close

Se connecter

Se connecter avec OpenID

Communiqué de presse

IntégréTéléchargement
Communiqué de presse
Paris, le 5 juillet 2016
Dans un contexte de recul de
l’inquiétude, la moitié des
dirigeants de PME envisage la
transition numérique de leur
entreprise
Pour la 29e édition du baromètre sur le financement et l’accès au
crédit des PME, KPMG et la CGPME ont interrogé, avec IFOP, 402
chefs d’entreprise sur leur perception de la conjoncture, leur relation
à l’investissement et leur accès au crédit, ainsi que leur vision des
évolutions économiques, sociétales et technologiques.
•
•
•
Malgré des difficultés persistantes, notamment liées au coût du
travail, l’inquiétude des chefs d’entreprise est au plus bas depuis
2012
Signe de l’attentisme des chefs d’entreprise, les besoins de
financements d’investissements et d’exploitation sont en recul
Evolutions économiques, sociétales et technologiques : les chefs
d’entreprise perçoivent les enjeux et lancent des plans d’action
Malgré des difficultés persistantes, notamment liées au coût du travail,
l’inquiétude des chefs d’entreprise est au plus bas depuis 2012
L’inquiétude des chefs d’entreprise face au contexte économique recule fortement depuis
un an
(-6 points depuis juin 2015). Cet optimisme se confirme en ce qui concerne leur
propre activité : seuls 40 % des chefs d’entreprise interrogés se disent inquiets pour
l'avenir de leur structure (-4 points depuis avril 2016), au niveau le plus bas depuis
décembre 2011.
Malgré cette baisse de l’inquiétude, les chefs d’entreprise affirment que le coût du travail
et la complexité du Code du Travail est leur principale difficulté (72 %). Relevant
également des problématiques de ressources humaines, 54 % des chefs d’entreprise
interrogés se disent confrontés à des difficultés de recrutement. S’ils ne sont pas cités au
premier rang, les obstacles relatifs au chiffre d’affaires et à la marge bénéficiaire se
révèlent importants pour les PME : 58% des interviewés évoquent ainsi une baisse de la
rentabilité, 49 % des problèmes de rentabilité plus structurels et 50 % des difficultés en
termes de ventes.
« Les 72% de patrons indiquant que le coût du travail et le Code du travail leur posent un
véritable problème confortent la CGPME dans sa volonté que soient solutionnés de façon
pérenne ces points de crispation, ce qui pourrait ainsi concourir à une croissance durable
dans notre pays », affirme François Asselin, président de la CGPME
Signe de l’attentisme des chefs d’entreprise, les besoins de financements
d’investissements et d’exploitation sont en fort recul
Les besoins en financements des entreprises ont connu depuis la rentrée de septembre une
baisse jamais enregistrée et se situent à leur niveau le plus faible depuis 2009. Ainsi, tandis
que 71 % des dirigeants interrogés exprimaient au moins un souhait de financement il y a neuf
mois, ils ne sont plus que 48 % aujourd’hui, avec cependant un recul plus modéré depuis avril
dernier (-3 points). Cette diminution a plus fortement touché les financements
d’investissements (31 %, -17 points par rapport à septembre 2015) que les investissements
d’exploitation (27 %, -9 points), qui se situent à leur plus bas niveau historique.
Moins les chefs d’entreprise ont besoin de financements, moins ils craignent un refus.
L’autocensure dans les demandes de financements suit donc la même courbe que les besoins
dans ce domaine : seuls 22 % des chefs d’entreprise interrogés déclarent se limiter dans la
sollicitation de crédits auprès des banques contre 36 % il y a un an.
« Malgré leur regain de confiance pour l’économie et surtout pour leur entreprise, les
dirigeants rencontrent toujours de nombreuses difficultés, liées notamment au coût du travail
et à la rentabilité. Dans ce contexte qui reste incertain, l’attentisme prévaut en matière
d’investissements, avant de savoir comment évoluera la situation » commente Jacky
Lintignat, Directeur Général de KPMG France.
Evolutions économiques, sociétales et technologiques : les chefs d’entreprise
perçoivent les enjeux et lancent des plans d’action
Près de la moitié des dirigeants (47 %) considèrent que l’impact de la transition numérique et
digitale est important pour leur entreprise. Cette importance est davantage ressentie dans les
grandes PME, s’établissant à 62% dans les entreprises de 250 à 499 salariés contre 45 %
dans les entreprises de moins de 50 salariés. Une part plus faible des dirigeants, bien que
non négligeable, prévoit également un effet conséquent de la transition énergétique (31 %).
Selon une majorité des chefs d’entreprise (59 %), ces évolutions économiques, sociétales et
technologiques vont entraîner une transformation des activités des salariés et de leurs modes
de production. Un quart d’entre eux considère que ces transformations sont déjà en cours et
18 % pensent qu’elles adviendront dans 5 ans ou moins. Lorsqu’elles pronostiquent un impact
de la nouvelle économie sur l’emploi dans leur structure à échéance de dix ans, 66% des
personnes interrogées estiment que les évolutions économiques, sociétales et technologiques
en cours vont induire un changement de profils des salariés. Le recours plus important aux
travailleurs indépendants ou aux contrats de missions est envisagé par un peu plus d’un tiers
des dirigeants interrogés (35 %). Le télétravail est encore peu ancré dans les mentalités, 17
% seulement pensant l’utiliser davantage à l’avenir.
Malgré l’ampleur des évolutions économiques, sociétales et technologiques en cours, les
actions engagées restent limitées. Les mesures traditionnelles prévalent sur des modes
d’adaptation plus proactifs. Ces actions sont prioritairement des actions de formation pour soi
ou ses salariés, déjà mises en place par 46 % des chefs d’entreprise, avec de surcroît 22 %
qui affirment que c’est dans leur projet. Viennent ensuite, parmi les dispositions prises,
l’acquisition de nouveaux équipements (34 %), le recrutement de nouvelles compétences (21
%) et des investissements de recherche et de développement (18 %). Enfin, seul un dirigeant
sur dix a déjà engagé une collaboration avec d’autres entreprises innovantes ou des start-up
et 6% uniquement prévoient de le faire, tandis que 82% ne l’envisagent pas.
L’étude complète est disponible auprès du service de presse.
Contacts
Marion Giroud
mgiroud@kpmg.fr – 01 55 68 91 50 – 06 13 89 74 89
Hélène Carlander
hcarlander@kpmg.fr – 01 55 68 26 34 – 06 15 92 23 99
KPMG France
Leader de l'audit et du conseil, KPMG France est membre de KPMG International, réseau de
cabinets indépendants exerçant dans 155 pays. Nos 8 300 professionnels interviennent auprès
des grands groupes internationaux, des ETI et des groupes familiaux, des PME jusqu’aux startup, dans différents secteurs de l'industrie, du commerce et des services financiers.
www.kpmg.fr
Enoncé en matière de confidentialité | Mentions légales
Informatique et liberté : vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de
rectification et de suppression des données qui vous concernent (article 34 de la loi
"informatique et liberté" du 6 janvier 1978) en envoyant un email à l'adresse suivante :
hcarlander@kpmg.fr
© 2016 KPMG S.A., société anonyme d'expertise comptable et de commissariat aux
comptes, membre français du réseau KPMG constitué de cabinets indépendants
adhérents de KPMG International Cooperative, une entité de droit suisse. Tous droits
réservés. Le nom KPMG et le logo sont des marques déposées ou des marques de
KPMG International.
Auteur
Document
Catégorie
Uncategorized
Affichages
0
Taille du fichier
82 KB
Étiquettes
1/--Pages
signaler