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Mercredi-jeudi 10-11 août 2016
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Numéro 143
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Créé en 1950
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Vendu en kiosques et par abonnement
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Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
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agefi@agefi.com
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Rédacteur en chef: François Schaller
Election présidentielle US
La drôle d’équipe
économique
de Donald Trump
PAGE 23
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 61 — CH-1026 ECHANDENS-DENGES
SMI 8229.42
8250
8220
8190
8160
DOW JONES 18533.05
18600
18550
18500
18450
+0.74%
+0.02%
LA MOBILIÈRE REPREND SWISSCAUTION
La transition
vers l’AssurTech
PAGE 3
ACQUISITION D’EPH À STUTTGART
Moins de risques à l’ouest
PAGE 6
RAPPORT TRÈS FOUILLÉ DE CREDIT SUISSE
Entièrement dédié au blockchain
PAGE 6
CHIFFRES SEMESTRIELS DES BANQUES
La pression sur les commissions
PAGE 4
CUISINES INDUSTRIELLES GINOX (MONTREUX)
En mode conquête aux Emirats
Des incertitudes sans aucun lien
avec la réussite opérationnelle
GALENICA. Le premier semestre répond aux attentes mais pas encore aux interrogations sur la séparation des activités.
STÉPHANE GACHET
Les résultats intermédiaires sont
excellents, comme cela était attendu, et mettent déjà Galenica
sur la voie d’un 21e exercice
continu de progression Ebit à
deux chiffres - même si la consolidation de l’américain Relypsa
se soldera par un effet négatif de
80 millions de francs sur le résultat opérationnel. La démonstration est décisive alors que le
groupe cause des incertitudes
tout à fait inhabituelles en raison
de la prochaine séparation des
activités (pharma à l’internatio-
nal et logistique en Suisse), toujours prévue courant 2017. Le
titre a malgré tout été sous pression hier, aussi en raison d’un remaniement de l’actionnariat. Un
signal pas si négatif, d’ailleurs,
pour une valorisation (un peu
plus de 8 milliards de francs) qui
a connu une progression boursière complètement folle depuis
2015.
Les résultats démontrent une
fois encore tout ce que le modèle
commercial a d’exceptionnel. De
quoi s’interroger une nouvelle
fois sur la légitimité de la prochaine séparation des activités,
qui marquera une rupture stratégique du groupe depuis sa diversification historique vers les
spécialités pharmaceutiques.
La question brûlante reste l’intégration prévue de l’américain Relypsa. A la fois une étape colossale pour Galenica, la plus grande
acquisition de toute son existence
(1,5 milliard), mais une opération
très secondaire dans l’univers
pharma.
Outre la technique de financement, cela interroge sur le futur
profil de la division Vifor après
la séparation. On perçoit bien les
efforts de la direction pour main-
tenir un climat de continuité,
avec une approche stratégique
construite à la fois sur le développement de produits (surtout sur
la franchise du fer) et la commercialisation à travers des réseaux
spécialisés (le joint-venture avec
Fresenuis va dans ce sens, Relypsa aussi).
Le fait est que Galenica est passablement chahuté. Vifor a
connu plusieurs dirigeants en
peu de temps et le président,
Etienne Jornod, n’est plus le garant de la stabilité et de la cohésion qu’il a été pendant des décennies. PAGE 8
PAGE 9
BON MILLÉSIME POUR LES VIGNETTES PANINI
Le marché suisse en nette hausse
PAGE 7
RÉSERVES ÉTRANGÈRES DE LA BNS
1,5 milliard en actions Apple
PAGE 16
RAPPEL: RYTHME ESTIVAL DE PARUTION
Prochaine édition vendredi
DÉTAILS EN PAGE 15
Exception horlogère
très hype à Genève
Sassoun Sirmakes (fils de Vartan, Franck Muller) et
Antonio Terranova ont lancé Cvstos en 2005 sur la niche
de la montre contemporaine stylée et plutôt accessible.
Un positionnement qu’ils sont quasiment seuls à tenir
aujourd’hui. PAGE 7
L’audit hospitalier
à exigences élevées
Les difficultés d’une
medtech iranienne
SLH. Le réseau compte 19 cliniques privées membres en
Suisse qui se soumettent à des requalifications régulières.
Malgré la levée des sanctions envers l’Iran, les défis
d’implantation de filiales en Suisse restent nombreux.
La qualité des soins est l’un des
critères clés sur lesquels les cliniques privées souhaitent faire la
différence par rapport aux établissements publics. Elle ne
concerne pas seulement le domaine médical, mais l’ensemble
des services fournis, notamment
sur le plan de l’hospitalité pour
les patients en séjour stationnaire.
Pour viser l’excellence, elles vont
au-delà des normes ISO et visent
par exemple une certification
EFQM (European Foundation
for Quality Management), réexaminée tous les deux ans.
Parmi les 41 cliniques privées
suisses certifiées EFQM, seules
19 font partie de l’association
Depuis plus d’un an, Ali Didari,
CEO de Valan Darman Doran,
société de distribution de produits medtech en Iran et pays
avoisinants, cherche à s’implanter en Suisse. Avec la levée des
sanctions, les démarches devraient être facilitées. Or, cet entrepreneur a dû faire face à de
nombreux obstacles. Dans un
premier temps, il a fait appel à
Philippe Monnier, ancien directeur du GGBa, qui a mis en relation Ali Didari avec Amir Nikravesh, citoyen suisse d’origine
iranienne, afin de tirer parti du
fait que la Suisse - et notamment
Genève - ont l’avantage de compter de nombreux résidents d’ori-
Swiss Leading Hospitals (SLH),
qui ajoute son propre catalogue
de base comportant 117 critères
de qualité. Le rythme de requalification bisannuel avec des
thèmes particuliers fixés chaque
année impose un travail durable
et permanent sur la qualité, aussi
au niveau des processus de gestion. Un concept et une nomenclature qui ne sont pas sans rappeler volontairement The
Leading Hotels of the World. Au
sein des deux grands groupes de
cliniques privées en Suisse, trois
établissements (sur quinze) de
Swiss Medical Network en font
partie, tandis qu’aucun du groupe
Hirslanden n’y figure. PAGE 8
AMIR NIKRAVESH. Un parcours
du combattant pour aider
cette entreprise iranienne.
gine iranienne, ce qui facilitera
grandement l’implantation des
sociétés iraniennes. Témoignage
d’Amir Nikravesh rencontré
lundi à Genève. PAGE 9
ÉDITORIAL MARJORIE THÉRY
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L actualité en continu
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sur
www.agefi
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MIQUE
Q EN DIRECT ”
“ L’INTELLIGENCE ÉCONOM
«Plombé par les valeurs bancaires» est
certainement le commentaire de marché
ayant le plus d’occurrences depuis le début
de l’année. En Europe comme en Suisse,
le secteur, qui a un poids important dans
les indices phares nationaux, est en pleine
déprime. Faut-il encore rappeler que Credit
Suisse a perdu la moitié de sa valeur boursière en quelques mois?
A côté des grandes institutions, certaines
banques de taille moyenne font preuve
de résilience. Un des meilleurs placements
bancaire depuis le début de l’année en
Suisse est ainsi la Banque Cantonale de
Genève (BCGE), avec une performance
de 11,8% au premier semestre. Une surperformance très nette par rapport à l’indice sectoriel bancaire national, qui lui a
perdu plus de 20% en six mois. Si la
banque dit ne pas faire de promotion ac-
tive pour la souscription de ses actions, le
nombre d’actionnaires privés et institutionnels a plus que doublé en dix ans, passant d’environ 6000 à près de 14.000 aujourd’hui. En six mois la BCGE a accueilli
plus de 500 nouveaux investisseurs. Audelà du cours et des dividendes, l’attractivité se trouve renfoncée par des taux
d’intérêt d’épargne supérieurs pour les
clients de la banque qui sont aussi actionnaires. Le CEO Blaise Goetschin a aussi
souligné hier que la banque avait dépassé
le milliard de capitalisation boursière lors
du semestre écoulé. Une première.
Si le bénéfice et le résultat sont en baisse
sur les six premiers mois de l’année, la
banque s’attend à une performance comparable par rapport à 2015 et les volumes
d’affaires augmentent (page 3). Elle a dépassé 10 milliards dans l’asset manage-
ment et la gamme de fonds de placement
Synchrony enregistre une hausse des actifs
de près de 10%. Avec 14 milliards d’encours de crédits, la banque souhaite aussi
capturer une partie des segments les plus
rentables, comme le trade finance, qui
montre des signes d’amélioration. Un nouveau département dédié aux multinationales devrait aussi être opérationnel à l’au-
tomne. Cette poursuite de la diversification
de la banque s’opère dans un environnement toujours délicat. L’érosion des taux
d’intérêt lui coûte entre 30 et 40 millions
de francs par année. La persistance de réglementations comme le volant anticyclique, sensé être temporaire, limite aussi
l’octroi de crédits et le renchérisse. Jusqu’à
quand?n
9HRLEMB*jeiaae+[N\A\A\N\C
Le cap du milliard de capitalisation dépassé
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