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Vendredi-mardi 15-19 juillet 2016
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Numéro 136
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Créé en 1950
| Vendu en kiosques et par abonnement |
Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
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agefi@agefi.com
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Rédacteur en chef: François Schaller
Bayer relève son offre
Pour parer au risque
d’une fusion
BASF-Monsanto
PAGE 19
www.ram-ai.com
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 61 — CH-1026 ECHANDENS-DENGES
SMI 8174.02
8190
8170
8150
8130
DOW JONES 18506.41
18520
18480
18440
18400
+0.39%
+0.73%
SWISSNESS WORLDWIDE 2016 (UNI ST-GALL)
La valeur intacte
du swiss made
PAGE 8
BONDPARTNERS À LAUSANNE (COURTAGE)
A nouveau rentable sur six mois
PAGE 3
WISEKEY EN ROADSHOW HIER À ZURICH
Le break-even dès cette année
PAGE 4
RÉSULTATS ET VALORISATION DE MARCHÉ
L’avantage de Roche sur Novartis
PAGE 7
MANUEL LEUTHOLD SUR LE FONDS AVS
Plaidoyer pour sortir de l’impasse
Le capital de confiance résilient
des leaders de la gestion privée
PRIVATE BANKING. Six banques suisses figurent dans le classement des vingt-cinq chefs de file de Scorpio Partnership.
PIOTR KACZOR
Dans un classement toujours vaillamment emmené par UBS, le
groupe des 25 plus grandes
banques de gestion privée dans le
monde a consolidé sa part totale
au marché mondial de 55,9% à
56,3% l’an dernier selon le rapport publié hier par le cabinet britannique Scorpio Partnership, référence dans le domaine. Où ne
figure plus d’ailleurs qu’une seule
banque britannique, HSBC. Mais
ce groupe de tête mondial compte
six établissements suisses, dont 23 genevois.
Au niveau des afflux nets de
fonds de la clientèle, ces 25 établissements ont enregistré l’an
dernier une croissance de 33%,
nettement supérieure à celle de
l’ensemble du marché, marqué
par un reflux net de près de 7%.
Ils ont en revanche vu leur part
de marché global reculer au niveau de l’évolution de leurs actifs
sous gestion, avec un fléchissement de -1,7% (en dollars), un
peu plus marqué que pour l’ensemble du secteur (-1%). Ce qui
tend à montrer que, dans ce métier, rien n’est jamais gagné.
La capacité des grands groupes de
gestion de fortune globaux à drainer de nouveaux fonds témoigne
du capital de confiance dont bénéficient leurs chefs de file auprès
des clients fortunés. Nonobstant
les vents contraires, ralentissement de la croissance et pression
continue sur les marges, dans la
gestion privée ces dernières années. «L’industrie est portée par le
soutien de la clientèle et fait
preuve de points forts systémiques» soulignent les auteurs de
l’étude. «L’avenir est toujours positif pour le secteur», juge Sebastien Dovey, Managing Director
de Scorpio. Et de commenter: «no-
tre analyse des réactions de la
clientèle fortunée (HNW) met en
évidence les signes d’un fort engagement de celle-ci sur la base
des expériences accumulées avec
leurs fournisseur de services durant cette période». Le rapport sur
les grandes fortunes publié par
Capgemini le mois dernier avait
d’ailleurs lui aussi fait état d’un
net regain de confiance des clients
fortunés envers leur établissement, par rapport à la situation
qui prévalait un an plus tôt. La
confiance envers les gérants de
fortune individuels en revanche
avait plutôt stagné. PAGE 3
PAGE 4
POLITIQUE MONÉTAIRE AU ROYAUME-UNI
Le parfait contre-pied de la BoE
TAUX DE CROISSANCE TRIMESTRIEL EN CHINE
Indicateurs préalables négatifs
PAGE 18
PARUTIONS
ESTIVALES
RAPPEL:
RYTHME
ESTIVAL DE PARUTION
Xxx
Prochaine
édition mercredi
PAGE
DÉTAIL EN
PAGEXX
6
Sécurité IT bancaire
comportementale
RAFAEL MAIO. Partenariat entre NetGuardians (Vaud)
et BehavioSec (Suède) autour de l’authentification biométrique, basée sur le comportement des utilisateurs.
Non invasif, sans capteur ni caméra. PAGE 4
Véritable benchmark La réinterprétation
du private market
d’une sanction SIX
PARTNERS GROUP. Parfaitement calibré pour bénéficier du
mouvement des investisseurs vers les solutions alternatives.
ADDEX. Le CEO revient sur la non-inclusion dans les
comptes d’une décision de justice négative en France.
Les placements traditionnels (actions, obligations et immobilier)
ne procurent plus facilement des
rendements élevés (à moins
d’avoir une vue anti conformiste!), sans oublier la volatilité
qui est détestée par la grande majorité des investisseurs. C’est
pourquoi les investisseurs recherchent des alternatives à cela en
s’orientant vers les marchés privés (private market), c’est-à-dire
des actifs non cotés sur des marchés ouverts au public. Aussi bien
vers le private equity que la dette,
l’immobilier et les infrastructures
privés.
Les meilleurs gérants d’actifs bénéficient de cette tendance, en
Le communiqué de SIX publié
hier laisse l’impression qu’Addex
n’aurait pas inclus une décision
de justice défavorable en France
par omission. Soulevant ainsi la
question de la responsabilité de
l’organe de révision. Les explications du CEO d’Addex Tim Dyer
montrent que cette affaire relève
d’une divergence d’interprétation
sur son impact potentiel, jugé
non-matériel par les dirigeants, le
réviseur ayant partagé ce point de
vue. Dans le rapport annuel 2014,
Addex avait expliqué qu’il estimait, s’appuyant sur l’avis de plusieurs experts, que les chances de
succès des autorités fiscales françaises étaient maigres, raison pour
particulier Partners Group, qui a
publié un afflux brut de capitaux
de 4,6 milliards d’euros au premier semestre 2016, soit des nouveaux engagements à travers ces
différentes classes d’actifs privées.
Partners Group continue ainsi à
afficher une forte croissance interne, ce que le marché boursier
adore, et une rentabilité parmi les
meilleures dans l’industrie financière au plan mondial. On s’en
doute, la valeur boursière de ce
groupe s’avère aujourd’hui élevée
à 11,8 milliards de francs, ce qui
correspond à un multiple
EV/EBITDA de plus de 20 fois
et à un ratio cours/bénéfice entre
20 et 30x. PAGE 3
TIM DYER. Co-fondateur
et président exécutif d’Addex.
laquelle aucune provision n’avait
été faite dans les états financiers
consolidés. Par ailleurs, Addex a
fait appel contre cette décision,
l’issue finale du litige n’étant pas
encore connue. PAGE 7
La méprise des techno-optimistes
L’innovation en soi ne nous assure pas une ère dans laquelle le niveau de vie augmenterait plus rapidement que jamais.
DANI RODRIK*
Nous semblons vivre une époque
dans laquelle les avancées technologiques ne cessent d’émerger
à un rythme effréné. Il ne se passe
pas un jour sans que soient annoncés de nouveaux progrès majeurs en matière d’intelligence artificielle, de biotechnologies, de
numérisation ou d’automatisation. Et pourtant, les experts euxmêmes, censés savoir vers où ces
avancées sont susceptibles de
nous mener, ne parviennent pas
à formuler un avis tranché.
D’un côté interviennent les
techno-optimistes, qui nous pensent à l’aube d’une nouvelle ère
dans laquelle le niveau de vie
augmentera plus rapidement que
jamais au cours de l’histoire. A
l’autre extrémité, les techno-pessimistes déplorent des statistiques
de productivité décevantes, et
considèrent que les bienfaits à
l’échelle des économies demeureront nécessairement limités. Interviennent enfin ceux que l’on
pourrait appeler les techno-sceptiques, qui s’accordent avec les optimistes sur l’ampleur et la portée
des innovations, mais qui pour
autant s’inquiètent des conséquences potentiellement négatives en termes d’emploi.
Ces différents points de vue ne
s’opposent pas tant sur le rythme
auquel s’opère l’innovation. En
effet, qui peut encore sérieusement ignorer le rythme effréné
de telles avancées? Le débat porte
davantage sur la question de savoir si ces innovations se cantonneront à une poignée de secteurs
hautement technologiques, qui
Genève
emploient les professionnels les
plus qualifiés et qui ne représentent qu’une proportion relativement faible du PIB, ou si elles se
propageront à la majeure partie
de l’économie. SUITE PAGE 2
* Harvard
www.lindegger-optic.ch
9HRLEMB*jeiaae+[F\K\A\M\I
PAGE 18
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