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Mercredi-jeudi 27-28 juillet 2016
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Numéro 139
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Créé en 1950
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Vendu en kiosques et par abonnement
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Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,50 EUR
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agefi@agefi.com
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Rédacteur en chef: François Schaller
Enjeu clé de la présidentielle
Le chômage
repart à la hausse
en France
PAGE 23
JA-PP/JOURNAL — CASE POSTALE 61 — CH-1026 ECHANDENS-DENGES
SMI 8227.20
8250
8225
8200
8175
DOW JONES 18473.75
18500
18450
18400
18350
+0.40%
-0.10%
ACQUISITION D’EMPRUNTS CORPORATE
La BCE et sa liste
font bien sourire
PAGE 14
RÉSULTATS PEU RASSURANTS DE MIKRON
Machine-outil toujours en retrait
PAGE 9
AEVIS VICTORIA REJOINT L’INDICE SPI
Le critère du flottant est validé
PAGE 7
LA START-UP PWRSTATION FAIT SENSATION
L’énergie solaire containérisée
PAGE 6
FUSION ENTRE WISEKEY ET OPENLIMIT
Juste après un IPO à problème
Reflet des interactions naturelles
entre le privé et l’institutionnel
VONTOBEL. La gestion d’actifs améliore sa rentabilité. Un nouveau plaidoyer pour l’approche banking suisse intégré.
PIOTR KACZOR
Le groupe bancaire Vontobel à
Zurich a favorablement surpris le
marché hier avec des résultats semestriels bien meilleurs que
prévu. Malgré l’impact redouté
du départ annoncé début mars de
Rajiv Jain, gestionnaire vedette
de l’entité new-yorkaise Quality
Growth (actions globales), devenue ces derniers temps le moteur
de croissance de l’asset management.
Le changement à la tête de l’unité
s’est tout de même soldé d’un reflux net de fonds de 11,8 milliards
de francs. Hors facteur exceptionnel, l’asset management a amélioré sa marge avant impôts de
près de 26% sur un an, à plus de
85 millions de francs. A la faveur
d’une réduction de plus de 25%
des charges de personnel favorisée par ce changement. Soit les
deux tiers du bénéfice avant impôt dégagé par un groupe encore
largement perçu comme une
banque de gestion privée. Métier
dont le bénéfice en hausse n’a
contribué qu’à un cinquième de
l’ensemble.
L’accord conclu le mois précédent avec Raiffeisen accentue la
diversification visée par Vontobel dans l’asset management. Le
niveau actuel des taux favorise
ce métier. Dans la mesure où les
investisseurs n’auront pas d’autre
alternative que de donner davantage de marge de manœuvre à
leurs asset managers, comme le
soulignait hier le CEO Zeno
Staub.
Seule une large de diversification
des investissements ménage la
possibilité de délivrer du rendement dans ces conditions.
Cette stratégie porte aussi l’empreinte de Herbert J. Scheidt, président du conseil et précédent
CEO de Vontobel, qui vient
d’être nommé président de l’Association suisse des banquiers
(Swissbanking).
Nomination de nature à donner
un nouvel élan pragmatique aux
ambitions affichées par la place
financière pour faire de la Suisse
un centre international d’asset
management.
L’ancrage global, mais centré sur
des points forts bien définis, de l’asset management de Vontobel illustre à cet égard on ne peut plus
concrètement l’interaction naturelle entre gestion privée et gestion
d’actifs institutionnels. PAGE 3
PAGE 8
IMPRESSIONS DE VACANCES EN MER ÉGÉE
PAGE 23
LES EMPRUNTS OBLIGATAIRES EN FRANCS
Marché passablement asséché
PAGE 16
RAPPEL: RYTHME ESTIVAL DE PARUTION
Prochaine édition vendredi
DÉTAIL EN PAGE 11
Sous pavillon chinois
et à nouveau rentable
GENEVA SCHOOL OF ECONOMICS & MANAGEMENT (GSEM)
La nouvelle filière
a déjà deux ans
MARIA-PIA VICTORIA-FESER. La doyenne de la Faculté d’économie et
de management créée en 2014 par l’Université de Genève fait le point
sur la phase de lancement: recrutements d’enseignants et chercheurs,
inscriptions d’étudiants, partenariats, visibilité. Elle évoque son projet
Bring a Gap prévu pour la rentrée de 2017. PAGE 3
ÉDITORIAL CHRISTIAN AFFOLTER
La pression
ne se relâche pas
ROBERT DREYFUSS. Il dirige les montres Eterna à
Granges depuis un an et demi. Et a remis la maison en
zone bénéficiaire. Impensable sans la vue à long terme
de l’investisseur Citychamp. PAGE 7
Largement conforme. Ce n’est pas une
mauvaise notation pour un Etat menacé
il n’y a pas si longtemps de liste noire des
paradis fiscaux non transparents.A la demande de l’Allemagne en particulier. La
Suisse est aujourd’hui placée sur le même
plan que l’Allemagne et d’autres juridictions européennes.
Dans ces conditions, ne devrait-il pas devenir de plus en plus difficile en Europe
de réquisitionner les clichés séculaires
pour refuser toute discussion s’agissant
d’accorder à la Suisse la réciprocité en
matière de libre circulation des produits
financiers?
Des litiges comme celui qui oppose l’Administration fédérale des contributions
(AFC) et UBS au sujet de la demande
d’assistance administrative déposée par
la France montrent néanmoins que le
nouveau régime mis en place pour obtenir ce degré de conformité aux yeux du
Forum mondial est parsemé d’embûches.
D’autant plus que les demandes groupées figurent expressément parmi les recommandations dont les Etats devront
tenir compte lors du prochain cycle d’examens de conformité.
Maintenir la note actuelle, ou même obtenir la conformité totale, risque de s’avé-
rer d’autant plus ardu que les incompatibilités avec bon nombre de conventions
de double imposition (CDI) en vigueur
sont programmées.
Il ne sera probablement plus possible de
refuser une demande comme celle des
Pays-Bas en raison de l’absence de noms
dans le cadre d’une requête groupée. Le
rapport publié hier par le Forum mondial
insiste d’ailleurs sur la non-conformité
de certains CDI aux normes préconisées,
demandant leur mise à jour. Ce qui soutiendra probablement la pratique de
l’AFC en matière d’assistance administrative, plutôt permissive dans le cadre
légal actuel.
Si la question est réglée pour tous les cas
portant sur la période d’après l’entrée
en vigueur de l’échange automatique
d’informations, une certaine rétroactivité
est ainsi implicitement requise.
La Suisse a déjà été obligée également
d’assortir de plusieurs exceptions le droit
à l’information des personnes concernées par une demande d’entraide fiscale,
que le Forum mondial veut voir appliqué
de manière rigoureuse. La bonne note
attribuée hier n’est donc nullement synonyme de pression relâchée.
PAGE 11
Divergences sensibles
sur la production russe
PÉTROLE. L’importance de la Russie va bientôt augmenter.
NICOLETTE DE JONCAIRE
Le Comité international olympique à Lausanne a probablement
été bien avisé de s’abstenir d’exclure la sélection olympique russe
des jeux de Rio. Inutile d’attiser
encore les tensions avec la Russie.
Le monde risque d’en avoir besoin le jour venu.
Un jour pas si lointain à en croire
la dernière note d’analyse de
Goldman Sachs sur la production
pétrolière russe, qui devrait permettre de combattre une pénurie
attendue suite à la carence en investissements née de la baisse des
cours des deux dernières années.
Premier exportateur mondial
d’énergie, la Russie annonçait en
avril sa volonté de stimuler la production et les livraisons pour atteindre un output record de 11,7
millions de barils/jour d’ici 2018.
En exploitant de nouveaux gisements sibériens et en ravivant un
certain nombre d’opérations existantes.
L’objectif pourrait être plus ambitieux encore si Novatek, Tafnet
et Rosneft décidaient de se montrer particulièrement agressifs.
L’opinion de Goldman Sachs
contredit celle de l’Agence Internationale de l’énergie, qui anticipe
plutôt une baisse à moins de 11
millions de barils/jour sur la
même période. PAGE 15
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Vers de nouvelles clientèles
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