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4-Détails importants à savoir au sujet du cancer de

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4
Le cancer de la prostate par IRM
Préciser le diagnostic et le traitement
de l’APS à l’imagerie de la prostate
Guide pour patients et médecins curieux
Dr Samuel Aronson
Dr Jacques Corcos
Dr Franck Bladou
Dr Armen Aprikian & Dr Marc Emberton, préfaciers
Non-agressif
indolore, non-significatif, de
bas grade, faible risque,
non-invasif
Entre les deux
Agressif
biologiquement actif, important,
de haut grade, haut risque,
invasif
La majorité des cancers de la prostate sont non-agressifs
Courants, fréquents, développement très lent, ne causent pas de maladie ni de symptômes
Progression lente de l’APS , densité de l’APS < 0,10
Les hommes avec des cancers non-agressifs décèdent d’autres causes APS
Spécimen de biopsie - Score de Gleason grade 6, 7 (3+4) petit volume
pas de limite « normale »
Pas visualisés sur l’IRM
Entre les deux
Taux de croissance du cancer variable
Taux de progression de l’APS variables
Densité de l’APS 0,10-0,15
Spécimen de biopsie - Score de Gleason 7 (3+4) petits volumes
Parfois visibles à l’IRM, nodule cancéreux de moins de 0,2 cc
Quelques cancers de la prostate sont agressifs
Moins fréquents, développement plus rapide, causent des
maladies graves, voire le décès
Progression rapide de l’APS, densité de l’APS ≥ 0,15
Nodule tumoral dominant visualisé sur l’IRM (≥ 0,5 cc)
Spécimen de biopsie – Score de Gleason grade 7 (4+3), 8, 9, 10
de la prostate
• 4 ng/ml : incorrect
comme limite
supérieure de la
normale
• Plus l’APS est élevé,
plus grande est la
probabilité de cancer
• Moins de 4 ng/ml :
possibilité de
présence de cancers
agressifs
• Plus de 4 ng/ml :
surtout causé par HBP
(hyperplasie bénigne
de la prostate)
• Densité de l’APS, et
progression de l’APS:
de
indicateurs de cancer
Un biomarqueur sensible
et fiable pour le suivi
Identifie:
Nodule(s) cancéreux, emplacement, volume
L’expansion locale du cancer
Caractérise la probabilité d’un cancer:
des 3 paramètres
(T2w, DWI/ADC, DCE)
1. Très probablement pas de cancer
2. Probablement pas de cancer
3. Incertain
Nodule tumoral dominant
4. Cancer probable
5. Cancer très probable
Courtoisie du Dr Emberton
Nodule tumoral dominant
(le nodule avec le plus haut potentiel de causer une maladie)
• Nodule cancéreux le plus agressif dans la prostate
• Habituellement ≥ 0,5 cc, Score IRM PI-RAD le plus élevé ou
impliquant la capsule
• Potentiel biologique pour croitre plus rapidement et se
propager au-delà de la prostate
Biopsie de la prostate
• Prélèvement de tissu à examiner
• Preuve de la présence d’un cancer
vessie
prostate
rectum
Aiguille pour
biopsie
sonde d’échographie
transrectale
Courtoisie des Drs Puech et Villers
Courtoisie du Dr M. Emberton
Score de Gleason
Le score de Gleason est le potentiel biologique au développement
des cellules prostatiques cancéreuses, à leur propagation et à
leurs risques de causer des maladies. Il est determiné à partir d’un
examen microscopique effectué par un pathologiste.
Score
Non-agressif (aucun ou peu de potentiel)
Moyennement agressif (potentiel léger à modéré)
Agressif (potentiel élevé)
Stadification du cancer de la prostate
Plus élevé est le stade du cancer, moins bon est le pronostic
Stadification locale – extension locale du cancer
IRM
1
2
3
4
confiné à l’intérieur de la prostate ≤ 0,2 cc
confiné à l’intérieur de la prostate ≥ 0,5 cc
Nodule cancéreux dans la capsule prostatique
Propagation du cancer limitée localement – adjacent, vésicules séminales
Propagation du cancer impliquant la vessie, le rectum, les ganglions, les os
Nodule cancéreux
Tomographie par émission de positrons/Tomodensitométrie (TEP/CT)
Extension à distance – extension du cancer dans les ganglions rachidiens
et supérieurs
Ostéodensitométrie
Tomodensitométrie axiale abdominale
TEP/CT
varient selon
• La santé générale des patients, l’âge et l’espérance de vie
• La vitesse de progression
• Biomarqueurs
et la densité de l’APS
• Volume et position du nodule
• Score IRM (1,2,3,4,5)
cancéreux visualisé à l’IRM
• Score de Gleason avec
• Volume du cancer à la biopsie
biopsie
• Stadification locale
• Extension à distance
Référence
th
Wein, A. J. et al., Campbell-Walsh Urology 11 Edition (2016) Elsevier
DR SAMUEL ARONSON
Professeur adjoint en urologie, Université McGill
Hôpital général Juif
DR JACQUES CORCOS
Professeur adjoint en urologie, Université McGill
Hôpital général Juif
Hôpital général Juif
3755, ch. de la Côte Ste-Catherine, E-959 Montréal (Québec) H3T 1E2
Tél.: 514 340-7558 Téléc.: 514 340-7559
Design et traduction Annie Desjardins
Commanditaire Groupe Santé Physimed
www.pcamri.com
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