close

Se connecter

Se connecter avec OpenID

Antonin ROUZIER : "On touche notre rêve du bout des doigts"

IntégréTéléchargement
VOLLEY - BALL - Antonin
ROUZIER : "On touche notre
rêve du bout des doigts"
Au moment de s’envoler pour Rio de Janeiro, Antonin Rouzier,
pilier de l’équipe de France, nous confiait ses ambitions
olympiques…
Comme ses partenaires, le pointu des Bleus rêve de médaille,
et d’or.
Antonin, dans quel état d’esprit êtes-vous à l’aube de vos
premiers Jeux Olympiques ?
Cela a été un vrai parcours du combattant pour se qualifier,
c’est un exploit vu la difficulté de la tâche. Maintenant, on
touche notre rêve du bout des doigts, on est à Rio, j’ai
encore des frissons quand je le dis. Cela fait quatre ans que
nous nous étions promis d’aller aux Jeux Olympiques. Depuis,
nous avons gagné la World League, nous avons été champions
d’Europe, nous avons obtenu de bons résultats, mais l’objectif
ultime, c’était Rio. Ajourd’hui on a tous hâte d’entrer dans
cette compétition pour aller chercher une médaille. Et d’or si
possible, c’est le rêve de ma vie de sportif de haut niveau.
Pourquoi considérez-vous la qualification comme
» ?
» un exploit
Il faut voir où nous étions il y quatre ans ! Cela nous
paraissait presque impossible de nous qualifier parce que nous
avions un classement qui ne nous permettait pas d’être admis
dans les tournois de qualification. C’était très compliqué
parce qu’il fallait performer sur chaque compétition. Nous
sommes partis d’une équipe « banale » que personne ne
connaissait pour arriver à une équipe que désormais même le
grand public commence à supporter. Récemment, nous étions à la
gare, beaucoup de monde nous a reconnus. Franchement, ça fait
du bien. Je pense que, outre nos résultats sportifs, les gens
aiment l’état d’esprit que nous renvoyons.
Comment passe-t-on d’une équipe « banale » à une équipe qui
gagne ?
Déjà, nous avons pris de l’expérience. Il y a quatre ans,
Earvin (Ngapeth) avait 21 ans, il a pris de la maturité et est
arrivé au sommet, c’est aussi le cas des autres joueurs de sa
génération. Aujourd’hui, nous avons de grands joueurs, le
meilleur passeur au monde (Benjamin Toniutti), le meilleur
libéro du monde (Jenia Grebennikov), notre stabilisateur,
Kevin Tillie… Et nous avons un coach, Laurent Tillie, qui a su
bien gérer les caractères très différents de ce groupe pour
créer cette osmose entre nous. En équipe de France, j’ai connu
plusieurs générations, celle-ci n’est pas la mienne, mais
finalement, c’est celle avec laquelle je me sens le mieux.
Cette équipe a également l’un des meilleurs pointus du monde,
à savoir vous, comment vous sentez-vous personnellement ?
Je ne vais pas le cacher, je n’ai jamais été aussi fort de ma
carrière. Quand j’étais jeune, j’étais très irrégulier. Au fil
des compétitions, j’ai réussi à acquérir cette régularité mais
aussi cette confiance en moi qui me manquaient. Aujourd’hui je
suis au pic de ma forme. Je me sens prêt à assumer mes
responsabilités sur ces Jeux. Mais je vais continuer à
travailler car il ne faut jamais lâcher !
Cette année, l’équipe de France a, pour reprendre l’expression
de Laurent Tillie, davantage « pioché », malgré cela, elle a
terminé troisième de la Ligue Mondiale et fait partie des
prétendantes au podium olympique, où trouvez-vous les
ressources pour maintenir ce niveau ?
Le secret de notre équipe, c’est l’osmose dont je parlais tout
à l’heure : on plaisante tout le temps, on vit bien et
surtout, on se dit les choses. C’est cette ambiance qui fait
que nous prenons du plaisir à travailler et à aller chercher
ces résultats ensemble, même quand nous sommes moins bien.
Il n’y a jamais eu de moments de tension depuis tant d’années
?
Oui, il a pu y avoir des « coups de gueule » ! Mais il n’y a
pas de non-dit dans ce groupe, on se parle. Cela permet
d’évacuer ces éventuelles tensions rapidement. S’il n’y avait
pas cette honnêteté entre nous, je suis sûr que nous n’aurions
pas les mêmes résultats.
Depuis plus d’un an, le statut de l’équipe de France a changé,
le sentez-vous dans le regard des autres équipes ?
Oui, aujourd’hui, nous faisons peur aux meilleures équipes,
cela augmente nos chances de gagner à chaque match : cette
pression mentale, les adversaires la gèrent plus ou moins
bien. C’est une notion qui ne se voit pas mais qui est très
importante sur la physionnomie d’un match.
PROGRAMME
Heures françaises –
Diffusion de tous les matchs des Bleus en direct sur France ô
07/08/2016
14h30 ITALIE – FRANCE
16h35 BRESIL – MEXIQUE
20h00 POLOGNE – EGYPTE
22h05 ETATS-UNIS – CANADA
08/08/2016
1h30 RUSSIE – CUBA
3h35 ARGENTINE – IRAN
09/08/2016
14h30 RUSSIE – ARGENTINE
16h35 FRANCE – MEXIQUE
20h00 ITALIE – ETATS-UNIS
22h05 POLOGNE -IRAN
10/08/2016
1h30 CUBA – EGYPTE
3h35 BRESIL – CANADA
11/08/2016
14h30 IRAN – CUBA
16h35 RUSSIE – EGYPTE
20h00 POLOGNE – ARGENTINE
22h05 CANADA – FRANCE
12/08/2016
1h30 ITALIE – MEXIQUE
3h35 BRESIL – ETATS-UNIS 13/08/2016
14h30 IRAN – EGYPTE
16h35 ARGENTINE – CUBA
20h00 POLOGNE – RUSSIE
22h05 ETATS-UNIS – FRANCE
14/08/2016
1h30 CANADA – MEXIQUE
3h35 BRESIL – ITALIE
15/08/2016
14h30 ARGENTINE – EGYPTE
16h35 ETATS-UNIS – MEXIQUE
20h00 RUSSIE – IRAN
22h05 POLOGNE – CUBA
16/08/2016
1h30 ITALIE – CANADA
3h35 BRESIL – FRANCE
INFORMATIONS JO
> Informations sur la compétition
L’EQUIPE DE FRANCE
2. Grebennikov Jénia 13/08/90 AS Volley Lube (ITA) Libero
4.
Rouzier
Antonin
18/08/86
Belediyesi(TUR) Pointu
Istanbul
Büyüksehir
5. Clévenot Trevor 28/06/1994 Piacenza (ITA) R/A
6. Toniutti Benjamin 30/10/89 Kedzierzyn-Kozle (POL) Passeur
7. Tillie Kevin 02/11/90 Kedzierzyn-Kozle (POL) R/A
9. Ngapeth Earvin 12/02/91 Modena (ITA) R/A
10. Le Roux Kevin 11/05/89 Modena (ITA) Central
13 Pujol Pierre 13/07/84 AS Cannes Passeur
14. Le Goff Nicolas 15/02/92 Istanbul Büyüksehir Belediyesi
(TUR) Central
16. Marechal Nicolas 04/03/87 Istanbul Büyüksehir Belediyesi
(TUR) R/A
17. Lafitte Franck 08/03/89 Paris Volley Central
18. Rossard Thibault 28/08/1993 Resovia (POL) R/A
FEDERATION FRANCAISE DE VOLLEY-BALL
www.ffvb.org
Auteur
Document
Catégorie
Uncategorized
Affichages
0
Taille du fichier
474 KB
Étiquettes
1/--Pages
signaler