close

Se connecter

Se connecter avec OpenID

Biographies, entretiens…

IntégréTéléchargement
Festival de Marseille – danse et arts multiples
VENDREDI
01
JUILLET
20:30
SAMEDI
02
JUILLET
24 juin › 19 juillet 2016
MONUMENT 0.1 :
VALDA & GUS
E sz ter Salamon
avec Chr istophe
Wavelet
18:30
DIMANCHE
03
JUILLET
18:30
DURÉE
France | Création 2015
PROJET
Eszter Salamon
Christophe Wavelet
MISE EN SCÈNE
RÉALISATION
Eszter Salamon,
Eszter Salamon, Valda
Setterfield, Gus Solomons Jr., Christophe Wavelet
80’
PERFORMANCE
Valda Setterfield, Gus Solomons Jr.
TECHNIQUE, RÉGIE LUMIÈRE
THÉÂTRE
JOLIETTEMINOTERIE
Spectacle
en anglais
surtitré
en français
TA R I F S
20 / 15 / 10 / 5 €
Pass journée :
35 €
Abonnement :
spectacle B
Garot
Rima Ben Brahim
CONSEILS TECHNIQUES
Pierre Willems
LUMIÈRE
Gus Solomons Jr.
Sylvie
CRÉATION COSTUMES
(PANTALONS ET VESTES À TROIS EMMANCHURES)
MARIONNETTES
DIRECTION
Adeline André
TRADUCTION, TRANSCRIPTION
Simon Pleasance, Richard Gray, Samir Sellami, Verena
Kutschera, Gabriella Docherty
PRODUCTION
Sandra Orain,
Elodie Perrin / Studio E.S., Alexandra Wellensiek / Botschaft
Gbr
ORGANISATION
Élodie Perrin
En 2014, Eszter Salamon commence une
série, Monuments, qui confronte l’histoire du
xxe siècle et celle de la danse afin de créer
« des fictions d’où peuvent surgir de nouvelles interrogations » sur le monde. Pour ce
projet, en collaboration avec l’historien d’art
Christophe Wavelet, la chorégraphe hongroise s’entoure de deux interprètes exceptionnels qui ont accompagné les mutations de
la danse depuis soixante ans : figures incontournables de la scène expérimentale améri-
Spectacle présenté en coréalisation avec
caine, Valda Setterfield et Gus Solomons Jr.
marseille objectif DansE
ont notamment travaillé avec Yvonne Rainer,
Mikhaïl Barychnikov, Martha Graham et Merce
Cunningham. Ensemble, au fil de leur mémoire,
des mots et des gestes, ils se demandent
danse
« comment se jouer de la mort grâce à l’élan
du désir ».
PRODUCTION
Le CN D, un centre d’art pour la danse ( Pantin ) ; PACT Zollverein ( Essen, DE ) ; Tanzquartier Wien ( Vienne ) ;
HAU Hebbel am Ufer ( Berlin ) ; Internationales Sommerfestival-Kampnagel ( Hambourg , DE )
SOUTIEN
Ministère de la Culture
et de la Communication – Drac Île- de-France ; Département de la Seine-Saint-Denis ; Onda – Office national de diffusion
artistique ( Paris ) ; NPN ( Nationales Performance Netz ) ; Coproduction Fund for Dance, financé par Federal G overnment
Commissioner for Culture and the Media sur décision du Bundestag allemand ( DE ) ; Institut français ( Paris ) ; Fondation
Dar al-Ma’mûn ( Tassoultante, MA ) ; PARADIGM ; Nanterre-Amandiers Centre dramatique national ; FUSED ( French-US
Exchange in Dance ) un programme de la New England Foundation for the Arts’ National Dance Project, Services
culturels de l’Ambassade de France aux États-Unis et FACE Foundation sur financement principal de la D oris Duke
Charitable Foundation, la Andrew W. Mellon Foundation, la Florence Gould Foundation et le ministère de la Culture et
de la Communication ( France )
REMERCIEMENTS
FIAF ( French Institute Alliance Française ) New York ; Julie Harrington
Eszter Salamon est artiste associée au CN D, un centre d’art pour la danse
Festival de Marseille – danse et arts multiples
24 juin › 19 juillet 2016
MONUMENT 0.1 : Valda & Gus
Eszter Salamon avec Christophe Wavelet
parcours
Eszter Salamon
Eszter Salamon est chorégraphe et performeuse.
Depuis 2001, elle crée des solos et des pièces de
groupe. Son travail est régulièrement présenté dans
le monde et elle est aussi fréquemment invitée à
intervenir dans des musées. Eszter Salamon utilise
la chorégraphie comme une pratique étendue,
comprise comme une machine à manœuvrer entre
différents médias : vidéo, son, musique, texte, voix,
mouvements et actions corporelles. Récemment,
Eszter Salamon a commencé une nouvelle série de
pièces explorant à la fois la notion de monument
et la pratique d’une réécriture de l’histoire. Cette
série, loin des gestes commémoratifs s’appuyant
sur l’histoire canonique, entreprends la fabrication
de l’histoire de manière active et propose des
modes alternatifs d’archivage et de mémoire. Eszter
Salamon est artiste associée au CN D jusqu’en 2017.
Christophe Wavelet
Historien d’art et curateur, Christophe Wavelet
a codirigé les activités du projet Knust (19932001), siégé aux comités de rédaction des revues
Vacarme et Mouvement puis dirigé le LiFE – Lieu
international des Formes Émergentes (20052010), où il a signé un programme d’expositions, de
performances, de spectacles et de concerts. Ses
articles et essais sont régulièrement publiés dans
des revues et catalogues d’exposition. Il dispense
des enseignements réguliers dans le cadre d’écoles
d’art européennes (P.A.R.T.S., ERG). Il est, en 2012
et 2013, lauréat de l’Akademie Schloss Solitude. Il
intervient en qualité de curateur, notamment auprès
du CN D (depuis 2014) et de l’International Arab
Theater Fund (depuis 2015).
Valda Setterfield
Valda Setterfield, née en 1934, est danseuse et
actrice. Tout au long de sa carrière, elle collabore
avec Woody Allen, Mikhaïl Barychnikov, Merce
Cunningham, Richard Foreman, Brian De Palma,
David Gordon, Marie Rambert, Yvonne Rainer et
Robert Wilson. Elle a été membre de la Pick Up
Company depuis les origines de sa création. En
1994, elle danse dans la pièce A Thin Frost de Gus
Solomons Jr. et participe par la suite à d’autres
projets de la compagnie Paradigme. Elle a travaillé
à la Brooklyn Academy of Music de New York,
au New York Theatre Workshop, Dance Theater
Workshop, PS 122, Danspace Project, Soho Rep.,
The Public, A.R.T., A.C.T., Adirondack Theatre
Festival et Marc Taper Forum. Elle reçoit un prix
OBIE en reconnaissance de sa carrière et, en
1984, un New York Dance and Performance Award
(Bessie), puis un deuxième Bessie en 2006 pour le
caractère exceptionnel de son parcours.
Gus Solomons
Gus Solomons Jr., né en 1940, est un danseur,
chorégraphe, critique de danse et acteur. Figure
incontournable
de
la
danse
postmoderne
expérimentale américaine, il a dansé avec Martha
Clarke, Pearl Lang, Donald McKayle, Martha Graham
et Merce Cunningham. Il crée sa compagnie en 1972, la
Solomons Company / Dance. Diplômé d’architecture
au Massachusetts Institute of Technology (MIT), il
enseigne la danse comme professeur d’histoire de
l’art au NYU Tisch School of the Arts et écrit sur
la danse pour des magazines spécialisés ou des
revues en ligne. Gus Solomons Jr. reçoit en 2000 un
New York Dance and Performance Award (Bessie),
en reconnaissance de son œuvre chorégraphique,
le premier prix Robert A. Muth en tant qu’artiste
et ancien élève au MIT, et il a été honoré d’une
reconnaissance supplémentaire par l’American
Dance festival’s Balasaraswati - Joy Ann Dewey
Beinecke Chair, qui a distingué plus spécifiquement
la qualité de son enseignement. En 1996, il crée le
trio Paradigme avec l’objectif de « promouvoir et de
célébrer les talents d’artistes matures sur scène ».
rencontre avec eszter salamon
Monument : ce mot évoque la force, la célébration,
des dimensions que l’on ne retrouve pas dans l’intimisme de la pièce Monument 0.1. Quelle est cette
monumentalité à laquelle renvoie l’ensemble de la
série ?
Eszter Salamon : Disons que ce mot désigne surtout des pratiques d’État, de l’histoire officielle, il renvoie à la commémora-
Festival de Marseille – danse et arts multiples
24 juin › 19 juillet 2016
MONUMENT 0.1 : Valda & Gus
Eszter Salamon avec Christophe Wavelet
tion plus qu’à la célébration. À l’opposé de cette histoire canonique, je m’intéresse bien plus à la notion de mémoire qui transite dans le monument, celle qui propose une tension. Le titre
générique de ces pièces, Monument, est suivi par un numéro
qui commence toujours par un zéro : indicatif qui n’arrivera
jamais au numéro 1 parce que finalement, ce sont des monuments qui resteront toujours en dessous du seuil d’un monument commun. C’est une manière de célébrer ce qui n’est pas
commémoré en général, ce que l’on a tendance à oublier.
Prétendument objective, l’histoire est une interprétation subjective dépendante des intérêts et
des lectures qui en sont produites. Ces monuments
ne visent pas à se remémorer l’histoire, mais au
contraire à créer une pratique d’invention d’autres
histoires. De 0, à 0.1, en anticipant vers 0.2, il y a une
suite logique qui se dégage. S’agit-il d’une logique
chronologique, d’un parcours à travers des périodes
de l’histoire générale, ou de l’histoire de la danse ?
E.S : Je pense que ça relève d’autres logiques, de l’état dans
lequel je me trouve et ce qui me préoccupe. Les numéros de
série sont ceux de l’apparition du monument, le 0 puis le 0.1.
Cette logique se fissurera dès le prochain volet. 0.2 sera la suite
du travail avec Valda et Gus [ndlr – les danseurs du deuxième
opus] mais dans un espace muséal. Avant ça, comme pour briser la logique, je vais créer Monument 0.3 avec 15 danseurs de
P.A.R.T.S. La logique est plutôt celle de l’apparition de l’idée.
Le fait de m’inscrire dans une série me donne la possibilité de
ne pas fonctionner par projet, mais de me projeter dans une
amplitude qui est de moins en moins accessible aux artistes,
privés de moyens. Il s’agit de résister contre ce saucissonnage
des activités. Cette insistance permet de réinsérer cette pratique de la danse dans le monde, dans le social, dans l’histoire.
Vous développez une idée de l’histoire des corps
reliant la danse et l’histoire générale. Quel lien travaillez-vous entre eux : un lien d’illustration, documentaire, fictionnel ou de relecture interprétative
contemporaine ?
E.S : L’histoire des corps m’intéresse depuis très longtemps
et c’est ce qui m’a décidée à faire de la chorégraphie, à ne pas
être juste une interprète. C’est vraiment un élément moteur
dans mon travail et c’est très en lien avec mon éducation, d’où
je viens, ma pratique de la danse classique et de la danse traditionnelle hongroise. J’ai besoin d’articuler des réalités, de
mettre en lumière le fait que des pratiques de danse ne déterminent pas seulement des esthétiques mais sont des moyens
d’assignation des corps à des comportements. Ça résonne
avec des paramètres plus généraux de la vie sociale. La danse
peut très souvent être un moyen de colonisation et la plupart
du temps elle relève d’une idéologie. Ce n’est pas juste une
pratique esthétique avec de la musique, des changements de
costumes. Croire que la danse est apolitique est d’une totale
naïveté, irresponsable et confinée dans une vision narcissique du spectacle.
Monument 0 paraissait marqué par l’expressionnisme allemand et renvoyait aux grandes tragédies
du XXe siècle, embrassant la violence politique de
ce siècle. Monument 0.1 se tourne vers la grande
modernité américaine. On peut estimer que cette
période est, elle aussi, liée à des référents politiques (la guerre du Vietnam, le mouvement des
droits civiques, le féminisme). Or cette nouvelle
pièce se retourne d’emblée vers l’intime, la biographie de l’artiste.
E.S : Dans Monument 0, un certain type d’éclairage, de costumes, d’images, peut évoquer l’expressionnisme allemand,
mais c’est pas du tout le cas des matériaux ou des mouvements, qui sont extra européens. Le déplacement est là. Je
n’avais aucunement la prétention de rattacher Monument
0.1 à la grande modernité américaine dans une optique de
référencement historique. J’ai fait une rencontre avec deux
êtres humains qui s’appellent Valda et Gus. J’ai presque un
non-rapport avec l’histoire de la danse moderne américaine,
et j’en suis très contente.
Comment s’est produite cette rencontre avec Valda
et Gus, les deux danseurs de Monument 0.1 ? D’où
est venu ce projet de travailler avec des artistes
âgés, en dehors des canons habituels de la danse
contemporaine ?
E.S : Le projet de Monument 0.1 touche vraiment l’univers
du studio et centre le récit autour de ces deux figures d’interprète que l’on pourrait qualifier de… pas mineures mais
disons moins centrales que les « créateurs icônes » dont
on a l’habitude de parler. J’avais envie de m’intéresser à ces
danseurs âgés, à leur vécu. C’est un projet qui s’est fait en plusieurs étapes. Déjà, il y a quelques temps, j’avais le projet de
faire un film avec des danseurs très âgés en Allemagne. Ça n’a
pas pu se réaliser mais je suis restée obsédée par cette idée.
J’ai gardé ce besoin de m’attaquer à ce constat assez terrible
qui est qu’en danse et dans la scène contemporaine en général, on oeuvre très rarement avec les corps âgés. Il y a comme
une impossibilité, une injonction de chorégraphier des corps
jeunes, qui fait d’ailleurs écho, sans surprise, au reste de la
société. Je crois qu’il faut arrêter de penser que la danse a
toujours les moyens d’émancipation et de subversion. Il s’agit
seulement de quelques cas. Pour ce qui est des danseurs,
Valda et Gus, je les avais vus sur scène dans un projet de Boris
Charmatz. J’ai aussi vu Valda dans le film d’Yvonne Rainer
Live of Performers et je savais qu’ils dansaient toujours.
Ensuite, en 2014, j’ai été invitée à jouer un solo au MoMA et
Gus était dans le public. Je me suis rendu compte que là-bas,
les artistes entre 70 et 80 ans sont actifs, ils viennent voir de
la danse, font vraiment partie de la scène artistique. Dans
mon travail, j’avais déjà développé une pratique d’autobiographie, d’interview, et c’est comme ça que j’ai commencé
avec eux, avec des entretiens, des conversations, avec la collaboration de Christophe Wavelet. À New York, j’ai d’abord
proposé un cadre de travail assez vague, d’exploration, qui a
en quelque sorte été une première étape. Et c’est là qu’on s’est
Festival de Marseille – danse et arts multiples
24 juin › 19 juillet 2016
MONUMENT 0.1 : Valda & Gus
Eszter Salamon avec Christophe Wavelet
rendu compte qu’on ne parlait pas vraiment la même langue.
La différence générationnelle est aussi entrée en jeu mais je
dirais que le décalage était davantage culturel : dans une autre
réalité économique de la danse, il fallait presque tout le temps
traduire nos réalités respectives. Ce n’était pas facile, chacun
avait ses propres projections. Gus ne voulait que danser ! Or
j’étais très attachée au fait de parler et danser en même temps,
parler plus que danser même, si possible.
part importante de l’histoire de la danse contemporaine n’est-elle pas habitée par une présence
spectrale, à laquelle le sida aurait à voir ?
Vous l’avez dit, le corps âgé est largement évacué par la scène contemporaine. Comment intégrez-vous cette question, et qu’est-ce que cela
vient déplacer dans le travail de création ?
E.S : Ça pose plein de questions ! Dès le départ, des programmateurs nous ont demandé : « Pendant combien de temps allezvous pouvoir tourner ?» Ce n’est pas anodin, cette question
vient perturber tellement de normes établies. Évidemment
que ce n’est pas la même chose de créer et tourner un spectacle
avec des danseurs entre 20 et 30 ans. Il faut prendre en considération leur état, établir un accompagnement du quotidien.
Moi qui d’ordinaire suis plutôt stakhanoviste, il fallait moduler. Less is more. Mais je ne peux pas rabattre le déplacement
du travail uniquement à une question d’âge. Nos différences
culturelles, ces personnalités différentes, tout était complexe.
E.S : Je parle pour moi, je pense que ça dépend, mais il me
semble que la danse a essayé de refouler la question de la
mort. Monument 0.1 est très noir, il y a même une déclinaison
du noir, lumineux, presque métallique, charbonneux. Puis
il y a ce trou noir, l’apparition, la disparition. J’ai beaucoup
travaillé sur ça avec la lumière et dans ma pratique en général, c’est lié de très près à la fiction. Dans cette pièce qui met
en scène deux personnes âgées, je ne voulais pas évacuer la
question de la mort. Le récit de ces deux danseurs est très
jeune, comme celui de deux enfants. Il fallait mettre en tension
ces deux pôles de la vie. Beaucoup des personnes dont Gus et
Valda ont parlé sont mortes, frappées d’Alzheimer, en chaise
roulante ou en maison de retraite. Tous deux sont concernés
par la question du sida, ils travaillent avec des associations
qui accompagnent les malades, c’est un sujet assez présent
dans leur conscience et dans leur vie. Le sida reste cette chose
terrible liée aux corps, aux relations que nous avons avec la
sexualité, avec les possibles des corps. Et plus largement, cela
pointe ce que la société ne peut pas et ne veut pas.
propos recueillis par Gérard Mayen et Léa Poiré
pour Revue Mouvement n° 81 - janvier 2016
Une part essentielle de la pièce traite de la
mémoire. On pense à The Concept of Dust , pièce
où Yvonne Rainer problématise la présence de son
corps âgé sur scène mais ne fait pas de la mémoire
son sujet. À l’inverse la mémoire est prédominante
dans Monument 0.1
E.S : La série Monuments problématise la mémoire. Elle
est une brèche. C’est toujours une fiction. L’amnésie c’est
le luxe des colons, tout en étant aussi un réflexe de survie.
L’insistance sur la mémoire, pour moi, réfère au présent : à
travers quelle conscience historique percevons-nous le présent ? Sans historicité, je n’arrive pas à aborder le présent, j’ai
besoin de cette articulation. Dans Monument 0, l’immensité
vers laquelle je me suis tournée a d’emblée embrassé cette
question de notre rapport avec l’histoire, qui ne se résume pas
à se tourner vers des faits : il y a un intérêt archéologique plus
qu’anthropologique dans ce que j’ai fait. Mais ce n’est pas une
recherche académique approfondie, parce que je ne voulais
pas rechercher sur un peuple mais sur une série de danses.
Avec Valda et Gus, on entend des noms de personnes qui ont
existé, qui n’ont rien de fictif. Dans l’écriture, on serait comme
face à une image photographique, un moment de mémoire
qui parle, notamment parce qu’on a travaillé sur l’utilisation
d’autobiographies, d’interviews dans une pièce de fiction.
Il y a une stratification de temps, de leur vécu, qui oeuvre là
comme une archive vivante, performative.
autour du spectacle
RENDEZ-VOUS ................................... ....
Bord de plateau avec l'équipe artistique
Ven. 1 er et dim. 3 juillet - à l'issue de la représentation
en tournée
12, 13 août - Berlin / Tanz im August
25, 26, 27 août - Hambourg (DE) / Kampnagel
27 nov. - Porto (PT) / Serralves,
Vers la fin de la pièce, on est frappé par la proximité
dramaturgique de l’évocation du sida d’un côté, la
disparition de Merce Cunningham de l’autre. Une
3, 4 déc. - Vienne / Tanzquartier
9, 10 déc. - Bruxelles / Kai theater
Auteur
Документ
Catégorie
Без категории
Affichages
0
Taille du fichier
87 Кб
Étiquettes
1/--Pages
signaler