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Bac: Le privé bat encore le public

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5 DH - FRANCE: 1 € - DEPOT LEGAL: 100/1991 - DIRECTEUR DE PUBLICATION: ABDELMOUNAIM DILAMI
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LUNDI 25
JUILLET 2016
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NUMERO 4820- PRIX MAROC:
Editorial
Historique
O
UI, il a tenu bon et il y est
arrivé. Sur deux dossiers
que personne n’avait eu
le courage d’aborder, le chef du
gouvernement, Abdelilah Benkirane, a réussi un et demi. La question des retraites des fonctionnaires
traînait depuis le début des années
1990. Benkirane l’a fait voter et ce
avec une coalition majoritaire bien
courte, toujours prête à le trahir. On
ne comptait plus les communiqués et
colloques pour critiquer une réforme
«paramétrique», comme s’il existait une autre manière de sauver une
caisse de retraite menaçant ruine.
Benkirane dit que c’est «historique».
Il a raison. Même s’il reste à savoir
s’il n’y a pas des promesses cachées
dans cette affaire, il ne faut pas en
négliger l’importance.
Le deuxième dossier, les subventions aux énergies fossiles importées, n’a été conduit qu’à moitié.
Seule l’essence a été «dé-subventionnée», sans que cela ne gêne la
consommation et les déplacements:
jamais les ventes de voitures n’ont
été aussi fortes. Depuis la décennie
1990, on avait produit des dizaines et
des dizaines d’études et de rapports,
sans la moindre action. Certes, Benkirane n’avait pas à passer devant
les élus, mais il avait contre lui ses
alliés du gouvernement et une partie
de ses PJDistes. Sans compter l’opposition bien sûr. Il a forcé le passage, heureusement, car aujourd’hui
l’Etat marocain serait par terre. Mais
il s’est arrêté en chemin, devant le
gaz butane, où il n’y a même pas un
début de projet d’idée d’adaptation
progressive.
Donc, dans cette colonne (comportant plus souvent des critiques
que des compliments), ne boudons
pas notre soulagement de voir l’Etat
mis à l’abri des deux plus grandes
débauches financières qu’étaient le
calcul des retraites des fonctionnaires
et les subventions à l’essence.o
Système de Management de la Qualité
BUREAU VERITAS MAROC
LE PREMIER QUOTIDIEN ECONOMIQUE DU MAROC
Gros dérapage
budgétaire
• Les dépenses de fonctionnement explosent
• Trois points noirs: faible taux de croissance, recul des IDE et des
crédits à l’économie
• A l’origine de la baisse du déficit, la réduction des subventions
sur l’essence
Voir pages 2 & 3
Mobilité bancaire
Comment ça va marcher
C
HANGER de banque est un véritable calvaire pour certains clients.
L’Economiste livre les détails du
dispositif sur la mobilité dont l’objectif est
de faciliter la migration d’un établissement
vers un autre. Seuls les comptes à vue en
situation régulière sont concernés. Le client
a la possibilité d’effectuer lui-même les démarches de transfert des services de paiement permanents de son ancien compte vers
le nouveau ou les déléguer à sa nouvelle
banque. o
Voir Analyse pages 4 & 5
■ FMI: Le Maroc
décroche sa 3e ligne
de précaution
Voir De Bonnes Sources
■ Concours/Ecoles
supérieures: Daoudi
fait marche arrière
Voir page 14
Nadia SALAH
Dossier de presse: 19/91 - L’ECONOMISTE 70, Bd Massira Khadra - Casablanca - Tél. : 05.22.95.36.00 (LG) - Fax: Rédaction 05.22.39.35.44 - 05.22.36.59.26 - Commercial 05.22.36.46.32 - www.leconomiste.com - redaction@leconomiste.com
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