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Borago officinalis L

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Borago officinalis L
BORAGINACEAE
CARACTÈRES BOTANIQUES ET PHYTOCHIMIQUES
Nom vernaculaire
Origine géographique
Nom scientifique
Famille
Type inflorescence
Bourrache
Moyen Orient
Borago officinalis L.
BORAGINACEAE
Appareil végétatif
Plante herbacée annuelle, totalement couverte de poils rudes (carbonate de calcium)
Longues (40-60 cm) tiges florifères creuses
Feuille simple, lancéolée, rugueuse à nervation pennée et à bord de limbe
ondulé. Les feuilles de la base sont pétiolées, ailées et les supérieures sont
sessiles (dépourvues de pétiole).
Appareil reproducteur
Cyme unipare scorpioide
Fleur
Actinomorphe (fleur régulière), hermaphrodite (bisexuée)
Calice (sépales)
Corolle (pétales)
 5 sépales persistants
 5 pétales soudés à leur base : corolle en tube court avec replis
saillant
 5 étamines conniventes (rapprochées mais non soudées)
Système aérien
Ramification
Feuille
Androcée (appareil reproducteur
Gynécée (appareil reproducteur
Fruit
Date et lieux récolte
Situation dans le JBHG
)
)
 Ovaire supère à 2 carpelles
Tetrakène (4 fruit s secs groupés )
2016 / JBHG
Spirale ethnobotanique
Traditions et usages:
La Bourrache, originaire du Moyen-Orient, est répandue dans les
lieux incultes. Cette plante, ou plus précisément ses fleurs et ses
sommités fleuries, anciennement utilisée contre la mélancolie
(Pline disait « qu’elle rendait l’homme heureux et gai » était
traditionnellement utilisée au cours des affections bronchiques.
Ses tiges et ses feuilles contenant du mucilage (11%) mais aussi
de la thésinine sont réputées adoucissantes et diurétiques.
Aujourd’hui ce sont les graines oléagineuses, contenues dans les
akènes, qui sont extraites par pression/raffinage pour donner
l’huile grasse de bourrache riche en oméga-6 : un calmant
cutané. Des études cliniques montrent pour cette huile des
résultats encourageants dans le traitement de l’eczéma atopique
et de l’arthrite rhumatoïde.
Les fleurs sont utilisées dans les affections bronchiques et pour
l’élimination rénale d’eau.
La présence de 2-8 mg/kg d’alcaloïdes pyrrolizidiniques connus
pour leur hépatotoxicité poussent à abandonner les usages alimentaires
traditionnels (salades, soupe, etc. ) et explique l’absence de monographie
Européenne.
Conception pédagogique
Fatiha EL BABILI
fatiha.el-babili@univ-tlse3.fr
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