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04.08.2016 Corrida goyesque - CP (pdf, 941 ko)

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Direction de la communication,
du dialogue citoyen
et de l’attractivité territoriale
Tél. : 05 59 46 60 40
Courriel : communication@bayonne.fr
Le 4 août 2016
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
UNE EXCEPTIONNELLE CORRIDA GOYESQUE
avec sept toros
à Bayonne le lundi 15 août
DES COULEURS, DE L'ART, DES FLEURS, DU CHANT LYRIQUE, ...
L’ÉVÉNEMENT DE LA CÔTE BASQUE !
Bayonne a souhaité retrouver la date prestigieuse du 15 août, en créant un événement qui
marquera les esprits : une corrida goyesque. Combinaison d’arts multiples, cette corrida
unique en son genre, tant par son décor que par sa musique, est l'un des temps forts de la
Côte basque en été.
Attachée de presse : Claire Jomier - 05 59 46 63 01 - c.jomier@bayonne.fr
Arles - Depuis 2005, la corrida goyesque est devenue le grand événement de la Feria du
Riz à Arles et de la saison taurine dans le Sud-Est. Elle a acquis au fil des ans une renommée
qui en fait un événement majeur de la saison française associant divers arts fondamentaux,
art des couleurs, art de la décoration dont l’amphithéâtre est l’objet et le support, art de la
chorégraphie artistique. Ses tours sarrasines, le pourtour de ses gradins et sa piste ont été
objets d’inspiration de grands artistes contemporains.
Ronda - La première semaine de septembre, Ronda, en Andalousie, célèbre la Féria et les
fêtes de Pedro Romero, uniques au monde à être consacrées à un torero. Notamment avec
l'organisation de ce qui est devenu un événement national, qui plus est déclaré Fête
d'Intérêt Touristique National d'Andalousie. La première corrida goyesque eut lieu à
Ronda en 1954 à l'occasion du bicentenaire de la naissance de l'unique habitant de
Ronda, Pedro Romero. La seconde fut organisée en 1957 avec la participation du Maestro
des Maestros Antonio Ordonez. Il devint au fil des ans "l'organisateur" historique de cette
corrida unique qui est aujourd'hui un rendez-vous artistique majeur en Espagne.
Bayonne - Bayonne a décidé l'an passé de retrouver sa date historique du 15 août, en en
faisant un événement à part entière. Pour cette date de prestige de la Côte basque, il a été
imaginé une corrida goyesque, non pas avec six mais avec sept toros. Un septième toro
étant affronté "a cuerpo limpio" par 3 recortadores. Le succès fut total.
Attachée de presse : Claire Jomier - 05 59 46 63 01 - c.jomier@bayonne.fr
1 - Pourquoi une Goyesque "événement du 15 août" ?
Le 15 août a toujours été une date historique de Bayonne et de la Côte basque. La Ville de
Bayonne et la Commission Taurine extramunicipale ont décidé l'an passé de retrouver ce
moment si identifié par les aficionados de la région en leur proposant cette nouveauté : une
corrida goyesque, mais avec sept toros. L'idée est de faire dorénavant de cette
exceptionnelle corrida goyesque le grand événement de la temporada du Sud Ouest et de la
saison taurine française. Un moment de prestige pour tous les amateurs d'art et de
tauromachie.
2 - Qu'est-ce que la corrida goyesque ?
Combinant des arts multiples, la corrida goyesque est unique tant par le décor, que par la
musique. Pour réaliser le cadre éphémère dans lequel se déroule cette corrida si
particulière, il a été imaginé différents créateurs, décorateurs, peintres, artistes, … Les
habitués de Lachepaillet auront, en effet, l'occasion de découvrir des arènes totalement
redécorées et fleuries comme jamais et un spectacle grandiose, avec des toreros habillés
en costumes de l'époque de Goya (1746-1828), orné de très peu de broderies et aucune
paillette. Quant à la montera traditionnelle, elle est remplacée par un bicorne. Un spectacle
de prestige, donc, unique en son genre pour faire du samedi 15 août, le grand événement
de la saison estivale.
Pour accompagner cette corrida unique en son genre, le ténor Eduardo Zubikoa
interprétera du chant lyrique.
Un septième toro sera également proposé. Il sera toréé comme au temps de Goya par les
recortadores, qui exécuteront par exemple le saut de la Garrocha.
3 - Goya à Bayonne, Goya et Bonnat
Le musée Bonnat-Helleu a la chance d’abriter un ensemble représentatif de deux tableaux,
trois dessins et quatre lithographies de Francisco José de Goya y Lucientes (Fuendetodos,
1748 ; Bordeaux, 1828), dont le célèbre Portrait de don Francisco de Borja Téllez Girón,
dixième duc d’Osuna (1816, huile sur toile, inv. 10, ci-dessous).
Le duc d’Osuna était l’un des protecteurs de Goya depuis 1785. Ce portrait est le dernier de
ce format réalisé par l’artiste pour l’aristocratie espagnole. Né en 1785 et marié en 1803 à
doña Francisca Felipa Tomasa, fille du duc de Beaufort, gentilhomme de la chambre de
Napoléon, il prend le titre de dixième duc d’Osuna en 1807. Le jeune duc accompagne le roi
Ferdinand VII en tant que gentilhomme de la chambre du roi lors de l’entrevue de Bayonne
en mai 1808. Il soutient la constitution de Cadix écrivant dans un manifeste que « avant
d’être né Grand, je suis né citoyen », et entre en conflit avec Ferdinand VII à son retour sur
le trône en 1814. C’est en 1816 qu’il commande son portrait à Goya alors qu’il est contraint
de rester à Madrid sur ordre du roi. Le duc est représenté en tenue de chasse, dans une
pause naturelle lisant une missive. Positionné sur un monticule qui laisse voir en contrebas le
paysage et le cheval tenu par un écuyer, le duc semble mélancolique. Le paysage tourmenté
s’accorde avec l’inquiétude lisible sur le visage du serviteur qui attend la réponse au courrier
transmis.
Attachée de presse : Claire Jomier - 05 59 46 63 01 - c.jomier@bayonne.fr
Francisco de Goya, Portrait de don Francisco de Borja Téllez-Girón, dixième duc d'Osuna, 1816, huile
sur toile, musée Bonnat-Helleu, inv. 10.© Bayonne, musée Bonnat-Helleu / cliché : A. Vaquero
Francisco de Goya y Lucientes (1746-1828)
Né près de Saragosse en 1746 et mort le 16 avril 1828 à Bordeaux, Goya est un peintre et
graveur espagnol. Formé à Saragosse et Madrid, puis à Rome en 1770, il reçoit ses
premières commandes en 1771 à son retour en Espagne. Invité à la cour, il devient un
artiste au service du roi et pratique également la gravure. Il est le portraitiste le plus en vue
de l’aristocratie espagnole. Devenu sourd en 1792, son art devient plus sombre (1799, Los
Caprichos). La guerre franco-espagnole devient un sujet de préoccupation et lui inspire des
eaux-fortes (Les Désastres de la guerre, 1808) ou des tableaux (en 1814 Los 2 de Mayo de
1808, El tres de Mayo de 1808). C’est le régime absolutiste mis en œuvre par Ferdinand VII
à son retour sur le trône en 1814 qui pousse l’artiste à s’exiler, puis à s’installer à Bordeaux
en 1824 où il produit ses derniers chefs-d’œuvre (Les Taureaux de Bordeaux, 1826-1827, 4
lithographies et La Laitière de Bordeaux, 1827, huile sur toile).
Attachée de presse : Claire Jomier - 05 59 46 63 01 - c.jomier@bayonne.fr
Les œuvres de Goya conservées au musée Bonnat-Helleu
Autoportrait, vers 1798-1800
Portrait du duc d’Osuna, 1816
204 x 142 cm
Inv. 10
Arts graphiques Dessins
1 / Couple de femmes enlacées debout sur une plage, pinceau et encre de Chine, 21,8 x 15,2 cm, inv. 1415
2 / Un prisonnier enchaîné, pinceau et encre de Chine, 21,8 x 15,1 cm, inv. 1416
3 / Femme en mantille noire adossée à un mendiant monstrueux, miniature sur ivoire, 6,5 x 5,5 cm, inv. 1417
Attachée de presse : Claire Jomier - 05 59 46 63 01 - c.jomier@bayonne.fr
Estampes Les Taureaux de Bordeaux (1824-1826)
1
2
1 / Suerte de vara (tercio de pique) ou Bravo toro, lithographie au crayon et au grattoir, signée dans la pierre en
bas à gauche : « Goya », inv. 2540
2 / Dibersion de España, lithographie au crayon et au grattoir, 2e état, signée dans la pierre, en bas à gauche :
"Goya", éditée par Cyprien-Charles Gaulon (1777-1858), inv. 2541
3 / El famoso Americano, Mariano Caballos, lithographie au crayon et au grattoir, 2e état avec la lettre, signée
dans la pierre, en bas à gauche : "Goya", éditée par Cyprien-Charles Gaulon (1777-1858), inv. 2542
4 / Plaza partida ou La Division de place, lithographie au crayon et au grattoir, signée dans la pierre à gauche :
"Goya", inv. 2543
Attachée de presse : Claire Jomier - 05 59 46 63 01 - c.jomier@bayonne.fr
4 - La corrida goyesque de Bayonne dans le détail : les artistes, le défilé, le
ténor
Bayonne se pare des couleurs de la corrida ce 15 août. Farolillos dans le quartier des Arènes,
rivières de fleurs en ville et sur l'avenue Foch.
Le défilé : comme pour la première édition, un défilé sera organisé depuis le site de la
Poterne et la place des basques, jusqu'aux Arènes en empruntant l'avenue Foch. Calèches,
alguaciles, arrastre, manolas, ...de la couleur, de l'ambiance.
Le décor :
8 tours de fleurs seront installées le long de l’Avenue Foch.
12 rivières de fleurs accueilleront le public à l'extérieur des Arènes. 26 jardinières de fleurs
seront positionnées en bord de ruedo.
20 nouvelles jardinières seront placées au dessus de chaque escalier.
Les artistes :
. Mikel Daverat
Pour cette nouvelle corrida Goyesque, c’est l’artiste plasticien Mikel Daverat qui a été retenu
par le centre d’art Spacejunk, pour se mesurer aux imposantes dimensions des arènes. Il
réalisera à la manière d’un comic strip, une fresque tout autour du ruedo, où Pollo, son
personnage fétiche, sera représenté dans différentes saynètes inspirées de la culture taurine
mais aussi du graffiti dont il est issu. Une œuvre monumentale et éphémère qui sera captée
à l’aide d’unedrone et retransmise en janvier 2017 à l’occasion d’une installation au centre
d'art Spacejunk. Mikel Daverat est né le 29 mars 1978 ; il vit et travaille à Bayonne. C’est
dans la rue, que le personnage Pollo est né : un homme - animal qui nous raconte sa propre
mythologie, dont les formes récurrentes trahissent les années graffiti de l’artiste, mais aussi
ses principales influences, musicales, picturales, culinaires...
. Jon Dubroca
Installé au Pays Basque depuis toujours, osthéopathe de profession, alternant en Bayonne
La Bastide-Clairence, Jon exerce depuis longtemps une passion, la peinture. Après plusieurs
expositions dans la région, il avait déjà signé des œuvres remarquables pour la première
Goyesque en 2015 avec beaucoup de talent. Si remarquables que plusieurs d'entre elles ont
été volées le soir même de la corrida, démontrant si besoin était l'intérêt qu'elles avaient
suscité…
Attachée de presse : Claire Jomier - 05 59 46 63 01 - c.jomier@bayonne.fr
Le ténor : Eduardo Zubikoa. Il a rempli le Théâtre de Bayonne l’hiver dernier lors d’un
récital exceptionnel. Il a connu un grand succès lors de sa venue à Bayonne le 15 août
dernier, dans le cadre de la corrida goyesque aux arènes Lachepaillet.
Eduardo Zubikoa Viela est né à Elizondo, dans le Baztán. Il a concilié des études
d'architecture à l'Université de Navarre, avec une formation musicale et vocale sous la
direction du professeur Juan Eraso. Il a remporté le cinquième prix de la catégorie générale
et le deuxième de la catégorie de voix masculines au Concours international de chant de
Pau. Il a participé au septième festival d'Eresbil avec Maite Arruabarrena et au festival
Músika-Música Bilbao 2008 au théâtre Euskalduna avec la pièce Auf dem Strom pour ténor,
cor et piano de Schubert.
Il a joué le rôle de Normanno, avec lequel il a débuté avec José Bros, dans l'opéra Lucia de
Lammermoore, de Lucín dans Le joueur de flûte de Hámelin, de Gayarre dans AMA, de Yahía
dans Un Puente para el Camino et de Borsa dans Rigoletto. Il intervient comme ténor soliste
dans de nombreuses représentations du Requiem de Mozart, de la Messe en sol majeur de
Schubert, de l’Oratorio de Noël de Saint-Saëns, des Sept Paroles de Théodore Dubois et du
Stabat Mater de Rossini”. Lors de la Semaine Sainte 2016, il a chanté comme soliste
dans les Sept Paroles de Dubois à Vienne.
Attachée de presse : Claire Jomier - 05 59 46 63 01 - c.jomier@bayonne.fr
5 – Un cartel prestigieux
Miguel Ángel PERERA, star parmi les stars, qui enchaîne cette saison triomphe sur triomphe.
Trois oreilles à Burgos, Albacete, Badajoz, deux oreilles à Nîmes, Santander, ... et qui fut en
2014 le grand triomphateur de l'année à Madrid.
Alberto LÓPEZ SIMÓN : la révélation de Madrid 2015. Quatre "Puertas Grandes" dans les
premières arènes au monde. Du jamais vu depuis le phénomène César Rincón. Mais aussi
des triomphes à Séville, Valence, Arles, Nîmes, ou Jerez où il a gracié un toro.
José GARRIDO : le nouveau talent. Deux oreilles à Burgos, Badajoz, Olivenza, trois en juin à
Saint-Sever. Une classe évidente et un futur très grand.
Et les toros de Garcigrande : L’ÉLEVAGE N°1
Pour cette affiche de prestige un grand élevage s'imposait : celui de Garcigrande. C'est
l'élevage qui a obtenu le plus grand nombre de succès ces dernières années en France et en
Espagne. A Santander, fin juillet encore, six oreilles ont été coupées à ces toros, par
notamment un certain Miguel Angel Perera.
Attachée de presse : Claire Jomier - 05 59 46 63 01 - c.jomier@bayonne.fr
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