close

Se connecter

Se connecter avec OpenID

cette page - Agefi.com

IntégréTéléchargement
Vendredi-mardi 29 juillet-2 août 2016 | Numéro 140 | Créé en 1950 | Vendu en kiosques et par abonnement
|
Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
|
agefi@agefi.com
|
Rédacteur en chef: François Schaller
Réserve fédérale US (Fed)
Optimiste hier sur
les conditions d’une
hausse des taux
www.ram-ai.com
PAGE 22
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 61 — CH-1026 ECHANDENS-DENGES
SMI 8095.07
8250
8200
8150
8100
DOW JONES 18456.35
18500
18450
18400
18350
-1.54%
-0.09%
LE NOUVEAU PLAN DE RELANCE AU JAPON
Dimensions du
qualitative easing
PAGE 22
OBLIGATIONS CONVERTIBLES EN EUROPE
Le marché primaire est très actif
PAGE 16
NOUVELLE RADIO POUR MALVOYANTS
Bon environnement économique
PAGE 7
POKÉMON GO ET SA MONÉTISATION RAPIDE
Crucial pour toute une industrie
PAGE 26
LE GROUPE CLARIANT SUR SIX MOIS
Améliorations encourageantes
L’effet des restructurations et de
la lente réaffectation de capital
CREDIT SUISSE. Le bon résultat sur trois mois a peu ébloui. Ce sont les activités en Suisse qui s’avèrent les plus rentables.
PIOTR KACZOR
La très avenante surprise d’un retour dans le vert offerte par Credit Suisse hier matin, avec une
marge nette de 170 millions de
francs au deuxième trimestre, n’a
guère impressionné les marchés.
Après une perte nette de 302 millions pourtant au trimestre précédent, encore impacté par la dévalorisation d’un portefeuille
obligataire de l’unité de négoce
Global Markets (en pleine restructuration).
Le titre avait même cédé 5% en
fin de journée. En fait, ce résultat
résulte en partie d’une dissolution
inattendue de provision. C’est
bien l’activité de la future Swiss
Universal Bank (SUB) qui, avec
une marge avant impôt de 453
millions de francs (en hausse de
5% sur le trimestre précédent),
contribue en premier lieu au résultat. Avec un coefficient d’efficacité opérationnelle amélioré à
65,4%, ainsi qu’un rendement du
capital réglementaire porté à 15%
(14%). Même si les afflux nets de
capitaux n’ont été que de 0,9 milliard de francs.
La mauvaise publicité que représente le niveau très commenté de
l’action du groupe n’a certainement pas été de nature à stimuler
les afflux de fonds. Le CEO Tidjane Thiam est revenu sur l’importance de la cotation partielle
de SUB prévue l’an prochain.
Dans la gestion privée, nombre
de concurrents ont essuyé des reflux de fonds en Asie et en Amérique latine, en raison de la propension des clients à réduire leur
endettement. L’unité Asie-Pacifique de CS (qui comprend aussi
la banque d’investissement) y a
pourtant drainé 5 milliards de
francs d’actifs nets. A la faveur de
l’accent porté sur les très grandes
fortunes (UHNWI) et sur les entrepreneurs. Mais aussi des possibilités de financements (crédits)
mises par la banque à la disposition de sa clientèle de prédilection.
Davantage de fonds propres ont
pu être alloués à ce métier depuis
la dernière augmentation de capital. Une orientation qui suscite
des interrogations sur la rentabilité de cette approche plus offensive. L’unité Asie-Pacifique a
d’ailleurs vu son bénéfice avant
impôts décliner de 22% par rapport au trimestre précédent.
PAGE 3
PAGE 6
LAFARGEHOLCIM ET DÉSINVESTISSEMENTS
PAGE 9
LES EFFETS DU BAIL IN AU PORTUGAL
Novo Banco si difficile à vendre
PAGE 25
RAPPEL: RYTHME ESTIVAL DE PARUTION
Prochaine édition mercredi
DÉTAIL EN PAGE 3
Cap sur la R&D et
l’internationalisation
RAPHAËL GINDRAT. Le CEO et co-créateur de la startup BestMile, qui fournit une plateforme cloud dans la
gestion de véhicules autonomes, revient sur la première
levée de fonds de 2,5 millions de dollars annoncée
récemment. PAGE 7
Modèle de croissance Attendu sur l’essor
dans les machines
du portefeuille labels
BOBST. Le constructeur basé à Lausanne-Mex a enregistré
une hausse de 14% de ses ventes sur six mois.
LOGITECH. Dépassement inattendu de toutes les attentes sur
trois mois du spécialiste des périphériques informatiques.
Les chiffres de croissance communiqués hier par le constructeur de
machines Bobst à Lausanne-Mex
sont d’autant plus parlants qu’ils
ont été réalisés dans toutes les
grandes régions du monde. Et sur
des marchés plutôt faibles.
Les ventes se sont élevées à plus
de 600 millions de francs. Du
point de vue des entités d’affaires,
seul Web-fed, la moins importante du groupe, a enregistré un
recul par rapport à l’année précédente. Drupa en Allemagne, rendez-vous crucial de l’année, a débouché sur un succès en termes
de nouveaux accords proportionnel au nombre élevé de nouveaux
produits présentés et prêts à être
Le groupe lausanno-californien
crée une nouvelle fois la surprise
en dépassant clairement toutes
les attentes du marché. Les résultats intermédiaires publiés hier,
ne font pas que confirmer le comeback de Logitech, après des années de doute abyssal.
Ils démontrent la capacité du management à construire son propre
momentum à travers un portefeuille produits que le groupe
n’avait encore jamais porté à un
tel niveau. Et qui permet à Logitech de se rapprocher à grande vitesse de ses objectifs de moyen
terme.
Le titre a été massivement recherché hier. Les investisseurs contre-
employés dans des processus industriels. Les commandes devraient suivre à partir du troisième trimestre.
Bobst continue de développer son
entité services, la croissance de
près de 17% attestant des progrès
dans la réalisation de l’objectif de
devenir la référence de l’industrie
de l’emballage dans ce domaine.
Cette dynamique a incité le
groupe à relever légèrement son
objectif de chiffre d’affaires, d’une
fourchette de 1,30 à 1,35 milliard
à 1,35 - 1,40 milliard. En ne tenant
pas compte du crédit d’impôts de
2015, le bénéfice semestriel s’est
également amélioré, à 9,7 millions. PAGE 9
BRACKEN DARRELL. Il est en
train de faire de Logitech un
P&G du consumer electronics.
disant ainsi quelque peu la retenue d’usage du négoce face à une
valorisation (près de 2,5 milliards
de francs) déjà qualifiée de challenging. PAGE 7
Le positivisme forcené de l’OMC
ROBERTO AZEVÊDO. Le directeur de l’Organisation mondiale du commerce à Genève est imbattable dans ce registre.
ELSA FLORET
La confirmation de sa candidature pour un second mandat a
quelque peu relégué le fond du
propos. Or, que ce soit les déclarations de Donald Trump voulant
sortir les Etats-Unis de l’OMC,
l’incertitude du Brexit; le différend sino-américain ou l’impasse
ressentie sur Doha, le directeur
général de l’Organisation mondiale du commerce à Genève a
toujours un point de vue résolument positif.
Challengé par la presse cette semaine, Roberto Azevêdo avançait
sans vaciller. Le déclin du commerce mondial? Les causes ne
sont pas endogènes. Elles renvoient à tout un environnement
de croissance insuffisante.
Azevêdo en profite pour mettre
en garde contre les discours anticommerciaux alimentés par les
tensions géopolitiques. L’OMC a
un rôle de plus en plus crucial à
jouer dans ce domaine. Voir les
deux conférences ministérielles
«couronnées de succès». Conscient
des critiques, qui ébranlent le multilatéralisme face à la montée des
accords bilatéraux, Roberto Azevêdo rappelle aussi que ces derniers se réalisent dans le cadre de
l’OMC.
S’agissant du phénomène Trump,
il s’empresse, incrédule, d’esqui-
ver en précisant qu’il n’est pas luimême candidat à la présidence
des Etats-Unis. C’est aux Clinton
d’argumenter, pas à l’OMC.
Sur les tensions croissantes entre
la Chine et les Etats-Unis, il dissipe toute spéculation et recentre
la question en rappelant que ces
Genève
deux Etats membres sont de
grands partenaires dont l’important volume d’échanges créé
inexorablement des frictions. Sur
le Brexit, il se contente d’affirmer
le soutien de l’OMC dans le meilleur esprit possible de collaboration. PAGE 25
www.lindegger-optic.ch
9HRLEMB*jeiaae+[P\A\A\N\A
Problématique sur marchés-clés
Auteur
Document
Catégorie
Uncategorized
Affichages
0
Taille du fichier
489 KB
Étiquettes
1/--Pages
signaler