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Vendredi-mardi 22-26 juillet 2016
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Numéro 138
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Créé en 1950
| Vendu en kiosques et par abonnement |
Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
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agefi@agefi.com
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Rédacteur en chef: François Schaller
Banque centrale européenne
Premiers constats
post-Brexit
plutôt rassurants
PAGE 23
www.ram-ai.com
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 61 — CH-1026 ECHANDENS-DENGES
SMI 8182.45
8210
8190
8170
8150
DOW JONES 18497.92
18570
18530
18490
18450
-0.18%
-0.52%
DERNIERS CHIFFRES DES EXPORTATIONS
Hétérogènes mais
encourageants
PAGE 9
START-UP BESTMILE ET GESTION DE FLOTTE
Cruciale levée de fonds réalisée
PAGE 8
LES RÉSULTATS SEMESTRIELS DE GIVAUDAN
Alignement entre ventes et coûts
PAGE 7
VENTES DE MONTRES CONNECTÉES (MONDE)
En recul pour la première fois
PAGE 24
LA LENTE TRANSITION DE LONZA ABOUTIT
Le biotech redevient un support
L’horlogerie n’a jamais connu
de pareilles divergences de vue
Le groupe Swatch est seul à répondre à la crise du luxe par la logique industrielle. Et ce n’est pas qu’une provocation.
STÉPHANE GACHET
Faut-il s’inquiéter de Swatch
Group? Les chiffres sont clairement mauvais, mais la réponse
semblait assez confuse, hier, après
publication des chiffres semestriels détaillés et commentés, près
d’une semaine après un profit
warning qui a ébranlé tout le
monde.
Pour le brokerage, le rapport ne
comportait pas vraiment de surprise. Une manière de dire qu’il
reflétait toutes les faiblesses
connues de l’industrie. Le marché
semblait pourtant retenir son
souffle devant la logique industrielle défendue par Nick Hayek,
qui n’a montré aucune volonté de
faire de concession de court terme.
Aucun programme de réduction
de coûts, aucune suppression de
poste. Poursuite des investissements dans les stocks et les nouveautés, malgré un inventaire
déjà à un niveau record et malgré
des ventes en baisse abrupte. Expansion sélective du retail. Maintien de l’effort marketing.
L’attitude pourrait passer pour
une provocation – assez dans le
style de Nick Hayek. La position
contraste en tous les cas avec la
concurrence. Richemont par
exemple, qui aligne depuis le début de l’année toutes les mesures
possibles pour soutenir sa marge
(suppressions de postes, reprise
de stocks auprès des détaillants,
rémunération des dirigeants en
baisse, etc.),
Swatch répond au contraire à la
perte de visibilité par le levier opérationnel et les options long
terme que le groupe a d’ailleurs
toujours appliqués, et qui ont toujours valu au titre d’être déclassé
par rapport aux autres valeurs du
luxe. Paradoxalement, le cours
était orienté positivement hier,
sans doute supporté par le programme d’acquisitions d’un milliard francs lancé en février.
Le rapport semestriel donne aussi
quelques raisons d’y croire. Tous
les débouchés ne sont pas morts.
Selon la direction, le retail a
même passé le creux de cycle à
Hong Kong et une croissance à
deux chiffres est indiquée en
Chine continentale, entre autres.
Le leadership de Swatch Group
n’est de toute façon pas en jeu. La
chute de régime reste avant tout
un phénomène global lié à la nature discrétionnaire et cyclique
du business. PAGE 4
PAGE 7
ACTELION RECHERCHÉ APRÈS PUBLICATION
PAGE 6
PHARMACIE POPULAIRE À CINÉTRANSAT (GE)
L’engagement social valorisé
PAGE 26
RAPPEL: RYTHME ESTIVAL DE PARUTION
Prochaine édition mercredi
DÉTAIL EN PAGE 11
A relativiser sans
prendre de trop haut
ENTRETIEN AVEC LE PRÉSIDENT EXÉCUTIF DE LEONTEQ
Modèle optimisé
de partenariats
JAN SCHOCH. Le prestataire zurichois de technologies financières
centré sur les produits structurés a présenté hier un résultat semestriel
étonnamment robuste après l’alerte remarquée du premier trimestre.
La direction tire aussi les enseignements d’une certaine perte
de confiance de la part des investisseurs. PAGE 3
ÉDITORIAL FRANÇOIS SCHALLER
L’événement
industriel de l’été
VINCENT SAGER. Que dit le directeur d’Opus One au
sujet de l’arrivée annoncée en Suisse de l’opérateur
américain de référence Live Nation dans le secteur des
spectacles et concerts? Entretien. PAGE 8
Relypsa à Redwood City, entre San Francisco et Palo Alto. Coté au Nasdaq, 400
personnes dans l’industrie des spécialités
pharmaceutiques. L’annonce hier matin
d’une offre publique amicale par Galenica
sur cette entreprise californienne en
quelque sorte «ordinaire» est un événement assez rare dans son genre en plein
été (lire page 6). Il accentue évidemment
l’attention sur ce qui se passe depuis deux
ans dans ce groupe à deux pôles d’activité
et à succès. Basé à Berne, avec une dimension romande importante. Piloté depuis des décennies par des dirigeants romands.
Galenica veut acquérir Relypsa et le titre
recule aussitôt. De près de 10%. Motif
(prévisible): trop cher (l’acquisition). Ce
n’est bien entendu qu’un incident. Il faut
remettre les choses dans leur contexte.
1,5 milliard de francs, c’est peu dans la
grande pharma, mais énorme pour Galenica. Le groupe s’est toutefois développé de manière assez spectaculaire ces
vingt dernières années sur deux pôles.
Dont l’un – Vifor Pharma à Fribourg, production de niche – a pris des proportions
tout d’un coup encombrantes. Pression
des investisseurs pour un splitting. La distribution en Suisse d’un côté, en tant que
grossiste avec réseau propre de détail
(dont les pharmacies Sun Store).Vifor de
l’autre.
Problème: la valorisation du groupe a atteint de telles hauteurs ces dernières années, par rapport à la régularité de ses
résultats et dans la perspective d’une
double cotation surtout, que l’on ne voit
pas très bien comment la pharma parviendrait à se mettre à la hauteur au moment de la séparation. D’où un report de
l’opération. Ne s’agit-il pas d’abord de
porter Vifor au niveau de sa valeur théorique actuelle? Dans les environs du
moins?
L’acquisition de Relypsa est une réponse
rapide et convaincante à ce dilemme. La
cible ne comporte pas seulement d’autres
produits de niche élargissant considérablement les spécialités de Vifor. Il s’agit
aussi d’une puissance commerciale. Aux
Etats-Unis en particulier, marché clé à
l’échelle globale. Galenica a déjà ses propres réseaux, mais celui-là ouvre clairement de nouvelles perspectives. Relypsa
devrait permettre de développer un
groupe global significatif dans la pharma.
Suisse ou américano-Suisse. Avec d’autres acquisitions de produits par exemple.
C’est bien cela qu’il faut voir à ce stade.n
Les mécanismes du
renflouement interne
BAIL-IN. Quels sont les risques encourus par les déposants?
CONRAD BERTEZ
Luigi Di Maio déclarait hier qu’il
était impératif que la Commission européenne autorise le projet
de sauvetage des banques par le
gouvernement italien.
Le leader du parti 5 Etoiles au
parlement expliquait que le refus
serait un coup de grâce aux épargnants. Et que si les négociateurs
de Bruxelles continuaient à demander un bail-in (sauvetage par
les déposants et créanciers), ils
mettraient en danger l’avenir
économique de l’Union européenne.
Di Maio n’a peut-être pas tort. Les
difficultés associées à la mise en
Genève
place d’un bail-in en Italie sont
énormes. Dans le passé, la Commission européenne a procédé à
des assainissements bancaires par
les capitaux de leurs déposants et
créanciers, mais c’était dans des
économies nationales beaucoup
plus petites. Dans lesquelles le public était moins exposé aux
risques pesant sur la dette du secteur bancaire.
Les directives régissant la résolution des banques en difficulté ont
beaucoup changé depuis les troubles portugais de décembre dernier. Il y a maintenant une procédure claire, et ses étapes sont
prévisibles. A condition que l’on
se penche sur le texte. PAGE 23
www.lindegger-optic.ch
9HRLEMB*jeiaae+[P\K\A\C\J
La menace générique s’éloigne
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