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CCe direct 27 juillet - CFE

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Cher(e)s collègues,
vous trouverez ci-dessous le déroulé du Comité Central d’Entreprise extraordinaire du 27 juillet, sans les
commentaires ni les interprétations des Organisations Syndicales, laissant ainsi uniquement place aux propos et
informations de la Direction Générale. Bonne lecture.
Présence d’Hervé Estampes Directeur Général, Christophe Donon futur DG, Hervé Dufoix Directeur des Ressources
Humaines et du Dialogue Social, Christian Mettot futur DRHDS, Karine Balducci Direction juridique.
Hervé Estampes sur la situation économique à fin juin :
Il y a une réflexion en cours sur la place de l’Etat dans la Formation professionnelle (enquête de l’IGAS par
exemple).
Nous avons un carnet de commandes qui déborde. Aujourd’hui la question est : comment fait-on pour produire et
pour répondre à la demande ? Notre réflexion n’est pas de fermer les Centres mais de répondre aux commandes
dans l’immédiateté. Il y a des métiers où nous avons des difficultés pour recruter des formateurs avec des
conditions qui ne sont pas forcément très attractives. Quelle est la dimension que l’Etat souhaite donner à son
futur EPIC ? La bataille est là dans une conjoncture avec des incertitudes.
Nous sommes au même niveau que l’an dernier. Les 3 derniers mois sont meilleurs et le Plan 500000 commence à
porter ses fruits. Nous allons inverser la courbe sur le deuxième semestre.
Nous avons plus de stagiaires que l’année dernière mais sur des durées plus courtes. 2 régions souffrent
(Aquitaine et AURA) avec les décisions des Conseils régionaux. La région Grand Est fonctionne bien ainsi que la
Bretagne et la Corse. Les entrées stagiaires sont supérieures de 10% par rapport à 2015. La situation en Rhône
Alpes est inquiétante entre les positions du Conseil Régional et de Pôle Emploi. Le bilan de la dénonciation par le
Conseil régional des marchés formation serait à peu près neutre puisque repris par PE. Cependant le Plan Etat
n’amènerait pas d’activité en plus.
Les commandes Pôle Emploi sont énormes en ce moment. Le CIF se maintient à un bon niveau, la CSP est en
baisse (moins de PSE) suite à une reprise économique. Nous sommes bien sur les POE. Sur le Marché Entreprises,
le carnet de commande se remplit et on pense être à niveau de 2015 voire un peu mieux. Nous avons passé 3
mauvais premiers mois mais la situation s’améliore.
Nous avons moins de CDI mais plus de CDD. Nos effectifs ont baissé de 70 ETP par rapport à mai 2015. Notre
chiffre d’affaire de 750M€ devrait être atteint en fin d’année. Le nombre d’Itinérants en en hausse mais nous
avons trop recours à l’intérim.
Notre trésorerie nous permettra de terminer l’année dans de bonnes conditions.
Hervé Estampes remercie le CCE et Hervé Dufoix et souhaite pleine réussite à son successeur C. Donon.
Christophe Donon, Directeur Général par intérim sur la transformation statutaire :
Sur la dévolution des Centres : arbitrage provisoire sur 113 centres de formation. La discussion n’est pas fermée
cependant. Les autres centres feront l’objet d’une location en accord avec France Domaine. Nous devrions donc
avoir en 2017, 25 sites loués à l’Etat, 17 loués à des tiers (collectivités territoriales….), 3 appartenant à l’Afpa et
113 dévolus (158 au total pour l’Epic). Des critères de choix liés aux taux de chômage, aux taux de qualification,
aux publics seniors ou jeunes, de la structuration des centres (CSN….), et enfin du maillage territorial sans « trou »
ont déterminé la dévolution. La liste définitive sera publiée par décret en fin d’année après les travaux
complémentaires engagés. Le Gers est le seul département où nous n’avons pas de Centre pérenne.
La garantie illimitée de l’Etat pour l’Epic reste à préciser entre Paris et Bruxelles. Les statuts de la filiale SASU
(Société par Actions Simplifiées Unipersonnelle) seront connus pour septembre. Les discussions se poursuivent sur
la réalité économique. Demain une réunion devrait recadrer les moyens avec l’évolution du chiffre d’affaire audelà de l’année 2017 et la fin du Plan 500 000. Il ne faut pas retrouver le seuil critique connu en 2015. Les marchés
des Conseils Régionaux avec leurs décisions politiques nous mettent à mal. Nous devrons nous adapter pour
répondre à leurs demandes. Sur le Marché Entreprises nous devons nous développer dans un contexte difficile
mais nous ne pouvons que progresser car nous ne sommes pas un acteur majeur sur ce segment. Nous devrons
aussi réduire un certain nombre de charges pour arriver à un modèle économique à l’équilibre. L’Etat a la volonté
d’installer durablement l’Afpa dans le paysage du Service Public de l’Emploi. La dévolution du patrimoine en est
une preuve. Cet immobilier est dans l’état ou il est mais nous allons pouvoir en maîtriser son devenir. Les missions
désignées dans l’ordonnance sont les plus claires possibles.
Notre saisie informatique des données doit être revue pour être fluidifiée et améliorée. Ce n’est pas qu’une
question de systèmes informatisés.
Nous ne devons pas être tentés par la lassitude bien compréhensible par les salariés. L’Epic n’a pas les défauts de
l’entreprise privée car il sera soutenu par l’Etat. Nous avons la chance de partir sur un nouveau projet. Sur les
questions de notre passif, les réponses sont en attente. Sur les compensations des missions, elles seront établies
sur le coût complet en fonction de notre comptabilité analytique. Des clés de répartition fines à partir de notre
comptabilité reflèteront les coûts que payera la filiale. La compensation du maillage territorial est à l’étude sur le
modèle des Postes Françaises et Belges (déjà étudiées à Bruxelles). Nous devons avoir de l’ambition pour 2018 sur
les financements européens et nationaux. Nous aurons d’ici peu des données sur le Contrat d’Objectifs et de
Performances (COP) qui sera signé en janvier par le nouveau Président.
Hervé Dufoix, DRHDS sur le projet de transfert des salariés d’Afpa Transition :
Arrêt de l’information des salariés transférés vers la filiale dans les Régions où les CRE ne sont pas d’accord.
Si le CRE est d’accord, l’information se poursuit. Dans ce cas, la personne est informée en amont, cela lui permet
de réfléchir, de donner son avis positif ou négatif, d’échanger avec son hiérarchique sur son devenir. Les critères
choisis sont des plus objectifs comme : sur quoi ont travaillé les personnes depuis 2 ou 3 ans. Les situations sont
différentes selon les Régions, avec un management qui peut être moins ou plus performant dans la transmission
des informations.
Répartition des 7220 CDI pôles 1 2 3 :
440 salariés (Commercial, y compris Direction et Support pour le National et transition pôle 3).
129 salariés Transition pôles 1 et 2
4583 salariés (Centres) pôles 1 et 2
1016 salariés National pôles 1 et 2
1052 salariés Directions Régionales pôles 1 et 2
Hervé Dufoix souhaite plein succès à son successeur Christian Mettot.
Fin du CCE
Vos élus CFE-CGC
Michel Feyaerts
Sonia Lebreton
Fabrice Ogliastro
Alex Souillet
http://www.cfecgcafpa.org/
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