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BIOGRAPHIE Jean-Luc est né le 6 mars 1970, d`une mère

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BIOGRAPHIE
Jean-Luc est né le 6 mars 1970, d'une mère vietnamienne et d'un père mayennais. Il
passe une enfance heureuse avec sa grande sœur en banlieue parisienne, { Morangis,
dans l’Essonne.
A l’adolescence, il commence { écrire des petites nouvelles humoristiques qu’il fait
passer { ses camarades de lycée. A sa grande surprise, ils ont l’air d’apprécier.
Elève au lycée de Longjumeau, il monte sur scène pour la première fois en 88 avec un
camarade de terminale C qui était son binôme pour les devoirs de maths. Improvisant
un numéro de ventriloque avec son partenaire sur les genoux, il se présente devant les
900 élèves agglutinés dans la salle Adolphe Adam { l’occasion de la fête du lycée. A sa
grande surprise, ils ont l’air d’apprécier. Il a presque 18 ans et va obtenir son Bac C avec
mention.
La fête du lycée ayant été plus qu’agréable, il remet ça l’année suivante, alors qu’il n’est
plus élève de l’établissement, avec son premier groupe officiel, « les Flip Flip Colargol »,
en fait un trio qu’il forme avec son voisin à Morangis, Fabien Suarez, et un camarade de
lycée, Sébastien Sort.
Pendant 2, 3 ans, le groupe sillonne toutes les MJC de la banlieue sud tout en changeant
de nom car les 3 compères réalisent que « Flip Flip Colargol », c’est un formidable nom
de scène uniquement quand on est ivre mort. Ils deviennent les Cauchemars.
Parallèlement à cette activité scénique, Jean-Luc poursuit des études pour rassurer ses
parents et rester digne. Il obtient un DUTde commerce international { l’IUT de Sceaux et
une maitrise de pub à Sup de Pub. Ces études lui font faire de nombreux stages dont un à
« Ouï FM » pour qui il écrira des spots de publicité et à « Télessonne » où il développera
avec ses complices de scène une série de programmes courts « Soyez Malins comme des
boudins ».
Sur scène, les Cauchemars profitent du début des années 90 pour attaquer la capitale en
jouant au Berry Zèbre puis aux Blancs Manteaux sur une mise en scène du « frère
ennemi » André Gaillard. Refusés de maintes fois à La classe, les compères sentent qu’il
leur faut passer à autre chose. Le trio devient duo en 93, Jean-Luc et Fabien forment
« Les Fourmis Rouges » et jouent notamment au Movies sur une mise en scène d’un
garçon qui n’a pas encore commencé le one man show, Franck Dubosc.
Toujours passionnés par la chose humoristique, les deux complices écrivent chacun de
leur côté quelques articles pour le journal délirant « Infos du Monde » et interviennent
sur Ado Fm avec Fabrice Blind pour animer le Top Has Been. Sur cette même radio, en
95, Jean-Luc anime également sa propre émission, « Le joyeux Mérou », avec le duo
féminin « les Jalouses » dont sortira plus tard Elisabeth Buffet.
Ils intègrent également l’équipe de la Manif, un regroupement d’humoristes proposant
un spectacle différent chaque jeudi soir au Folies Pigalle. De cette équipe sortiront entre
autres des gens comme Christophe Alévêque ou Stéphane Guillon.
Sur ce modèle de scène ouverte, Jean-Luc créera plus tard les soirées « TBH » avec
Vincent Azé et Isabelle Laporte { l’Espace Oh 20ème ! et fera un moment partie de l’équipe
du Fieald au théâtre Trévise.
95 est également l’année de séparation des Fourmis Rouges et le début d’une nouvelle
aventure pour Jean-Luc. Avec Fabrice Blind, il écrit la comédie « Mon co-locataire est une
merde » qui se jouera plus d’un an au Point Virgule et qui connaîtra deux suites qui se
jouent encore. La pièce fait un tel buzz que Michel Delgado et Jean-Marc Longval
l’achètent pour l’adapter au cinéma. Jean-Luc devient donc scénariste et en profite pour
laisser tomber son travail de surveillant de maternelle dans le 20ème arrondissement,
travail qu’il avait pris par passion… et pour être sûr de pouvoir payer son loyer.
De 95 à 97, Jean-Luc abandonne la scène pour la seule fois de sa carrière et se consacre à
l’écriture cinématographique pour Alain Terzian, Alain Sarde ou le Studio Canal. Il est
bien payé mais s’ennuie car peu de films se montent au final et surtout, il est coupé de ce
qu’il aime le plus : le contact avec le public.
Revenant épisodiquement vers la scène en montant des duos occasionnels et parodiques
comme Paco & Mick avec Husky Kihal, il se dit qu’il est temps de tout changer. Au lieu de
jouer les script doctor pour des films qui restent dans des placards, autant faire un vrai
travail alimentaire que le public pourra voir, à savoir de la télévision. Retrouvant à cette
occasion son camarade des Cauchemars Sébastien Sort, il écrit pour « les Z’amours », « le
Kadox » ou encore « Des Clips et des Bulles » sur M6… Petit { petit, le duo se fait une
place dans le monde des auteurs et se voit de plus en plus sollicité. Mais Jean-Luc
n’oublie pas sa véritable passion et décide de tenter au bout de 10 années d’expériences
collectives ce qui le titillait depuis un petit moment : le one man show.
Le premier jet s’appelant malhonnêtement « Prolongations » voit le jour en juin 99 et
c’est en décembre de la même année que Jean-Luc présente à la profession son spectacle
au Petit Marigny. Ce showcase lui permet d’être sélectionné en 2000 au festival Juste
Pour Rire parmi les révélations françaises de l’année et surtout d’intégrer l’équipe radio
de Laurent Ruquier sur Europe 1.
Après avoir fait ses classes une saison dans « On va se gêner », il intègre « On a tout
essayé » qui devient une quotidienne télé à la rentrée 2001.
2001 est aussi l’année de la signature de Jean-Luc avec la production Juste Pour Rire et
le lancement du spectacle « Jean-Luc Lemoine est inquiétant », qui se jouera 4 ans
partout en France sur des mises en scène de Chantal Lauby puis de Marie-Pascale
Osterrieth et se finira triomphalement au Bataclan.
En fait, à partir de cette époque, Jean-Luc ne cessera de se partager entre la scène, la télé,
la radio et quelques apparitions au cinéma comme dans « Une affaire qui roule », « Le
démon de midi » ou plus tard « Un homme et son chien »…
En 2005, toujours gourmand de nouvelles expériences, Jean-Luc met de côté le seul en
scène et écrit « Le sens du ludique » qu’il jouera au Splendid avec Annick Blancheteau,
Françoise Lépine, Jean-Noël Brouté, Thierry Heckendorn et Tadrina Hocking sur une
mise en scène d’Agnès Boury.
2006 est une nouvelle grande étape dans la vie de Jean-Luc.
Après 5 ans d’ « On a tout essayé », il va voir Laurent Ruquier et lui expose son envie de
tenir { l’avenir un rôle plus humoristique dans l’émission, plus en relation avec son
activité scénique. Ca tombe bien, « On n’est pas couché » va commencer à la rentrée et
Laurent Ruquier reste ouvert aux propositions. Sur la demande de la production, JeanLuc s’essaie aux portraits politiques décalés et a l’idée d’une autre rubrique : le
Médiateur, qu’il développera avec son complice de toujours Sébastien Sort. En parallèle,
il lance avec Juste Pour Rire son deuxième one man show « Jean-Luc Lemoine au
naturel », qui se jouera près de trois ans et connaîtra un vrai succès avec notamment 6
mois passés au théâtre du Temple.
2006 est aussi l’année où la troupe du Mélo d’Amélie lui demande de jouer une de ses
pièces de jeunesse, écrite en 95 : « Les grillades du souvenir ». Ayant essuyé quelques
sévères refus quand il avait essayé de la monter lui-même, Jean-Luc accepte bien
volontiers et voit son bébé rebaptisé « Amour et chipolatas ». La première a lieu un soir
de 8ème de finale entre la France et l’Espagne lors de la coupe du monde 2006. Personne
n’aurait pu imaginer que pour la coupe du monde 2010 et après plus de 1000
représentations, la pièce serait toujours { l’affiche { Paris.
En 2007, Jean-Luc devient papa d’un petit Gaspard. C’est peut-être un détail pour vous…
En télé, le Médiateur fait un joli buzz et on commence à proposer des choses différentes
{ l’humoriste. En 2007, le producteur Franck Saurat l’invite { imaginer l‘émission qu’il
aimerait voir. Une telle proposition ne se refuse pas et avec Sébastien Sort, il pose les
bases de ce qui deviendra plus tard « l’Habit ne fait pas Lemoine », dont le pilote sera
tourné début 2008. Cette esquisse ayant reçu des avis très favorables, après 2 ans d’« On
est pas couché », en juin, Jean-Luc décide d’arrêter le Médiateur pour ne pas planter
l’émission en cours de saison et surtout ne pas prendre le risque de faire l’année de trop
avec ce concept.
En 2009, il quitte également Juste Pour Rire après 8 années d’une belle collaboration et
signe avec Gilbert Coullier pour développer un tout nouveau spectacle solo : « Lemoine
Man Show ».
L’été 2009 voit enfin l’arrivée de « L’habit ne fait pas Lemoine » sur les écrans de France
2. Chaque samedi, le programme rencontre un succès d’audience et critique, offrant { la
chaine ses meilleurs résultats pour une nouvelle émission.
Fin 2009, Jean-Luc anime « La vie en Rire » sur France 3 pour aider la lutte contre les
leucémies. L{ aussi, l’audience est plus qu’au rendez-vous.
En 2010, l’humoriste s’essaie pour la première fois { un billet d’humeur quotidien sur la
radio Rire & chansons, planche sur de nouveaux projets télévisuels et lance son
spectacle sans doute le plus personnel : « Lemoine Man Show ». Délaissant les sketchs,
sous la direction d’Etienne de Balasy, il se lance dans un monologue délirant et nous
offre sa vision très décalée de notre société.
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