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carnet des formations - Centre Culturel Omar Khayam

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Exp
Colloq
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carnet des formations
2016 - 2017
Centre Culturel Omar Khayam
ues
Le doute
est la clé
de toute
connaissance.
proverbe persan
Centre Culturel Omar Khayam - Avenue des Armures, 45 - 1190 Bruxelles
Tel : 02/513.20.43 - info@ccok.be - www.ccomarkhayam.org
Table des matières
1. Le Centre Culturel Omar Khayam
4
2. Le service des formations “Nelson Mandela”
5
6
7
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
21
22
22
2.1 Nos formations : Gestion de la diversité culturelle
a. Méthodologie et principes
b. Nos formations: pourquoi? pour qui?
c. Tableau des formations
Développer ses compétences interculturelles
Comment gérer la diversité dans la relation de soin?
Lutter contre le sexisme Parcours de l’immigration
Médiation et communication de proximité
Communication de la non violence Droits de l’Homme et cohésion sociale
d. L’interculturalité à l’école
e. Tarifs et infos pratiques
2.2 Nos supervisions d’équipes ou individuelles
a. Méthodologie et principes
b. Modalités pratiques
3
1. Le Centre Culturel Omar Khayam
Fondée en 1993, le Centre Culturel Omar Khayam est une ASBL qui a choisi
pour nom celui d’un poète et scientifique persan musulman du XIe siècle dont
les quatrains reflètent la liberté de pensée et l’esprit critique.
Reconnu par l’Éducation Permanente en 1996, le CCOK s’attelle à la création
d’espaces constructifs de dialogue, de contacts, de compréhension mutuelle et
d’échanges socioculturels.
Fort de ses propres recherches et expériences, il organise des formations,
des animations, des ateliers créatifs, des conférences, développe des projets
de cohésion sociale et travaille en étroite collaboration avec les institutions
publiques, scolaires, académiques et le monde associatif.
L’interculturalité demeure son cheval de bataille, tant au niveau intellectuel
que sur le terrain, et ses principes sont les valeurs humanistes, le pluralisme,
la liberté de conscience et la démocratie.
Le CCOK œuvre notamment pour une meilleure compréhension entre les
cultures traditionnelles et modernes et défend l’universalité différentielle,
c’est-à-dire le rassemblement - et non la division - dans le respect des
différences culturelles.
4
2. Le service des formations “Nelson Mandela”
Figure majeure de la lutte pour les droits de l’homme, Nelson Mandela incarne
la résistance non violente, l’esprit de réconciliation et la volonté de transformer
la haine et la séparation en désir de vivre ensemble. Son nom comme ses actions
reflètent les objectifs de notre service des formations : susciter l’étonnement,
le questionnement et l’esprit critique à travers le dialogue interculturel, des
pratiques imaginatives et des démarches dynamiques.
La mondialisation accélérée de l’économie et les changements de rapports
de force commerciaux, d’une part, la proportion croissante de personnes
issues de l’immigration et la diversité des flux migratoires actuels d’autre part,
obligent aujourd’hui plus que jamais l’Europe - ses institutions, ses entreprises,
ses citoyens - à composer avec une multitude d’autres modes de pensée, de
croyances, de traditions, bref de cultures.
Dans cette société de plus en plus éclatée et complexe, soumise de surcroît à la
pression de la crise économique, il est urgent, si l’on veut préserver la démocratie et
la paix sociale, de recréer du lien, des liens, et de transformer les sources
potentielles de tensions et de conflits en sources d’enrichissement mutuel et
d’avancées collectives. Mais il est aussi indispensable de donner la possibilité
à chacun de s’épanouir dans l’espace commun et d’y jouer un rôle actif.
5
2.1 Nos formations : Gestion de la diversité culturelle
Le dialogue entre les cultures dépend essentiellement de la perception que les
uns ont des autres et de leur mode d’être au monde. Il passe nécessairement
par une réflexion sur sa propre existence et ses propres déterminismes culturels.
Nos formations proposent donc au participant de voyager continuellement
entre sa terre intérieure et la terre d’ailleurs afin de concilier les contraires et
de vivre le paradoxe.
Ce voyage est une source d’enrichissement non seulement parce qu’il
apprend à connaître sa propre culture et celle des autres, mais aussi parce
qu’il conduit à une ouverture d’esprit favorisant le questionnement et la
compréhension.
Grâce à cet enrichissement mutuel, chacun devient à même de trouver de
nouveaux repères et de nouvelles ressources.
6
a. Méthodologie et principes
Le Centre Culturel Omar Khayam œuvre depuis plus de vingt ans à la réalisation
de ce lieu de vie interculturel. Il a développé un concept méthodologique
original : « l’entre-deux », qui trouve son application dans toutes ses activités et
réflexions.
Cette méthode consiste à réaliser, à inventer sciemment et consciemment un
espace de rencontre entre deux personnes, deux cultures, deux perceptions,
espace qui n’est plus celui de l’une ni de l’autre, mais un espace tiers, dynamique, à
la fois éphémère et indéfiniment renouvelable par les apports des deux parties.
Elle implique donc, nécessairement, le respect et la mise en œuvre de principes
humanistes tels que l’esprit critique, la liberté de pensée et la liberté de conscience.
La spécificité et la grande force du CCOK est d’allier, depuis ses débuts,
travail de recherche et travail sur le terrain, et d’être dès lors à même de faire
le lien – de créer un espace d’entre-deux - entre la pratique, ses réalités, ses
besoins, ses questionnements et la théorie, de les aider à se nourrir l’une de
l’autre et de combler le fossé qui sépare trop souvent ces deux faces d’une
même médaille.
C’est pourquoi nos formations sont généralement structurées en trois temps :
partage des expériences individuelles, questionnement interactif et construction
d’un nouveau discours, d’une nouvelle vision personnelle ou collective.
L’ originalité des formations proposées dans ce carnet réside dans la combinaison
de différentes approches qui permettent de saisir toutes les facettes du concept
d’interculturalité : philosophique, sociologique, psychologique et historique.
7
Ce brassage de compétences forme un socle de savoirs qui vient rencontrer les
concepts clès du centre, à savoir l’entre-deux comme espace de rencontre et
de confrontation et l’universalité différentielle comme point de rassemblement
de différents points de vue autour de valeurs communes.
- Vous pouvez donc choisir de participer individuellement ou en groupe à
un(e) ou plusieurs formations/ateliers aux dates indiquées, pour la durée et
au prix indiqués.
- Nous pouvons aussi établir avec vous/votre équipe un programme sur
mesure et adapter nos formations à vos besoins spécifiques, voire organiser
un accompagnement sur le long terme.
8
b. Nos formations: pourquoi? pour qui?
Toutes les formations proposées par le Service Nelson Mandela sont soustendues par la notion d’interculturalité.
Par « interculturalité », nous entendons un processus dynamique
de dépassement des différences culturelles (au sens de traditions
culturelles, mais aussi de culture professionnelle, familiale, etc.) par le
dialogue et l’échange, dans le but de créer un lieu de vie plus riche et plus
solidaire.
Elles ont été développées à partir de la demande du terrain socioculturel, ainsi
qu’au gré des rencontres avec les formateurs et le public. Elles s’adressent à
des équipes ou des personnes travaillant dans les secteurs aussi bien associatif
que public ou privé.
Nos formations visent ainsi à permettre au participant de:
Reconnaître en soi et développer les ressources appropriées à une
confrontation constructive avec l’autre, sur le terrain du travail social ou dans
la vie (professionnelle) en général.
Mieux connaître non seulement la culture de l’autre, mais aussi la
sienne propre ; car ce n’est qu’en comprenant d’où il vient, qui il est, ce qui l’a
constitué, que l’individu peut prendre le recul nécessaire pour élargir sa vision
et sa pensée, se défaire de ses entraves intérieures et donner le meilleur de soi,
afin de participer pleinement à la construction d’une société interculturelle.
Elles visent enfin, de manière générale, à alimenter la réflexion, encourager
la remise en question, développer l’esprit critique et la créativité. Plus
concrètement, elles visent à aider le participant à cerner ses forces et faiblesses,
acquérir de nouveaux repères et développer son potentiel.
9
c. Tableau des formations
Formations
Développer ses compétences interculturelles Sur demande
Comment gérer la diversité dans la relation Sur demande
de soin ?
Lutter contre le sexisme: la question du genre 9 janvier 2017
ou sur demande
auprès des jeunes
février 2017
Parcours de l’immigration: d’hier à aujourd’hui 14
ou sur demande
10
Médiation et communication de proximité
21 & 24 avril 2017
ou sur demande
Communication de la non-violence
Sur demande
Droits de l’Homme et cohésion sociale
Sur demande
Formation - Développer ses compétences interculturelles
Une formation de base
accessible à tous
La compétence interculturelle est la
capacité de comprendre, d’analyser
les différences d’Autrui, de s’y
adapter, d’y évoluer, et d’atteindre
ses objectifs dans cette différence.
Du fait de la mondialisation et de
l’accroissement de l’intensité des
contacts de personnes issues de
pays différents, les compétences
professionnelles
doivent
être
modifiées et complétées par des
compétences interculturelles.
Les objectifs de cette formation
sont d’amener les participants
à réfléchir sur leurs pratiques, à
se confronter à des systèmes de
pensée différents et leur permettre
de développer des pratiques
d’insertion (sociale, culturelle,
professionnelle) des personnes
d’origines culturelles différentes,
tout en développant un réseau dans
le milieu associatif.
Méthodologie
- Méthode inductive – déductive à
travers un processus dynamique de
la pensée.
- Mise en commun des expériences
et réflexions individuelles et
collectives.
- Méthode dialectique d’établissement du dialogue.
Formatrices
Laura Lopez-Bech est directrice
du département Jeunesse de la
Croix Rouge Belgique et anime des
formations pour jeunes et adultes
depuis de longues années.
Isabelle Pistone est licenciée
en psychologie et attachée à la
Fédération Wallonie-Bruxelles.
Formation programmée
sur demande
11
Formation - Comment gérer la diversité dans la relation de soin?
Les compétences
interculturelles au service de la
relation soignant-soigné
En Belgique, la prise en charge de
personnes étrangères reste encore
trop peu abordée, pourtant les
soignants (infirmières, médecins,
aides-soignants, etc.) sont de
plus en plus confrontés à la
multiculturalité dans le cadre
des soins. Les patients viennent
d’horizons sociaux et culturels
variés et les équipes deviennent de
plus en plus mixtes culturellement.
Le sens que les patients mettent
sur la maladie peut être très
différent de la logique médicale
dans laquelle fonctionnent les
praticiens. La différence dans les
codes culturels peut aussi poser
question : une patiente qui refuse de
se laisser examiner par un homme,
etc.
12
La langue constitue parfois un
obstacle à la communication.
Parfois aussi les patients sont dans
une situation sociale tellement
précaire que la question du soin
devient
presque
secondaire.
Comment faire dès lors pour
intégrer tous ces constats dans les
pratiques quotidiennes et améliorer
ses interventions dans la relation de
soin ?
Cette formation propose plusieurs
grilles de lecture pour comprendre
ce qui se passe dans la relation
entre les soignants et les soignés qui
vivent une situation d’acculturation.
Des moyens pratiques pour
favoriser la communication entre
les soignants et les soignés seront
envisagés à travers la présentation
et l’analyse de situations concrètes.
Cette formation s’adresse aux
soignants
(personnel
médical,
infirmier,
paramédical) aux
intervenants
psychosociaux,
aux
médiateurs
interculturels,
psychologues et thérapeutes.
Formatrice
Johanna
Maccioni
est
psychologue
clinicienne.
En parallèle à son activité
de psychologue, elle donne
des
cours
de
psychologie
interculturelle à Marie Haps
et forme régulièrement les
infirmières inscrites à l’ACN.
Formation programmée
sur demande
Formation - Lutter contre le sexisme :
la question du genre auprès des jeunes
Qu’est-ce que le sexisme ordinaire
et les violences de genre ? Quels
sont les stéréotypes de genre
encore véhiculés aujourd’hui qui
participent à l’émergence des
rapports de force entre les filles et
les garçons ?
Afin de répondre à ces questions
nous
allons
investiguer
les
stéréotypes de genre et voir quels
sont leurs conséquences sur les
trajectoires scolaires des élèves.
Nous nous pencherons aussi sur les
liens entre stéréotypes de genre et
sexisme et leurs conséquences sur
le développement des jeunes.
Au terme de la formation, les
participant-e-s seront en mesure
d’identifier des attitudes, propos ou
comportements sexistes et seront
outillés pour agir concrètement
contre le sexisme ordinaire.
Méthodologie
- Présentation théorique du sujet.
- Mise en situation et échanges
collectifs à partir de cas concrets.
- Exercices pratiques et mises en
situation.
13
Formatrice
Patricia Mélotte est chercheuse et
assistante à l’ULB auprès du Centre
de Recherche en Psychologie
Sociale et Interculturelle (CRePSI)
Unité de Psychologie Sociale.
Ses recherches se focalisent sur la
question du genre.
DATE
9 janvier 2017
Au CCOK - De 9h30 à 16h30
ou
sur demande
Formation - Parcours de l’immigration:
d’hier à aujourd’hui
Qui parmi nous n’a pas des
parents, grands-parents,
arrières grands-parents d’une
origine culturelle étrangère?
Nous sommes tous plus ou
moins liés à l’histoire de
l’immigration en Belgique.
- Présentation de différents moyens
pratiques pour aborder cette
question avec un public varié
(élèves, cours d’alpha pour adultes,
etc.)
Pourtant, la plupart d’entre nous
connaît assez peu les migrations
successives qui ont fondé le
royaume de Belgique. Cette
méconnaissance peut amener des
tensions et un certain malaise au
sein de la population belge.
Audrey Heine est docteur en
psychologie clinique et assistante à
la faculté de Psychologie de l’ULB.
Cette formation constitue un
apport indispensable pour tout
professionnel travaillant avec un
public (jeune ou adulte) issu de
l’immigration.
Les objectifs de cette formation
sont:
- Introduction sur l’histoire de l’immigration, principalement des cinquante dernières années.
- Mise en perspective avec les processus identitaires d’acculturation
des immigrés et de leurs enfants. Il
s’agira aussi de faire un point sur la
situation actuelle des jeunes belges
issus de la deuxième génération.
14
Formatrice
DATE
14 février 2017
Au CCOK - De 9h30 à 16h30
ou
sur demande
Formation - Médiation et communication de proximité
Gérer les conflits, créer
et réparer du lien : des
compétences indispensables
au médiateur, éducateur et
travailleur social
La communication de proximité
s’opère au plus proche du public,
de ses valeurs et de ses attentes.
Elle est un moyen de renforcer la
cohésion sociale. La médiation
est un processus de résolution
des conflits qui vise le respect
de la personne et de sa subjectivité
dans un dialogue de compréhension.
Allier les deux, c’est se donner
les moyens de créer un espace
de confiance où différences et
conflits deviennent l’occasion de
rapprochements et de nouvelles
collaborations individuelles et
collectives. L’objectif de cette
formation
est
d’amener
les
participants à faire émerger
leurs compétences de création/
réparation du lien et de règlement
des conflits entre les personnes et
les collectivités par la pratique de la
communication de proximité et de
la médiation.
Méthodologie
- Etude et analyse théorique et pratique des conflits collectifs, interculturels, de voisinages, citoyens,
institutionnels ; médiation familiale,
sociale, locale, scolaire, culturale…
- Mise en situation et échanges collectifs à partir de cas concrets.
- Analyse d’un projet de médiation
mené dans une institution scolaire
où médiation et communication
de proximité ont transformé
positivement les relations entre les
différents acteurs sociaux (direction,
enseignants, élèves, parents) ;
dégagement d’une méthodologie
de travail transférable à d’autres
contextes professionnels.
Formateur
Nicolas Spann est sociologue et
anthropologue et a une expérience
probante en tant que médiateur et
superviseur.
DATES (formation de 2 jours)
21 & 24 avril 2017
Au CCOK - De 9h30 à 16h30
ou
sur demande
15
Formation - Communication de la non violence :
de la philosophie aux outils pédagogiques
Comment adopter une position
neutre et constructive face à
des personnes issues d’autres
traditions culturelles ?
- Maîtriser le processus de prise
de décision individuelle face à un
groupe et au sein de celui-ci, dans
le contexte de l’interculturalité.
Nous vivons actuellement, toutes
cultures confondues, dans un
monde de contradictions et de
conflits au niveau des repères
culturels. La médiation entre les
cultures aide les parties opposées,
au moyen de méthodes cognitives
et imaginatives appropriées, à oser
la confrontation des idées et à se
rapprocher par la connaissance des
repères respectifs.
Méthodologie
Les objectifs de cette formation
sont:
- Dynamiser le dialogue de compréhension contre l’agressivité réactive.
- Appréhender chaque situation
nouvelle par l’analyse de paramètres culturels, sociaux et économiques.
- Rechercher des solutions selon la
méthodologie propre à la pédagogie interculturelle vécue en milieu
professionnel.
- Mettre en application la méthode
dite de “décentration”.
16
Théorie: définition large de la
médiation, définition des notions de
culture et de culturel, les systèmes
politico-culturels
(multiculturel,
pluriculturel, interculturel).
Pratique: mises en situation et autres
méthodes participatives de jeu.
Formatrices
Laura Lopez-Bech est directrice
du département Jeunesse de la
Croix Rouge Belgique et anime des
formations pour jeunes et adultes
depuis de longues années.
Isabelle Pistone est licenciée en
psychologie clinique et attachée à
la Fédération Wallonie-Bruxelles.
Formation programmée
sur demande
Formation - Droits de l’Homme et cohésion sociale
Pouvons-nous vivre en paix
sans respecter les droits de
l’Homme ? Pouvons-nous vivre
la diversité sans la cohésion
sociale ?
Qu’est-ce que le concept des
droits de l’Homme ? Les droits de
l’Homme rassemblent les valeurs
qui garantissent à chacun le respect
de la dignité, de l’égalité et visent
à l’épanouissement de tous les
êtres humains, quels qu’ils soient.
Mais les droits ne peuvent être
respectés que s’ils sont connus et ne
peuvent être connus que s’ils sont
enseignés…
Les objectifs de cette formation
sont:
- Identifier les conditions susceptibles
de favoriser, pratiquement et
intellectuellement,
l’assimilation
des droits de l’Homme et de la
cohésion sociale par les différentes
composantes de la société.
- Mieux cerner les droits de
l’Homme et la cohésion sociale
dans leurs aspects philosophiques,
juridiques, sociaux et culturels
et dans le contexte de la société
multiculturelle.
Méthodologie
La cohésion sociale, quant à elle,
est définie comme l’ensemble des
processus qui contribuent à assurer
un bien être social et culturel
en permettant le dialogue entre
différentes cultures sans que le
conflit devienne une confrontation
violente.
- Approche historique et comparée
de l’expérience européenne et de
l’expérience islamique en matière
de gestion de la société civile.
- Étude de cas ou événements vécus
par les participants dans l’espace
public bruxellois en particulier et
belge en général.
Cette formation permettra de
mettre en lumière la nécessité de
comprendre et de respecter les
droits de l’Homme afin d’atteindre
la cohésion sociale.
Formateur
Ahmad Aminian est philosophe,
historien des religions et chercheur
à l’ULB.
Formation programmée
sur demande
17
d. L’interculturalité à l’école
Si vous êtes un acteur du milieu scolaire consultez le site de l’IFC (www.
ifc.cfwb.be) et découvrez nos formations spécifiquement destinées aux
enseignants, éducateurs, etc. de la CFWB.
Voici la liste des formations proposées à l’IFC:
Education aux médias.
Mais non tu n’es pas nulle en math! Quand les stéréotypes sexistes à
l’école influencent les trajectoires scolaires.
La culture, un allié pédagogique pour toute discipline.
L’éducation à la citoyenneté : sensibiliser les élèves aux valeurs et
processus démocratiques.
Le partenariat entre la famille et l’école par la communication de
proximité.
Consommation des réseaux sociaux par les jeunes : comprendre,
accompagner et agir.
Ces formations vous intéressent mais vous ne faites pas partie du public
concerné?
Contactez-nous, nous les organisons à votre demande.
18
e. Tarifs et infos pratiques
tarifs individuels
• 1 jour : 70 euros
• 2 jours : 130 euros
Formations
sur demande
Toutes nos formations sont modulables et peuvent être adaptées à un groupe
spécifique. Marquez votre intérêt pour une de nos formations en contactant
le centre et nous nous chargeons d’organiser une session (possibilité aussi
d’organiser la formation dans vos locaux).
Pour en savoir plus et recevoir notre bulletin d’inscription, contactez:
info@ccok.be - Tel: 02/513.20.43
Lieu et accès
Centre Culturel Omar Khayam - CCOK
Avenue des Armures 45, 1190 Bruxelles
Tram 51, Bus 48 et 54 (arrêt Altitude 100 et Duden), à proximité de
la station Albert.
19
Conditions d’inscription
Le renvoi du bulletin d’inscription complété est un engagement ferme
d’inscription qui implique que vous êtes redevables au CCOK du montant
correspondant au nombre de place(s) que vous réservez.
Ce montant est payable dans les 5 jours ouvrables (ce délai peut être prolongé
si votre inscription est financée par un organisme) à partir de l’envoi du bulletin
d’inscription.
Attention, le nombre des places par formation est limité.
Votre inscription n’est effective qu’à la réception par le CCOK de votre
versement.
Clause d’annulation
En principe, le montant des inscriptions n’est pas remboursable, sauf si le
CCOK se voit contraint d’annuler une formation. Dans ce cas, le montant que
vous avez versé vous est intégralement remboursé sur le n° de compte de votre
choix.
Les annulations de votre part ne font pas l’objet de remboursement sauf motif
exceptionnel faisant l’objet d’une attestation.
Pour être au courant de nos différentes activités, inscrivez-vous à notre
newsletter via notre site internet : www.ccomarkhayam.org
20
2.2 Nos supervisions d’équipes ou individuelles
Un outil de croissance professionnelle et personnelle
La « supervision », c’est l’éclaircissement critique de sa pratique professionnelle
par un intervenant compétent, le superviseur.
La supervision aide les travailleurs sociaux à :
- Prendre du recul par rapport à leur pratique pour mieux appréhender leur
travail et ses effets auprès de leur public.
- Partager les ressources qu’ils ont développées face aux défis rencontrés et au
besoin en rechercher de nouvelles mieux adaptées à leurs besoins, à ceux de
leur public et aux problématiques traitées.
- Réfléchir à de nouvelles pistes (attitudes, pratiques, mode de communication,
etc.) lorsqu’ils ne trouvent pas de solution à certaines situations, qu’elles soient
ponctuelles ou récurrentes.
- Identifier les différents aspects d’une situation, y compris les rôles respectifs
des acteurs, hors de tout jugement de valeur.
- Définir leur cadre de travail et leur mission par rapport à l’institution et à son
projet.
La supervision permet de :
- Soulager les travailleurs sociaux de certaines difficultés.
- Renouveler l’énergie, la motivation de chacun et de l’équipe.
- Stimuler l’inventivité professionnelle.
- Accroître la qualité des services au bénéfice de l’équipe et/ou du public.
21
a. Méthodologie et principes
Généralement, les supervisions prennent comme point de départ la matière
qui pose question ou un problème concret rencontré. Toutefois, elles sont
aussi l’occasion d’aborder un certain nombre de notions tant théoriques
que pratiques qui pourront ensuite être mises en œuvre au quotidien.
La supervision se conçoit comme une démarche commune du superviseur et
du travailleur social, s’inscrivant dans une perspective constructive.
Le superviseur établit un terrain de neutralité qui permet d’éviter les a priori
souvent paralysants et contre-productifs. Il travaille essentiellement sur les
perceptions et représentations que les travailleurs sociaux ont de leur pratique
et des acteurs avec lesquels ils collaborent de près ou de loin.
Nos supervisions se font dans un perspective générale d’acquisition des outils
suivants :
- La gestion de la violence : dans les rapports avec le public et avec les autres
intervenants. - La communication non violente : utiliser un langage (verbal et non verbal)
qui évite les conflits stériles et pacifie le dialogue afin de le rendre constructif. - L’aspect culturel : nous sommes tous porteurs d’une histoire, et souvent les
mêmes mots et concepts n’ont pas les mêmes significations et résonances pour
les uns et les autres ; des techniques de questionnement et de reformulation
permettent d’éviter les malentendus, voire les conflits, qui pourraient en
découler. - L’approche systémique : nous sommes tous le fruit d’un environnement
familial, culturel, social et sociétal ; il s’agit donc de prendre les différents
éléments et contextes en compte afin de ne pas stigmatiser une personne (ou
une catégorie de personnes) et de ne pas induire une résistance au changement.
b. Modalités pratiques
Contactez -nous afin de connaître nos conditions et élaborer ensemble un
programme de supervision individuelle ou d’équipe.
Contact : info@ccok.be - 02/513.20.43
22
Ed. Resp.: Ahmad Aminian - Av. Ducpétiaux 6 - 1060 Bruxelles
23
Avenue des Armures, 45 - 1190 Bruxelles
Tél : 02/513.20.43
info@ccok.be
www.ccomarkhayam.org
Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et du service de l’Education Permanente
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