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Année-r-^w Mercredi 7 février 1855. r N« 786. I

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Mercredi 7 février 1855.
Année-r-^w
N« 786.
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HS-' JODRHAL DES AVIS OFFICIELS ET
JUDICIAIRES DU DUCHÉ
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Les lettres, insertions et envois d'argent doivent
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L'abonnement se paie d'avance.
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françaises auxiliaires en Autriche, Cette convention sera
très prochainement ràliftéejpar les deux cours. »
de l'Eglise, et des droits et de l'autorité dit "Sàirity
Siège, mais encore la loi récemment proposée,
En Espagne, M. Soulé,le ministre américain en déclarant le tout parfaitement nul et sang
dont nous avons annoncé hier le rappel, a de¬ effet.
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.
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mandé, le 28 janvier, ses passeports et a fait sa
Enfin,
après
avoir
recommandé
à
tous
ceux
Les dernières nouvelles de Crimée sont à la visite de congé à la reine.
qui ont contribué de près ou de loin à ces dé-'
date des &i«t 28 janvier. Elles sont données par
Le cabinet de Madrid a reçu de Paris l'assu¬ crets de bien méditer sur les peines etcensureSr
les dépêches suivantes du général Canrobert :
rance que les carlistes se trouvant en France que les conciles, et surtout celui de Trente, ont!
. «.te temps s'est beaucoup adouci et amélioré. Les trou¬ seront internés.
établies contre les déprédateurs et profanateurs
pes tint supporté avec une admirable fermeté les mauvais
En vertu du concordat, le gouvernement espa¬ des choses sacrées, et de la puissance ecclésias¬
jours que nous venons de traverser. Leur confiance n'a
gnol songe aussi à supprimer les couvents de tique, et contre les violateurs de la liberté (!] et*
pas été ébranlée un seul instant par des intempéries d'une
violence extrême. Nous avons lieu d'espérer que le gros religieuses qui ne se consacrent pas à l'éducation
les usurpateurs des droits de l'Eglise et du Samtde l'hiver est passé en Crimée.
ou à la charité publique.
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Siége, et après avoir fait des vœux pour que les '
« Nous reprenons nos travaux devant la place avec une
Le ministère public à Madrid a refusé de pour¬ auteurs de tant de maux, touchés par ses aver¬
activité nouvelle.
suivre une brochure qui circule dans la capitale tissements, se hâtent de revenir sur leurs pas et
« Le général Ulrich et les voltigeurs de la garde vien¬
sous ce titre -.Nullité de la définition dogmatique lui épargnent la triste nécessité de les punir avec
nent d'arriver. Les troupes sont animées d'un excellent
du mystère de l'Immaculée
Conception. I l a ré¬ ces armes qui ont été consignées par Dieu à son '
esprit et pleines d'enthousiasme. Le temps reste beau ;
sisté à toutes les instances d u vicaire ecclésias¬ ministère sacré, — le pape annonce qu'il a or-"*
nous en profitons pour compléter nos travaux.
« Le général Niel et le colonel Wanbert de Genlis sont
tique..;. !«) ;4)in (Vit ifJ-iu •"itKx'f •'»/.•' •> ii!«i.ii!'i •!!-.•;•
donné l'impression des documents diplomatiques
également arrivés. »
relatifs à ces différends avec les Etats sardes, et
Ces nouvelles, données par le général en chef,
finit par quelques compliments à nos prélats sur
français, sont confirmées par le vice-amiral
"^•j •:.>! • f»\MONITOIRE PONTIFICAL.
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leur courage et leur constance à défendre la cause
«(:>-,- •)!, ci.îi
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Bryat, commandant en chef l'escadre de la Mé¬
],e fameux monitoire expédié de Rome à notre de Dieu et de la sainte Eglise, cl à se faire les
diterranée, dans une dépêche portant aussi la
gouvernement se compose d'une allocution pro¬ remparts de la maison d'Israël.
date du 28 janvier et ainsi conçue :
Tel est le sens, le plus souvent avec les mêmes
noncée par Pie IX dans iih consistoire secret
« Le temps continue à être beau. Nos batteries ont reçu
tenu le 22 janvier, et d'une exposition des maux expressions, de l'allocution pontificale. Quant à
l'ordre de se tenir prêtes à rouvrir le feu. Les Russes,
prétendus que l'Eglise catholique souffre dans le l'exposition succincte des graves dommages sup¬
depuis quelques jours, ont cessé leurs sorties. 2,000 sol¬
royaume
de Sardaigne, avec les pièces relatives portés par l'Eglise dans le royaume de Sardaigne, -i
dats sont arrivés aujourd'hui, parmi lesquels les voltigeurs
ou documents diplomatiques, au nombre de et des soins incessants du Saint-Père pour y por¬
delà garde impériale. »
La Gazette de Londres publie aussi une dé¬ soixante-huit. Le tout forme un volume in-quarto, ter remède, exposition qui, avec les documents
pêche de lord Raglan, mais à une date beaucoup de 285 pages, dont •YÂrmonia, du 3 février, a diplomatiques ci tés à l'appui, forme le reste du
plus ancienne, celle du 15 janvier. Le comman¬ commencé la publication et dont nous nous pro¬ volume, voici, d'après une lettre adressée de
dant des troupes anglaises annonce que la neige posons de faire connaître prochainement à nos Rome &\i Piemonie, quelques-uns des griefs les
plus importants qui y sont formulés par la chan¬
a; été très grande pendant les trois derniers jours, lecteurs les passages les plus saillants.
L'allocution dont il s'agit se trouve dans YAr¬ cellerie romaine :
qu'elle avait un pied d'épaisseur le 15 ; et le gé« Eri premier lieu, notre loi sur la presse est
monia
du 3, et tous les'journaux soi-disant re- néral en chef fait remarquer que c'est une très
considérée
comme une source d'abus infinis, et
ligieux
se
sont
empressés,
à
son
exemple,
d'en
rare circonstance en Crimée.
••>•• *>' •!
on
met
en
avant la prétention que, outre les :
faire
la
publication.
Nous
regrettons
que
les
bor¬
La neige ajoute beaucoup à la difficulté o ù s e
trouve l'armée anglaise de se procurer du com¬ nes étroites de notre journal ne nous permettent livres de liturgie, les livres mêmes de théologie,
bustible. Toutefois, les Turcs sont employés, dit pas de reproduire in extensum ce document véri¬ de morale, de droit canon, et, en général, tous •
lord Raglan, à apporter du bois an camp du mo¬ tablement curieux pour notre époque. En voici les écrits qui ont un rapport avec les maximes
l e r é s u m é - ' f \ '•'! ' . ' " ' • / ' ' . " J '
' !,,'''.^-'-' ' ' • fondamentales de l'Eglise, doivent être sujets à
nastère de Saint-Georges.
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Après avoir rappelé qu'il avait souvent déploré la révision épiscopule.
Lord Raglan termine sa dépêche en se félici¬
« On demande ensuite que l'instruction pu¬
tant que le nombre des, blessés, dans la sortie des les grands dommages que souffrait l'Eglise dans
Russes dans la nuit du 12 janvier, n'ait été que nos Etats, et avoir ajouté que toutes ses instan¬ blique, pour tout ce qui louche à la religion, dé¬
de six, au lieu de trente-six, comme il l'avait écrit ces avaient été inutiles, môme les lettres particu¬ pende des évêques, et que les ordinaires puissent
le 13 au duc de Newcastle. C'est donc une moins lières qu'il avait écrites à S. M. le roi Victor- veiller à ce que, dans l'enseignement public, on
Emmanuel, le pape s'exprime ainsi à propos du ne dise ou on n'enseigne rien qui ne soit con- ,
sérieuse affaire qu'on ne l'avait cru d'abord.
forme aux doctrines et aux disciplines romaines. '*•
En post-scriptum, lord Raglan fait savoir que, projet sur la suppression des couvents :
« On conteste au gouvernement la faculté de
«
II
y
a
peu
de
temps,
comme
vous
le
savez,
. dans la nuit du 14 au 15 janvier, l'ennemi a at'/ taqué les lignes françaises en force considérable, il a été présenté une autre loi tout-à-fait contraire mettre des impôts sur les biens des ecclésiasti¬
niais qu'il a été repoussé après un combat vif et au droit divin et social, et au droit naturel lui- ques ; et, si Rome ne proteste pas pour les impôts
quelques pertes de part et d'autre. Notre corres¬ même ; loi très opposée au bien de la société hu¬ de terre-ferme, c'est parce que les princes de
pondance de Paris a, depuis plusieurs jours, ren¬ maine, et de tout point favorable aux erreurs si Savoie en ont reçu le privilège du Saint-Siège ;
pernicieuses et si funestes du socialisme et du com¬ mais, ce privilège n'ayant pas été obtenu pour
du compte de cette, allaire.
En Angleterre, la crise ministérielle suit son munisme; loi par laquelle, entre autres choses, l'île de Sardaigne, les nouveaux impôts pour
. cours, mais lentement. Toutes les combinaisons oh propose de supprimer totalement presque tou¬ cette partie du royaume doivent être considérés
;.'. ont jusqu'à présent échoué; les difficultés, au lieu tes les communautés monastiques de l'un et de comme, illégaux et comme portant atteinte flux
de se dénouer, se compliquent ; on désespère de l'autre sexe, ainsi que les chapitres des églises libertés et immunités ecclésiastique?.'; '" '."f-',' ''j,'»/
• « Rome ne reconnaît pas ù l'Etat îé 'a'fôï^cïé"
• voir sortir de cette crise un cabinet qui trouve collégiales, les bénéfices simples, môme ceux qui
régler
la transmission des propriétés et déclare
ont
un
patronat,
et
d'assujettir
à
l'administration
dans la chambre un appui cordial et un concours
assuré. Il ne serait donc pas étonnant que le nou¬ et à l'arbitraire du pouvoir civil leurs biens et par conséquent sans valeur la loi qui restreint
'
veau ministère, quel qu'il soit, se décidât à faire leurs revenus. En outre, cette môme loi attribue aux mains-mortes la faculté d'acquérir.
« Elle ne reconnaît pas d'avantage le droit
un appel à l'opinion^et à courir 1^ phance^d'mip au pouvoir laïque la faculté de prescrire des conélection générale. '
* •' • ' vi^rf*!) wq.v! iditions à toutes les communautés religieuses d'administrer librement les revenus de nos éta¬
blissements de bienfaisance ou d'en modifier là
Les nouvelles d'Allemagne présentent peu d'im¬ ;épargnées.
portance. La Gazette des Postes de Francfort
« En vérité, nous ne trouvons pas de termes constitution, et c'est pour cela que les innovareproduit le bruit mis depuis quelques jours en pour exprimer l'amertume dont nous avons été lions introduites dans l'ordre de Saint-Maurice et
intimement saisi, en voyant tant de méfaits si dans la Compagnie de Saint-Paul, pèchent, à ses
incroyables et si horribles, déjà commis ou à la yeux, contre le droit ecclésiastique. Enfin, Rome
veille de l'ôtre, contre l'Eglise et ses droits véné¬ va jusqu'à se plaindre de ce que la décoration de
« On nous donne, dit ce journal, les renseignements
suivants sur la convention conclue entre l'Autriche et la rables, contre l'autorité suprême et inviolable de chevalier de l'ordre de St-Maurice ait été accordée
par le roi à des personnes qui ne sont pas catho¬
France; il est certain qu'elle se base sur la garantie réci¬
ce Saint-Siège... ¥
•
- •• >ù'v^•"'»'••••
*<;>
proque de l'intégrité du territoire des deux empires, et
Le pape continue en disant que les choses sont liques. » '• ••yi^i^ >•>•>.•-•• y y - - i ' , u ' - - j j - i ^ - ' - ' ^ v ^ » ^
qu'en outre la Fran«e s'est engagée à Soutenir activement
arrivées à un tel point qu'il ne suffit plus de dé¬
l'Autriche par un.ço.rps de troupes dans le cas où la Rus¬
Le correspondant du Piemonte ajoute quête*'
sie prendrait vis-à-vis de cet Etat une position agressive.
plorer les torts faits à l'Eglise, mais qu'il faut volume est plein de doctrines pareilles et que les
Ce dernier cas pouvant être considéré comme réalisé par
encore, faire tous ses efforts pour y porter remède, bornes d'une lettre ne lui permettent pas de pour¬
suite des rassemblements de troupes formés par la Russie,
et c'est pour cela qu'il élève sa voix dans cette suivre ces citations. En môme temps il indique le
il serait possible que ce point de la convention fût mis à
réunion et.qu'il réptouve et coixdamne, n&iv-seupoint qui a été pour ainsi dire le nœuf gordien des
exécution très prochainement, et on assure en effet que
les plénipotentiaires militaires dès deux puissances ont
lement tous les décrets déjà promulgués par le négociations, recueil où notre gouvernement est
coaçlu.déjàiuu^cquventioû pour le transport.de troupeg gouvernement sarde, andétrimeat defareligion,5 toujours Tenu se briser : ce point, c'est l'égalité
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