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ARRENS ET POUEY-LAHUN. La visite d`Hortense

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FEUILLE PÉRIODIQUE D’INFORMATION - N° 1358 – 19 juillet 2016
HISTOIRE
LO CALE
Bientôt réédité
NOUVELLE SERIE
Le plus élevé des villages
du val d’Azun
C
e livre est publié dans la collection Monographies des villes et
villages de France, créée par
M.-G. Micberth, qui compte plus de
3420 titres à ce jour. « Le plus élevé des
villages du val d’Azun, Arrens, est
gracieusement blotti au coeur de son
culèt, aux pieds et sous l’abri du pic de
Gabizos (2.639 m.) et de son Pic de
Midi (2.268 m.) et du pic de Berbeillet
(1.567 m.), dans le nid creusé par les
crêtes qui joignent ces cimes. De tous
ceux de l’Eden des Pyrénées c’est le
plus avenant des sites. Si heureuse est
l’orientation de cette petite Cerdagne, à
son altitude de 877 m., que ses cultures
sont aussi plantureuses que celles d’une
plaine. Parfaits, son climat et sa salubrité ; les écarts de la température n’ont
rien de ceux des altitudes équivalentes.
par Henry d’Agrain
Ancien centre de culture
du lin et du chanvre
A
ncien centre de culture du lin et du
chanvre, le village d’Arrens est dorénavant compris dans la commune
d’Arrens-Marsous qui a conservé plusieurs
maisons anciennes. L’église Saint-Pierre
d’Arrens a probablement été édifiée vers 1200.
Endommagée par les tremblements de terre,
les incendies et les guerres de Religion, elle a
subi de profondes modifications au cours des
siècles. Le 18 mai 2011, la fin des travaux de
rénovation a été marquée par un discours de
l’architecte Virginie Lugol soulignant la volonté de rendre à l’église son aspect originel et
sa couleur unique. Édifiée sur un rocher à
l’extérieur du village, la chapelle de Pouey-
Laün servait à l’ancien hospitalet qui
recevait les pèlerins se rendant à NotreDame del Pilar à Saragosse et à SaintJacques de Compostelle. Peu connu du
grand public et à l’écart des principaux
chemins vers Compostelle, ce passage
devint le seul possible durant les guerres
de Religion. Une recherche est actuellement entreprise pour retrouver et mettre
en valeur les anciens édifices qui accueillaient les croyants et redonner vie à
l’itinéraire. L’église Saint-Martin de
Marsous avec son clocher barlong a bénéficié de nombreux remaniements intérieurs et extérieurs au XIXe siècle. La
chapelle Saint-Roch conserve une statue
du saint en bois polychrome du XVIIe siècle
classée aux monuments historiques.
La visite d’Hortense
de Beauharnais en 1807
On ne garde souvenance que d’un seul
hiver calamiteux : celui de 1778, lequel du reste a provoqué maints dommages dans les Pyrénées. Ici, il fit des
victimes : si abondante avait été la
neige, que toute la famille Bouridès
fut ensevelie dans sa maison ; semblable infortune advint à Majesté et à son
fils ; la maison Agaous fut emportée,
ainsi qu’un nombre énorme de granges
dans la haute montagne et surtout à
Arbéost. Á présent, c’est à peine si la
haute neige subsiste quelques semaines. »
MONOGRAPHIES DES VILLES
ET VILLAGES DE FRANCE
UNE COLLECTION UNIQUE
EN FRANCE DE 3 420 TITRES
8 TITRES SUR
LES HAUTES-PYRÉNÉES
Renseignements au
03 23 20 32 19
L’étude débute par une présentation générale : la situation géographique, le climat,
l’étymologie, l’opulence des maisons anciennes et le linteau de l’ancienne maison curiale
d’Arrens. Elle se poursuit avec un aperçu sur
l’histoire d’Arrens (les litiges entre les communautés de l’Azun, la peste, les événements
de 1674, la liste des membres de la Société
populaire en 1789, la proclamation de son
vice-président, la Révolution, l’aménagement
des routes). Henry d’Agrain évoque ensuite la
minéralogie et la préhistoire, avec l’exploitation des mines et d’une carrière de baryte, les
découvertes archéologiques. Il décrit l’église
paroissiale d’Arrens à l’aide de nombreux plans
et croquis, puis il étudie l’étymologie du nom
de Pouey-Lahun. Il emprunte le chemin de la
chapelle ; il décrit les sites et les constructions
rencontrés durant son trajet et évoque la dévotion à sainte Anne et les légendes liées au
Caillaou Seignadé. Il détaille l’extérieur puis
l’intérieur de la chapelle de Pouey-Lahun en
illustrant ses propos de photographies, de
plans et de croquis ; il raconte la légende de
la statue miraculeuse. Il décrit les chapelles
latérales et le vaisseau, ainsi que le Christ, la
chaire et les confessionnaux, éléments très
caractéristiques de la décoration. La visite de
la chapelle se poursuit avec la travée de la
tribune et la chapelle des Tertiaires, les combles et les cloches, le sol du sanctuaire, les
vestiges de la « houn » et l’ancien retable.
L’ouvrage s’achève avec l’histoire de la chapelle : les raisons de la richesse des décorations
et de l’originalité de sa construction ; les
conjectures sur l’Hospitalet, sa profanation en
1793, la visite d’Hortense de Beauharnais en
1807, les rénovations de 1843 et l’installation
d’un séminaire et d’un collège, le classement
aux monuments historiques en 1927.
ARRENS ET POUEY-LAHUN
L
e commerce fructueux qui s’opérait avec l’Espagne, la liberté découlant du régime démocratique instauré par
les comtes de Bigorre, la modicité des dîmes et des redevances ont apporté autrefois une prospérité sans doute
considérable aux habitants d’Arrens, que l’on retrouvait dans l’opulence et la robustesse de nombreuses
maisons en pierre de taille, aux montants des portes et des fenêtres en marbre. Sur la clef de nombreux linteaux en arc
bombé se lisait le millésime de la construction. D’autres arboraient la feuille de laurier, emblème de paix et de bon accueil,
ou un svastika ornementé, signifiant ici la fécondité du foyer. Cette richesse est attestée par la générosité des dons et
des legs en faveur des églises et des hôpitaux du pays. L’Hospitalet de Pouey-Lahun a pu ainsi héberger tous les
voyageurs se rendant à Sallent ou en Béarn, dans le Labéda ou en Ossau. Les églises paroissiales furent dotées de
somptueux retables et la chapelle de Pouey-Lahun fut décorée de manière éblouissante. La communauté d’Arrens ne
dépendait pas d’un seigneur direct, mais les sires d’Abilhac y exerçaient autrefois des droits. Elle fut administrée par
des consuls sous la direction du comte de Bigorre jusqu’en 1464, date à laquelle la baylie fut donnée au vicomte Arnaud
de Labéda. Ses successeurs la conservèrent jusqu’à la Révolution. En 1652, un dénommé Linès, revenant de Sallent,
passa la nuit chez un de ses parents. Le malheureux portait la peste dans ses habits. La contagion fut rapide et
particulièrement meurtrière. En commémoration, une chapelle dédiée à saint Vincent fut élevée sur l’emplacement de
la maison fatale ; elle n’existait plus sur le cadastre de 1832. Vers 1780, les anciens s’émurent des désordres qui
s’introduisaient dans le pays et ils choisirent parmi eux des prud’hommes chargés de recueillir les vieux règlements et
d’en composer un nouveau. Ainsi, il fut établi que chaque 1er janvier, quatre consuls et vingt patrouillés seraient élus et
qu’un conseil serait composé pour gérer les affaires communales. Le suffrage universel était ainsi écarté parce que « dans
les réunions trop nombreuses, il y a toujours des inquiets et des gens qui, n’ayant rien à perdre, ne font que jeter partout
le désordre ». Par une nuit paisible, un habitant d’Arrens vit la cime du Pouey embrasée de lueurs. Les flammes émanaient
d’une statue de la Vierge qui ne put être soulevée. Un oratoire fut érigé sur ce monticule difficile à escalader ; il devint
au fil des agrandissements et des embellissements la somptueuse chapelle de Pouey-Lahun.
Réédition du livre intitulé Arrens et Pouey-Lahun, paru en 1928.
Réf. 1906-3432. Format : 14 X 20. 118 pages. Prix : 16 € . Parution : juillet 2016.
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Histoire locale. Feuille périodique gratuite d'information culturelle et publicitaire. Directeur de la publication : V. Micberth. Rédaction : Sylvie Varlet.
Révision : Annick Morel. Reproduction strictement interdite. Dépôt légal à la date de parution. Imprimé en France.
Lorisse numérique. RCS Laon C 413 293 234.
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