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COMMUNIQUE DE PRESSE Version PDF

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SRT : Le rallye-raid en buggy et en famille
Les débuts de Mathieu Serradori
Le pilote de Fréjus, Mathieu Serradori voue une passion pour les sports mécaniques
depuis son plus jeune âge. Si aujourd’hui avec le Serradori Racing Team, il se
retrouve engagé sur des courses de Rallye-Raid avec son Buggy, c’est le résultat
d’une détermination sans faille. Un pilote amateur aux exigences professionnelles.
A 36 ans, il est à la tête de l’entreprise familiale dans le secteur des travaux publics
aux côtés de sa sœur et de son cousin. « Le rallye est une vraie passion mais je
reste un pilote amateur car mon activité professionnelle me prend beaucoup de
temps et j’ai d’importantes responsabilités. »
Avant de dévaler les dunes
africaines en 4 roues,
Mathieu Serradori
s’est
lancé le défi à 3 reprises de
traverser l’Atlantique pour
participer au Dakar version
« Amérique du Sud » en
moto.
Première tentative en 2009
et première satisfaction, le
Varois termine l’épreuve. En
Mathieu Serradori au Dakar 2011
2011, fort de son expérience,
il cherche à se rapprocher des
e
meilleurs et termine 20e au général, 2 Français derrière Cyril Desprès et 3e au
classement amateur. Il récidivera en 2012.
Après un an de réflexion, le mari de Stéphanie et papa de deux filles, « ses
premières fans », décide de revenir dans la course mais cette fois-ci en auto.
« J’avais envie de continuer le rallye-raid mais j’avais besoin de nouveaux défis. »
Il croise alors la route d’un grand nom de la compétition automobile, Monsieur JeanLouis Schlesser. Si ce dernier a prouvé son talent sur circuit, son plus grand
palmarès s’est fait sur les rallye-raid avec deux victoires sur le Dakar et cinq titres en
Coupe du Monde. Il était la personne idéale pour conseiller Mathieu.
« Jean-Louis m’a aidé dans mon projet de piloter une auto. Et tout naturellement, il
m’a bien sûr aiguillé vers le Buggy. »
Mathieu Serradori n’est pas
le premier motard à changer
de monture et souvent le
succès est au rendez-vous à
l’instar d’un pilote comme
Stéphane Peterhansel aussi
à l’aise avec un guidon qu’un
volant.
Le Varois se lance alors sur
l’Africa Eco Race 2014 avec
un petit Buggy. « Ces
modèles sont parfaits pour
Mathieu Serradori avec le Predator au Maroc
faire la transition entre la
moto et la voiture car il existe de nombreuses similitudes dans le pilotage. »
Alors qu’il devait gérer sa course de A à Z en moto, Mathieu Serradori doit
apprendre à collaborer avec un co-pilote et lui laisser gérer la navigation. Le choix se
porte tout naturellement vers son ami Romain Allain Launay. « C’était une bonne
chose de commencer cette aventure avec lui. Il a fallu que j’apprenne à faire
confiance et ne pas regarder les notes toutes les 5 minutes. »
Sans prétention, le duo entame cette course à bord d’un petit Buggy Predator X18.
Mathieu Serradori se fait plaisir et
termine l’épreuve sans encombre.
Lors de l’édition suivante, avec un
Predator un peu remanié (V6 Essence
Nissan), le trentenaire revient sur cette
course africaine pour en découdre
avec les meilleurs après un passage
par le Rallye Oilibya du Maroc.
Le Duo Haquette-Serradori
en la personne de Didier Haquette.
Il choisit alors de faire confiance à un
homme d’expérience pour la navigation
Dominant l’épreuve assez facilement, rien ni personne ne semblait pouvoir rattraper
les deux hommes. Mais la mécanique les lâchera deux jours avant le final à 500
mètres de la ligne d’arrivée de l’étape.
L’actualité de SRT : Place au changement
Pris au jeu et conscient de son potentiel, Mathieu Serradori tout en restant un pilote
amateur veut donner un second souffle à son parcours en auto et décide, toujours
sous les conseils avisés de son mentor, Jean-Louis Schlesser, de faire fabriquer son
propre Buggy en 2 roues motrices.
Le Buggy SRT conçu par Lionel Constant
Tout va se faire assez rapidement, le quintuple vainqueur de la coupe du monde des
rallye-raids le dirige vers Lionel Constant, concepteur LCR 30. « Cette aventure était
très enrichissante. Nous avons beaucoup échangé avec Lionel afin d’avoir un
modèle qui répond au mieux à mon pilotage. J’ai beaucoup appris et un vrai team a
vu le jour à ce moment-là. »
Le défi était de taille car l’objectif de SRT n’était autre que l’Africa Eco Race 2016
dont le départ était donné dans la Principauté de Monaco le 27 décembre. Une
véritable course contre la montre était engagée pour le team. Pendant ce temps le
duo ne veut pas perdre le rythme et participe au Rallye Oilibya du Maroc avec son
Predator. Mathieu Serradori et Didier Haquette remportent la catégorie Open 2 roues
motrices.
Le Buggy SRT (voir fiche technique ci-dessous) est prêt seulement 10 jours avant le
départ pour la course. Une prise en main donc limitée pour Mathieu Serradori.
Lorsque les autres participants découvrent son nouveau jouet, ils ajoutent une
pression supplémentaire sur les épaules du Varois en lui donnant un statut de favori.
Une position dans laquelle l’ex-motard n’a pas l’habitude de se trouver.
Avec son succès dès la deuxième étape, il accentue le phénomène. « Cela peut
paraître paradoxal, mais cette victoire nous a peut-être porté préjudice. Nous étions
en train de découvrir le Buggy et nous aurions dû nous montrer plus prudents. »
Quelques erreurs de navigation et de choix de pneumatiques plus tard, Mathieu
Serradori et Didier Haquette alias Didus sont au pied du podium 2 jours avant
l’arrivée à Dakar. « Jean-Antoine Sabatier qui a remporté l’Africa Eco Race en 2015
suite à notre souci mécanique venait une nouvelle fois de me passer devant pour
accrocher la 3e place. On se devait de réagir ! »
Mathieu ne lâche rien. Libéré de la pression et de l’enjeu de participer à cette édition
avec son tout nouveau Buggy réalise une 11e étape de haut vol qui permet de
reprendre à l’autre équipage français la place sur le podium.
« Nous avons connu des hauts et des bas sur cette course mais le résultat final nous
satisfait. Nous avons découvert notre Buggy, pu faire quelques réglages et terminer
sur le podium. »
Abu Dhabi, la course référence
Afin de progresser en franchissement, le
team SRT décide de participer à une
manche de Coupe du Monde l’Abu Dhabi
Desert Challenge.
Mieux préparé et dans une position
d’outsider qu’il affectionne, Mathieu
Serradori tente de mettre à profit son
expérience de l’Africa Eco Race.
Quelques cadors de la discipline sont au
rendez-vous comme le local de l’épreuve
qui connaît parfaitement ces dunes,
Nasser Al Attiyah et son copilote français
Mathieu Baumel.
Avec une approche de la course bien différente et une vraie stratégie mise en place,
la course d’Abu Dhabi devient une référence dans le parcours de Mathieu Serradori.
A ses côtés son papa dans le rôle de Team Manager apporte une certaine sérénité à
l’équipage. « Mon père et moi avions une vraie complicité dans le travail jusqu’à ce
qu’il prenne sa retraite. J’ai retrouvé cette osmose durant le rallye.C’était important
qu’il soit là. »
Une épreuve sans hésitation, Mathieu et Didier n’ont pas eu besoin une seule fois de
sortir de la voiture. S’il s’avérait difficile de venir tutoyer un pilote comme Nasser Al
Attiyah, le team SRT a fait mieux que se défendre en remportant sa catégorie en 2
roues motrices et en prenant de ce fait la tête de la coupe du monde. Au général,
c’est avec une très belle sixième place que l’équipe rentre d’Abu Dhabi.
« C’est vraiment pour moi ma
meilleure course. J’ai gagné en
régularité et cela est vital dans
le rallye-raid. Je suis à l’origine
un vrai fonceur et cela m’a
permis par le passé de franchir
certaines étapes. En revanche,
je sais aujourd’hui que mieux
canaliser mon énergie me
donnera la chance de réaliser
de
plus
grandes
performances. Abu Dhabi est
une épreuve très technique
avec peu de pistes et beaucoup
de franchissements. Je pense
avoir réussi à échapper aux
pièges.»
Mathieu Serradori reconnaît aisément que le mental nécessaire en compétition lui est
profitable dans son parcours professionnel.
Les prochaines étapes et ambitions
Dans le programme initial, la prochaine étape du team devait avoir lieu en octobre à
l’occasion du Rallye Oilibya du Maroc mais finalement le Serradori Racing Team
pourrait reprendre du service dès le mois de juillet à l’occasion de la Baja Aragon (du
22 au 24).
« Au Maroc, nous serons face à de nombreuses voitures d’usine comme très
certainement les Peugeot qui sont également des deux roues motrices. Avec un
plateau si relevé, j’ai envie de progresser et surtout de rouler le plus possible avec le
Buggy afin de mieux le maîtriser. La Baja d’Aragon semble être le terrain de jeu idéal
pour cela. »
Dakar or not Dakar ?
Mathieu Serradori a connu le Dakar en moto et l’idée d’y participer avec son Buggy
lui est forcément passé par la tête. « Il est évident que le Dakar pourrait être pour moi
une nouvelle étape dans mon parcours de pilote auto. Mais cela fait 3 ans que je
participe à l’Africa Eco Race et j’avoue que c’est une course dans laquelle je me
sens bien. Je suis passé tout près de la victoire à deux reprises et mon esprit de
compétiteur me pousse à y retourner en 2017 pour gagner. De plus, je trouve que
sur le plan technique, les dunes africaines imposent un niveau de difficulté important.
Si quelques pilotes d’usine venaient se frotter à elles, ils pourraient être surpris. »
Le Programme :
Baja Aragon : 22 au 24 juillet 2016
Rallye Oilibya du Maroc : 1er au 7 octobre 2016
Africa Eco Race 2017 : 30 décembre 2016 au 14 janvier 2017
L’Avis de Jean-Louis Schlesser
Mathieu Serradori voit en Jean-Louis Schlesser un mentor et celui-ci lui rend bien.
Lorsqu’on l’interroge ce grand nom du rallye-raid, ce dernier ne tarit pas d’éloge sur
le pilote amateur : « Il a l’intelligence de la course et c’est quelque chose de rare.
Beaucoup savent piloter mais cela ne suffit pas. Il a su s’arrêter au bon moment en
moto et ne pas aller au-delà de ses limites car en deux roues on peut vite le payer
très cher. Moi-même je n’ai pas eu cette sagesse. Lorsqu’il a voulu passer aux autos,
j’ai eu envie de l’aider car je le voyais s’intéresser à tout.
Il apprend vite. Sur la dernière Africa Eco Race, il a compris que l’essentiel en rallyeraid était de finir même si pour cela il faut alterner une conduite plus modérée et des
passages rapides. Sa performance sur la course est belle avec une voiture neuve
qu’il ne connaissait pas. C’est un garçon bien élevé qui a des capacités et du talent
mais il doit se montrer patient et surtout rester humble. Il faut avant toute chose
vaincre le désert. Si Mathieu est au rendez-vous pour l’Africa Eco Race 2017, il fera
partie des favoris sans aucun doute. »
Jean-Louis Schlesser et Mathieu Serradori
Le BUGGY façon SRT
Le nouveau Buggy du Serradori Racing Team est l’œuvre de Lionel Constant. Ce
concepteur est aussi un sudiste, sa structure est située dans le Gard à Monteils
exactement. Ce dernier n’en est pas à son premier Buggy, il avait déjà réalisé celui
du duo Patrick Sireyjol et François Beguin pour participer notamment au Dakar. Si
Lionel Constant a apporté tout son savoir-faire technique, Mathieu tenait à participer
concrètement au projet en apportant son expérience de pilote et avoir ainsi un Buggy
qui lui ressemble.
Fiche technique du Buggy SRT :
- Moteur V8 essence Chevrolet 6,2l qui développe 480 ch
- 2 roues motrices
- Châssis tubulaire
- Carrosserie aérodynamique en Carbone
- Boîtier séquentielle SADEV
- Suspensions BOS
- Poids : 1 550 kg
L’équipe SRT
Au fil des compétitions, l’équipe SRT s’est étoffée et se révèle très efficace tout en
restant familiale.
Gérard Serradori : Team Manager
Mathieu Serradori : Pilote
Didier Haquette : Copilote
Lionel Constant : Concepteur mais aussi responsable de l’assistance mécanique
Patrick Giudici : Mécanicien
Hervé Favarel : Mécanicien (mais aussi cousin de Mathieu)
Arnaud Monier : Responsable de la partie électronique
Xavier Turlais : Responsable de la partie électrique
Laurent Dupas : Prototypiste
Sans oublier Thierry Conte qui est en charge du Design du Buggy SRT
La préparation physique
Mathieu Serradori sait que le Rallye-Raid exige une préparation physique importante,
surtout quand, comme lui, on est passé d’abord par la moto. Même si aujourd’hui le
pilote de Fréjus a quitté le guidon pour un volant il ne relâche pas ses efforts afin
d’être le plus affûté possible. Parmi les activités au programme une discipline
devenue à la mode, le Crossfit. C’est une méthode de conditionnement physique, de
type entraînement croisé qui combine la force athlétique, l'haltérophilie, la
gymnastique et les sports d'endurance. La passion de la moto reste intacte donc les
virées en enduro se poursuivent mais également les entraînements à vélo en
compagnie quelques fois d’un certain Thierry Magnaldi.
Retrouvez les aventures du Serradori Racing Team sur notre page Facebook
ou notre site :
Contacts :
Mathieu Serradori : 06.22.65.47.35 / mserradori@serradori.fr
Presse/ Communication
Valérie Maurel :06.68.01.30.56/ maurel.valerie83@gmail.com
Baja Aragon : Le SERRADORI RACING TEAM en constante
progression avant le Rallye Oilybia du Maroc
Mathieu Serradori et Fabian Lurquin n’auront pas mis longtemps à trouver
leur marque. En seulement deux Bajas, l’alchimie entre les deux hommes
s’opère et le team évolue ainsi à grande vitesse.
Au mois de juin en Italie, dans les alentours de Venise, le duo se
découvrait lors d’une Baja n’ayant eu que deux jours auparavant pour se
connaître.
Pour autant, les deux sportifs qui aiment la compétition et les défis n’ont
pas tardé à se comprendre et s’apprécier. Cela s’est confirmé fin juillet à
l’occasion de la Baja Aragon en Espagne.
Entre les deux courses le pilote varois et son copilote belge n’ont pas
interrompu leurs efforts tant sur le plan physique que sur la partie
technique. « J’ai pris conscience avec Fabian qu’il était important que je
m’implique plus dans la préparation de la voiture et dans mes échanges
avec les mécanos et l’ingénieur qui a développé la voiture, » souligne
Mathieu. Le copilote belge connaissait bien l’épreuve espagnole et
s’attendait à une course plus technique et rocailleuse qu’en Italie.
Le résultat du prologue se révélait une nouvelle fois essentiel car il définit
l’ordre de passage pour les spéciales qui suivent.
Avec cette préparation « plus professionnelle », Mathieu a ainsi abordé la
course plus sereinement. « J’ai pu vraiment me concentrer sur mon
pilotage et à la différence de l’Italie j’avais moins d’appréhension. J’ai ainsi
pu être dedans dès le départ. »
Un bon départ qui aurait certainement pu lui permettre de rentrer dans le
top 10 si la voiture de devant ne s’était pas retrouvée sur le toit obligeant
Mathieu à ralentir et à trouver un autre itinéraire. Le prologue ne faisant
que 9 km, cet incident a fait perdre de précieuses secondes au Buggy SRT
qui termine 16e.
Le duo du Serradori Racing Team ne se déconcentrait pas pour autant et
remettait les gaz dès le lendemain pour la première spéciale de 165 km.
Une matinée rapide et sans encombre, la confiance était de mise. Mais
l’après-midi les 185 km allaient être bien plus compliqués. Beaucoup de
poussière, Mathieu avait une visibilité très limitée.
Le classement du prologue en est en partie la cause. Les 10 premiers
partent avec deux minutes d’intervalle ce qui leur permet de ne pas se
retrouver trop rapidement sur la voiture qui les précède. En revanche, les
concurrents à partir de la 11e place partent toutes les minutes. La
poussière est donc au rendez-vous.
Autre phénomène qui allait ralentir le rythme du Buggy SRT, l’usure
prématurée des pneus. Mathieu et Fabian ont préféré jouait la carte de la
prudence plutôt que de tenter le tout pour le tout au risque d’une crevaison.
Au final, alors que le matin Mathieu Serradori avait pris un peu d’avance
sur sa concurrente directe, Jutta Kleinschmidt, en coupe du monde dans
la catégorie 2 roues motrices essence, celle-ci lui repassait devant à
l’issue de la journée.
« On se devait de réagir. On savait qu’on avait la possibilité de faire bien
mieux, » souligne Mathieu. La spéciale du lendemain étant la même que
celle du samedi après-midi. Le pilote varois et son copilote ont bien
retravaillé leurs notes le soir afin d’être d’attaque sur la dernière épreuve.
Si bien que dès le kilomètre 20, Mathieu est déjà revenu sur le concurrent
parti une minute avant lui. Mais le pilote du Buggy allait devoir s’armer de
patience pour le doubler. 50 km plus tard, le dépassement s’opérait et le
team SRT pouvait lâcher les chevaux. Résultat, le Buggy avec son
dossard 224 terminait 9e au scratch et se classait 9e au général également.
Pour le classement de la coupe du monde, le team SRT est deuxième
avec 93 points et se rapproche de Jutta Kleinschmidt (101 points).
Si les Bajas n’avaient pour objectif de n’être qu’une phase de préparation
en vue du Rallye Oilybia du Maroc et de l’Africa Race, l’envie d’aller
décrocher ce titre en coupe du monde vient s’ajouter aux défis du
Serradori Racing Team.
Une entente qui fait grandir
Si les résultats sont au rendez-vous c’est grâce notamment à une entente
complète entre le pilote et le copilote. Mathieu et Fabian se sont trouvés :
« Nous avançons dans le même sens et abordons la course avec la même
détermination, » confie Mathieu.
De son côté Fabian, qui a côtoyé plusieurs
pilotes, confirme cette complicité. « Tout
se fait très naturellement entre nous. Cela
fait que 4 jours de course en commun et
pourtant j’ai l’impression qu’on se connait
depuis très longtemps. J’ai été très bien
accueilli au sein de la structure. Mathieu et
moi nous nous apportons mutuellement. Son pilotage progresse de jour
en jour, je pense sincèrement que nous avons une belle marge de
progression. »
Prochain grand rendez-vous, le Rallye Oilybia du Maroc avec de réelles
ambitions même si le plateau s’annonce encore très relevé. « Si nous
continuons dans cette dynamique, on peut prétendre à un bonne place au
classement, en rentrant pourquoi pas dans le top 10. Mais comme on le
sait, le rallye n’est pas une discipline faite de certitudes. Il y a toujours des
imprévus et pour atteindre cet objectif, il faudra les limiter. »
Rallye Oilibya du Maroc : 1er au 7 octobre 2016
Africa Eco Race 2017 : 30 décembre 2016 au 14 janvier 2017
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