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Au gré des regards

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Au gré des regards
Publié sur Scribay le 30/06/2016
Au gré des regards
À propos de l'auteur
j'aime lire et écrire, le temps parfois me manque, et beaucoup de mes écrits sont
restés dans un tiroir, voir un carton!!!
Je me lance donc.... dans l'aventure de l'auteur qui montre ses écrits....
À propos du texte
Voici un projet de petit Roman, qui est en cours de relecture correction je viens donc
solliciter tous ceux qui par leur commentaires pourraient me venir en aide d'avance
merci
Licence
Tous droits réservés
L'œuvre ne peut être distribuée, modifiée ou exploitée sans autorisation de l'auteur.
Au gré des regards
Au gré des regards
CHAPITRE 1
L'inconnue derrière la porte
Le carillon me tira de ma rêverie, un air de Vivaldi ou De Musset qui m'empêcha de
sombrer dans la surcharge cognitive. Un burn-out socialo-sentimentale vers lequel je
courais à grandes enjambés, sautant toutes les étapes préalable psychologique. Oh
rien de très particulier ou sortant de la vie commune d'un homme approchant la
quarantaine.
Une dispute avorté avec l'aînée de ses enfants, une accumulation de remarques de la
fidèle épouse, qui survient à tous les problèmes de la maison alors que lui est
accaparé par un travail ennuyeux ou il partage l'air malsain de ses collaborateurs.
Oui, de nos jours le termes politiquement correct, est collaborateurs pour nommer la
meute de chien infidèles et jeune des personnes qui partage votre temps d'activité
professionnels. Pour ce qui concerne le cocon familiale, je pourrai faire la même
remarque mais j'entend déjà a mes oreilles la multitudes de reproches. Je m’abstiens
donc, sans en pensais moins.
Quoi qu'il en soit ce refrain d'une antique symphonie dont je n'ai jamais su le nom,
m'extirpa de la fosse dans laquelle je me précipité de bon gré.
Je regardait donc bêtement la porte, quand la sonnette réitéra son appel. Quelqu'un
attendait bien derrière celle-ci. L'espace temps qui me sépara de l'ouverture ne me
prépara pas suffisamment a ce qui m'attendais.
Une inconnue, c'est toujours comme cela que l'on nomme les gens que l'on n'a jamais
vue. Et c'était le cas. En tous cas je le pense, et maintenant que je suis en train de
revivre cette scène fabuleuse, la certitude s'éloigne.
A l'instant t, je serai incapable de vous la décrire, uniquement son appartenance au
genre humain de sexe féminin. Et ses yeux, oui ses yeux. Bleus.
Je me rend compte au moment ou je raconte cela que cela frise le cliché moult fois
servie par les hommes. Ce que l'on regarde en premier chez une femme se sont ses
yeux. Non je ne suis pas ce genre là. Je l'ai eu été, plus jeune, voulant séduire.
D'ailleurs j'ai surement dit cela à mon épouse, et peut être a la première avec
laquelle j'ai couché. Voyez où cela m'a conduis. Une première fois désastreuse ou
l'on a confondu précipitation et plaisir a l'arrière d'un van aménagé. Et un mariage
de quinze ans ou plus, je n'ai plus compter après la naissance des enfants, qui bat
des ailes comme une vieille mouette fatigué, rodant près d'un chalutier et guettant la
friandise qu'un pecheur bienveillant voudra rejeter a la mer.
Autant pour moi, j'abuse et use trop de métaphore soporifique.
Je me suis donc perdu dans ses yeux, mais pas qu'au sens poétique du terme. Je dirai
qu'il m'ont happés, j'étais si bien. J'ai du paraitre étrange. A t-elle dis quelque chose?
fais un geste. Je l'ignore.
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Au gré des regards
A y repensé je me rend compte de l'absurdité de la scène. Je me demande comment
elle n'a pas détalé, tandis qu'elle voyait un ours mal rasé, ne décrochant pas une
syllabe la fixant de ses yeux ahuries. Comme quoi on en revient toujours a eux.
Peut être à t-elle sourit, je rêve de le croire! Que voulait t-elle me vendre? un
sondage? Comment était-elle habillé? Était-elle belle? Brune? Blonde? Petite ou
grosse?
Mystère! L'instant était insaisissable, du moins pour moi. Je flottais. On dit que les
yeux sont le reflets de l'âme. Mais c’était son âme qui s'affichait devant moi, une
pureté angélique indescriptible. Un moment que je n'aurai voulu partager avec
personne, juste elle (son âme) et moi.
Mais les instants fugaces ont la même fin difficiles que les histoires d'amour. La
réalité nous rattrapes toujours. Des voix criardes brises le silence parfait qui s'était
instauré entre nous:
"- Mais bon Dieu! tu pourrais nous dire qui à sonner!
- Laisses Maman! je sais qui est là. Pousses toi le vieux et laisses la rentrer"
Je me suis donc effacé, ouvrant la porte et me glissant derrière pour la laisser flotter
à la suite de ma fille. une de ces copines, j’eus honte. Pas longtemps. J'assume ma
perversité. Les hommes aimes les jeunes, cela les empêchent de vieillir. J'ai le regret
de ce regard, ces deux orbites bleus, des fosses profondes où j'aimerai me noyer.
Maintenant que l'émotion est retombé, je me demande si je la reconnaitrai. Je me
rend compte, à ce moment que je n'ai pas ressenti de plaisir. Pas au sens charnel en
tous cas. Une plénitude.
Au bruit sec, de la pêne qui s'enclencha, ma vie repris, ni mieux ni pire. Je sus juste
que c’était un commencement, pas un nouveau départ, mais un début.
Je récupéra donc, ma dépression, ma vie familiale et professionnels où je les avais
laissé et elles avaient attendue bien sage. Je les emmena avec moi pendant quelques
mois encore.
4
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