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25 juin 16 octobre

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Carlos Aires · Yván Argote
Alain Declercq · Wim Delvoye
Omar Victor Diop · Claire Fontaine
Samuel Fosso · Lluís Hortalà
Jean-Olivier Hucleux
Philippe Katerine
Alexander Kosolapov
Barbara Kruger
Arnaud Labelle-Rojoux
Pierre Laniau · Ange Leccia
Natacha Lesueur · Philippe Mayaux
Adrian Melis · Eugenio Merino
Simon Nicaise · Vincent Olinet
Frédéric Pardo
Michael Patterson-Carver
Bruno Peinado
Stéphane Pencréac’h
Bertrand Planes · Bernard Pras
Yao Qingmei · Philippe Ramette
Andres Serrano · Taroop & Glabel
Dir Vahaken · Kehinde Wiley
25 juin
16 octobre
2016
c e n t r e d ’a r t c o n t e m p o r a i n
Walter Benjamin place du Pont-d’en-Vestit
Bernard Pras, Louis XIV · Inventaire 44
2002, photographie d’installation, 240 x 180 cm. ADAGP, Paris. Photo © Bernard Pras.
Bruno Peinado, The big one world 2000
Mousse polystyrène, résine appliquée, peinture polyuréthane. 240 x 170 x 100 cm. Collection du Fonds régional
d’art contemporain de la région Aquitaine - Limousin - Poitou-Charentes.
cac
Exposition
du 25 juin au 16 octobre
2016
centre d’art
contemporain
Wa l t e r B e n j a m i n
P l ac e d u P o n t - d ’ e n - V e s t i t
Ouvert tous les jours
de 10 h 30 à 18 h 30,
et à compter du 1er octobre,
du mardi au dimanche
de 11 h 00 à 17 h 30.
& 04 68 66 33 18
Commissariat de l’exposition
Sébastien Planas
www.mairie-perpignan.fr
Le point de départ de cette exposition est l’emblématique
Portrait de Louis XIV en costume de sacre, peint par le Perpignanais
Hyacinthe Rigaud en 1701. Tous les paradoxes de l’artiste face
au pouvoir se retrouvent dans ce tableau, qui constitue un tournant
dans la représentation du pouvoir.
Véritable peintre de cour, faisant face à des risques immenses, Rigaud
se doit de montrer un roi plus qu’humain. On sait, par exemple, qu’à
part le visage, pas grand chose du corps de ce roi n’est de lui.
Tous les signes d’un pouvoir absolu sont sur le tableau : pouvoirs
militaire, religieux, politique, financier, le Roi-Soleil se doit de tout
incarner. C’est que Rigaud a alors pour mission de construire une
image, plus qu’un portrait, une fiction, plus qu’une copie. Si le portrait
a valeur de mémoire, c’est, ici, pour se souvenir de la fonction plus
que de la personne. En quelque sorte, il s’agit d’une représentation
absolue d’un pouvoir relatif, mais se rêvant absolu.
À partir de cette œuvre, le musée d’art Hyacinthe Rigaud se propose
de questionner la notion de pouvoir. Comment les artistes aujourd’hui
affrontent-ils les notions de politique, d’argent et de force ? Jusqu’à
quel point ? Avec quelles ambiguïtés ? Quelle déférence ou, au
contraire, quelle critique ?
© Ville de Perpignan · Édition : direction de la Culture · Réalisation et impression : direction de la Communication · Studio de création & atelier Reprographie
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