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Vendredi-dimanche 8-10 juillet 2016
| Numéro 131 | Créé en 1950 | Vendu en kiosques et par abonnement |
Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
|
agefi@agefi.com
|
Rédacteur en chef: François Schaller
Danone et bio américain
La plus grande
acquisition
depuis dix ans
PAGE 21
www.ram-ai.com
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 61 — CH-1026 ECHANDENS-DENGES
SMI 7964.23
8000
7975
7950
7925
DOW JONES 17895.88
18000
17920
17840
17760
+0.84%
-0.13%
ASSOCIATION DES BANQUES SWISSBANKING
Pour un nouveau
jeu d’alliances
PAGE 4
RÉSERVES DE DEVISES POST BREXIT (BNS)
L’évolution étonnamment faible
PAGE 4
IPO À VENIR D’AC IMMUNE AUX ÉTATS-UNIS
Confidentialité sans concession
PAGE 4
GATEGROUP SOUS CONTRÔLE CHINOIS
Alors quel avenir pour Zurich?
PAGE 6
BREAK-EVEN ATTEINT PAR MEYER BURGER
Nouvelles perspectives réalistes
Les hedge funds résistent plutôt
bien depuis le début de l’année
Premier semestre légèrement dans le rouge qui se termine par l’impact paradoxal du Brexit sur les stratégies directionnelles.
PIOTR KACZOR
Avec une performance négative
de -0,83% en dollars pour l’indice
HFRX Global sur les six premiers
mois de l’année, le secteur des
hedge funds a bouclé un premier
semestre rendu plus difficile encore par les premières répercussions du référendum britannique.
La majorité des stratégies restent
d’ailleurs dans le rouge sur l’année, dans des proportions toutefois plus faibles que celles des indices d’actions ou de la livre. Le
marché n’a pas encore pris la mesure de l’impact définitif de cet
événement. Les répercussions ont
été surtout négatives pour les
fonds alternatifs appliquant des
stratégies directionnelles, misant
sur une hausse ou sur une baisse
des marchés.
Alors que les stratégies dites neutres, ou suiveuses de tendances,
auraient mieux tiré leur épingle
de ce jeu politique selon Hedge
Fund Research. Même si, à Londres, la communauté financière
constituée autour de ce segment
atypique dans le quartier londonien de Mayfair paraissait plus
partagée que le reste de la City
(plus remain).
Ce décalage ne surprend guère
dans le fond dans un métier stimulé par les paradoxes. Tel ce
gérant de hedge fund qui s’est
engagé publiquement, y compris
financièrement, pour le maintien dans l’Union Européenne,
et qui a vu son fonds gagner plus
de 3% le lendemain du vote alors
que les marchés actions décrochaient d’un bout à l’autre de la
planète.
«Jusqu’ici, les marchés n’ont pas
réagi de manière irrationnelle»
commentait en début de semaine
l’équipe d’analystes de Lyxor
Cross Asset dans son dernier
commentaire sur le secteur. De
son point de vue, les hedge finds
ont même remarquablement navigué dans la première onde de
choc.
En particulier au niveau des stratégies dites CTA, qui cherchent à
exploiter les inefficacités des marchés à l’aide de modèles algorithmiques ou mathématiques. Avec
une contribution positive à la performance des positions à la baisse
(short) sur la livre et à la hausse
sur le métal jaune. Du moins si
les prochaines semaines ne viennent pas démentir ce premier
constat. PAGE 11
PAGE 5
BARRY CALLEBAUT APRÈS NEUF MOIS
Nettement mieux que le marché
PAGE 6
LA SOCIÉTÉ D’INVESTISSEMENT D’IKEA
Déplacée du Luxembourg en Suisse
PAGE 22
LA DETTE NON PERFORMANTE EN CHINE
Les régulateurs sous stress test
PAGE 20
Herbert Scheidt à la
présidence de l’ASB
ENTRETIEN AVEC LE PRÉSIDENT DU GROUPE ROCHE
A Bâle ces... 120
prochaines années
CHRISTOPH FRANZ. L’ancien CEO allemand à succès de Swiss puis
de Lufthansa préside le conseil du groupe pharmaceutique depuis deux
ans. Interrogé par Philippe Monnier (ancien directeur de la promotion
économique exogène de Suisse occidentale), il précise en particulier
la politique de localisation dans son nouveau secteur. PAGE 3
L’Union européenne
Divergence sur les veut se cybersécuriser
niveaux de liquidité
ÉDITORIAL CHRISTIAN AFFOLTER
L’Association suisse des banquiers (ASB) - SwissBanking
a son nouveau président. Herbert Scheidt, 65 ans, a été
élu à l’unanimité pour succéder au genevois Patrick
Odier. Il a dirigé le groupe bancaire Vontobel à Zurich
avant de prendre la présidence du conseil. PAGE 4
Que la situation se soit déjà dégradée au
niveau des prix sur le marché londonien
de la location de bureaux suite au référendum sur le Brexit n’est pas encore certain. Mais les demandes de rachat de
parts dans des fonds immobiliers ouverts
à capital variable investissant dans ce
segment, pour éviter de subir ces pertes
potentielles, ont atteint une telle ampleur
qu’elles pourraient finir par provoquer
l’effondrement tant redouté.
Cet accès de panique, qui semblait hier
mieux maîtrisé, risque même d’accentuer
au-delà d’une correction justifiée par le
recul de la demande. Un nouveau cas
potentiel de prophétie autoréalisatrice.
Elle est favorisée par le fait que, surtout
pendant des périodes de stress, les investisseurs en immobilier indirect exigent
de ces fonds un niveau de liquidité que
la nature de cette classe d’actifs ne peut
simplement pas offrir.
Les précédents, tant au Royaume-Uni
qu’en Allemagne, avec des suspensions
des demandes de rachat ayant débouché
sur des démantèlements totaux, sont
nombreux. Contrairement à leur première intention, les investisseurs ont dû
s’armer de beaucoup de patience avant
de pouvoir toucher tout ou partie du
montant demandé. Ces déboires n’ont
pourtant jamais conduit à une adaptation de la forme et du fonctionnement
de ces fonds.
Tout au plus prévoient-ils des coussins
de liquidités un peu mieux remplis. Ils se
sont tout de même avérés largement insuffisants. La question de fond reste la
même: comment sera-t-il possible de
faire correspondre les exigences des investisseurs aux caractéristiques spécifiques de la classe d’actifs? Elle dépasse
le domaine de l’immobilier, mais elle s’y
pose avec une acuité particulière.
Ces fonds ne connaissent même pas des
délais pour le rachat de parts par défaut,
comme les appliquent certains fonds alternatifs, justement pour avoir la possibilité d’investir dans des stratégies moins
liquides. Une autre pratique provenant
de ce monde serait de n’affecter qu’une
partie du portefeuille à la vente et de
conserver à part les investissements illiquides (side pockets). Le marché suisse
offrirait encore une autre solution, qui ne
semble pas avoir été examinée ailleurs:
des fonds immobiliers à capital fixe (sauf
en cas d’augmentation de capital), avec
un négoce de parts sur le marché secondaire. PAGE 19
JOHAN FRIEDLI
Avancée considérable dans la
prise de conscience de l’importance de la cybersécurité. En deux
jours, l’Union européenne vient
d’annoncer le lancement d’un
grand fonds pour la recherche, et
d’approuver une législation en la
matière.
La Commission européenne a
lancé un partenariat public-privé
pour soutenir les entreprises, universités et chercheurs qui se
consacrent à la cybersécurité. Elle
s’attend à rassembler 1,8 milliard
d’euros dans ce fonds d’ici 2020.
Dont 450 millions investis dès le
début par l’UE.
Genève
Avec la volonté d’une coopération entre les Etats membres pour
développer des solutions de sécurité. En particulier pour les secteurs de l’énergie, la santé, les
transports et la finance. Les premières propositions de projets
sont attendues dès 2017.
Le Parlement européen a aussi
approuvé dispositions ayant pour
but de contraindre les entreprises
de certains secteurs stratégiques
à mieux se protéger à partir de
2018. L’UE réagit à la multiplication assez récente des attaques
dirigées contre les entreprises.
Avec la volonté de corriger des
normes de sécurité encore trop
légères. PAGE 20
www.lindegger-optic.ch
9HRLEMB*jeiaae+[F\K\K\C\H
1,8 milliard d’euros à lever d’ici 2020. Publics et privés.
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