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1. Pourquoi parle-t-on de « révolution » copernicienne ? On parle de

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Questions 1, 2, 3, 4 et 5 page 215
1. Pourquoi parle-t-on de « révolution » copernicienne ?
2. Sur quels grands principes Galilée veut-il établir la science
moderne ?
3. Comment ses idées se diffusent-elles ?
4. Quelles thèses et quelles personnes Galilée doit-il affronter ? Pourquoi
?
5. Qui soutient Galilée ?
1. Pourquoi parle-t-on de « révolution » copernicienne ?
On parle de « révolution copernicienne » pour deux raisons : d’une part, Copernic
opère un véri-table retour sur les savoirs astronomiques légués par les Anciens et
réfute catégoriquement la thèse du géocentrisme admise jusque-là ; on a donc bien
une révolution scientifi que. D’autre part, c’est une révolution culturelle,
psychologique, métaphy-sique et religieuse car l’héliocentrisme change la place
que l’Église accordait à Dieu et à ses créa-tions dans l’univers.
2. Sur quels grands principes Galilée veut-il établir la science moderne ?
L’observation (doc. 4), « l’expérience sensible et les démonstrations » (doc. 3) sont
des principes primor-diaux ; ils doivent selon Galilée être à l’origine de toutes les
théories scientifi ques. L’usage de la raison (« la raison démonstrative » à opposer
aux dogmes de l’Écriture) est un autre principe fondamental ; enfi n, la curiosité et
l’idée selon laquelle il reste maintes découvertes à faire doivent motiver les savants
(« Qui voudra affi rmer que tout ce qui est au monde connais-sable soit déjà
entièrement connu ? »).
3. Comment ses idées se diffusent-elles ?
Galilée diffuse ses idées en s’appuyant sur un réseau de savants qui partagent son
enthousiasme pour ses découvertes (les montagnes de la Lune, les satellites de
Jupiter) et celles de Copernic (la thèse de l’héliocentrisme). Outre des échanges
épistolaires (comme ici entre deux savants), la publication de ses œuvres, en
premier lieu Le Messager des étoiles, permit aussi d’alimenter les discussions et de
nourrir les débats.
4. Quelles thèses et quelles personnes Galilée doit-il affronter ? Pourquoi ?
La thèse de l’héliocentrisme, formulée par Coper-nic mais défendue ouvertement
un siècle plus tard par Galilée, ne pouvait laisser l’Église indif-férente tant elle
contredisait les dogmes alors en vigueur. Aussi l’Église s’arc-boute-t-elle sur la
thèse du géocentrisme (doc. 1 et 2). Galilée doit donc affronter la papauté qui voit
en lui un héré-tique (doc. 5) et le pousse à renier ses thèses pour garder sa liberté.
5. Qui soutient Galilée ?
Jean Kepler tenta de former une « ligue de partisans de Copernic », mais de
nombreux savants hésitèrent
à soutenir publiquement Copernic car ils redou-taient de subir à leur tour les
foudres de l’Église.
Questions 1, 2, 3 et 4 page 219
1. Quelle image de James Watt ce document donne-t-il ?
2. Comment obtient-on la vapeur ?
Quels sont les deux éléments nécessaires pour la produire ?
3. Recensez la liste des inventions de James Watt qui améliorent la
machine à vapeur.
4. Quels sont les différents usages de la vapeur ? Expliquez en quoi c’est
un progrès décisif.
1. Quelle image de James Watt ce document donne-t-il ?
James Watt est représenté à sa table de travail, le plan de sa machine à vapeur se
trouve déplié devant lui. Le savant est donc un travailleur. C’est surtout quelqu’un
d’inspiré comme le prouve son air profond et absent à la fois : Watt semble être en
pleine réflexion.
2. Comment obtient-on la vapeur ? Quels sont les deux éléments nécessaires pour
la produire ?
Il faut de l’eau et du charbon pour produire la vapeur : une chaudière alimentée au
charbon chauffe l’eau qui sera ensuite mise sous pression.
3. Recensez la liste des inventions de James Watt qui améliorent la machine à
vapeur.
James Watt a inventé le condenseur (pastille 1), un piston à double face (pastille 2),
le régulateur à boules (3) ; il utilise enfi n un système de balan-cier, de volant et
d’engrenage (4 et 5) pour créer un mouvement rotatif plus ergonomique.
4. Quels sont les différents usages de la vapeur ? Expliquez en quoi c’est un
progrès décisif.
La machine à vapeur a de nombreux débouchés techniques : elle sert de pompe à
feu dans les mines (doc. 2), elle révolutionne les transports (d’abord par voie d’eau
– doc. 4 – en attendant l’automobile), elle est également utilisée comme source
d’énergie dans le textile (pour activer les machines à fi ler et à tisser dans les
usines). En défi nitive, la machine à vapeur marque la rencontre de la science et des
techniques. Elle marque des progrès décisifs en matière de production et de
productivité qui sont à l’origine de la première industrialisation (l’expression
révolution indus-trielle a été abandonnée par l’historiographie la plus récente).
Questions 1, 2, 3, 4, 5 et 6 page 217
1. Décrivez ce tableau : comment la science est-elle mise à l’honneur ?
2. D’après ce texte, quelles sont les deux vocations principales d’une
académie ?
3. Quel support permet de diffuser les avancées de la science ?
4. Qu’est-ce qu’une encyclopédie ?
5. Quelle branche du savoir est ici concernée ? Quelle est l’ambition de
cet ouvrage ?
6. À qui sont destinés ces ouvrages ? Qu’est- ce que cela nous apprend
sur la relation entre sciences et public au XVIIIe siècle ?
1. Décrivez ce tableau : comment la science est-elle mise à l’honneur ?
L’Académie royale des sciences fut fondée par Colbert en 1666. Réalisée pour
l’occasion, cette peinture de Testelin est entièrement à la gloire de Louis XIV,
présenté comme le défenseur des sciences. Comme il se doit, le roi fi gure au centre
de la composition. À sa droite, Colbert lui présente les membres de l’Académie
royale des sciences qui se tiennent derrière lui. Plusieurs sciences et arts sont mis à
l’honneur : la zoologie (voyez les squelettes), l’horlogerie (voyez l’horloge à
gauche), l’architecture (voyez le palais en arrière-plan, ainsi qu’un plan à gauche de
Louis XIV sur la table), la géographie (le globe, la carte dérou-lée à droite) ; la
navigation (le sextant au premier plan à droite et le plan en coupe d’un navire qui se
trouve sur la table), bien d’autres sciences encore si l’on se fi e au nombre
d’ouvrages qui se trou-vent sur la table.
2. D’après ce texte, quelles sont les deux vocations principales d’une académie ?
La vocation première d’une académie est d’encou-rager les « expériences » et les «
recherches » afi n d’étendre les savoir dans des domaines nombreux (ici listés). La
seconde vocation est d’assurer la diffusion et la vulgarisation des savoirs accumulés : « Les membres de la Société ont écrit de nombreuses et excellentes histoires
abrégées de la nature, des arts, des manufactures et des travaux. »
3. Quel support permet de diffuser les avancées de la science ?
Les livres, dictionnaires, encyclopédies, qu’il s’agisse d’œuvres originales ou de
traductions, sont des supports privilégiés pour diffuser les savoirs.
4. Qu’est-ce qu’une encyclopédie ?
Le mot a pour racines grecques egkuklios paideia : « instruction embrassant tout le
cycle du savoir ». Il s’agit d’un ouvrage qui a l’ambition de rassem-bler toutes les
connaissances dans un ordre alpha-bétique ou méthodique.
5. Quelle branche du savoir est ici concernée ? Quelle est l’ambition de cet ouvrage
?
Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon (1707-1788), était naturaliste, c’est-à-dire
qu’il travaillait sur les branches du savoir relatives à la nature : règne animal,
monde animal et végétal.
6. À qui sont destinés ces ouvrages ? Qu’est-ce que cela nous apprend sur la
relation entre sciences et public au XVIIIe siècle ?
Ces ouvrages ont l’ambition de toucher un public élargi, et pas uniquement la
communauté des savants. Néanmoins, dans des sociétés largement illettrées, ces
ouvrages ne pouvaient être lus que par un petit nombre d’hommes. Les savoirs
circu-laient pourtant, le bouche à oreille prenant le relais des écrits.
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