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Vendredi-dimanche 24-26 juin 2016
| Numéro 121 | Créé en 1950 | Vendu en kiosques et par abonnement |
Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
|
agefi@agefi.com
|
Rédacteur en chef: François Schaller
VW aux Etats-Unis
7000 dollars
d’indemnité
par véhicule
www.ram-ai.com
PAGE 19
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 5031 — CH-1002 LAUSANNE
SMI 8023.05
8050
8000
7950
7900
DOW JONES 18011.07
18000
17920
17840
17760
+0.64%
+1.29%
CLICK&BED: DUPLICATION DU MODÈLE AIRBNB
Nouvel opérateur
sur la Suisse
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GROUPE ROTHSCHILD & CO. ET LA SUISSE
Le bilan avant une ère nouvelle
PAGE 3
L’ENTREPRISE BURLAND ENERGY À GLAND
Un partenariat aux Etats-Unis
PAGE 6
DOMINICK SALVATORE AU GENEVA FINDATING
A la veille d’une crise globale?
PAGE 3
CRISE DU SECTEUR DU TEXTILE EN SUISSE
La lente agonie des détaillants
L’augmentation différenciée
et globale des grandes fortunes
HNWI. La population des millionnaires en actifs investissables a augmenté dans le monde de près de 5% sur une année.
PHILIPPE REY
La Chine et le Japon ont concentré près de 60% de l’augmentation de la population des personnes fortunées dans le monde
l’an dernier. C’est-à-dire des millionnaires au sens général des
high net worth individuals. Ces
HNWI ont progressé de près de
5%, et leur fortune globale de
4,0%. Leur nombre a augmenté
4,5% en Suisse, à 358.400 personnes.
L’Asie-Pacifique surpasse aujourd’hui l’Amérique du Nord
en termes de fortune privée glo-
bale: 17.400 milliards de dollars
l’an dernier, contre 16.600 milliards l’année précédente
(+2,3%), sur une fortune cumulée de 58.700 milliards. En Europe, le niveau s’est établi à
13.600 milliards.
La fortune globale des HNWI
devrait atteindre au moins
100.000 milliards de dollars d’ici
2025. Cette progression semble
assez «naturelle» compte tenu de
l’effet des intérêts composés, la
plus grande découverte mathématique de tous les temps selon
Albert Einstein...
Des fortunes individuelles sont
également réduites ou détruites
chaque année pour différentes
raisons (dont l’incompétence ou
l’indolence de leurs détenteurs),
mais ce phénomène important
n’est malheureusement ni mesuré, ni analysé à l’échelle globale.
Rien n’est statique d’ailleurs dans
ce domaine, ce qui revient à dire
qu’il existe un important potentiel de services traditionnels ou
innovants relevant de la gestion
privée au sens large.
Il existe aussi différents rapports
périodiques sur la richesse mondiale. Ils sont édités par les
banques de gestion privée, des so-
ciétés de prévoyance ou de
consulting, parmi lesquelles Credit Suisse, Allianz et Boston
Consulting Group.
Les chiffres mentionnés ici ressortent de la recherche annuelle
publiée hier par Capgemini
(World Wealth Report 2016).
Les HNWI y sont précisément
définis comme possédant une
fortune qui peut être investie de
plus d’un million de dollars, à
l’exclusion de la résidence principale, des objets de collection,
des consommables et des biens
de consommation durable.
PAGE 4
PAGE 8
LES TROIS PRINCIPAUX VOYAGISTES SUISSES
Retard sur le voyage sur mesure
PAGE 5
PRÉVISIONS DE SOCIÉTÉ GÉNÉRALE À GENÈVE
Actions suisses plutôt favorisées
PAGE 8
LA RESTRUCTURATION DE DEUTSCHE BANK
3000 licenciements confirmés
PAGE 22
Projet SmartShuttle
inauguré à Sion
RAPHAEL GINDRAT. Inauguration du projet
SmartShuttle à Sion. En compagnie de tous les partenaires. Et parmi eux la start-up de l’EPFL BestMile et son
directeur Raphael Gindrat. Des navettes autonomes
sont exploitées pour la première fois en Suisse. PAGE 22
Le besoin de notation Le regard full time
sur l’hospitalier
d’une administratrice
Le Moniteur de la santé (2016) fait aussi ressortir
pour la première fois un large soutien populaire.
BETH KRASNA. Cette ancienne CEO (de crise parfois) siège
dans sept conseils d’administration avec un certain recul.
Une majorité de Suisses estiment
que les hôpitaux de bonne qualité
devraient être «récompensés» financièrement par les administrations publiques. La transparence
est également importante à leurs
yeux.
Les opinions sont toutefois ambivalentes, précise le Moniteur de
la santé 2016: 59% des personnes
interrogées craignent que la
transparence prête à confusion,
tous les hôpitaux étant jugés en
Suisse de bonne qualité.
82% des sondés voudraient
connaître les données sur la qualité avant de se décider pour un
établissement (public ou privé).
Trois personnes sur quatre esti-
Après avoir dirigé l’opérationnel
de plusieurs entreprises industrielles jusqu’en 2003, parfois médiatiques, Beth Krasna se consacre depuis lors à des conseils
d’administration rémunérés et
non-rémunérés. Elle siège actuellement dans sept conseils en
Suisse, dont Alcosuisse, Coop,
Raymond Weil et Symbiotics.
Elle figurait sur la short list de
Swisscom, qui a finalement favorisé la répartition communautaire (Tessin).
Beth Krasna estime que les
conflits d’intérêts sont très difficiles à éviter dans un pays aussi
petit que la Suisse.
La perception de cette question
ment que l’accès du public aux
données sur la qualité l’améliore.
Le sondage a été réalisé par l’Institut Gfs.
Hier également, l’organisation
des assureurs Curafutura s’est opposée au nouveau tarif médical
dans sa forme actuelle. Malgré de
nombreux bons éléments, il ne
correspond pas aux prescriptions
légales. L’association demande
une révision de la structure tarifaire.
Une analyse approfondie réalisée
par Curafutura montre que la
nouvelle convention ne répond
pas aux objectifs d’ordre économique et n’est pas conforme au
droit en vigueur. PAGE 4
BETH KRASNA. Ancienne
dirigeante d’entreprises
industrielles jusqu’en 2003.
varie évidemment en fonction de
la culture économique. Le public,
les entreprises et la politique sont
en général plus rigoristes au Nord
qu’au Sud de l’Europe. PAGE 6
L’Italie et l’Espagne dos à dos
Les mauvais élèves des réformes économiques structurelles sont devenus très vertueux. De manière très différente.
CHRISTIAN AFFOLTER
L actualité en continu
c
sur
www.agefi
fi.com
MIQUE
Q EN DIRECT ”
“ L’INTELLIGENCE ÉCONOM
Les Etats du Sud de l’Europe ont
passé du statut de cancres de la
zone euro à celui d’exemples pour
la mise en place de vraies réformes. Les perspectives macroéconomiques continuent de leur
accorder du potentiel.
Approche un peu sommaire qui
néglige souvent le fait que les
causes et traitements des crises
ont souvent été très différentes
d’un Etat à l’autre..
Ils ne se trouvent pas au même
stade du cycle économique non
plus, selon les analyses de Daniele
Antonucci, spécialiste de la région
pour le groupe bancaire améri-
cain Morgan Stanley.
«La croissance récente de l’Espagne, supérieure à celle de l’Allemagne, de la France, de l’Italie
et d’autres Etats européens, est alimentée par les exportations.»
L’industrie d’exportation crée environ 500.000 postes par année.
Les salaires plus modestes, les
coûts moins élevés ont simplement rendu l’industrie plus compétitive.»
L’Espagne répond à un cycle anglo-saxon classique de haute
croissance suivie de consolidation. L’Italie, a des faiblesses structurelles, une situation ayant des
similitudes avec le Japon. Deux
décennies de quasi-stagnation.
Le fait que l’immobilier et le secteur de la construction comptent
parmi les principaux éléments de
la crise espagnole, suivis d’une réduction du levier et des assainissements de bilans (notamment
du côté des banques) fait également penser à ce qui se passe aux
Genève
Etats-Unis. «La plupart des réformes se sont focalisées sur ce
point-là.»
Daniele Antonucci observe également un effondrement du secteur de la construction, en bonne
partie responsable de la hausse du
chômage. SUITE PAGE 12
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