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aplat - L`Harmattan

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On suit dans ces pages l’évolution de sa profession au fil des
décennies et des changements politiques, sa permanente remise
en question, et enfin sa situation actuelle, coincée entre le lobby
de la chasse et la nécessaire protection de la biodiversité. Et on
s’interroge sur l’avenir qui lui sera réservé, sur les moyens qui
lui seront octroyés afin qu’elle conserve une réelle justification.
Jean-Luc Marandon est né en 1953 dans le Berry. Dès
son plus jeune âge il accompagne sa grand-mère aux
champs, et avec elle commence à comprendre les
principes naturels. Puis son père l’initie à la pêche et
à la chasse, dans lesquels il trouvera certaines de ses
plus fortes émotions. Sa passion pour la nature ne le
lâchera plus. Il sera, dès l’âge de dix-huit ans, un « écologiste »
avant l’heure.
ISBN : 978-2-343-08914-0
24 €
Jean-Luc Marandon
Rue des Écoles / Récits
Ce livre rapporte les nombreuses expériences de l’auteur vécues
au contact de la vie sauvage, et son travail de policier de la
nature à l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage,
un métier souvent dangereux, ignoré du grand public. Il parle des
pratiques de la chasse, des atteintes à la vie sauvage chaque jour
observées, mais aussi des riches heures passées à contempler
les magnificences de la Terre, et de la mise en place d’outils
de conservation des habitats remarquables ou des espèces
protégées. Dans le Vaucluse, la Drôme, puis l’Allier, du Mont
Ventoux aux Baronnies drômoises, jusqu’aux étangs de Sologne
Bourbonnaise, l’auteur participe au recensement et à l’étude
d’espèces rares ou protégées, en relation avec des organismes
intervenant dans le domaine de la protection de la Nature.
Garde-faune
en France
Une carrière au service de la Nature
Garde-faune en France
Rue des Écoles / Récits
« Dans les murs de parpaings, des
meurtrières ont été ménagées. Debout
contre la table, une carabine de jardin
calibre 9 mm, chargée d’une cartouche
à plomb. D’autres cartouches sur la
table, et une grande boîte en fer blanc,
ex-boîte à gâteaux, fermée. Nous soulevons le couvercle :
elle est remplie de cadavres de fauvettes à tête noire, plus de
cinquante. Plus ou moins desséchés, car le fruit de plusieurs jours
de « chasse », et donc inconsommables. Quelle justification à cela ?
Celui-là tue-t-il juste pour le plaisir ? »
Jean-Luc Marandon
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