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Bulletin commande - Compagnie La Marelle

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A Mesdames et Messieurs
les pasteurs et responsables de lieux d’Eglise
de Suisse romande
Lausanne, 27 juin 2016
Salut fraternel !
Pour la première fois de son histoire – mais 500e oblige - la Compagnie de la Marelle fait appel à
un acteur de cinéma pour incarner un personnage ! C’est ainsi que pour l’automne 2017, nous
avons le plaisir de vous présenter :
Painting Luther
Jean Naguel
Avec : Jean-Philippe Ecoffey
et Giliane Bussy
Giulietta Scaldini est une peintre dont la carrière n’a jamais véritablement décollé : elle a donc opté pour un
travail de copiste et vit confortablement en copiant les grandes œuvres des peintres italiens. Un jour, elle
reçoit une demande originale : copier le fameux tableau de Lucas Cranach représentant Martin Luther. C’est
surprenant … mais pourquoi pas ? Giulietta se met au travail. Comme elle ne connaît rien de Luther, elle
visionne quelques documentaires, feuillette quelques bouquins, puis commence à peindre.
Tout se déroule normalement, jusqu’au moment où son Martin Luther « sort » du tableau comme on sort de
ses gonds. Il n’en peut plus de l’image d’Epinal qu’on cultive à son sujet. Toujours la même allure, toujours
les mêmes slogans : « Sola gratia », « Sola fide », « sola scriptura ». Et Luther d’expliquer à Giulietta que la
Réforme est plus à vivre qu’à célébrer, plus à réinventer qu’à répéter et que bien avant d’être une époque de
l’histoire, c’est un état d’esprit.
A partir de là, ce n’est plus Giulietta qui va poser son regard sur le célèbre réformateur, mais Luther qui va
porter son regard sur notre société contemporaine. Le manque d’audace des Eglises face aux moyens de
communication contemporains, l’ambiguïté de l’œcuménisme et de l’interreligieux, les migrants, la guerre, la
liberté, le pouvoir, l’éducation : avec humour et lucidité, conviction et profondeur, Luther passe au scalpel la
société contemporaine.
Giulietta, qui n’a jamais suivi le moindre catéchisme et ne connaît rien à l’histoire de l’Eglise, pose d’innombrables questions dont l’apparente naïveté cache une belle lucidité.
Fiche technique et conditions financières : voir page suivante
Dates disponibles :
du jeudi 21 septembre au dimanche 10 décembre 2017
Délai d’inscription :
lundi 19 septembre 2016
Merci de compléter et retourner le bulletin annexé en mentionnant 3 dates dans votre ordre de priorité. Nous nous efforcerons de respecter vos choix et vous communiquerons au plus vite la date retenue.
A votre disposition pour tout renseignement, nous vous saluons cordialement.
Compagnie de La Marelle
Jean Chollet, directeur
Compagnie de La Marelle ।Jean Chollet, directeur ।
Rue de l’Ale 31 । 1003 Lausanne ।administration@compagnielamarelle.ch
Painting Luther
(fiche technique)
Durée du spectacle :
1h20 env.
Nombre de participants :
5
Lieu de représentation :
De préférence une salle. Spectacle possible dans un temple ou une église à condition que le lieu soit totalement obscurci. Scène pas obligatoire, nous disposons de
notre plateau sur échafaudage qui s’adapte à des endroits fort divers. Il nous permet de compenser 2 ou 3 marches et d’enjamber une table. Surface nécessaire:
profondeur 6 m x largeur 7 m x hauteur 3 m 50. Sur une scène existante: hauteur
3 m. En cas de valeurs limites, veuillez nous consulter. Le spectacle est sonorisé si
nécessaire (micros sans fils).
Publicité :
Nous fournissons gratuitement : 300 papillons avec le programme de la tournée,
30 affichettes (A3) et 3 affiches (A1). Si vous désirez davantage de matériel, nous
vous prions instamment de le commander à l’inscription.
Prix coûtant :
100 papillons
10 affichettes
Texte de la pièce (envoi par courriel)
Dossier de presse (envoi par courriel)
Prestations
non financières :
CHF 7.50
CHF 5.gratuit
gratuit
Afin de réduire le plus possible le coût de nos spectacles, nous vous demandons:
• l’aide de deux hommes forts pendant 45 minutes pour le déchargement, le
démontage et le rechargement des véhicules;
• un repas, à l’issue de la représentation, pour l’ensemble de la troupe
Finances :
Nous ne percevons pas de prix d’entrée. A la fin de la représentation, le public est invité à rétribuer librement les comédiens, sur la base d’un prix
indicatif de Fr. 30.-. Le produit de cette collecte est entièrement destiné à la
Compagnie jusqu’au montant de Fr. 2'100.-. Si la recette est insuffisante, la paroisse s’engage à la compléter et recevra une facture pour la différence.
(Pour Oscar et la dame rose, plus de 80% des paroisses ont atteint la garantie !)
Nouveau
Pour tenir compte du fait que, actuellement, tout le monde manque d’argent et en
cherche (les paroisses, les régions, comme la Compagnie), nous proposons, comme
l’année dernière, que la recette qui dépasse Fr. 2'500.- soit partagée en parts
égales entre la Compagnie et l’organisateur. C’est une manière pour nous de
saluer votre travail.
Compagnie de La Marelle ।Jean Chollet, directeur ।
Rue de l’Ale 31 । 1003 Lausanne ।administration@compagnielamarelle.ch
Un acteur de cinéma incarnera « Luther » pour la Compagnie de la Marelle...
Jean-Philippe ECOFFEY
Jean-Philippe Ecoffey retrouve les ambiances
sombres et troubles dans Ainsi soient-elles (1995)
puis dans Mon homme de Bertrand Blier avant de
se détendre quelque peu dans L' Appartement de
Gilles Mimouni. C'est en 1997 qu'il se fait enfin
connaître du grand public en incarnant le père
de Ludovic dans Ma vie en rose d'Alain Berliner.
D’origine suisse, Jean-Philippe Ecoffey débute
débute sa carrière avec Alain Tanner dans No
Man's Land. La même année, il tourne aux cotés
de Charlotte Gainsbourg dans L'Effrontée, qui lui
vaudra une nomination à l'Oscar du Meilleur espoir masculin en 1986.
Rapidement, Jean-Philippe Ecoffey est engagé
par des metteurs en scène exigeants : Catherine
Corsini pour son premier film Poker (1986),
Andrzej Wajda pour Les Possédés (1988), Olivier
Assayas pour L' Enfant de l'hiver (1989) ou encore
Philip Kaufman pour Henry & June (1990). Autant
de rôles assez austères pour un acteur qui ne connaît le succès public qu'en 1994 avec La Reine
Margot de Patrice Chéreau.
Retour à un univers plus froid en 1999 avec Rembrandt, où il incarne Jan Six. En 2001, Jean-Philippe Ecoffey retrouve Elsa Zylberstein et Martine
Dugowson, respectivement partenaire et réalisatrice de Mina Tannenbaum, pour Les Fantômes
de Louba.
Dans les années qui suivent, ce sera Dirty pretty
things, puis la comédie Moi César, 10 ans 1/2,
1,39m, Snowboarder et l'exigeant Douches
froides.
Après s'être illustré dans Comme ton père (avec
Gad Elmaleh et Richard Berry) et le plébiscité Le
Scaphandre et le papillon, il est en 2009 à l'affiche de Commis d'office.
Giliane Bussy
Aux côtés de Jean-Philippe Ecoffey, le public pourra découvrir une jeune comédienne qui vient de terminer sa formation à l’Ecole des Teinturies à Lausanne,
Giliane Bussy.
A la fin de son gymnase, en 2010, elle part à Paris suivre les cours professionnels à l’Ecole Charles Dullin. De retour en Suisse en 2011, elle entre dans
l’école de théâtre des Teintureries à Lausanne de laquelle elle sera diplômée en
2014.
Immédiatement, elle se lance dans une carrière professionnelle, tout à la fois
comme professeur dans un cours pour enfants, improvisatrice, conteuse, comédienne et metteur en scène.
Compagnie de La Marelle ।Jean Chollet, directeur ।
Rue de l’Ale 31 । 1003 Lausanne ।administration@compagnielamarelle.ch
Compagnie de La Marelle ।Jean Chollet, directeur ।
Rue de l’Ale 31 । 1003 Lausanne ।administration@compagnielamarelle.ch
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