtel Québec. Cette journée de formation a
réuni des centaines d’inhalothérapeutes de
tous les coins du Québec. Aussi, le colloque
soufflait ses 10 bougies cette année. Dès le
tout début, ces rencontres ont connu une
grande popularité et ont été reconnues pour
leur programmation toujours riche et pertinente. Cette année n’a pas fait exception
puisque les personnes présentes ont eu droit
à des présentations sur des sujets intéressants
et diversifiés de quatre spécialistes du CHU :
Quand le plan de naissance passe au plan d’urgence, du Dr Daniel Lapointe, anesthésiologiste, L’enfant et le status asthmaticus :
de l’urgence à la ventilation mécanique, du
Dr Marc-André Dugas, pédiatre intensiviste,
Les complications associées aux transfusions
sanguines, du Dr Daniel Duperrey, anesthésiologiste, et À propos des nouvelles molécules
pour les MPOC… et l’asthme, du Dr Jean-Guy
Parent, pneumologue. La journée a été
conclue sur une note amusante par une
conférence portant sur l’art clownesque à
l’hôpital par Mme Michèle Sirois, clown thérapeutique. Toutes les personnes présentes ont
grandement apprécié leur journée. Les expériences partagées dans le cadre de ces conférences de qualité contribuent à la renommée
du colloque, mais aussi à l’essor de l’inhalothérapie au CHU et dans la province.
Prends le volant sur ta vie
continue de marquer
les esprits
13
Une personne-ressource
pour le comité des usagers
Au cours de nos derniers articles, nous avons fait état du rôle et du
mandat du comité des usagers CHU de Québec-Université Laval.
Nous vous présentons aujourd’hui une personne-clé dans la réalisation des nombreuses actions et activités qui découlent de notre plan
d’action : notre personne-ressource.
Ainsi, comme nous avons décidé de privilégier la
compétence clinique dans le but de mieux assumer
notre rôle et notre mandat et, surtout, de mieux assister
nos usagers qui sollicitent de l’aide de notre part, notre
comité s’est adjoint, depuis deux ans, une personne-ressource qualifiée pour nous seconder et nous appuyer. Il
s’agit de Mme Christiane Roy.
Dans ce contexte, le travail de Mme Roy gravite
autour de l’usager et de ses besoins : écouter, aider, guider, défendre et soutenir, en accord avec la philosophie
du comité des usagers. Elle doit agir comme agente de
liaison, de communication, de représentation entre le
comité des usagers et les autres intervenants de l’établissement. Elle contribue à améliorer et à développer
les services de soutien et d’aide offerts aux usagers en Christiane Roy
réalisant les tâches qui lui sont confiées par les membres
du comité.
Au quotidien, Mme Roy échange avec un chef de service sur une difficulté vécue
par le patient dans le but d’améliorer les pratiques. Elle transmet les félicitations
reçues aux équipes de soins et elle rencontre les usagers lors d’événements publics
ou individuellement. Elle collabore avec la commissaire locale aux plaintes et à la qualité des services pour répondre aux questionnements des usagers et elle fait la promotion du comité des usagers, de son rôle important à l’égard de la défense des
droits. Elle doit aussi écrire, décrire, écouter, chercher, s’informer et actualiser
constamment ses connaissances afin de mieux nous accompagner et nous soutenir.
Collaboratrice de tous les instants des membres du comité ainsi que des différentes
instances de l’établissement, Mme Roy est indispensable à la réalisation de notre
mandat et de notre plan d’action : c’est elle qui s’assure, surtout et avant tout, que
l’expérience patient soit soutenue et améliorée en toutes circonstances et qu’elle
demeure plus que satisfaisante au CHU de Québec-Université Laval.
Comité des usagers
Si vous désirez nous joindre, vous pouvez laisser
un message au 418 654-2271 (boite vocale)
ou par courriel : comitedesusagers@chuq.qc.ca
Le Centre ROSE
récompensé !
Le mardi 3 mai dernier, l’équipe du Centre ROSE (Ressources en ontogénétique pour le soutien et l’éducation des familles à haut risque de cancer du
sein) s’est vu décerner le Prix d’excellence 2016 pour l’Innovation dans la communauté de la Fondation du cancer du sein du Québec lors du concert ‘Liés
pour la vie’ à la Place des arts de Montréal. La mission du Centre ROSE est d’informer et soutenir les familles à haut risque de cancer du sein du Québec et
sensibiliser le grand public et les professionnels de la santé aux enjeux des cancers du sein familiaux.
Un accident automobile qui cause un mort et blesse une passagère,
des policiers et des intervenants de la santé qui doivent agir vite, des
familles bouleversées, une longue réadaptation. Pour une quatrième
année consécutive, l’activité Prends le volant sur ta vie a mobilisé plus
de 1 500 finissants des écoles secondaires de la région. Ils ont assisté
à une présentation poignante, mélange de théâtre et de réalité crue,
sur l’importance de la sécurité routière. Ce projet novateur a été initié par les élèves du gouvernement étudiant de la Polyvalente de
Charlesbourg.
« À titre de centre tertiaire en traumatologie pour tout l’est du Québec, il était tout
naturel pour nos équipes de collaborer à cet événement. Depuis la première édition,
ce sont plus de 5 000 jeunes qui ont été sensibilisés. Si nos efforts permettent à un
seul de ces adolescents d’éviter des conséquences dramatiques, nous pourrons dire
mission accomplie », a indiqué M. Gaétan Prévost, directeur-clientèle soins intensifs,
traumatologie et neurosciences du CHU de Québec-Université Laval.
Cette activité n’aurait pu être possible sans le précieux apport des commanditaires,
soit : la Fondation du CHU de Québec, la Fondation des Premières-Seigneuries,
Métaux Régional inc., Zone 911 et le Centre de formation en transport de
Charlesbourg.
L’équipe du Centre ROSE. Première rangée de gauche à droite : Arianne Santerre-Theil, Dominique St-Pierre, Jocelyne
Chiquette (directrice clinique) et Karine Bouchard. Deuxième rangée : Michel Dorval (Directeur scientifique), Claudia
Côté et Ginette Desbiens. Absents de la photo : Anne-Marie Drolet, Véronique Dorval et Linda Laberge.
14
Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
Qui sont ces autres professionnels ?
Le CHU de Québec compte 13 500 employés, dont
5 000 infirmiers et infirmières et plusieurs milliers
d’autres professionnels, en plus de ses 1 500 médecins,
dentistes et pharmaciens et de ses 500 chercheurs.
Le conseil multidisciplinaire vous propose de partir à
la découverte de ces professionnels dont le travail est
indispensable à la vie de notre institution et à la
qualité des soins et des services. Le conseil vous
présente l’équipe de sécurité transfusionnelle.
FICHE DESCRIPTIVE
Noms
Équipe de sécurité transfusionnelle :
Annie Belleau, Josée Bouchard,
Stéphanie Drouin, Julie Grenier,
Brigitte Ouellet et Marie-Pier Rioux
Formations professionnelles
DEC techniques d’analyses biomédicales ou Diplôme en soins infirmiers
Fonctions au CHU
Chargée de sécurité transfusionnelle
Site
CHU de Québec-Université Laval
Brièvement, en quoi consiste votre travail ?
sanguins à domicile, un programme d’approvisionnement en région est en fonction
depuis 2015.
Nous contribuons principalement à l’amélioration constante de la pratique en utilisant
les plus hauts standards en médecine transfusionnelle. Sous l’autorité médicale des
trois directeurs de banque de sang, nous élaborons des procédures cliniques et
techniques à partir des normes nationales canadiennes (CAN/CSA-Z902) et de la Société
canadienne de médecine transfusionnelle (SCMT). Nous nous assurons également de
créer des liens entre les différents intervenants lors de l’établissement des pratiques
transfusionnelles au CHU de Québec-Université Laval.
Un programme d’évaluation des compétences est en cours de réalisation. Ce projet
prendra la forme d’un cyber apprentissage et sera obligatoire pour les technologistes
médicaux travaillant en banque de sang.
Des capsules d’informations destinées au personnel transfuseur sont faites selon les
besoins sur des sujets bien précis afin d’améliorer la pratique transfusionnelle.
Quel serait un rêve que vous voudriez que votre secteur réalise, sur le plan
professionnel, technique ou en termes d’expertise?
Donnez-moi un exemple concret de votre impact sur le patient. L’instauration d’une procédure de transfusion massive adaptée pour la clientèle de
chacun des sites permet de s’assurer que l’usager reçoit les produits sanguins
appropriés dans un ordre préétabli et selon ses besoins.
L’installation d’une interface entre le système informatique utilisé en banque de sang
(Trace Line) et le dossier patient électronique assurerait la transmission des informations
importantes pour la transfusion en temps réel et par le fait même la sécurité
transfusionnelle.
Des documents d’information sur les produits sanguins ont été élaborés et sont
disponibles pour la clientèle recevant ces produits.
Notre rêve ultime serait l’instauration de l’identification positive électronique de
l’usager. Ce système éliminerait une grande partie des erreurs d’identification lors des
prélèvements ainsi que les transfusions de sang incompatible.
Dans votre secteur, comment se concrétisent les activités de qualité ?
Afin d’améliorer le service à la clientèle d’immunologie du CHUL ayant des produits
Abonnez-vous au @chudequebec
et soyez au courant des activités
et des réalisations du CHU !
Visitez la page Facebook de la Fondation !
Nous vous invitons à nous suivre et à partager les histoires de nos donateurs,
partenaires, médecins, membres du personnel soignant. Surtout, n’hésitez pas
à nous raconter la vôtre ! Rendez-vous au
www.facebook.com/fondationduchudequebec !
Tirage du 5 mai 2016
Tirage du 19 mai 2016
Suzie Morency-Alain
Sarah Savard-Bradette
Le Chuchoteur est le journal interne du CHU de Québec. Il est publié par la Direction des communications
et du rayonnement au milieu de chaque mois, de septembre à juin.
Le générique masculin est utilisé dans le but d’en faciliter la lecture et désigne aussi bien les hommes
que les femmes.
Cindy Cyr
Sophie Ringuette
L’ÉQUIPE DU CHUCHOTEUR
Richard Fournier, directeur des communications et du rayonnement
Justin Boucher, rédacteur en chef
Graphistes : Josée Dombrowski, Julie Labrie, Marjolaine Rondeau
Collaborateurs : Mireille Dufour, Léticia Dufresne, Michel Dumas, Geneviève Dupuis,
Éric Etter, Jean-Thomas Grantham, Vanessa Poirier, Emilie Raymond, Fabienne Racine,
Pascale St-Pierre, Josianne Vignola
Photographes : Service de photographie médicale et de l’audiovisuel
Manon Royer
Pour joindre la rédaction : T 418 525-4444, poste 54387
ou lechuchoteur@chuq.qc.ca
Publicité : 418 649-5989
Tirage : 4 500 exemplaires
Prochaine parution : 19 septembre 2016
50 %
Imprimé sur du Rolland Opaque50, contenant
Dates limites à retenir 50 % de fibres postconsommation, fabriqué à
Réservation d’espace : 26 août 2016
partir d’énergie biogaz et certifié FSC®.
Tombée des textes : 2 septembre 2016
Sonia Triantafillou
Radio-oncologie – L’HDQ Tu pars pour Londres, Angleterre
Calendrier d’impression du Chuchoteur 2016
Prenez note de nos dates de tombée et de parution !
Tombée des textes . . . . . Date de sortie
2 septembre 2016 . . . . . . . . 19 septembre 2016
28 septembre 2016 . . . . . . . 19 octobre 2016
26 octobre 2016 . . . . . . . . . 16 novembre 2016
23 novembre 2016 . . . . . . . 14 décembre 2016
Îlots parents-enfants – CHUL Tu pars pour Punta Cana,
République Dominicaine
DST-Liste de rappel – HEJ
Tu pars pour un forfait vacances
au Fairmont Le Château Montebello
à Montebello
Marie-Ève Côté
Inhalothérapie – HEJ Tu gagnes un chèque-cadeau
d’Ameublements Tanguay
Rémunération – HEJ Tu gagnes un chèque-cadeau
du Fairmont Le Château Frontenac
Véronique Ouellet
5e
et
6e
finalistes
t
du gros lo
boni
François Thuot
Bloc opératoire – L’HDQ
Cindy Bélanger
Inhalothérapie – L’HDQ
Prochain tirage le 16 juin • L’HDQ
PRÉSENTÉ PAR :
Service social – CHUL
Tu gagnes un chèque-cadeau
de Sergio Collection, joaillier
Chantale Bilodeau
ORL – HSS Tu pars pour un forfait vacances
à La Remontée appartements –
Hôtel à La Malbaie
Andrée-Anne Roberge
Inhalothérapie – HEJ Tu gagnes un chèque-cadeau
du Bistro La Cohue
Hémodialyse – L’HDQ
Tu pars pour St-Martin, Antilles
USI/UGB – HEJ Tu pars pour Cayo Santa Maria, Cuba
Jean-François Grenier
Radiologie – HSS
Tu gagnes un chèque-cadeau
d’Ameublements Tanguay
Lise Gagné
Psychiatrie – CHUL
Tu pars pour un forfait vacances
à l’Hôtel Ruby Foo’s à Montréal
Suzanne Gagnon
Urgence – HSS Tu gagnes un chèque-cadeau de
Laurier Québec
Sylvie Fortier
Billet no 0229
Tu gagnes un chèque-cadeau
du Fairmont Le Château Frontenac
Louise Bolduc
DTI – HEJ Tu gagnes un chèque-cadeau à l’un
des établissements de La Forfaiterie
Caroline Frégeau
Laboratoire multi – CHUL Tu gagnes un chèque-cadeau
du Restaurant Ô6 Sens –
Les plaisirs de la table dans le noir
No d’enregistrement : 11892 3234 RR001
Twitter et Facebook
du CHU de Québec-Université Laval
Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
Notre Fondation en action !
15
Le Groupe Banque TD attribue des bourses de perfectionnement
La Fondation du CHU de Québec, en collaboration avec le Groupe
Banque TD, a remis plusieurs bourses de perfectionnement à des infirmières et des infirmiers ainsi qu’à des professionnels de la santé. Dans
le cadre des activités de remise des Prix reconnaissance du conseil
multidisciplinaire et du conseil des infirmiers et infirmières du CHU
de Québec-Université Laval, le Groupe Banque TD et la Fondation ont
remis des bourses à 16 infirmières et infirmiers de même qu’à 12 professionnels de la santé, le tout d’une valeur de 80 000 $.
Ces bourses permettent d’assister à des conférences et des ateliers de formation
continue qui se déroulent parfois outre-mer.
En 2015, la TD s’est engagée à verser un total de 500 000 $ sur cinq ans à la
Fondation. En voici la répartition : 400 000 $ sont attribués en bourses de perfectionnement et 100 000 $ soutiennent un projet spécial, soit une étude sur le transfert des connaissances en soins infirmiers au CHU de Québec-Université Laval. Cette
année, trois infirmières se sont partagé 20 000 $ pour entreprendre leurs projets de
recherche.
Voici les récipiendaires d’une Bourse TD - Conseil multidisciplinaire :
À l’avant : MM. Mario Létourneau, vice-président, services bancaires commerciaux TD, Jean-François Roberge, conseiller en placements, gestion de patrimoine TD, Dominic Normandin, directeur des ventes, District de Québec-Est, Groupe Banque TD,
et Sébastien Fournier, neuropsychologue, HEJ, Mmes Marie-Hélene Bourdages, nutritionniste, CHUL, Julia Robitaille, ergothérapeute, et représentant un groupe de 11 ergothérapeutes, HSFA, Amélie Garneau, physiothérapeute, HEJ, Lucie Bertrand,
orthophoniste, CPP, Karine Lemoignan, inhalothérapeute, CHUL, et Julie Ratté-Larouche, ergothérapeute, HEJ, et M. Stéphane Desmeules, vice-président au développement corporatif, Fondation du CHU de Québec.
À l’arrière : M. Mathieu Bergeron, technologue en radio-oncologie, L’HDQ, Mmes Anne-Geneviève Allaire, nutritionniste, L’HDQ, Sophie Chantal, neuropsychologue, HEJ, Élisa-Maude McConnell, orthophoniste, CHUL, Marie-Helen Crofton, ergothérapeute, HEJ, Caroline Duquette, ergothérapeute, Janick Dore, physiothérapeute, L’HDQ, Manon Martin, physiothérapeute, HSFA, Raphaëlle Bélanger, audiologiste, L’HDQ, Isabelle Pouliot, ergothérapeute, HEJ, et Marie-Frédéric St-Pierre Boucher,
orthophoniste, HSFA.
Voici les récipiendaires d’une
Bourse TD - Conseil des
infirmiers et infirmières :
À l’avant : M. Jean-François Richard, directeur, gestion de patrimoine TD,
Mmes Amélie Gagnon, banquière privée
principale, gestion de patrimoine TD, Gertrude
Bourdon, présidente-directrice générale, CHU
de Québec-Université Laval, Lysane Couture,
infirmière clinicienne en neurochirurgie,
cliniques externes spécialisées, HEJ, Sophie
Dubé, en remplacement de Marie-Pier Lauzé,
infirmière clinicienne, unité des soins intensifs,
CHUL, Laurence Fortier, infirmière clinicienne,
équipe volante spécialisée, HSFA, Sarah
Savard-Bradette, infirmière clinicienne, hémodialyse HED, L’HDQ, Frédérique Pettigrew,
infirmière clinicienne, gastro-entérologie, CHUL,
Maryse L’Hérault, infirmière clinicienne, UNN,
CHUL, et Christine Danjou, conseillère en soins spécialisés, DSI, L’HDQ, et M. Patrick Shannon, directeur, Succursale de la Banque TD de Lévis.
À l’arrière : Mmes Diane Tousignant, conseillère en soins, consultante en lactation, Mère-enfant et santé de la femme, CHUL, et en remplacement de Marie-Claude Jolivet, infirmière consultante en
lactation, Mère-enfant et santé de la femme, CHUL, Julie Dupont, IPS, néphrologie, DSI soutien à la pratique infirmière, enseignement et recherche, L’HDQ, Kimberley Gravel, infirmière, clinique externe
gastroentérologie, CHUL, Lucie Lévesque, conseillère en soins spécialisés, DSI soutien à la pratique infirmière, enseignement et recherche, CHUL, Danielle Boucher, IPS néphrologie, DSI soutien à la pratique
infirmière, enseignement et recherche, L’HDQ, Stéphanie Duguay, infirmière clinicienne, hémato-oncologie, greffe de moelle, L’HDQ, Nancy Paquet, infirmière clinicienne, USIP, CHUL, et Marylène Amyot,
infirmière clinicienne, centre de jour diabétiques, CHUL, et M. Stéphane Desmeules, vice-président au développement corporatif, Fondation du CHU de Québec.
Voici les récipiendaires des
Bourses TD - Recherche en
soins infirmiers :
M. Jean-François Richard, directeur, gestion
de patrimoine TD, Mme Amélie Gagnon, banquière privée principale, Gestion de patrimoine
TD, M. Patrick Shannon, directeur, succursale
de la Banque TD de Lévis, Mmes Caroline
Ménard, conseillère en soins spécialisés,
DSI, HSFA, Véronique Lévesque, infirmière
clinicienne, bloc opératoire, CHUL, Michèle
Gemme, conseillère en soins infirmiers, volet
intégration, HEJ, et Brigitte Martel, directrice
des soins infirmiers, CHU de Québec-Université
Laval, et M. Stéphane Desmeules, viceprésident au développement corporatif, Fondation du CHU de Québec.
Deux finalistes du Voyage de rêve !
Le Loto-Voyages de la
Fondation du CHU de
Québec fait rêver dans le
cadre de son 10e anniversaire ! Chacun des dix finalistes obtient une chance
de remporter 10 000 $ en
gros lot boni pour réaliser
le voyage de ses rêves.
Voici le projet de voyage
de deux finalistes, préparé par Laurier du Vallon.
2e finaliste – Michèle Bélanger, direction
des services techniques
« Si je gagne, je pars en road trip sur la
route 66 de l'Arizona à la Californie !
Pendant un mois, je découvrirai cette route
mythique, m'arrêtant dans les parcs nationaux et les endroits qui me plaisent. Je me
vois déjà dans un hélicoptère survolant le
Grand Canyon ! En Californie, je ferai un
détour spécial au parc d'attraction Six Flags
Magic Mountain à Valencia pour faire un
tour dans l'une des 10 montagnes russes les plus grandes et exaltantes au monde ! Je terminerai mon périple par la route des vins
sur la côte ouest californienne. Ce voyage serait l'occasion idéale
pour m'évader et aller au gré de mes envies ! »
3e finaliste – Nicolas Lafrance, inhalothérapeute, bloc opératoire, CHUL
« Je souhaite partir à découverte de
l'Australie et la Nouvelle-Zélande et vivre
un voyage qui allie nature, plein air, aventure… tout ça en formule de luxe ! Je pourrais avoir la chance de visiter des lieux
qui ont fait l'objet de reportages du grand
magazine National Geographic ! Grand
amateur de tennis, je profiterais également de mon passage au pays des kangourous pour assister à un match. »
Bonne chance !
16
Le Chuchoteur | Volume 4, numéro 6 | Juin 2016
Notre Fondation en action !
Suite de Objectif dépassé!
coprésidents de la campagne, M. Louis Vachon, président et chef de la direction de la Banque Nationale,
M. Claude Choquette, président de HDG inc. et du
Groupe Le Massif, et M. Michel Dallaire, président et
chef de la direction de Cominar.
De grandes priorités et des projets mobilisateurs
Ces dons permettront à la Fondation de soutenir le développement des soins et de la
recherche au CHU de Québec-Université
Laval.
Le succès de cette campagne repose sur la générosité
de partenaires et donateurs, dont certains sont issus de
la communauté hospitalière, et de l’engagement de
l’équipe de campagne composée de gens d’affaires
bénévoles préoccupés par la cause de la santé.
Mentionnons la grande contribution des trois
Grâce aux dons amassés, plusieurs projets importants
pour le CHU de Québec-Université Laval pourront être
réalisés et permettront de maintenir la qualité et le
caractère humain des soins et des services de santé, de
demeurer à la fine pointe des innovations technologiques et de soutenir l’excellence en recherche et en
enseignement.
En voici quelques exemples :
• développement de la recherche sur les maladies rares;
• achat d’équipements
pédiatriques;
pour
les
soins
intensifs
• acquisition d’équipements essentiels aux soins en
ophtalmologie pédiatrique;
• acquisition d’un cyclotron, un équipement de pointe
en recherche;
• construction d’un laboratoire respiratoire de niveau
P3 pour le Centre de recherche;
• développement d’une salle hybride pour la chirurgie
vasculaire à l’Hôpital Saint-François d’Assise;
• remise de bourses de perfectionnement aux infirmières et autres professionnels de la santé du CHU au
cours des 5 prochaines années;
• remise de plus de 200 bourses à des chercheurs du
Centre de recherche du CHU au cours des 7 prochaines années.
Les sommes amassées lors de la campagne ont aussi
permis à la Fondation d’enrichir son fonds de
développement.
Pour en savoir davantage, visionnez les capsules
vidéo disponibles sur la page Facebook de la Fondation
au www.facebook.com/fondationduchudequebec.
La CHUrprenante Soirée Maltée contribue à l’achat d’un équipement
pour conserver le lait maternel
En avril dernier, La Voie Maltée de Québec a convié les amateurs de
houblon à un cocktail dînatoire bénéfice des plus originaux ! La
CHUrprenante Soirée Maltée, présentée par Lacroix Notaires et
Juristes, a ravi les quelque 150 personnes présentes en soutien à
l’unité néonatale du Centre mère-enfant Soleil. La somme de 11 700 $
a été amassée dans le cadre de cette soirée.
Un équipement pour conserver le plus précieux des liquides
Qu’y a-t-il de plus précieux que le lait maternel ? Comme la bière, ce précieux liquide
doit être conservé dans des conditions parfaitement contrôlées. Voilà pourquoi, la
Voie Maltée contribue à l’acquisition d’un équipement de réfrigération adapté à la
conservation du lait maternel et autres préparations pour nourrisson du futur laboratoire de lait maternel du Centre mère-enfant Soleil. L’équipement permettra notamment de conserver le lait des mamans dont le bébé est hospitalisé à l’unité néonatale
pour que l’enfant puisse profiter du lait de sa mère lorsqu’il en a besoin.
En s’associant ainsi à la Fondation du CHU de Québec pour l’unité néonatale, La
Voie Maltée de Québec perpétue ainsi la tradition lancée dans ses succursales saguenéennes en 2014 d’offrir une soirée qui promet de se distinguer par l’originalité et le
dynamisme de son concept. Pour l’occasion, Éric Blackburn, chef de la brasserie restopub, a créé des bouchées raffinées à la bière qui ont su surprendre les participants.
La Fondation du CHU de Québec et l’équipe de l’unité néonatale du Centre mèreenfant Soleil tiennent à remercier La Voie Maltée de Québec et tous les partenaires qui
ont assuré le succès de la CHUrprenante Soirée Maltée. Merci à tous ceux qui ont pris
part à cette soirée !
Mmes Ghislaine Fréchette, Le dauphin bleu, et Hélène Landry, directrice principale événements et activités de financement,
Fondation du CHU de Québec, M. Philippe Lévesque, PMT Roy, Me Gertrude Lacroix, Lacroix Notaires et Juristes, partenaire
présentateur, Mmes Anne Mailly, La Voie Maltée, et Mélanie Hamel, Banque Nationale.
PRÈS DE 3,3 M$ RETOURNÉS AUX
MEMBRES ET À LA COLLECTIVITÉ
PAR LES CAISSES DESJARDINS
DE LIMOILOU ET DE SAINTE-FOY
Près de 2,5 M$ remis en ristournes individuelles à nos
membres et un montant de 800 000 $ versé à nos
Fonds d’aide au développement du milieu.
MERCI ! ENSEMBLE,
NOUS FAISONS UNE DIFFÉRENCE
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de Sainte-Foy
418 653-0515
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418 628-0155
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