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bulletin info juin 2016 - Association Cheyyambakkam

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A S S O C I A T I O N
CHEYYAMBAKKAM
BULLETIN INFO
202013012 2012 2011
JUIN 2016
http://www.cheyy.ch
LIFE AID CENTER
MOT DU COMITE
.
Ce bulletin info relate les résultats de la visite d’Isabelle et de Fred aux ONG
soutenues par l’Association Cheyyambakkam depuis le changement de ses
statuts en 2014 et l’élargissement de son soutien à d’autres ONG qu’APARA.
Pour rappel, ces ONG travaillent dans la même région du Tamil Nadu
qu’APARA, auprès des populations défavorisées, rejoignent les mêmes
valeurs éthiques et poursuivent les mêmes objectifs que l’Association
Cheyyambakkam : l’accès à l’autonomie et à la dignité grâce à la
scolarisation, à l’intégration dans le monde du travail, à la lutte contre le
statut de marginalisés.
Notre soutien est accordé sur la base de la présentation de projets selon des
critères bien définis (informations sur les bénéficiaires, objectifs visés, budget
clair). Une fois validés, nous attendons des ONG un rapport annuel sur la
réalisation et les résultats de chaque projet. Si les critères sont respectés, la
collaboration peut être reconduite.
Au cours des huit jours passés sur place, Isabelle et Fred ont rencontré les
responsables des cinq ONG et visité l’ensemble de leurs structures et des
projets développés.
Chaque visite a aussi été l’occasion d’un échange avec les responsables sur
le sens de la collaboration établie depuis 2 ans, la pertinence de notre
soutien et les perspectives d’avenir.
Avant de passer en revue les visites de chaque ONG, nous souhaitons
partager avec vous quelques éléments d’ordre général qui émergent de ce
voyage et qui nous confortent dans la conviction du sens de notre démarche
auprès des populations les plus défavorisées au cœur du système indien :
- malgré l’abolition dans la loi du système de castes, elles restent un vrai
problème «qui colle à la peau de tous les Indiens» (dixit Mutha, responsable
d’une ONG travaillant à Chennai) qui sont toujours et encore définis en
fonction de leur caste jusque dans leurs documents scolaires ou leurs
passeports. Le gouvernement n’abolit pas cette pratique, prétextant son
besoin d’identifier les personnes en fonction de leurs castes pour qu’elles
puissent bénéficier de certains avantages, comme des quotas pour des
places de travail auprès des offices gouvernementaux,
- en lien avec le problème des castes, la totalité des Indiens rencontrés ont
dénoncé le très faible niveau des écoles du gouvernement (leurs enfants
sont tous inscrits dans des écoles privées). Les Indiens des basses castes
n’ont pas d’autre alternative que d’y inscrire leurs enfants et cela leur laisse
très peu de chance d’accéder aux hautes études,
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- les programmes sociaux du gouvernement visent avant tout à flatter les
citoyens afin d’obtenir leur votes, avec pour résultat des programmes qui
coûtent extrêmement cher et le maintien des populations dans la précarité
et la dépendance,
- enfin, le fléau de l’alcoolisme, qui touche plus particulièrement les couches
défavorisées, n’est pas prêt d’être prévenu ni combattu par le
gouvernement du Tamil Nadu, ses responsables étant par ailleurs
propriétaires des distilleries et des wine shops.
Dans ce contexte difficile, Isabelle et Fred ont été témoins, au cours de leur
voyage, de l’engagement et du travail remarquables des responsables
d’ONG, des travailleurs sociaux, des bénévoles et des bénéficiaires euxmêmes. C’est pourquoi nous revenons à vous, déterminés à poursuivre notre
action, confiants dans l’intérêt que vous y porterez et dans la fidélité de votre
soutien.
APARA (Association for Ponctual Aids in Rural Area)
.
Lieu : Cheyyambakkam – Tiruvelor Dt - Tamil Nadu
Responsable : Balu Jesudos - jesudoss_yc@yahoo.co.in
Premier jour et première visite des institutions gérées par Balu : le centre
d’études surveillées de Karanai où tous les enfants et les adultes nous
attendent de pied ferme. La teacher de Karanai prend notre accueil en et
nous partons pour un tour du village, avec une petite cérémonie devant
chaque maison, guirlandes de fleurs et verres de soda à l’appui.
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Le village se développe petit à petit, avec quelques maisons payées par le
gouvernement ou l’Association Charlemagne dont APARA a géré la
construction.
De retour au centre, nous sommes accueillis avec noix de coco, couronnes
de fleurs, chants, et danses. Moment magnifique d’émotions et de rires.
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Le lendemain, nous rendons visite aux personnes âgées qui nous expriment
leur gratitude de pouvoir vivre dans un endroit tranquille où ils reçoivent à
manger et des soins. Balu s’occupe de faire venir une infirmière une fois par
semaine et, en cas de nécessité, il transporte les résidents à l’hôpital.
La plupart ont entre 60 et 85 ans, excepté une femme aveugle de 38 ans et
une autre de 52 ans souffrant de problèmes mentaux. Le centre est quasi
complet. Fred ne reconnaît aucun résident rencontré il y a deux ans. Certains
sont décédés. D’autres sont rentrés chez eux suite à un rapprochement
familial engagé par Balu. En effet, Balu a développé ce nouveau projet
consistant à reprendre contact avec les familles des résidents pour tenter de
recréer du lien entre eux et ainsi permettre un retour. Cette nouvelle initiative
nous paraît constructive et porteuse de sens.
Il y a actuellement dans ce home plus de femmes que d’hommes. Balu nous
informe qu’il faudrait pouvoir offrir aux femmes une chambre supplémentaire
car il leur est parfois difficile de vivre dans cette promiscuité avec les
hommes.
Nous découvrons la nouvelle TV achetée grâce au
don de l’Association. Il reste à la câbler ...en Inde, les
choses prennent parfois un peu de temps !
Nous visitons ensuite le Tuition Center de
Cheyyambakam où un chaleureux accueil nous
attend. Les enfants et les jeunes nous offrent
quelques danses et nous avons grand plaisir à
partager
ce
moment.
Les
jeunes
de
Cheyyambakkam sont particulièrement actifs dans
toutes ces préparations. En fait, les jeunes et les
enfants ont à chaque fois participé activement aux
préparatifs des visites et des cérémonies auxquelles
nous avons participé. Cela a apporté une touche de
fraîcheur et de gaieté très appréciable.
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Nous finissons la journée par l’inauguration du Tuition Center de Pilliarkupam
que nous avons pu entièrement financer grâce à vos dons.
Il est magnifique, encore tout frais de ses peintures multicolores et décoré de
mille lumières. La sono à fond crache les tubes à la mode. Cérémonie
classique, danses et discours s’enchaînent. Le représentant du village est
présent et nous recevons de nombreux remerciements de la part des
villageois pour cette construction. Il reste à trouver un enseignant et les
leçons surveillées pourront commencer.
Avant de prendre congé de Balu, nous l’informons d’un changement
important concernant notre soutien financier vis-à-vis d’APARA que nous
devrons diminuer de 50% dès 2016. En effet, le budget de l’Association
Cheyyambakkam a été réduit de moitié depuis le changement de ses statuts
et nous devons revoir la répartition de l’argent entre les ONG suite à la
diminution des rentrées financières Nous avons avec Balu une discussion sur
les conséquences et les enjeux pour APARA de cette baisse de revenu.
Nous évoquons plusieurs pistes dont, entre autres, la possibilité de
demander aux familles une participation financière pour l’inscription de leurs
enfants aux centres de leçons surveillées vu l’augmentation du niveau de vie
des villages depuis le début du soutien de l’Association.
SPEED Trust - Slum People Education & Economic Development
.
Lieu : Gandhi Nagae - Chennai - Tamil Nadu
Responsable : Philippe Mallet - speedtrustindia.secretary@gmail.com
www.speedtrust.in - http://humantripindia.blogspot.in/ http//www.baladarshan.com
Pour notre visite à Speed Trust, une conductrice d’auto rickshaw, ayant
acquis son véhicule et sa formation de conductrice grâce à l’ONG, vient nous
chercher à l’hôtel. Porteurs de 2800 euros destinés à permettre à une jeune
femme de devenir propriétaire d’un rickshaw et de se former à sa conduite,
nous percevons très concrètement les bénéfices de notre soutien, malgré
une crevaison à son arrivée !
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Philippe Mallet, responsable de Speed Trust, nous assure que 80% des
femmes remboursent le prêt du rickhsaw. Certaines, ont toutefois de la
difficulté à respecter les termes du contrat passé avec Speed Trust. Nous
trouvons le projet enthousiasmant par l’autonomie et la responsabilisation
qu’il permet à ces jeunes femmes mais il suscite plusieurs questions : est-il
un point de départ pour ces femmes sur le long terme ? que feront-elles
lorsque leur rickshaw aura rendu l’âme ? Y aurait-il des alternatives qui
permettraient qu’un rickshaw soit un outil de développement pour plus qu’une
femme ?
Par ailleurs, nous prenons conscience que
2800 euros représentent une grosse
somme pour une seule bénéficiaire en
regard de notre budget actuel et du nombre
de bénéficiaires des autres projets
soutenus. Cette question sera abordée
dans le cadre de nos prochaines séances
de Comité.
Nous faisons un tour du bâtiment principal,
qui a été entièrement repeint (grâce à un
don de l’Association), en commençant par
la garderie du rez-de-chaussée. Une petite
dizaine d’enfants y jouent tranquillement,
sous la surveillance d’une éducatrice. Nous
visitons plusieurs classes dans les étages
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et une salle informatique. La visite se poursuit auprès des couturières qui
confectionnent des sacs faits avec des toiles cirées de bannières
publicitaires. Elles gagnent 200 Rs/jour et les sacs sont vendus plus de
300Rs/pièce via l’association de commerce équitable Baladarshan gérée par
Philippe Mallet et sa femme. L’atelier est bien tenu.
Cette activité, comme celle de la confection de sacs en fils de plastique
noués, permet aussi à des femmes de gagner un peu d’argent en travaillant
chez elles. Nous allons rendre visite, dans le slum tout proche (bidonville
d’une grande pauvreté), à une jeune femme handicapée suite à un accident
qui doit rester alitée. Elle reçoit des soins et une aide financière de la part de
Speed Trust mais gagne aussi elle-même, grâce à la confection de sacs, une
partie de l’argent dont elle et sa famille ont besoin pour survivre. Nous vivons
une expérience humaine particulièrement forte en compagnie de cette jeune
femme qui malgré sa situation extrêmement difficile dégage une force de vie,
une joie et une dignité hors du commun. Son attitude a rendu possible un
moment d’échange humain et digne.
Nous mesurons grâce à cette rencontre, à quel point
l’éthique et le fonctionnement de Speed Trust permet
à ses bénéficiaires de retrouver leur dignité : tous
leurs projets conduisent à plus d’autonomie et de
capacité à se prendre en charge avec pour
philosophie de faire le moins de charité possible. En
cela, ses valeurs rencontrent celles de notre
Association. Par ailleurs, il est rassurant de sentir la
pérennité du travail de cette ONG (Philippe Mallet
nous dit connaître des familles sur 2 à 3 générations).
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LIFE AID CENTER
.
Lieu : Manavalnagar – Tiruvelor Dt - Tamil Nadu
Responsables :
Nabin nep_nabin@yahoo.co.in - Saravanan d.saravana0@gmail.com
Vidéo de présentation : www.childreninhope.org.uk
La première institution gérée par Life Aid center (LAC) que nous visitons est
un lieu d’accueil pour les enfants ayant un retard mental. Nous sommes
accueillis avec des couronnes de fleurs, des écharpes et de l’orangeade.
Une dizaine d’enfants sont assis autour d’une
table en train d’apprendre les lettres, les
chiffres et autres notions élémentaires Le
matériel est de bonne qualité, pédagogique et
en bon état. Nous découvrons la nouvelle salle
de physiothérapie équipée, grâce à un don de
l’Association Cheyyambakkam, avec des
appareils
simples
et
solides.
La
physiothérapeute, une personne très investie, enthousiaste et déterminée,
nous montre en quoi ces appareils sont utiles pour le travail effectué avec ls
enfants. Trois mamans sont présentes avec leurs enfants. Elles apprennent
les exercices à faire avec leur enfant et ainsi peuvent les répéter à la maison.
Chaque enfant possède un cahier mentionnant son bilan à l’arrivée, avec les
photos de sa famille, les objectifs visés et les progrès accomplis.
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Le personnel de LAC essaye de repérer au plus vite les enfants ayant des
difficultés et des retards de développement pour les faire bénéficier de la
physiothérapie et ainsi tenter de les rendre autonomes le plus rapidement
possible. Lorsqu’ils ont atteint une autonomie suffisante, ils peuvent alors
rejoindre la classe d’à côté.
Nous nous déplaçons ensuite dans l’école des
petits ayant des problèmes d’audition. Là
encore, l’accueil est chaleureux et nous voyons
à l’œuvre des maîtresses avec les enfants
utilisant du matériel pédagogique tout à fait
adéquat. Ils utilisent aussi la valise d’aide à
l’audition que nous avons financée. Les
mamans accompagnent leurs enfants.
Nous finissons notre tour dans l’école des enfants sourds, où nous arrivons
au moment de la fin des classes. Les élèves reçoivent leurs repas de midi,
un délicieux meal traditionnel. L’ambiance est bonne et décontractée et les
enfants sont manifestement bien suivis.
Nous avons droit, en plus des traditionnelles guirlandes de fleurs, écharpes
et boissons, à un petit spectacle de danses : c’est étonnant de voir ces
enfants et adolescents sourds être capables de danser en rythme et en
suivant la musique avec la seule aide de la gestuelle de leur professeur.
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Le bâtiment n’a pas changé depuis la dernière visite de Fred il y a deux ans.
Il est vétuste et trop exigu pour le nombre d’enfants présents. Un petit atelier
a été développé pour apprendre aux filles à coudre. Il y a une machine
traditionnelle et une machine actuelle. Les enfants parlent entre eux la langue
des signes et ils s’entraident.
Nous assistons ensuite au test d’un enfant avec la machine que nous avons
financée, une machine évaluant la perte d’audition et qui est utilisée
ponctuellement pour détecter les défaillances auditives chez les enfants.
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IRUDAYA NIKETAN
.
Lieu : Nenmeli – Chengalpattu Kancheepuram Dt - Tamil Nadu
Responsable : Pierre-Marie Tiberghien - pmtib@yahoo.fr
Antenne indienne de Points-cœur
En arrivant à Irudaya Niketan, antenne de l’ONG Point Coeur, nous sommes
chaleureusement accueillis par Pierre-Marie Tiberghien et Denis puis invités
à participer au repas de midi, en compagnie de 5 ou 6 bénéficiaires et autant
de bénévoles français, vietnamiens, belges et autrichiens. Les repas sont
préparés à tour de rôle par des petites équipes composées de l’ensemble
des résidents : les bénéficiaires, les volontaires, les bénévoles, les visiteurs
de passage. L’ambiance familiale, l’attention à l’autre, l’implication dans la vie
collective, la bienveillance, le calme et le respect caractérisent ce lieu.
Nous allons ensuite visiter un village gypsie (les gitans font partie des
populations hors castes en Inde : ils sont particulièrement mal considérés et
marginalisés) dans lequel Pierre-Marie et son équipe viennent régulièrement
pour offrir leur présence soutenante. Après un premier moment où nous ne
nous sentons pas à notre place, des premières interactions se créent grâce
aux enfants. Les enfants sont vifs, rieurs, joueurs, bruyants et en recherche
de contact, surtout les filles. Des jeux sont organisés, puis les enfants
improvisent un petit spectacle de danses et de chants, avant que l’ambiance
se calme pour aboutir à des jeux plus personnels. Les filles nous présentent
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des bébés potelés dont elles ont la charge, et nous repartons après ce
moment de plaisir partagé. Isabelle se fait offrir trois colliers multicolores.
Le moment que nous avons passé dans le village gypsie, au-delà de son
intensité humaine et émotionnelle, nous a permis de percevoir la manière
d’intervenir de Pierre-Marie et de son équipe auprès des plus délaissés et
démunis et leur objectif : offrir de l’humanité et de l’amitié à travers la
présence, la création de lien, la considération, le respect.
Plus concrètement, nous avons aussi pu voir les chauffe-eau et le frigo
solaires ainsi que les meubles achetés chez un brocanteur et restaurés sur
place afin d’aménager des chambres et une salle de rencontre, deux projets
que l’ONG nous avait demandé de soutenir financièrement.
SANTHOSHA NANBAN
.
Lieu : Villipuram - Pondichery Dt - Tamil Nadu
Responsable : Philippe Libois - santhoshananban@yahoo.com
http://santhoshananban.org
La dernière ONG que nous visitons est Santoshan Nanban qui se trouve
dans les alentours de Pondicherry. Elle est gérée par Philippe Libois et son
épouse indienne Banu, qui accueillent depuis plus de vingt ans des enfants
des rues.
Depuis 2014, ces enfants (une centaine peuvent y vivre) sont accueillis dans
une nouvelle maison construite sur un terrain dans la banlieue de
Pondicherry. L’endroit est calme, accueillant, fleuri, décoré par des peintures
réalisées par les enfants, avec des jeux extérieurs, un jardin potager, un
enclos aménagé construit grâce à vos dons. Ce dernier permet d’élever
lapins, poules, oies, dindons et canards. Quelques chèvres gambadent dans
la propriété.
En plus de l’ambiance calme et joyeuse régnant dans cet endroit, la façon
dont les enfants se prennent en charge est remarquable. En effet, ils
s’occupent activement, assument leurs responsabilités pour le bon
fonctionnement de la collectivité, cela de façon autonome tout en bénéficiant
du regard attentif et bienveillant de Banu et Philippe Libois.
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Il se dégage une sensation de liberté, de chaleur humaine, de respect
mutuel, de liens forts et authentiques et de sécurité.
Lors de notre visite, nous partageons un repas de midi avec les enfants puis
assistons à un spectacle de danse donné par des enfants passionnés qui
bénéficient de cours donnés par une bénévole de la région. Là aussi, la
qualité de leur production est remarquable – à voir sur notre site internet
www.cheyy.ch/projets soutenus/santosha nanban ou
https://www.youtube.com/watch?v=mHP-SBOt69w
L’ensemble des ces éléments illustrent parfaitement la philosophie que
pratiquent quotidiennement, avec conviction, Banu et Philippe Libois : offrir
un lieu de vie alliant respect, bienveillance, tolérance, affection, sécurité,
confiance mais aussi exigence, prise de responsabilités, implication dans la
vie collective.
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En même temps, Philippe Libois, dit qu’après trente ans de travail social
auprès des plus démunis dans cette Inde en pleine mutation, il se sent
fatigué de lutter face au manque de soutien de l’Etat, à l’augmentation des
complications administratives, à l’évolution de la société indienne. Il aspire à
passer le témoin pour suivre les prochains projets d’importance (la
construction d’une maison pour les filles, par exemple). Nous sommes en
prise directe avec l’enjeu qui existe pour assurer la relève pour des projets
initiés et dirigés par des privés.
Nous décidons néanmoins de continuer notre collaboration sur le même
mode car à petite échelle il y aura d’autres projets qui pourront être soutenus.
COMPTES
.
Les comptes sont accessibles à l’adresse : www.cheyy.ch
…POUR TERMINER
.
Au-delà du plaisir de partager avec vous le contenu de notre voyage, nous
voulons aussi partager la satisfaction que nous avons ressentie en constatant
sur place à quel point le soutien financier que notre Association a pu apporter
à la réalisation de certains projets permet à des populations très défavorisées
de gagner en autonomie, en dignité, en capacité à construire un projet de vie.
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Ce constat renforce notre motivation et notre détermination à continuer ce
travail de recherche de fonds. Nous nous engageons par ailleurs à continuer
d’avoir une gestion rigoureuse de l’argent reçu afin qu’il bénéficie vraiment
aux populations concernées.
POUR CELA, NOUS AVONS BESOIN DE VOS DONS
...DONC NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !
D’AVANCE MERCI POUR VOTRE
SOUTIEN.
Le Comité : prise par ses études et ses engagements, Sophie Girardin a
quitté le Comité ce printemps, après deux ans passés parmi nous. Nous la
remercions chaleureusement pour son investissement et son esprit de
collaboration et lui souhaitons une suite heureuse pleine de satisfactions.

Sur notre nouveau site : www.cheyy.ch vous verrez le bulletins en couleur
ainsi que toutes les photos du voyage…et bien d’autres infos
Anna Krenger - Ariane Ledermann - Chloé Perrenoud
Frédéric Tribolet - Isabelle Savoy - Maya Kaeser
A S S O C I A T I O N
CHEYYAMBAKKAM
Ch de Praz-Simon 4
CH - 1000 Lausanne 26
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http://www.cheyy.ch/
IBAN / BCV CH39 0076 7000 C030 3239 6
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