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Béjaïa - La Dépêche de Kabylie

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QUOTIDIEN D’INFORMATION - MARDI 19 JUILLET 2016 - N°4319 - ALGÉRIE 10 DA - FRANCE 1 EURO / http//:www.depechedekabylie.com
À Tizi-Ouzou, Taâzibt et Saint-Pierre, en Île de la Réunion
C
M
J
Deux jours en hommage à Cheikh El Hasnaoui
N
Page 11.
ISSN 1112-3842
Bouiche et Driouèche cités parmi
les potentiels adjoints de Mouassa
“Personne ne nous
a contactés
jusque-là”
Page 23.
Bouira Le recouvrement fiscal avoisine le 0% dans certaines municipalités
Maâskri met en garde !
C
M
J
N
Dans vingt-deux communes de la wilaya de Bouira, le taux de recouvrement fiscal se situe en dessous de 10%.
Dans la municipalité d’Aït Laaziz, il avoisine carrément le 0%. “Ce n’est pas normal et ça ne peut plus durer”,
tempêtait le wali de Bouira, hier, lors d’un Conseil de wilaya consacré à la gestion du patrimoine communal.
Béjaïa Alerte ! La baie des Aiguades se dégrade
page 3.
Amdoun n’Seddouk
La propriété
du Mausolée
Cheikh Belhaddad
transférée
à la wilaya
Page 8.
Reportage
Bouzeguène,
une commune
aux mille maux
Page 6.
Akbil
C
M
J
N
Le sentier creusé sur le flanc de la falaise, entre la mer et la montagne, offre aux visiteurs
une promenade de rêve. La baie des Aiguades est également un site à portée historique.
C’est là où les premiers navigateurs phéniciens et grecs ont accosté. Malheureusement,
Page 2.
cette baie est actuellement en proie à la dégradation, faute d’entretien du site.
La bibliothèque
communale sera
inaugurée
le 20 août
Page 7.
La Météo du Jour
Alger
TS
R
P
S
QUOTIDIEN D’INFORMATION
MARDI 19 J UILLET 2016 N°4319
Max: 31
Min : 18
Tizi-Ouzou
Bouira
Max : 37
Min : 19
Max : 36
Min : 19
Béjaïa
Max : 34
Min : 17
Le match
retour face
au TP Mazembé
le 27 juillet
L
a date de la tenue du match
retour face au TP Mazembé,
comptant pour la 4e jour née de
cette phase des poules de la coupe
de la CAF, est pr évue pour le 27
J uillet prochain à Lubumbashi. Les
poulains de Sendjak, qui occupent
la deuxième place du groupe avec
cinq points dans leur compte et à
deux points du leader, le Tout
Puissant Mazembé, se déplaceront
au Congo avec la nette intention de
ne pas revenir bredouille, en tentant de se r acheter du faux pas
concédé avant-hier face au même
adver saire, au stade de l’unité
maghr ébine de Béjaïa.
Départ
pour le Congo
dimanche
prochain
E
Coupe de la CAF 3e journée MOB 0 - TP Mazembé 0
Un tout petit point
Les Crabes du MO Béjaïa, qui ont reçu la formation de TP Mazembé dans le
cadre de la troisième journée de la coupe de la CAF, n’ont pas pu faire mieux
que de concéder un match nul à domicile, avant-hier dimanche,
au stade de l’UMA.
A
insi donc, ayant bénéficié de l’avantage du ter r ain et du public mais
aussi de la qualification de cer tains nouveaux éléments à
l’image de Yesli, Rahal et
Bencher ifa, les camar ades de
capitaine Malek Fer hat n’ont
pas bien r éagi, et ce, en se mon-
tr ant incapables de faire face à
une équipe de TPM, qui n’a pas
montr é gr and-chose. De ce fait,
les béjaouis semblent avoir bien
trop respecté leur adver saire du
jour, qui est venu pour r éussir
la meilleure opér ation possible
et ce, en ar r achant un point qui
leur per met de conser ver leur
Sendjak
«Je félicite mes joueurs
pour leur rendement»
L
’entr aineur du MOB,
en l’occur rence
Nasser Sendjak, s’est
montr é satisfait du rendement de son équipe, et ce,
en dépit du fait qu’ils
ont concédé un faux-pas
à domicile. À la fin du
match, il nous a déclar é:
«J e tiens d’abor d à féliciter mes joueur s pour le
rendement et les effor ts
four nis dans ce match
devant une équipe de TP
Mazembé, qui n’est pas à pr ésenter. On s’est procur é des occasions et on aur ait pu marquer, mais dommage que la chance et le
manque d’efficacité nous ont fait défaut».
première place. Les camar ades
de Rahal aur aient pu espérer
mieux et faire un pas supplémentaire pour éviter une mauvaise sur pr ise à l’avenir et r éussir un exploit histor ique avec la
qualification aux demi-finales.
Toutefois, en dépit de ce second
match nul consécutif concédé en
cette coupe de la CAF, les
béjaouis maintiennent ainsi leur
seconde place au classement
génér al de ce groupe A avec 5
points et ce, à trois longueur s
des ghanéens de Medeama SC,
qui se sont neutr alisés, quant à
eux, avec les tanzaniens de
Young Afr icans, samedi der nier,
en Tanzanie. Cependant, les
béjaouis doivent désor mais bien
r éagir à l’avenir et ne pas
prendre les choses facilement,
sur tout lor squ’on sait que les
ghanéens qui ont deux points
dans leur s escarcelles, évolueront à domicile lor s de la prochaine, tandis que les béjaouis
se r endr ont au Congo pour
affronter le TP Mazembé, le 27
juillet prochain.
Amine Kaci
n pr évision de la rencontre
retour face au TP Mazembé,
pr évue pour le 27 juillet prochain,
la direction du club vient d’effectuer les pr épar atifs de ce tr ajet au
Congo afin de mettre les joueur s
dans de bonnes conditions. À cet
effet, on croit savoir que le dépar t
est pr évu pour dimanche prochain,
24 juillet, et ce, avec tr ajet qui ser a
marqué par quelques escales.
Reprise des
entraînements
demain
À
la fin de la rencontre face au
TP Mazembé, le staff technique du MOB, sous la houlette du
coach Nasser Sendjak, a accor dé
deux jour s de repos aux joueur s
pour leur per mettre de reprendre
leur s forces. De ce fait, la repr ise
est fixée pour demain mercredi au
stade de l’UMA et ce, afin de se
pr éparer dans de bonnes conditions pour la manche retour face
aux congolais.
A. K.
Belkacemi
«L’arbitre m’a privé de deux penaltys»
L
’attaquant du MOB, Belkacemi, était tr ès déçu à la
fin de la rencontre au même titre que ses coéquipier s, car à ses yeux, ils aur aient pu gagner, si l’ar bitre
Botswanais ne les avait pas pr ivés de deux penaltys. «
J ’ai été fauché dans la sur face de r épar ation à deux
repr ises en première mi-temps, mais l’ar bitre n’a pas
bronché et c’est bien dommage qu’on per d des points de
cette façon», dir a-t-il. Et de conclure, «on a, cer tes, joué
face à une tr ès gr ande équipe du TP Mazembé qui pr atique un beau football, mais il y avait de la place pour la
victoire hier (Ndlr, avant-hier ), et ce, sans diminuer de
la valeur de notre adver saire qui s’est procur é aussi des
occasions de but. J e dir ai que c’est un nul équitable
entre les deux équipes, mais on pouvait gagner ce match
si l’ar bitre nous a sifflé au moins un penalty sur les deux
qui étaient flagr ants. On est sur la bonne voie et on est
toujour s deuxième et on gar de nos chances intactes pour
la qualification au car r é d’as. On ir a à Lubumbashi
avec la nette ambition de revenir à la maison avec un
r ésultat positif, qui nous ouvr ir a gr andes les por tes pour
la qualification au der nier car r é. J e crois qu’on a toutes
les chances d’atteindre cet objectif et d’aller le plus loin
possible dans cette compétition».
l ’ Év én em en t
2
Mardi 19 juillet 2016
Béjaïa Une association éco-touristique tire la sonnette d’alarme
Alertee ! La baie des Aïguades
see dégradee !
Située à l’Ouest de
la ville de Béjaïa,
derrière le port
pétrolier, la baie
des Aiguades est
incontestablement
l’une des merveilles
touristiques que
recèle l’Algérie.
ur ant l’été, elle est pr ise
d’assaut par des millier s
d’estivants, qui viennent
des quatre coins du pays, pour
découvr ir la beauté de l’endroit.
Le sentier creusé sur le flanc de la
falaise, entre la mer et la montagne, offre aux visiteur s une promenade inoubliable. La baie des
Aiguades est également un site à
D
por tée histor ique. C’est l’endroit
où les premier s navigateur s phéniciens, grecs et puniques avaient
accosté. Malheureusement, cette
baie est actuellement en proie à la
dégr adation, faute d’entr etien
per manent et de tr avaux d’aménagement à même de lui redonner
son char me d’antan et de la
mettr e en valeur. Devant cette
situation, l’association culturelle
et éco-tour istique Les Aiguades
vient de tirer la sonnette d’alar me
pour inter peller les autor ités
locales et solliciter leur inter vention ur gente en vue de sauver un
site en décr épitude. « Nous par ta-
geons les inquiétudes d’un gr and
nombre de citoyens, inquiets légitimement sur la situation et l’état
de dégr adation de la baie histor ique, culturelle et tour istique des
Aiguades. L’indifférence des autor ités en char ge du patr imoine de
la ville, dont le sor t ne semble pas
intéresser qui de droit, a engendr é
une clochar disation des lieux, une
atteinte à l’envir onnement, des
danger s imminents suites au décalage de la digue et une insécur ité
pour les estivants », a déclar é cette
association dans une déclar ation,
dans laquelle elle avait appelé à
une assemblée génér ale, or ga-
nisée, avant-hier, à la cinémathèque de Béjaïa. Selon le pr ésident de cette association, Malak
Djelouli, « la culture de laxisme »
des autor ités et « l’absence d’une
vision de développement », ainsi
que « la méconnaissance histor ique» de cette ville est der r ière la
dégr adation de la baie des
Aiguades. Pour protéger ce site
tour istique et le r éhabiliter, l’association des Aiguades propose la
mise en place d’un plan d’aménagement. Une étude et un plan
d’aménagement ont été déjà r éalisés, à titre gr atuit, par un algér ien établi à l’étr anger, et pr ésenté
Exposition-vente des produits de l’artisanat à la Brise de mer et à Aokas
Un voyage dans l’ancestral
ne exposition-vente de produits artisanaux
se tient du 15 au 31 juillet 2016 simultanément au centre de l’artisanat d’Aokas et à la
Brise de mer de Béjaïa, les deux sites les plus
prisées des touristes de la wilaya. Il s’agit de la
première édition de la manifestation dite « exposition ouverte » initiée par la direction de la
chambre de l’artisanat et des métiers de la
wilaya, sous l’égide du wali de Béjaïa et sous le
haut patronage du ministère de l’Aménagement
du territoire et du Tourisme et du ministère délégué chargé de l’Artisanat. Cette manifestation
rentre dans le cadre de l’animation de la saison
estivale et comprend quatre sessions, qui s’étaleront jusqu’à la fin de l’été et aux mêmes
endroits. Chaque session, indique M. Mohamed
Tebani, directeur de chambre de l’artisanat et des
métiers de Béjaïa, durera 10 à 15 jours et se
composera de 20 à 25 exposants qui viendront
de Béjaïa bien sûr mais aussi d’autres wilayas
U
comme Ghardaïa, Boumerdès, Tizi-Ouzou,
Bouira, Tindouf, Sétif, Annaba et Bordj-BouArreridj entre autres. Parmi les métiers qui sont
exposés, on trouvera notamment, de la poterie,
de l’habillement traditionnel- des robes kabyles
de Tizi-Ouzou particulièrement-, des bijoux en
argent, de la maroquinerie, de lithographies, des
instruments de musique, des derboukas, etc. Ces
deux espaces commerciaux et culturels, continue
le directeur de la chambre de l’artisanat, permettront aux artisans des différentes wilayas de se
rencontrer, d’échanger leurs idées, d’exposer et
de vendre leurs produits. Quant aux nombreux
touristes qui se rendent à Béjaïa, ils ont ainsi
l’occasion de goûter et d’apprécier les produits
artisanaux des différentes wilayas et d’acheter
des souvenirs de leurs vacances passées dans la
ville de Yemma Gouraya. A noter, qu’en fin de
journée, avec l’ombre vespérale et la fraîcheur
qui vient de la grande bleue, la Brise de mer de
Béjaïa devient un site des plus agréables pour se
déambuler entre les stands des artisans et marchands de glaces qui offrent des chaises pour
une délectation complète du déplacement à
Béjaïa. Toujours dans le cadre de l’animation de
la saison estivale à Béjaïa, le directeur de la
chambre de l’artisanat signale aussi qu’à partir
de demain jusqu’au jeudi 26 juillet 2016, se tiendra à El-Khemis, à l’école Ibn Rochd exactement la semaine de l’artisanat de Biskra à
Béjaïa, qui verra la participation d’une cinquantaine d’artisans de cette wilaya. Cette activité
entre dans le cadre du jumelage des chambres de
l’artisanat de Béjaïa et de Biskra. Toujours à ElKhemis, à la même école, il est également
prévu du 3 au 8 août 2016, la tenue du salon
national de l’artisanat.
B. Mouhoub
à l’APC de Béjaïa, a infor mé M.
Djelouli. Ce plan pr évoit l’inscr iption de plusieur s opér ations et
actions. Il s’agit, notamment, du
r amassage des tas de ter re et de
pier res génér ées par les éboulements existants sur les deux cor niches des Aiguades, l’élagage des
br anches gênantes, la r éalisation
d’un siège de gendar mer ie nationale, le renforcement des mur s
menaçants de s’écrouler et l’aménagement des sentier s pédestres
qui ser viront à l’or ganisation de
r andonnées. En outr e, ce plan
envisage, selon l’association Les
Aiguades, la r éhabilitation du
débarcadère, dit le « plongeoir »,
la r éalisation de locaux d’accompagnement tels que les cafétér ias,
kiosques et restaur ation afin d’éliminer les commerces illicites et
hideux existants actuellement et la
r épar ation des toilettes et douches
existants au niveau de ce site. Et
pour rendre le séjour des estivants
plus plaisant, les membres actifs
de cette association pr oposent
l’or ganisation de plusieur s activités, telles qu’une compétition de
planche à voile, la tr aver sée de la
Baie des Aiguades, le concour s du
meilleur plongeon, des r andonnées pédestres et la recherche
subaquatique. Malheureusement,
déplore M. Djelouli, l’étude de ce
plan d’aménagement, r éfléchi et
conçu pour le bien-être de tous, et
de sauvegar de des lieux et la protection de l’envir onnement, est
restée sans suite à ce jour, faute
d’une pr ise en char ge de l’APC de
Béjaïa.
Boualem Slimani
l ’ Év én em en t
Mardi 19 juillet 2016
3
C
M
J
N
Bouira Le recouvrement fiscal avoisine le 0% dans certaines municipalités
Maâskri
t enn garde
! victoire»
«On
doiti met
débuter
pare une
C’est à une
gestion
plus régulière
et plus rigoureuse
du patrimoine
communal qu’a
appelé le wali, qui
a présidé hier
le conseil
de wilaya
à ce sujet.
C
M
elon lui, la situation qui
r ègne au niveau de cer taines
communes ne peut plus
durer. Il dir a, à titre illustr atif,
que dans cer taines d’entre elles, à
l’instar de Aït Laaziz, le taux de
r ecouvr ement fiscal avoisine le
0% . Dans 22 communes, ce taux
se situe en dessous de 10% , selon
le même responsable. «Ce n’est
pas nor mal», commenter a-t-il. Et
d’évoquer la possibilité de cr éer
une r égie communale pour gérer
ces recettes. Mais déjà, il mettait
S
en gar de que si la déplor able
situation per dur ait, l’approbation
du budget communal ser ait subor donnée à la bonne gestion de ce
dossier. Il a, pour finir, or donné
les chefs de daïr as et le DAL à une
coopér ation plus accr ue avec les
tr ésor ier s communaux et à la
pér ennisation
du
per sonnel
char gé de la gestion du patr imoine
communal. Voyant dans la per ception de types deux taxes, les
taxes fiscales et les taxes patr imo-
niales, il a insisté longuement sur
la nécessité d’identifier ce patr imoine, de l’actualiser, de le r éviser
si nécessaire, avant d’envisager
son recouvrement par la voie fiscale. Aupar avant, une projection
commentée par le DAL montr ait
que ce patr imoine se compose de
269 logements et de 15 contr ats,
entr ainant un écar t de 254 logements. Pour le volet commercial, il
est de 429 locaux et de 123
contr ats avec un écar t de 306
locaux, d’où la volonté expr imée
par le pr emier r esponsable de
revalor iser ces contr ats. Faut-il
r appeler que l’opér ation en cour s
qui vise toutes les communes
confor mément au ministr e de
tutelle, n’a per mis de toucher
effectivement que 29 d’entre elles.
La commune de Sour El Ghozlane
n’a pu r ien r ecouvr er du tout
depuis 11 mois. Quant à la taxe
instituée sur l’enlèvement des
or dures, le wali a été for t sur pr is
que sur 20 milliar ds de centimes,
les communes ne recouvrent que
700 millions de centimes. On imagine là encore l’écar t impor tant et
le manque à gagner en matière de
recouvrement fiscal. Quoi qu’il en
soit, saisissant l’occasion que lui
offr ait cette r éunion sur la gestion
du patr imoine communal, le wali
a plaidé pour la levée des
contr aintes existantes en matière
de recouvrement par l’établissement d’un fichier contenant des
données claires et pr écises sur ce
patr imoine, cr éateur de r ichesses
et par le r appr ochement étr oit
entre les daïr as et les APC pour
une gestion plus r ationnelle et plus
efficace de ces biens.
Aziz Bey
Chabet El Ameur
Des dizaines de villageois
ferment la mairie
Hadjra Zergua Ils réclament l’annulation
de la liste des 52 logements sociaux
Des demandeurs de logements bloquent le siège de l’APC
es dizaines de citoyens, demandeur s de logements de la commune de Hadjr a Zer gua, au Sud
de la wilaya de Bouir a, ont procédé, dur ant la
jour née d’hier, à la fer meture du siège de l’APC, et
ce, afin de r éclamer l’annulation de la liste des 52
logements sociaux, r endue publique avant-hier
dimanche. Ils estiment que la liste en question « ne
r épond pas aux vr ais besoins de la commune en
matière de logements », en affir mant que la major ité
des familles nécessiteuses de la commune n’ont pas
bénéficié de leur droit au logement. En effet, d’apr ès
les protestataires, la commission communale char gée
d’attr ibution de logement n’a pas r especté les
cr itères et les pr ior ités à l’échelle locale dans la
confection de cette liste. Ces protestataires affir mant
également que beaucoup de familles de cette commune inscr ites dans le progr amme de r ésor ption de l’habitat pr écaire, n’ont pas bénéficié de ce quota. « Nous
habitons depuis des années dans des conditions
D
C
M
lamentables, ici même au chef-lieu, dans
des bidonvilles ou dans des maisons qui
menacent r uine. Les autor ités locales
n’ont pas respecté leur s engagements
pour nous r eloger, alor s que nous
sommes dans le besoin le plus pressent »,
nous dir a l’un des protestataires. Notre
inter locuteur r éclame l’annulation pure
et simple de cette liste ainsi que la mise
en place d’une commission d’enquête de
la wilaya. « Cette liste doit être tout simplement annulée. Les gens inscr its ne
sont nullement dans le besoin. Nous sollicitons l’inter vention du wali de Bouir a
pour mettre un ter me à cette injustice.
Nous r éclamons aussi l’ouver ture d’une
enquête pour mettre de la lumière sur
tous les dépassements et les ir r égular ités
de cette liste », a-t-il ajouté. Pour sa par t, le maire de
cette localité, M. Djmil Laour i, a nié en bloc les accusations des protestataires, en affir mant que la liste
des bénéficiaires a été établie selon les ter mes de la loi
et a été validée par le chef de la daïr a de Sour ElGhozlane, dont relève cette commune. « Nous avons
respecté les procédures pour l’établissement de cette
liste. Les 400 dossier s de demandes de logements ont
été tous étudiés et tr aités par la commission communale. L’ensemble des 52 citoyens ont le droit de bénéficier, car ils ne possèdent pas de logements ici ou
ailleur s. Le chef de la daïr a a eu aussi son droit de
regar d et a validé cette liste avant son affichage », a
affir mé le P/APC. Et de déclarer, par ailleur s, que 28
autres unités seront prochainement attr ibuées dans
sa commune. À noter que le siège de l’APC a été
libér é par les protestataires ver s la mi-jour née et une
délégation des protestataires a été reçue par le chef
de daïr a de Sour El-Ghozlane. Oussama Khitouche
es habitants du douar d'Irrezouguène ne décolèrent pas. Ils ont recouru, hier et avant-hier, au blocage de la mairie, protestant contre la
dégradation du principal tronçon de route menant au chef-lieu communal
de Chabet El Ameur, à 40 kms au Sud-est de Boumerdès. Plus motivés que
la veille, les dizaines de villageois ayant répondu à l'appel de leurs représentants, se sont rassemblés, hier matin, au niveau de leur village avant de
rejoindre le lieu prévu pour l'action de protestation. Par le biais de celle-ci,
ils tiennent, selon leurs témoignages, à dénoncer ''l'arrêt des travaux de
réfection de la seule route menant vers leur centre urbain depuis une
année''. L'entreprise engagée, qui s’était contentée de décaper ce chemin
de montagne, aurait exigé des autorités que celui-ci soit doté de conduites
d’assainissement des eaux usées. Ce deuxième projet a été finalisé au mois
d'avril, mais les travaux de bitumage susmentionnés n'ont pas encore
repris'', nous a-t-on fait savoir. ''Le blocage de la route ou celui de l’accès
à l’état civil, encore qu'il exaspère à chaque fois les citoyens, est une réaction contre l'indifférence des responsables, quant à la prise en charge de
nos multiples doléances'', notera calmement l'un des représentants. Tous
les habitants du hameau demeurent, en tout cas, mobilisés pour interpeller
les hauts responsables de la daïra ou de la wilaya, comme prochaines
actions, dans l'optique de concrétiser le projet en question. D'autant qu'il
aura comme conséquence utile, escompte-t-on, l'augmentation du nombre
des dessertes entre notre douar et le chef-lieu communal, facilitant le
déplacement des jeunes vers les collèges et les lycées. Bien d'autres villageois y trouveront leurs comptes également, puisque le moindre petit soin
n'est assuré qu'au niveau des dispensaires des centres de santé environnants, après la fermeture, il y a quelques années, de ceux des agglomérations d'Ouled Boudoukhane. C'est Chabet El Ameur, dans sa totalité, qui
demeure finalement enclavée, souffrant continuellement du manque d’eau
et d'insuffisances criantes d'infrastructures pour les jeunes.
Salim Haddou
L
4
Nat i o n al e
Mardi 19 juillet 2016
Publications scientifiques algériennes
Lee rapportt “partiell
ett incomplet”” dee l’Unesco
Dans un article publié il y a à peine quelques jours sur le site web «Algérie-Eco»,
il a été rapporté que l’Unesco a publié un rapport sur l’état des sciences dans le monde,
dans lequel l’Algérie a été sérieusement égratignée.
n effet, selon ce site web, «
Dans son der nier r appor t sur
l’état des sciences dans le
monde, l’UNESCO a mis en évidence, à tr aver s les deux indicateur s de
mesur e essentiels que sont le
nombre total de publications scientifiques par pays et le r atio nombre
de publications scientifiques par
million d’habitants, les sous-per for mances de tous les pays membres de
l’Or ganisation de Coopér ation
Islamique (OCI) sans exception. Et,
plus gr avement encore, notre pays
qui n’a produit en 2014, que 58
publications scientifiques ». Ce
constat est lar gement par tagé à la
fois par les obser vateur s et les analystes spécialisés. Il est en effet de
notor iété publique que le monde
musulman se désintér esse de la
recherche scientifique, au profit de
la propagande religieuse, jugée plus
rentable tant au niveau spir ituel
que social. Cependant, au sein de
ces pays, existe une vér itable communauté scientifique qui se bat
dans l’ombre, pour hisser le niveau
scientifique de leur population, en
diffusant le savoir et en étudiant les
diver ses disciplines scientifiques. Le
r appor t de l’Unesco semble donc
souffr ir de quelques ambiguïtés.
Dans le cas de l’Algér ie par
exemple, ledit r appor t affir me que «
l’Algér ie n’a produit en 2014 que 58
publications scientifiques ». Selon
l’encyclopédie
Wikipedia,
«
L' expression ‘’publication scientifique’’ regroupe plusieur s types de
communications scientifiques et/ou
techniques avancées, que les cher cheur s scientifiques font de leur s
tr avaux en direction de leur s pair s
et d'un public de spécialistes ». Il
s’agit entr e autr es, d’ar ticles
publiés dans des revues spécialisées,
de comptes rendus de conférences,
de communications pr ésentées à
l’occasion de ces mêmes conférences, d’ouvr ages scientifiques, de
E
thèses et r appor ts de recherches,
etc… Ainsi, le chiffre avancé par
l’Unesco a de quoi sur pr endr e
concer nant notr e pays. En effet,
dans une inter view r éalisée avec le
professeur Boualem Saidani, recteur de l’Univer sité de Béjaïa, celuici affir me : « Notre univer sité est
également reconnue pour sa production scientifique. Toutes les
thèses de doctor at en sciences et
technologie soutenues à l’univer sité
de Béjaïa sans exception, sont
publiées dans des revues scientifiques de renommée inter nationale
de catégor ie «A». En 2014, nous
avons eu 186 ar ticles publiés ». Voici
donc un démenti catégor ique par
r appor t aux affir mations de
l’Unesco. Et ce chiffre ne vaut que
pour la seule univer sité de Béjaïa. Si
en plus on ajoute celles publiées par
les univer sités de Bab Zouar,
Constantine, Or an, Annaba, Blida
et autres, ce chiffre peut aisément
être multiplié par dix. L’ambiguïté
entr etenue par le r appor t de
l’Unesco r éside dans la méthode de
recensement de ces publications. Si
l’Or ganisation des Nations Unies
pour l’Education la Science et la
Culture fait r éférence aux publications intr amur os, c’est-à-dir e
publiées dans le pays même, ce
chiffre est probablement proche de
la r éalité. En effet, l’Algér ie a un
r éel manque de revues scientifiques
spécialisées, et l’ensemble des cher cheur s le déplor ent. Les sociétés
savantes, les centres de recherches,
les univer sités et les différents labor atoires de recherches ont de la
peine à assurer l’édition de revues
spécialisées, capables de r endr e
compte de leur s activités pédagogiques et scientifiques, et de s’ouvr ir aux cher cheur s désir eux de
faire connaître en Algér ie, les r ésultats de leur s tr avaux. Les tentatives
des uns et des autres ont pour la
plupar t échoué. Il reste quelques
bulletins, annales et autres feuillets
par tagés par un nombre r éduit de
chercheur s, pour essayer de constituer des r éseaux de coopér ation et
d’entr aide, pour essayer de booster
le secteur de la recherche et de se
fair e connaîtr e, puis r econnaitr e
dans la communauté scientifique.
Le
site
du
ministèr e
de
l’Enseignement supér ieur et de la
Recherche scientifique ne fait quasiment pas état de publications scientifiques. Il contient essentiellement
des infor mations sur les activités du
ministre et quelques infor mations
d’or dre jur idique, suivies de différents appels à candidatures pour
l’obtention de bour ses à l’étr anger.
La par t des appels à communication reste dér isoire dans cette liste
r égulièr ement
mise
à
jour.
Pour tant, il existe bien un Office des
Publications Univer sitaires avec un
r éseau de vente r épar ti sur la
presque totalité du ter r itoire. Tout
enseignant univer sitaire, pour peu
qu’il pr ésente un tr avail sér ieux, a
le droit de publier à l’OPU. Celui-ci
publie essentiellement des ouvr ages
à destination des étudiants, et r arement des r appor ts de recherche de
niveau inter national inédits. Le
ministère de la Recherche devr ait
sér ieusement se pencher sur la
question de la cr éation de vér itables
revues scientifiques dans plusieur s
disciplines. A défaut, cr éer une
gr ande revue scientifique multidisciplinaire de niveau inter national,
capable de per mettre à nos cher cheur s de faire connaître leur s tr avaux au tr aver s de suppor ts de
publication scientifique. Car actuellement, et le r appor t de l’Unesco
n’en fait pas par t, des centaines de
chercheur s algér iens publient à l’étr anger, pr ésentent des communications scientifiques dans des congr ès
inter nationaux, développent des
brevets d’invention déposés dans
des or ganismes étr anger s, etc. Le
problème des publications scientifiques algér iennes c’est justement
une question d’or ganisation, et non
de production scientifique.
un effor t par ticulier pour r éussir à
cr éer cet outil dont nos chercheur s
ont tant besoin, et montr er au
monde la valeur de nos chercheur s.
Algériana
Académie Algérienne
des Sciences
et de la Technologie
Au début des années quatre-vingtdix, un cher cheur
algér ien,
Dahmane Madjid, avait soutenu
une thèse sur un projet de cr éation
d’une base de données recensant
l’ensemble des publications scientifiques dans le monde, ayant pour
thème l’Algér ie. Cette base de
données avait également pour
objectif de recenser l’ensemble des
cher cheur s intér essés par notr e
pays, tous domaines confondus. Ce
projet avait ensuite été confié au
CERIST (Centre de Recherches sur
l’Infor mation
Scientifique
et
Technique). Si ce projet avait abouti, l’Unesco aur ait pu s’apercevoir
de la r ichesse des publications algér iennes dans le monde, et non pas
seulement celles qui ont été
signalées au Dépôt Légal de la
Bibliothèque National. A l’exemple
de Tunisiana et de Canadiana, cette
base de données aur ait même aidé à
booster le secteur de la recherche en
Algér ie, en four nissant aux cher cheur s un accès à ses publications,
dont les données ne sont pas disponibles sur la place publique.
De même, ce centre de recherche, le
CERIST, avait à l’époque cr éé une
publication appelée RIST (Revue de
l’Infor mation
Scientifique
et
Technique) qui avait l’ambition de
vulgar iser le domaine aupr ès des
chercheur s et les sensibiliser à la
nécessité de publier leur s tr avaux.
Mais ladite r evue n’a pas dur é,
faute de contr ibuteur s, et n’a donc
pas pu aller plus loin que quelques
numéros. C’est dire la difficulté de
cr éer des revues scientifiques en
Algér ie. Il faudr ait une r éelle
volonté politique et que l’Etat fasse
La r écente décision de cr éation de
l’Académie Algér ienne des Sciences
et de la Technologie est de nature à
donner quelques espoir s à nos
scientifiques et cher cheur s. Car
dans ses objectifs, figurent « - La
publication de revues assur ant la
diffusion de nouveaux r ésultats à
destination des communautés scientifiques nationales et inter nationales
; La par ticipation au débat scientifique sur les gr ands thèmes d’actualité ; L’or ganisation de colloques
nationaux ou inter nationaux, ainsi
que la remise de pr ix et médailles
aux plus mér itants », comme pr écisé sur son site web. Pour l’instant,
le projet n’en est qu’à son démar r age, et il faudr a cer tainement un cer tain temps pour qu’il devienne opér ationnel et qu’il mette en pr atique
ses objectifs. Le r appor t de l’Unesco
r este donc incomplet et par tiel.
Même si sur le plan du pr incipe, il
faudr ait reconnaitre l’insuffisance
des publications scientifiques algér iennes, compar ativement aux pays
avancés, tels les USA, le J apon, la
Gr ande Bretagne, etc. Et il ne faudr ait sur tout pas les comparer à
celles des pays de l’OCI, l’un des
plus mauvais exemples à prendre.
Alor s que le volume des publications scientifiques a augmenté de
230% dans le monde, entre 2008 et
2014, le monde ar abe ne repr ésente
que 2,4% de cette masse de documentations.
N. Si Yani
5
Nat i o n al e
Mardi 19 juillet 2016
Campus d'Amizour 2e édition de l’Université d'été des clubs scientifiques
Moulins
Sebaou
Lee coupp Les
d'envoi
i donnéde
é hier
nouveau sponsor
Le coup d'envoi
de la 2ème édition
des activités
de l'Université
d’été des clubs
scientifiques
a été donné, hier
matin, au campus
universitaire
d'Amizour qui
abritera cette
manifestation
pour une durée
de 10 jours.
ne par ticipation recor d est
enregistr ée, avec 350 étudiants venus de plusieur s
univer sités de différentes wilayas
du pays. Le progr amme est r iche,
nous a dit Madame Benahmed,
directr ice adjointe de l'univer sité
U
Abder ahmane Mir a. Il y a au
menu des atelier s, des conférences, des expositions mais aussi
des activités culturelles et ar tistiques.
Notre inter locutr ice dir a que l'objectif de ce genre de manifesta-
tions est de pr omouvoir la
recherche scientifique, mais aussi
de favor iser les échanges entre les
étudiants univer sitaires de différentes r égions du pays.
L’édition de cette année connaîtr a
aussi du nouveau en ter mes d’é-
lar gissement du champ d'action
de l'univer sité d'été, devenu un
cadre de rencontre par excellence
de la famille univer sitaire.
Cette nouveauté consiste en la
par ticipation aux activités du
mouvement associatif univer sitai-
Gendarmerie de Tizi-Ouzou
Béjaïa Bilan semestriel de la police
Plus de 100 000 appels
sur le numéro vert 10 55
3 415 retraits de permis
L
a gendar mer ie de Tizi-Ouzou, dans un
r appor t envoyé à la presse, a dressé le bilan de
ses activités lor s du premier semestre de l’année
en cour s. Ainsi, dans le cadre de la sûreté
publique, les br igades de la gendar mer ie de TiziOuzou ont effectué 23 inter ventions pour assurer
la sécur ité publique dur ant les différentes
prestations spor tives, culturelles et économiques,
388 accompagnements et 14 826 autres
inter ventions exter nes. Dur ant ces opér ations, il a
été procédé à l’établissement de 15 694 PV. Pour
lutter contre la vente illicite d’alcool, les unités de
la gendar mer ie ont tr aité 42 affaires, lor s
desquelles 12 100 bouteilles ont été confisquées.
Quant à l’exploitation illégale du sable des
r ivières, la gendar mer ie avait recensé 3 cas. Une
opér ation qui a abouti à l’ar restation de 2
per sonnes et la saisie de 3 camions. Dans le cadre
de la police judicaire, les unités de la gendar mer ie
ont enregistr é 688 délits, qui ont été élucidés à
46% et r épar tis en plusieur s catégor ies : 376
commis contre les biens, 313 contres les individus,
21 affaires familiales, 2 autres contre l’or dre
public, 6 affaires de drogue et 3 cas de faux et
usage de faux. Dans un autre registre, qui est la
sécur ité routière, la gendar mer ie, dans son
r appor t, par le d’une baisse du nombre
d’accidents de la route, qui est de 17.43% ,
compar é au premier semestre de l’année der nière.
En effet, pour les premier s six moi de l’année en
cour s, le nombre d’accidents enregistr é est de 135.
Ce qui a engendr é 249 blessés et 24 mor ts. Et
pour lutter contre ces accidents, les différentes
unités de la gendar mer ie ont effectué 1 648
inter ventions, lor s desquelles 5 787 per mis de
conduire ont été retir és. Il est à noter aussi que la
gendar mer ie reçoit quotidiennement un nombre
impor tant d’appels à son numéro ver t (10 55).
D’ailleur s, 109 281 appels ont été reçus dur ant le
premier semestre de l’année en cour s. La
gendar mer ie est inter venue dans 1228 cas, et le
reste ce sont des demandes de renseignements ou
autres.
Kamela Haddoum
L
e bilan des activités des différents
ser vices de la sûreté publique de la
wilaya de Béjaïa fait état du retr ait de
per mis de conduire à 3 415 automobilistes malveillants, dur ant le 1er
semestre de l’année en cour s, a-t-on
appr is de la cellule de communication
de la sûreté de wilaya. Ces retr aits de
per mis de conduire sont liés à plusieur s
infr actions, dont l’utilisation du télépho-
ne por table au volant, le non por t de la
ceinture de sécur ité ou le non respect de
la ligne continue. En tout, 10 313
amendes for faitaires ont été dressées à
l’encontre des conducteur s ayant
enfreint le code de la route. Par mi les
infr actions enregistr ées, 698 sont en
r appor t avec des délits de circulation et
238 sont liées à des délits de coor dination, a-t-on pr écisé. En outre, les ser -
re et non univer sitaire.
Cela per mettr a, selon notre inter locutr ice, un tr avail de proximité
et un r appr ochement avec le
citoyen, histoire de r éhabiliter la
vocation citoyenne et communautaire de l'univer sité, un pôle de
savoir pour l'humanité.
Les initiateur s, entres autres les
responsables de l'univer sité A.M
de Béjaïa et les clubs scientifiques,
ser ont au r endez-vous, aujour d' hui
mar di,
au
campus
d'Aboudaou à la rencontre des
nouveaux bachelier s qui s'appr êtent à rejoindre les bancs de l'univer sité. C' est une initiative qui
aider a les nouveaux bachelier s à
mieux s'adapter à leur nouvelle
vie d’étudiants, sur tout apr ès
toutes les pér ipéties qu’a connues
l’édition du BAC de cette année.
Le campus d'Amizour, un vér itable joyau architectur al fr aîchement constr uit, avec des commodités aux nor mes univer selles, est
à son deuxième rendez-vous avec
ce genre d'activités estudiantines,
apr ès celui de la semaine culturelle univer sitaire qui a eu lieu au
mois d'avr il der nier.
Nadir Touati
vices de la sûreté publique ont procédé à
la mise à la four r ière de 102 véhicules.
Par ailleur s, le nombre d’accidents de
circulation enregistr é à la même pér iode
s’élève à 211. Le bilan de ces accidents
routier s fait état, malheureusement, de
11 décès et de 259 blessées, plus ou
moins gr aves.
Boualem S.
Accidents de la circulation routière
Sept morts et 72 blessés en une journée
es ser vices de la gendar mer ie nationale ont
enregistr é, dur ant la jour née
du 17 juillet, 27 accidents de
la cir culation r outièr e qui
ont causé la mor t à sept per sonnes et des blessures à 72
autres. En dépit de plusieur s
dispositifs sécur itair es mis
en place par les différents
ser vices de sécur ité, ainsi
que les campagnes de sensibilisation or ganisées par les
associations, le ter r or isme
routier ne cesse de prendre
de l’ampleur au niveau
national. «Dur ant la jour née
du 17 juillet 2016, vingt sept
(27) accidents de la circulation routière, dont cinq mor tels et 22 cor porels, ont été
constatés par les unités de la
Gendar mer ie nationale à
tr aver s dix huit (18) wilayas
du pays», lit-on dans le communiqué rendu public par la
L
cellule de communication de
la Gendar mer ie nationale.
Ces dr ames ont engendr é
également des dégâts matér iels impor tants à trente (37)
moyens de locomotion impliqués. Les mêmes ser vices ont
fait état d’un bilan de trois
mor ts et quatre blessés qui a
été enr egistr é lor s d’un
gr ave accident. Ce der nier a
été constaté à 14 heures 15
minutes sur la RN01B,
reliant Guettar a à Messaad,
pr ès du lieu dit Oued Atar,
commune de Guettar a
(Djelfa). «Suite à un dépassement
danger eux,
le
conducteur d’un véhicule se
dir igeant de Messaad ver s
Guettar a, a per du le contr ôle de son moyen de locomotion qui est entr é en collision
avec une camionnette,
venant en sens inver se», a
encor e pr écisé le même
document. Cet accident a
occasionné le décès de trois
per sonnes dont les deux
conducteur s et des blessures
diver ses à quatre occupants
des deux moyens de tr anspor ts, dont une fillette de
quatre ans et un enfant de
trois ans, qui ont été évacués
ver s l’hôpital de Messaad,
où sont également déposés
les cor ps des défunts. «Une
enquête est ouver te par la
br igade de la gendar mer ie
nationale», a indiqué la
même source.
Samira Saïdj
6
Rep o r t ag e
Mardi 19 juillet 2016
Bouzeguène
Unee communee auxx millee maux
Issue du découpage administratif de 1984, la commune de Bouzeguène, chef-lieu
de la daïra éponyme, est située à 70 Kms à l’Est du chef-lieu de la wilaya de Tizi-Ouzou.
D
’une super ficie de 66,9 km2, elle culmine à plus de 1000m d’altitude. Elle
est bor née au Nor d par Idjeur et
Akfadou, à l’Est par Béni Ziki et Ighzar
Amokr ane, au Sud par Illoula et Souamaâ et
enfin par Ifigha du côté Ouest. Bouzeguène se
compose de 24 villages qui sont Ait Said, Ait
Sidi Amar, Ait lkar n, Ait Ikene, Ibekarene,
Ibouyisfene, Tizouine, Ihitoussene, Ait Mizar,
Ait Salah, Ahr ik, Hour a, Ighil Tiziba,
Tazrout, Ikoussa, Bouzeguène village, Sahel,
Taour ir th, Takoucht, Ait Ikhlef, Ait Samlal et
le plateau Louda. Sa population est estimée à
plus de 35 000 habitants dont un bon pour centage r éside de l’autre côté de la méditer r anée, sinon à Alger ou à Tizi ville. La commune de Bouzeguène compte deux lycées, une
maison de jeunes et dans presque chaque village un foyer, 20 associations culturelles, 18
sociales, 10 spor tives et 5 religieuses, qui activent à tr aver s tous les villages occasionnellement pour cer taines et dur ant toute l’année
pour d’autr es. À l’instar des communes
Idjeur, Illoula et Béni Ziki, Bouzeguène
manque ter r iblement d’infr astr uctures spor tives et culturelles et de lieux de loisir s. En
effet, mis à par t des cafés maures ouver ts ça
et là, pas un jar din ni place publique n’y existe. En dépit de cela, Bouzeguène reste une
r égion qui a enfanté de gr andes per sonnalités
connues à tr aver s tout le pays et même
ailleur s. On citer a à titre d’exemple une gr ande figure de l’histoire r évolutionnaire, le colonel Mohand Oulhadj qui a pr is le commandement de la willaya III histor ique, le gr and
comédien M’henni Amroun, l’ancien joueur
de foot Ali Fer gani ou encore Hocine Boukella
connu sous le nom de Sidi Bémol, musicien et
car icatur iste, pour ne citer que ceux-là. Par
ailleur s, il est à signaler que la commune ne
compte aucune zone industr ielle, ce qui
explique le taux de chômage élevé qui est de
plus de 63% , selon les statistiques de 2008.
L’agr iculture reste un cr éneau à encour ager
dans cette commune connue pour ces ver ger s
oléicoles, tr availlés jalousement par leur s propr iétaires. L’élevage, notamment des bovins,
est aussi pr atiqué dans cette r égion, mais les
inter venants dans ce secteur tr availlent dans
des conditions difficilement suppor tables. Les
collectionneur s de lait viennent d’autres daïr as à défaut d’usine dans la r égion. Les jeunes
pr éfèrent ainsi bénéficier de cr édits dans le
cadre du dispositif ANSEJ pour des locations
de voitures qui ne sont bénéfiques ni pour eux
ni pour l’économie locale.
Pénurie constante
du lait en sachet
Tout au long de l’année, les habitants de la
commune de Bouzeguène sont confrontés à
une cr ise de lait qui ne dit pas son nom. Un
sachet de lait, quand on le trouve encore, se
vend à 30 DA. C’est dire que cette pénur ie
ouvre la voie aux spéculations de cer tains
commer çants, qui profitent de la distr ibution
anarchique de cette denr ée, dont les habitants
ne peuvent se passer, pour r emplir leur s
poches. Ce même scénar io est constatable
dans tout Bouzeguène et à n’impor te quelle
pér iode de l’année. Au plan or ganisationnel, à
Bouzeguène, c’est Tajmaâth qui repr ésente la
composante essentielle. Elle s’occupe de l’or ganisation de tout événement au niveau des
villages, comme Timechr et par exemple.
Repr ésentée par le comité de village, cette institution est souvent placée au centre, là où on
apprend la loyauté, la solidar ité, la dignité et
la sagesse. Tajmaâth à Bouzeguène est en
quelque sor te le gendar me des citoyens. En
cas de conflit, le comité inter vient pour le
r égler. Il est r are qu’une affaire ar r ive jusqu’aux procédures judiciaires. Pour ce qui est
des fêtes, elles sont célébr ées comme au temps
jadis. Apr ès le repas tr aditionnel (génér alement un couscous) offer t aux convives, place
à l’animation, où hommes et femmes se laissent empor ter par des air s musicaux inter pr étés par des voix locales ou diffusés à tr aver s des DJ . Pour ce qui est des ressources
financières, elles viennent des cotisations villageoises. Les émigr és, pour «r attr aper » leur
non-par ticipation aux tr avaux à intér êt génér al, qui se font génér alement chaque vendredi, r emettent des sommes d’ar gents au
comité. Le volet environnemental a toujour s
été une pr ior ité à Bouzeguène. Des opér ations
de nettoyage sous for me de volontar iats y sont
or ganisées pr atiquement chaque semaine.
Chaque village dispose d’une déchar ge
contr ôlée ; il y en a même où des villageois ont
r éalisé des centres de tr i alor s que le chef-lieu
croule sous les or dures, et ce, apr ès la fer meture de la déchar ge d’Azaghar et la non-désignation à ce jour d’un autre endroit où dépo-
ser les déchets. Au plan tr adition, la tenue tr aditionnelle est jalousement sauvegar dée. Les
femmes de Bouzeguène sor tent, en hiver
comme en été, en robes propres à la r égion,
chose qui a presque dispar u dans d’autres
r égions. Quand au bur nous, les hommes ne
peuvent s’en passer dur ant les fêtes et les
funér ailles aussi.
La santé ne va pas bien !
La commune compte une seule polyclinique et
des salles de soins qui, en major ité, sont en
chantier. Par tout, dans quasiment tous les
ser vices, on fait face au manque d’effectif, de
moyens et à l’indisponibilité d’ambulances
médicalisées ainsi que d’un matér iel spécialisé. «Même des gants, on demande aux
malades d’en r amener », avoue un infir mier.
Les gens, pour une simple r adio, se déplacent
à Azazga. Pareil pour une consultation spécialisée. Dans tout Bouzeguène, on n’y retrouve qu’un seul cabinet de gynécologie. Sinon
pas de pédiatre ni d’urologue ni d’ophtalmologue. Les médecins spécialistes choisissent
génér alement de s’installer dans les gr andes
villes. La r égion mise beaucoup sur l’ouver ture d’un hôpital. Une bouffée d’oxygène pour
cette population qui a tellement souffer t.
Patrimoine
historique délaissé
Comme toute la Kabylie, la commune de
Bouzeguène gar de des tr aces de l’ère coloniale. Cette r égion a livr é des batailles que les
gens ne peuvent et ne pour ront oublier. Par mi
ce legs histor ique, on peut citer la section
administr ative spécialisée (SAS) que les
Fr ançais ont cr éée pour tor turer les moudjahidines. «J e me souviens tr ès bien du goût du
savon qu’on me fait avaler. J e ressens un pincement au cœur à chaque fois que je regar de
ce lieu de tor ture, devenu maintenant un par king communal», avoua un moudjahid de la
r égion. On évoquer a aussi le PC de la wilaya
III qui était le lieu de rencontre et de r éunion
du colonel Mohand Oulhadj et les autres
acteur s de la guer re de Libér ation. Un patr imoine que les hér itier s veulent céder au
ministère des Moudjahidine. D’ailleur s, plusieur s cour r ier s dans ce sens ont été adressés
aux ser vices concer nés. Cet endroit gar de toujour s des tr aces des exploits des héros de la
Révolution, comme l’embuscade de Tanimt
d’Ait Said, de Takoucht, d’Ibekarene, etc.
C’est dire que chaque village a une histoire à
r aconter …
Répartition des
logements sociaux et locaux
commerciaux, le couac !
Afin de s’enquér ir de la situation socio-économique de la r égion, nous nous sommes r approchés d’une dizaine de per sonnes qui ont
tous évoqué, lor s de leur s inter ventions, la
cr ise du logement. En effet, c’est avec un cœur
lour d que ces inter locuteur s nous ont par lé de
la r épar tition des logements sociaux qui s’est
faite, selon eux, d’une manière malhonnête.
«En 2011, j’ai déposé un dossier pour bénéficier d’un logement social. Mais ce der nier est
resté sans suite à ce jour. Ce ne sont pas des
cas sociaux qui en profitent, vu que la r épar tition se fait, hélas, avec favor itisme», dir a,
désabusée, cette femme au foyer, mère de trois
enfants, avant d’ajouter : «Les logements
sociaux et les locaux commer ciaux à
Bouzeguène sont attr ibués dans la plupar t du
temps à ceux qui les louent. Alor s de quelle
enquête par le-t-on ?». À la poste, l’usager
n’est pas mieux ser vi. Les détenteur s de
comptes CCP sont presque toujour s accueillis
avec le manque de liquidités et des DAB en
panne. Aussi, ils se retrouvent obligés de se
déplacer jusqu’à Azazga pour r égler les factures du téléphone et d’inter net en l’absence
d’une agence ACTEL dans la r égion.
Ayla Tmurth pour
porter un espoir
Dans le but de redynamiser le développement
local, cr éer des emplois et des r ichesses, la
commune de Bouzeguène a procédé avec six
autres communes qui sont Ifigha, Idjeur, Béni
Ziki, Yakourene, Illoula et Souamaâ, à la
signature d’une convention intercommunale
intitulée Ayla Tmur th, le 31 mai der nier, à
l’APW de Tizi-Ouzou. C’est désor mais une
coor dination sur laquelle repose peut-être
l’espoir d’une relance main dans la main.
Fatima Améziane
Horaires des prières
Fajr
Dohr
Tizi-Ouzou 03:43 12:51
Bouira
03:43 12:49
Béjaïa
03:39 12:46
Asr Maghreb
16:41 20:06
16:39 20:03
16:37 20:03
Isha
21:43
21:45
21:39
Mar di 19 juillet 2016
Bouzeguène
Le croissant rouge
algérien, comité
de Bouzeguène,
a organisé, en
début de cette
semaine une
journée
portes-ouvertes
au centre culturel
Ferrat Ramdane, sis
au chef-lieu
de commune.
Portes-ouvertess surr lee CRA
es bénévoles qui ont voulu
r endr e hommage à Kessai
Aissa, pr ésident dudit comité,
ont concocté un r iche progr amme
dans le but d’infor mer la population sur le r ôle du secour iste dans la
société et les actions du croissant
rouge en génér al. Les pr ésents à ce
r endez-vous ont eu dr oit à une
exposition de photos por tant sur les
activités du comité, le matér iel de
for mation au secour isme, ainsi qu’à
la pr ésentation de l’histor ique de la
croix et du croissant rouge algér iens, en se focalisant sur les actions
de la wilaya. L’ouver ture de la cér émonie a eu lieu à 9h30 par la pr ise
de parole du pr ésident du comité de
wilaya de Tizi-Ouzou, Goumar i
Boussad, qui a r appelé l’histor ique
du croissant rouge tout en rendant
hommage aux fondateur s du comité
du bur eau de Bouzeguène, le
Colonel Mohand Oulhadj en 1962
L
et Aliane Cher if qui a assur é la pr ésidence de 1963 à 2013 pour qu’il
soit remplacé par Kessai Aissa, sur
le poste de 2013 à ce jour, qui était
bénévole depuis 1994. « J e tiens à
saluer les initiateur s, à leur tête le
pr ésident Kessai Aissa, et j’invite
les autr es comités à pr endr e de
telles initiatives pour faire connaître
aux citoyens le r ôle que joue le
Béjaïa Commission des œuvres sociales du secteur de l'éducation
L'heure du bilan
lu il y a une année comme pr ésident de la commission des œuvres sociales du secteur de l’éducation
dans la wilaya de Béjaïa, Hakim Djellouah, que nous
avons consulté, a accepté de nous donner les actions
entrepr ises par son bureau depuis son investiture à ce
jour. «En une année de gestion, nous avons r éalisé un
bilan tr ès positif. J e vais énumérer une à une l’ensemble
des activités que nous avons menées et qui ne sont pas
des moindres. La commission a commencé par honorer
ses dettes antér ieures en r églant à 650 retr aités la pr ime
de dépar t qui s’élève à 250 000 00 dinar s pour chacun.
Elle a aussi assaini toutes les prestations concer nant les
volets santé et social. Pour la première fois, la commission a délivr é deux motocycles pour deux handicapés
du secteur éducatif. À l’occasion de la jour née du 08
mar s passé, la commission a offer t un par fum pour
chaque femme du secteur éducatif. Toujour s à l’occasion de cette J our née inter nationale de la femme, la
commission a or ganisé deux voyages à l’intér ieur du
pays, à savoir Tlemcen et Biskr a. 100 familles de l’éducation ont bénéficié de cette initiative louable avec 50
pour chaque destination», a déclar é notre inter locuteur.
un jour
La Kabylie
É
Tout en continuant dans le même or dre d’idées, il mettr a en exer gue les activités futures que la commission
compte mener. «La cer ise sur le gâteau c’est la pr épar ation de la saison estivale avec en pr ime et pour la première fois, les familles de l’éducation dans la wilaya de
Béjaïa vont passer leur s vacances au bor d de la mer
dans un camp de toile que la commission vient d’installer au lieu dit Taza, dans la wilaya de J ijel. Nous avons
pr évu trois sessions de 14 jour s l’une, avec un quota de
53 familles pour chaque session. Aussi un séjour de 10
jour s à Timimoune ser a offer t aux tr availleur s de l’éducation. Nous avons reçu plus de 150 demandes.
Comme la demande dépasse l’offre et pour dégager les
69 bénéficiaires qui vont prendre par t à ce voyage, nous
allons procéder, ce dimanche (hier, ndlr ), à un tir age au
sor t», a ajouté notre inter locuteur. Pour conclure, M.
Djellouh nous a infor més de l’ouver ture de la coopér ative de consommation au mois de septembre prochain
ainsi que du lancement, avant la fin de l’année en cour s,
des cr édits de constr uction et d’achat de logements.
L. Beddar
croissant rouge dans la vie quotidienne», dir a M. Goumar i. S’ensuit
l’inter vention du pr ésident honor é
qui a tenu à montrer sa gr atitude
aux or ganisateur s de cette manifestation. Il est à souligner que le
comité de la wilaya de Tizi-Ouzou
lui a remis une médaille d’honneur,
et le comité d’Azazga et les bénévoles du comité de Bouzeguène des
diplômes d’honneur en guise de
remerciement et de reconnaissance
pour tous les effor ts qu’il a four nis
depuis 1994. « L’objectif de cet événement, en plus de faire connaître
nos actions, est sur tout de por ter un
soutien mor al au pr ésident du
comité de Bouzeguène, déçu par la
non-ouver tur e
du
r estaur ant
Er r ahma, -et c’est une première-,
dur ant le mois de Ramadhan
écoulé. Cette action se veut aussi un
hommage à l’homme br ave et
dévoué qu’il est », dir a pour sa par t
Saidj Ouiza, for matr ice en secour isme et bénévole. Au progr amme de
ces por tes-ouver tes, également, la
remise d’attestations à la promotion
sor tante comptant une vingtaine de
secour istes, ainsi que des diplômes
d’honneur aux familles des trois
pr ésidents
du
comité
de
Bouzeguène, en plus de témoignages por tés sur le pr ésident
actuel. Par ailleur s, il est à souligner
que cet événement a été rehaussé
par la pr ésence d’un repr ésentant
de l’APC, des directeur s des maisons de jeunes de la daïr a, de
membres de l’association des moudjahidine et de la fédér ation de
Fr ance du FLN (1955-1962), ainsi
que des membres de dix comités
locaux, à savoir ceux d’Azazga, de
Timizar t,
de
Mekla,
d’Aït
Oumalou, de Lar bâa Nath Ir athan,
d’Aït Aïssa Mimoun, d’Aït Khellili,
de Dr aâ Ben Khedda, de Béni
Douala et le comité de wilaya, auxquels les bénévoles du comité de
Bouzeguène ont remis des attestations d’honneur. Les or ganisateur s
de cette louable action invitent les
citoyens à se r approcher de leur
comité pour s’infor mer des actions
que mènent les bénévoles tout au
long de l’année au profit des nécessiteux de la r égion, mais aussi des
gestes qui sauvent.
Fatima Ameziane
Akbil
La bibliothèque communale
ouverte le 20 août
a commune d’Akbil continue de se distinguer par la réalisation de
différents projets d’utilité publique. Même si certains de ces projets sont jugés minimes, ils permettront d’éviter à la jeunesse de céder
aux fléaux sociaux et à l’extrémisme religieux. Ces derniers jours, la
bibliothèque communale, située au chef-lieu de la commune d’Akbil,
au village Aït Laziz, a bénéficié d’un important équipement. « C’est
un équipement que nous attendions depuis plus d’une année, et voilà
que nous l’avons enfin reçu. Il demeure incomplet et insuffisant, mais
c’est déjà un pas en avant », dira le maire, M. Bessadi Hakim.
L’équipement acquis est composé de plusieurs micro-ordinateurs de
bureau, de climatiseurs, de chaises et de tables. Il y a également un
important lot d’ouvrages. Cette bibliothèque communale pourra ainsi,
enfin, être efficace et permettra à tous les jeunes de la région, ceux du
chef-lieu et ceux de tous les villages, de se retrouver dans un lieu saint
de savoir, de se cultiver, de réviser, de se connecter à Internet et de
s’éloigner ainsi de l’oisiveté et des vices. Il y a lieu de signaler que
cette bibliothèque communale possède une salle informatique de 13
postes. L’inauguration de cette bibliothèque communale est prévue
pour le 20 août prochain, nous a annoncé le P/APC d’Akbil.
B. M.
L
Tazmalt
M’Kira
M’Chedallah
La misère sociale
se réinstalle
sur les trottoires
Encore
un cambriolage !
Dess récoltess
compromisess ?
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BÉJAIA
06
BÉJAIA
Mardi 19 juillet 2016
Amdoun n’Seddouk Mausolée Cheikh Belhaddad
Laa propriétéé transféréee à laa wilaya
Le wali de Béjaïa, Ouled Salah Zitouni,
lors de sa visite de travail dans
la commune de Seddouk au mois
de novembre dernier, a fait un crochet
au village de Seddouk Oufella
où il a visité les possessions
de Cheikh Belhaddad.
n entr ant au mausolée pour
se recueillir sur les tombes
des trois valeureux mar tyr s,
il a constaté que l’édifice est dans
un état lamentable, manquant ter r iblement de moyens au point où
même les produits d’entretien faisaient défaut. Outr é par la dégr adation de l’édifice constr uit à coup
de dizaines de milliar ds par l’Etat,
il a pr is une décision sur le champ
de tr ansférer la propr iété du mausolée à la wilaya afin qu’il puisse
bénéficier de subventions adéquates pour son bon fonctionnement. L’opér ation qui suivait son
cour s est ar r ivée presque à son
E
ter me avec l’ar r êté établi tout der nièrement par le wali de Béjaïa et
adressé à l’APC de Seddouk pour
la mise en œuvre de la procédure
r églementaire. Pour plus d’éclair cissements sur cette affaire, nous
avons consulté Djamel Tigr ine, le
P/APC de Seddouk qui nous les
donner a. « On a reçu un ar r êté
d’ouver tur e
d’une
enquête
publique concer nant le tr ansfer t
de propr iété à la wilaya de Béjaïa
du
mausolée
de
Cheilkh
Belhaddad. Sa gestion ser a
confiée, plus tar d, à la direction de
la culture. Dans cet ar r êté sont
désignés trois exper ts char gés de
l’enquête. On a fait un affichage
sur le lieu, c'est-à-dire au village
Seddouk Oufella, en respectant le
délai r églementair e de publication. Ce n’est qu’une fois ce délai
impar ti épuisé que les exper ts ont
Aït R'zine
Le maire «malade» des déchets
ménagers de la commune
a gestion des déchets ménagers dans la commune
d'Aït R'zine, 85 kms au Sud-ouest de Béjaïa, demeure
toujours problématique. "Au jour d'aujourd'hui, nous
n'avons pas une décharge communale réglementée, où
nous pourrions acheminer les ordures ménagères de notre
commune", tranche avec beaucoup d'amertume le P/APC
d'Aït R'zine, M. Cherif Mekhlouf. En effet, la municipalité d'Aït R'zine ne possède pas un site approprié pour le
jet des déchets ménagers, à défaut de terrain. Cela n'est
pas sans conséquences néfastes sur la salubrité publique
qui est sérieusement entamée! Résultat: des dépotoirs sau-
L
vages voient le jour, un peu partout dans cette commune.
Ils enflent au fil des jours, sans qu'une solution finale ne
soit trouvée. "C'est un grand problème pour notre commune. Nous nous sommes démenés par-ci et par-là pour
trouver une solution à ce problème, mais malheureusement, nous n'avons aucun résultat probant", regrette M.
Mekhlouf. Les autorités communales, pour remédier un
tant soit peu à ce grave problème de gestion des déchets,
se voient contraintes de solliciter d'autres localités, souvent en dehors de la wilaya de Béjaïa, afin de "dépanner"
la commune et la soulager des tonnes d'immondices
générées par les ménages. "Mais cette situation va durer
jusqu'à quand?", se demande notre interlocuteur. Pour le
moment, aucune solution finale n'est trouvée à ce problème lancinant, qui touche directement à la santé publique
et à l'environnement. Néanmoins, une solution est envisagée, selon toujours notre vis-à-vis, laquelle consiste en
le transfert des déchets ménagers dans un centre d'enfouissement technique situé dans la wilaya voisine de
Bouira. D'après le maire, le CET en question aurait donné
son accord de principe pour solutionner ce grave problème d'insalubrité publique en exigeant l'autorisation de la
wilaya de Bouira. "Nous avons sollicité notre wilaya afin
d'intervenir auprès de celle de Bouira pour trouver une
solution à ce grand problème", affirme-t-il.
Syphax Y.
Tazmalt Passé les élans de solidarité du mois sacré
La misère sociale se réinstalle sur les trottoirs
pr ès les éphémères commisér ations du mois de Ramadhan,
pendant lequel, par ait-il, Lucifer et
autres démons se voient ligoter, la
misère sociale sous sa for me la plus
hideuse reprend de plus belle. Le
quotidien se char ge, en effet, de
nous r appeler sans cesse la tr iste
r éalité de ces naufr agés de la vie qui
occupent tous les espaces du
pér imètre ur bain.
A Tazmalt, ces loqueteux sont de
tous âges à tendr e la sébile.
Souvent, ils font la manche flanqués
de leur s enfants, condamnés à boire
le calice jusqu’à la lie, quémandant
A
humblement le droit à une existence
décente. L’entr aide et la solidar ité
qui se sont intensifiées dur ant le
mois de piété ont vite fait de dispar aître. Parce qu’amplifiée par une
médiatisation outr ancièr e, cette
compassion avait fatalement ver sé
dans une sensibler ie incongr ue et
flagor neuse.
Les laissé-pour-compte qui ont
caressé le fantasme de voir ces bons
samar itains voler à leur secour s et
continuer à semer la char ité les
autres mois de l’année, reviennent
peu à peu de leur s désillusions. La
pr ésence massive de ces loques
humaines sur les ar tères de la ville
de Tazmalt et dans d’autr es
agglomér ations ur baines est sans
nul doute symptomatique de la pr écar ité de pans entier s de la population. Une vér itable plaie qui appelle
des r éactions ur gentes et concr ètes.
A côté de l’indispensable soutien
aux fr anges les plus vulnér ables,
des mesures audacieuses d’inser tion pr ofessionnelles par aissent
incontour nables, pour extir per ces
familles de la pauvreté et éviter que
d’autres y sombrent.
N. Maouche
r endu leur conclusion dans un
r appor t que nous avons adressé
au wali de Béjaïa. Sur la base de
ce r appor t, le wali a établi un
ar r êté d’expropr iation du mausolée qui nous est par venu il y a
quelques jour s », a expliqué en
détails l’édile communal qui a
aussi fait savoir que cette procédure de tr ansfer t de la propr iété
du mausolée à la wilaya, il n’a
cessé de la demander en tant que
P/APC. «J ’ai demandé au wali
pr écédent le tr ansfer t de la pro-
pr iété du mausolée Cheikh
Belhaddad à la wilaya. Mais, ce
n’est qu’à l’ar r ivée de l’actuel
wali, Ould Salah Zitouni, que la
procédure de son expropr iation au
profit de la wilaya a été entamée.
Nous souhaitons que sa pr ise en
char ge effective soit opér ationnelle dans les meilleur s délais. Cela
appor ter a un plus à notre commune dans le sens que ce mausolée
attir er a plus de tour istes», a
ajouté notre inter locuteur.
L. Beddar
Chemini
Campagne d’abattage
des chiens errants
ans le cadre de la pr évention et de lutte contre les maladies
tr ansmissibles du chien à l'homme, la municipalité de
Chemini vient de lancer une campagne d’abattage des animaux
er r ants (chiens et chats), confor mément à l’ar r êté n° 125/2016 du
26 juin 2016, por tant abattage des chiens et chats er r ants. Cette
opér ation, qui s’or ganise de 22h jusqu’à 2h du matin, est amorcée
le 10 du mois en cour s et se pour suivr a jusqu’au 8 août prochain,
et ce, à dessein de parer au phénomène de la prolifér ation des
chiens er r ants. Ladite opér ation a été initiée suite aux multiples
appels de citoyens pour éliminer ces animaux, qui repr ésentent un
danger, pour les enfants notamment. Les chiens r ôdant autour des
déchar ges publiques ont été les premières cibles. Il est utile de
signaler que les mesures nécessaires pour pr éser ver l’environnement apr ès cette campagne ont été pr ises. Notons que la prolifér ation de chiens er r ants dans la r égion d’Ath Waghlis a pr is des
propor tions alar mantes, notamment aux alentour s des déchar ges
sauvages. L’objectif est de par venir à mettre fin au phénomène de
prolifér ation et de pr ésence des chiens er r ants dans les villages,
par tant, de circonscr ire les r isques de mor sure et de zoonoses susceptibles d’être engendr és par ces animaux. Annoncée par des avis
à la population placar dés sur les mur s des pr incipales ar tères, la
campagne a débuté der nièrement sous la houlette du ser vice vétér inaire de l’APC. L’objectif est de par venir à mettre fin au phénomène de prolifér ation et de pr ésence des chiens er r ants dans les
différentes bour gades de la localité. D’une manière génér ale, tout
chien ou autre animal captur é sur la voie publique, er r ant sans
laisse et sans signe per mettant d’identifier son propr iétaire, ser a
abattu, explique-t-on. Par ailleur s, pour une plus gr ande efficacité
de l’opér ation d’ér adication des chiens er r ants, il est pr éconisé
par cer tains vétér inaires que nous avons contactés de doter la
commune d’une four r ière canine dont le projet ser a plus salvateur
pour lesdits animaux. Prolifér ant à proximité des endroits où la
nour r iture existe en abondance, notamment les déchar ges improvisées et autres dépôts d’or dures, les chiens er r ants sont aussi pr ésents pr ès des habitations, notamment dans les villages reculés de
la r égion.
Bachir Djaider
D
Mardi 19 juillet 2016
TIZI OUZOU
15
9
TIZI OUZOU
Draâ Ben Khedda Chantiers des deux jardins publics
Less travauxx peinentt à avancerr
Les travaux des deux jardins sis
à l'entrée Est de Draâ Ben Khedda
avancent à pas de tortue. Il est vrai
que les entrepreneurs reviennent sur
les lieux en fonction de la disponibilité
des liquidités dégagées du budget
communal, mais le respect
des délais de réalisation
n'est plus de mise.
l est à souligner que ces deux
jar dins ser ont d' un gr and
appor t dans la détente des
citoyens et le défoulement des
enfants dans leur s espaces ver ts.
Faut-il conseiller et aver tir même
ces parents et leur s progénitures
pour le maintien de ce genre de
lieux qui se font r ares dans toute la
commune. Si ce côté est per çu
comme étant satisfaisant aupr ès de
la population, il y a lieu de relever
l'état cr itique et alar mant de l'environnement. Le chef-lieu est cer né de
déchets de tous genres: bouteilles et
canettes de bière et de déchar ges
sauvages défigurent le chef-lieu de
daïr a. Beaucoup d'encre et de salive
I
ont coulé à ce propos et la solution
définitive ou même provisoire n'est
pas pour demain, car les centaines
de tonnes de déchets ne seront pas
enlevées du jour au lendemain. À
qui incombe la faute ? s'inter roge-ton. " La responsabilité est par tagée
!" , nous concède un citoyen.
L'incivisme des gens y compr is des
commer çants est à déplorer en premier lieu. " Il suffit de voir la gr ande r ue, l'axe centr al de la ville pour
avoir une idée pr écise de ce laisseraller. Ils ne dédaignent même pas
mettr e leur s déchets et autr es
emballages dans des sachets-poubelles comme si c'est une dépense
pour eux qui ne cessent de saigner à
longueur de jour née et d'année les
citoyens, notamment avec la
flambée des pr ix" , pr écise un autre
citoyen du centr e-ville. Les tr ois
entr ées ver s le chef-lieu ne sont pas
épar gnées par cette situation qui
n'a que trop dur é. L'entr ée Est,
sous le pont, der r ière les bar aques
du premier ar r êt, le long de la sta-
Akbil
Les lauréats du CEM d’Aït Mislaïene honorés
a fête était tr ès attendue au CEM Benoussaad Mnd
Salah, du village Aït Mislaïene, dans la commune
Akbil. Cette ancienne école pr imaire, tr ansfor mée en
CEM depuis 1998, reçois les élèves des deux villages les
plus éloignés de la commune d’Akbil, à savoir Aït
Ouabane et Aït Mislaïene. Le collège a reçu cette année
quelque 170 élèves scolar isés dans les 4 années de l’enseignement moyen. Il a également bénéficié de l’ar r ivée
officiele d’un nouveau chef d’établissement, alor s qu’il
était, depuis son ouver ture par des faisant-fonction. «
C’est la 1ère fois, depuis sa tr ansfor mation en CEM,
que notre établissement a eu ce pourcentage de r éussites au BEM », nous dir a le pr ésident de l’association
des parents d’élèves. En effet, cette année, le CEM
Benousaad Mnd Salah a enregistr é un taux de r éussite
de 78% aux épreuves du BEM. Sur les 46 élèves de
4ème année, 36 ont eu l’examen. Mais pour ce qui est de
l’admission au lycée, ce sont 4 élèves de plus, donc 40
sur les 46, qui sont admis au lycée et seront scolar isés
L
l’année prochaine en 1ère année secondaire. Le maire actuel de la commune,
issu du secteur de l’éducation, n’a donc
pas lésine sur les moyens pour r écompenser les élèves laur éats. Connaissant la
valeur et l’impor tance de l’école et de
l’instr uction, il fait tout ce qui est en son
pouvoir pour encour ager et motiver les
enfants des villages à plus de tr avail.
C’est ainsi que de beaux cadeaux ont été
offer ts aux 3 pr emier s laur éats : un
micr o-or dinateur por table pour Ould
Slimane Souhila, classée première avec
15,44 sur 20 de moyenne, une tablette
électronique pour Benhebouche Lahcene
qui a obtenu une moyenne de 14,87 et un
téléphone por table pour Aït Ramdane
Tanina classée 3ème avec 13,71 de
moyenne. Et ce ne sont pas seulement ces
3 élèves qui ont été r écompensés, mais 86
sur les 170 scolar isés au CEM. «Nous
sommes vr aiment tr ès contents et tr ès
fier s pour les r ésultats que nos enfants ont obtenus cette
année. C’est la 1ère fois que notre CEM a obtenu un si
bon r ésultat au BEM. Ceci gr âce à toute l’équipe pédagogique et administr ative que nous r emer cions
d’ailleur s pour leur abnégation et sér ieux dans leur tr avail, mais aussi à M. Lamar a Hakim, le directeur, qui a
donné un nouveau souffle à cet établissement. Ce directeur, malgr é l’éloignement de son domicile, a toujour s
été pr ésent aux côtés des élèves, des enseignants et du
per sonnel de l’établissement. Il a également été toujour s à l’écoute des parents d’élèves », nous dir a M.
Ouazi Belaïd, pr ésident de l’APE et enseignant en
retr aite. Notre inter locuteur nous pr éciser a : « Il était
pr évu que le CEM or ganise une gr ande fête, mais suite
au décès de l’enfant d’un de nos collègues, nous ne pouvions festoyer. Nous saisissons d’ailleur s cette occasion
pour pr ésenter une nouvelle fois nos sincèr es
condoléances à notre collègue Mme Benousaad et lui
expr imons tout notre compassion ».
Boudinar M.
tion de four gons à destination de
Tadmaït, en contre bas des talus...,
se sont des exemples illustr atifs de
cette catastrophe qui dégr ade l'environnement dégageant à plusieur s
endroits des odeur s nauséabondes à
vous
donner
des
tour nis.
Cer tainement les moyens de l'APC
ne pour ront jamais venir à bout de
cet état alar mant, connaissant les
conditions dans lesquelles tr availlent les agents de la voir ie qui ne
cessent de revendiquer leur s droits
pour une amélior ation socioprofessionnelle à tr aver s tout le pays, à tel
point que leur s syndicats ont
décr été des gr èves cyclines de trois
jour s chaque mois ! La place du
cinéma Le Hoggar attend toujour s
la remise en l'État initial apr ès plusieur s mois suite à la pose de la fibre
optique sur plus de trente mètres de
long et cinquante cm de lar ge. Des
tr avaux inter venus apr ès la pose
des car reaux antidér apants. L'autre
phénomène à signaler est la vente de
stupéfiants et substances psychotropes, la vente illicite de boissons
alcoolisées dont les lieux sont
connus des ser vices de sécur ité. Un
phénomène qui r avage la jeunesse !
Arous Touil
M'Kira
Encore un cambriolage !
ous ne cesserons de le répéter, l'insécurité règne en maître aussi
bien au chef-lieu communal Thighilt Bouguenni que dans les villages. En effet, les vols y se multiplient à telle enseigne que les habitants vivent la peur au ventre d'autant plus que nous sommes en pleine
saison estivale, car ils sont contraints de laisser leurs domiciles pour
partir en vacances ou assister à des fêtes familiales. Cette fois-ci, c'est le
logement du proviseur du lycée inauguré en janvier dernier qui vient
d'être cambriolé par des inconnus. Selon nos informations, cela s'est
passé deux jours avant la proclamation des résultats du Bac, quand ce
responsable était rentré dans son village pour passer les fêtes de l'Aïd El
Fitr. À son retour, il découvrit que beaucoup d'effets y manquaient. Il
s'agit d'un réfrigérateur, d'une bonbonne de gaz, d'une cuisinière et
d'autres ustensiles. Il déposa plainte auprès des services de sécurité. Une
fois l'enquête et les recherches lancées, les objets volés ont été retrouvés
dans le maquis sis à proximité de cet établissement, sans doute parce
que les auteurs de ce vol n'attendaient que le moment opportun pour les
charger. Quelques jours auparavant, faudra-t-il le rappeler, c'était l'école
primaire Hellal Hennou de Tighilt Oukerrouche qui avait subi le même
sort. C'est dire que toutes les démarches faites par les citoyens et les
commerçants de cette commune rurale en dénonçant l'absence de sécurité dans la région, allant même à observer un sit-in devant le siège de la
daïra afin d'exiger des pouvoirs publics de doter cette municipalité de
structures de sécurité, ont été vaines. Car, disons-le, il n'y a ni une brigade de gendarmerie ni encore moins une sûreté semi-urbaine dans ce
chef-lieu. Certes, il y existe depuis longtemps une unité spéciale d'intervention de la gendarmerie nationale abritée par les locaux de l'ex-siège
APC, mais ces gendarmes ne peuvent intervenir dans des cas similaires
car n’ayant pas la qualité de police judiciaire. À quand alors un corps de
sécurité en vue de sécuriser cette commune livrée aux délinquants de
tout bord ?
Amar Our amdane
N
10
BOUIRA
10
Mardi 19 juillet 2016
BOUIRA
M'Chedallah La canicule fait déjà des dégâts dans l'agriculture
Dess récoltess compromisess ?
Les personnes âgées et expérimentées savaient d'avance que cette canicule aurait des répercussions
négatives sur l'agriculture, notamment les fruits de saison.
n effet, cette sensible hausse
des tempér atures en cette
saison, dénommée «idhabakhen n’doukar » et «smayem lekhr if» par les agr iculteur s, selon le
calendr ier agr icole ber bèr e, a
durement affecté, cette année, la
r écolte des figues fr aîches. Cela à
cause de la hausse assez impor tante du taux d’humidité, sachant
que la r égion Est de Bouir a, et
plus par ticulièr ement celle de
M’Chedallah, est pr ise, depuis 06
ans, en sandwich dans un microclimat à l’or igine de ce considér able changement climatique qui,
lui-même, est pr ovoqué par la
mise à eau de deux impor tants
bar r ages, à savoir celui de Tilesdit
dans la commune de Bechloul et
Tichy Haf dans la r égion d'Akbou,
wilaya de Béjaïa. Au huitième
jour de cette canicule exceptionnelle, la première sér ie des figues
fr aîches, " assar thou amenzou" en
Kabyle, non encor e ar r ivées à
matur ité, commençait à montrer
E
des signes de déshydr atation et
d’assèchement avec une couleur
qui vire au jaune clair. Les fr uits
se détachent de la br anche et for ment un tapis uni au-dessous des
figuier s sans pour autant que ces
figues immatur es, dénommées
«Amjah», ne soient complètement
per dues pour tout le monde. Sa
composante étant un aliment
nutr itif tr ès appr écié par le cheptel ovin et capr in. Les éleveur s
pr opr iétair es de figuer aies les
r amassent et les emmagasinent en
guise de provisions d’aliment de
bétail, en pr évision des jour nées
de disettes de l’hiver. Pour les
figuer aies ir r iguées, cette première sér ie de la r écolte per due est
vite r emplacée par la suivante
dont une gr ande par tie ar r iver ait
à matur ité sous peu. Ceux par mi
les figuier s qui ne bénéficient pas
de l’ir r igation, commenceront à
per dre leur feuillage avant l’automne, ceci en plus des r écoltes
qui seront complètement per dues.
De celles-là, il n’y aur ait r ien à
tir er. For t heur eusement, à
M’Chedallah, la figue fr aîche, qui
est entour ée de tout un mythe, est
toujour s considér ée comme un
don des forces divines, par conséquent, un fr uit sacr é que les nantis
doivent par tager à titre gr acieux
avec toute la communauté. Aussi,
ce qui ser ait épar gné par ces
exceptionnels boulever sements
climatiques profiter ait à tout le
monde, nul alor s n’aur ait le cour age de refuser à son entour age le
par tage de ce fr uit de saison légendaire et millénaire, l'un des tous
premier s, avec la figue de bar bar ie et l' olive, cultivés par nos
ancêtr es, qui étaient beaucoup
plus généreux et solidaires.
Les premières figues
mûres à Ath Yevrahim
Les
pr emièr es
figues
ou
" Tissemdhay" ont été découver tes
Ahnif
Des potentialités sous-exploitées
haque r égion de la wilaya de Bouir a compte des
potentialités énor mes qui lui sont spécifiques.
Malheureusement, beaucoup d'entre elles ne les exploitent pas ou bien pas suffisamment. La commune
d'Ahnif, dont le chef-lieu est situé à 40 kms à l'Est de
Bouir a, est par mi les municipalités qui comptent des
atouts considér ables. En plus des gisements minier s
(plâtres, sel, silicium...) qui sont exploités cahin-caha, il
y a le secteur agr icole qui peut, si l’on s’y met à fond,
booster l'économie de cette commune " déshér itée" . En
effet, cette localité compte de lar ges super ficies de
ter res agr icoles qui ne sont malheureusement pas toutes
exploitées, en sus d'un parc oléicole impressionnant qui
occupe, à lui seul, 45% de la sur face agr icole utile
repr ésentée par ce chiffre ahur issant de 3 688 ha. Mais
malheureusement, la major ité des olivier s sont " vieux"
et la r égénér ation ainsi que la plantation de nouveaux
olivier s se fait de manière un peu timide. Néanmoins, à
chaque campagne oléicole, la r écolte demeure toujour s
excellente en génér al malgr é les fluctuations de la fr uctification. Rien qu'avec cette filière pr imor diale de
l'agr iculture, la commune d'Ahnif peut tirer d'énor mes
C
profits si seulement les oléiculteur s s'or ganisaient en
coopér ative afin de mieux vendre ce produit du ter roir.
À côté de l'oléiculture qui r éussit plutôt bien dans cette
belle commune, au panor ama mer veilleux, il y a la
cér éaliculture. Cette autre filière impor tante occupe
une position str atégique dans la commune d'Ahnif. Les
ter res emblavées produisent du blé de bonne qualité,
étant donné que le sol de cette commune est adapté à
cette filière, laquelle occupe une super ficie d'à peu pr ès
300 ha. Toutefois, comme il est connu, la cér éaliculture
demeure toujour s dépendante de l" 'humeur " du ciel.
La pluviométr ie dans cette r égion de Tamellaht reste
tr ès moyenne. L'autre activité agr icole a tr ait, cette
fois-ci, à l'élevage des cheptels. L'élevage des ovins, des
bovins et d'un degr é moindre des capr ins occupe une
place pr épondér ante dans cette localité. L'aviculture
n'est pas en reste, puisque des dizaines d'unités avicoles
(poulailler s) sont en activité. La production avicole
ar r ive à satisfaire la commune en poulets et en œufs.
Toutes ces potentialités pr ésentées si elles ar r ivent à
être exploitées, la commune d'Ahnif connaîtr a un développement considér able.
Y. Samir
dans une figuer aie pr ivée au lieudit Ouajji dans le village Ath
Yevr ahim, en pér iphér ie Nor d du
chef-lieu
de commune de
M'Chedallah. Dans le temps, la
coutume veut que ces premières
figues, qui ar r ivent à matur ité
juste apr ès celles pr écoces " ivifren" , ne soient pas cueillies avant
la matur ité de la r écolte complète
dans tout le village, et qu'il faut
attendre le signal du sage du village pour voir tous les propr iétaires
de figuer aies se rendre d'un commun accor d et le même jour dans
leur s champs pour commencer la
cueillette des figues fr aîche destinées à la consommation et
r amasser celles sèches tombées
pas ter re qui se conser vent d'une
manière tout à fait naturelle dans
de gr andes jar res en ter re " akoufi" , et cela apr ès qu'elles ne soient
exposées au soleil dur ant plusieur s
jour s sur des claies " idhenyen"
sur une aire aménagée dénommé
" ter ha" pour être complètement
asséchées et éviter ainsi la moisissur e que pr ovoque la moindr e
humidité. La r écolte des figues
sèches est stockée dans ces jar res
apr ès leur classification en premier et deuxième choix. Elle est
bien
conser vée
pour
êtr e
consommée en hiver. Ceux des
agr iculteur s qui ont de la patience
et du temps les sélectionnent par
var iété tel que «Taghanimet » qui
est la meilleur e var iété avec «
ajendjar » dont le fr uit est de couleur noire, « taghlit », « allekak »
dont le fr uit est le premier à ar r iver à matur ité, pour ne citer que
les var iétés les plus connues à côté
de plus d' une dizaine d' autr es
dont l’appellation diffèr e d' une
r égion à une autre à tr aver s la
Kabylie.
Oulaid Soualah
Ath Abdellah Ouali
Lalla Zaâzi s’en va
L
es villageois d’Ath
Abdellah Ouali, relevant de la commune
d’Ath-Rached au Sud-est
de Bouira, sont en deuil.
Ils viennent de perdre une
grande dame de leur village. Laribi Tasaâdit,
puisque c’est d’elle qu’il
s’agit, connue sous le nom
de Lalla Zaâzi, s'est éteinte samedi dernier à l’âge
de 84 ans. Elle a été
enterrée dimanche dernier
au cimetière du village.
Une grande foule a assisté
à son inhumation. La
défunte est veuve du chahid Mohammed Laribi, et
victime de terrorisme qui
lui a arraché, en 1996, son
unique fils, Ali. Ces deux
évènements marquants qui ont forgé sa personnalité n’étaient pas un handicap
pour elle. Dans son village, elle s’est impliquée dans la vie sociale des villageois, grâce notamment à sa forte personnalité et surtout à sa sagesse.
Résistante au terrorisme durant les années 1990, elle est devenue une référence au village et dans toute la région, et un pilier du village d’Ath Abdellah
Ouali. Mariages, funérailles, accouchements, Timechret, elle était presque
impliquée dans tout évènement qu’organisent les villageois. Ces derniers ne
pouvaient s'en passer d'elle et faisaient appel à sa sagesse et son savoir-faire
dès qu’ils ont en besoin. C’est ainsi que Lalla Zaâzi est devenue la sagefemme qui aidait les femmes à accoucher dans leurs domiciles sans le
moindre souci, surtout que la plus proche maternité est située à plus de 40
kms du village. Elle remplissait aussi la tâche d’embaumement des morts du
village. Mais ce que retiendront le plus les villageois, c’est son don de guérisseuse. Elle était, en effet, opticienne de nature, avec de simples techniques et
un matériel aussi simple qu'un morceau de chewing-gum, elle a guéri des cas
là où la médecine n’a rien pu faire. Sa demeure s'est transformée en un cabinet, où on venait de toutes les wilayas du pays pour se soigner chez Lalla
Zaâzi. « C’est un véritable pilier du village qui vient de nous quitter, tout le
village est endeuillé. La défunte est l’exemple de la femme kabyle rurale battante. Elle avait su et pu résister aux affres qu'elle avait endurées, veuve de
chahid et victime du terrorisme. Une femme hors-pair. Elle a vécu pour les
autres, pour qui elle a rendu d’immenses services. Elle a donné tout ce qu'elle
avait de précieux, sans rien recevoir. Elle était douée d'un don extraordinaire,
elle guérissait à base d’un simple chewing-gum. Elle était disponible tout le
temps, il est impossible de la remplacer. Lalla Zaâzi restera vivante dans la
mémoire d'Ath Abdellah Ouali, nous dira Slimane S., un jeune de cette localité.
Oussama Khitouche
Cu l t u r e
Mardi 19 juillet 2016
Maison de la culture de Tizi-Ouzou
Hommagee
à Cheikhh Ell Hasnaoui
Un hommage à Cheikh El Hasnaoui sera rendu,
les 22 et 23 juillet prochains, à la Maison
de la culture Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou.
’événement, qui a comme objectif «
La r éhabilitation, la valor isation et la
pr omotion de l’œuvr e du vieux
maîtr e », est or ganisé par l’association
Cheikh El Hasnaoui, du village Taazibt,
dans la r égion d’Ihesnawen, dans la commune de Tizi-Ouzou, en collabor ation avec
la direction de la culture de Tizi-Ouzou. Un
progr amme aussi r iche que var ié a été,
L
d’ores et déjà, ar r êté. Le coup d’envoi ser a
donné, le vendredi 22 juillet, à 9h, à la
Maison de la culture de Tizi-Ouzou, par les
membres de ladite association, en pr ésence
des membres de la famille du chanteur, des
autor ités locales et des per sonnalités du
monde ar tistique et culturel. Une exposition
sur l’œuvre du chanteur, avec des extr aits
de jour naux retr açant son long parcour s,
ser a proposée dans le hall de la maison de la
culture. Une visite à Taazibt, pr écisément à
la maison de Cheikh El Hasnaoui, ser a également au menu. A midi, les invités seront
conviés à une waâda, en guise de déjeuner.
J uste apr ès, un film documentaire «De la
maison blanche à l’Océan bleu» ser a projeté, au petit théâtre, en pr ésence du r éalisateur. Pour la jour née du samedi, 23
juillet, les or ganisateur s ont progr ammé un
concour s de poésie et un gala ar tistique à la
gr ande salle de spectacles avec plusieur s
chanteur s chaâbi. Une cér émonie de remise
de pr ix clôtur er a ces deux jour nées. A
signaler qu’un recueillement sur la tombe
de Cheikh El Hasnaoui, en par allèle à ces
jour nées, aur a lieu à Saint-Pier re, Ile de la
Réunion, en pr ésence de la communauté
algér ienne r ésidant sur place et des amis de
Cheikh El Hasnaoui, notamment M.
Fr anck Rober t, un proche du chanteur.
Pour r appel, Cheikh El Hasnaoui, de son
vr ai nom Mohamed Khelouat, est né à TiziOuzou le 23 juillet 1910. Cheikh El
Hasnaoui a à son actif un r éper toire de
soixante-dix chansons, en Kabyle mais aussi
en ar abe dialectal. Il met un ter me à sa car r ièr e ar tistique en 1970. Il s’installe
d’abor d à Nice, avant d’embarquer définitivement, avec sa compagne Denise, pour
Saint-Pier re, en 1988. Il décède à SaintPier re en 2002, à l’âge de 92 ans, et il y est
enter r é. Depuis, sa tombe est devenue un
lieu de pèler inage pour ses fans et beaucoup
d’ar tistes. Notons enfin qu’un jar din à
Saint-Pier re, Ile de la Réunion, et une r ue à
la Roche-sur-Yon, en Fr ance, por tent son
nom. Deux films documentaires sur la vie
de l’ar tiste et quelques livres sur son œuvre
ont été r éalisés.
Hocine Moula
Son lancement a eu lieu
dimanche dernier
Une semaine
culturelle dédiée à
El Hachemi Guerouabi
ne exposition de photogr aphies, d' instr uments de
musique et d' effets per sonnels
ayant appar tenu au chantre de la
musique châabi, El Hachemi
Guer ouabi, a été inaugur ée
dimanche à Alger, à l'occasion de
la commémor ation des dix ans de
sa dispar ition. Or ganisée au
Palais de la Cultur e MoufdiZakar ia par l'Association cultur elle El Hachemi Guer ouabi,
cette exposition inaugur ée par le
ministre de la Culture, Azzeddine
Mihoubi, ouvr e le pr ogr amme
d'une semaine culturelle consacr ée à la vie et au parcour s d'El
Hachemi Guerouabi, dispar u le
17 juillet 2006 à l'âge de 68 ans.
Un gr and nombre de cahier s sur
lesquels Guerouabi écr ivait ses
textes, le manuscr it de ses
mémoires et quelques effets per sonnels de l'ar tiste, ses costumes
de scènes, des cassettes audio et
les différentes distinctions reçues
tout au long de sa car r ière, sont
U
exposés. Plusieur s photogr aphies
anciennes
d' El
Hachemi
Guerouabi sur scène ou en compagnie d' autr es chanteur s et
musiciens
comme
Mehdi
Tamache et Mustapha Skandr ani
(1920-2005) ainsi que plusieur s
instr uments de musique lui ayant
appar tenu sont également proposés au public pour une semaine. A de cette commémor ation, le
ministre de la Culture a lancé un
appel pour la « multiplication, en
par tenar iat avec le ministère de
la cultur e, des fondations »
dédiées au patr imoine et à la pr éser vation de la mémoir e de
gr ands ar tistes algér iens, aujour d' hui dispar us, à l' image d' El
Hadj Mhammed El Anka, Aïssa
El Djer mouni ou
encor e
Abdelhamid
Ababsa,
a-t-il
suggér é. Chahr a Guer ouabi,
veuve du l'ar tiste et pr ésidente de
l' association, a également pr ésenté une compilation des œuvres
d' El Hachemi Guer ouabi ainsi
qu' un clip-hommage enr egistr é
avec de gr ands noms de la chanson algér ienne dont Nadia Ben
Youcef, Abdelkader Chaou et
Abder r ahmane El Kobi, aux
côtés de jeunes talents comme
Dalia Chih ou Ahcen Agr an. Une
place ser ait également « baptisée
dans les prochains jour s » du
nom d' El Hachemi Guer ouabi
dans la commune de Belouizdad
où il avait gr andi, a-t-elle
annoncé. Lor s de cette semaine
culturelle, les or ganisateur s pr é-
voient une conférence sur la vie et
l'œuvre de Guerouabi, des projections de ses sketchs et ses passages télé ainsi que deux spectacles musicaux animés par deux
or chestr es,
" Ler yam"
et
" Lbareh" , cr éés pour l'occasion,
et de gr ands noms du châabi et
de la musique algér ienne.
Inaugur ée dimanche, la semaine
culturelle El Hachemi Guerouabi
se pour suivr a
jusqu' apr èsdemain au Palais de la Culture
Moufdi-Zakar ia.
11
Béjaïa Invité du Café
littéraire d'Amizour
Saïd Amzal
dévoile son
nouveau livre
Rendez-vous
avec l'Histoire
près son roman Dounia, l'écrivain said
Amzal vient d’éditer sa 4ème œuvre
qu'il consacre à l'Histoire, plus exactement
aux grands événements de la guerre de
révolution de 1954 à 1962. Le livre a d’ores
et déjà suscité beaucoup d’intérêt, notamment celui des lecteurs avertis de l’écrivain
à Amizour, puisque l'auteur est un enfant de
la région. Et c'est à partir de là que l’idée de
rendre hommage à l'auteur de Dounia,
de son vivant, a germé dans l’esprit des
membres de l'association Café littéraire
d'Amizour. Le rendez-vous a donc été donné
pour samedi dernier, au centre culturel
Malek Bouguermouh. L’écrivain a animé une
conférence autour de son dernier livre intitulé Rendez-vous avec l'Histoire. Il a d’emblée expliqué aux présents que son travail est
loin d'être celui d'un historien et qu’il s’est
juste limité à rapporter les faits de quelques
périodes bien précises ayant trait à notre glorieuse révolution. Said Amzal dira également
: « A travers des écritures et des ouvrages sur
la guerre d'Algérie, les nouvelles générations
seront plus conscientes, plus dignes et plus
fières de ce qu’ont accompli leurs aînés ». Il
ajoutera : « Le contraire constituerait une
impardonnable infamie ». Ce livre de 200
pages est un recueil des grands et importants
évènements ayant marqué la période charnière de la pré-indépendance, depuis les péripéties du déclenchement de la guerre de révolution jusqu'aux évènements ayant abouti au
cessez-le-feu et à l'indépendance du pays.
L'écrivain, qui vient ainsi de tenter une expérience dans le domaine de l'Histoire, dira que
ses recherches se sont basées sur des documents officiels. Quant à ses lecteurs, ils
seront unanimes à dire que ce nouvel ouvrage a une double portée : le renforcement de
la bibliothèque de recherche sur la révolution
et l’enrichissement du patrimoine littérature
local. Et c'est surtout à ce dernier objectif
que les initiateurs de ce rendez-vous s’intéressent : « Nous cherchons à promouvoir la
littérature locale et à encourager nos jeunes,
à travers leurs aînés comme notre écrivain
Said Amzal, à s'initier à l'écriture, car c'est la
meilleure façon de communication et de la
recherche ». Pour en revenir à l'invité du
jour, Said Amzal est un ancien académicien
qui a passé 36 ans de sa vie dans l’éducation
et de l'enseignement, avant de partir à la
retraite en 2003. Une retraite, outre ses
contributions dans le domaine associatif
local, consacrée à l’écriture et à la recherche.
Aujourd'hui, à 69 ans, l’écrivain d'Amizour a
choisi de voyager dans le temps, rapportant
aux nouvelles générations les événements les
plus marquants, les plus douloureux de notre
Histoire.
Nadir Touati
A
12
Mag azi n e
Coinn cuisine
Mardi 19 juillet 2016
Téléphones portables,
tablettes...
Lee cerveauu des
enfantss enn danger
Gratin
d'aubergines
Ingrédients
2 belles aubergines
1 petit oignon
2 tomates bien mures
250 g de viande hachée
Une boule de mozzarella
Du parmesan
Sel, poivre
¼ c à c de paprika
¼ c à c de cumin (facultatif)
2 c à s d'huile d'olives
huile de friture
Préparation
Découpez des rondelles de 1 cm d'aubergines,
salez et laissez suer.
Après 30 minutes, sécher l'eau des aubergines à l'aide
d'un saupalin, faites frire les aubergines pour les cuire
et les dorez des deux côtés.
Dans une poêle, mettez un peu d'huile d'olive et
faites revenir l'oignon haché finement.
Ajoutez les tomates émondées et découpées en petits
morceaux ou râpées c'est meilleur.
Ajoutez la viande hachée et faites revenir l'ensemble
en écrasant le viande pour ne pas avoir de grumeaux.
Ajoutez les épices et salez.
Dans un plat à gratin, disposez les rondelles d'aubergines, disposez la moitié de la viande, une autre
couche d'aubergines et disposez encore une fois la
viande.
Disposez la dernière couche d'aubergines,
coupez la boule de mozzarella en rondelles et disposez-les en surface.
Râpez du parmesan dessus et enfournez dans un four
préchauffé à 180°C entre 20 et 30 minutes.
Les ondes électromagnétiques émises
par ces appareils peuvent avoir des effets
sur les fonctions cognitives - mémoire,
attention, coordination - des petits.
es ondes électr omagnétiques
émises par les téléphones por tables, les tablettes tactiles ou les
jouets connectés peuvent avoir des effets
sur les fonctions cognitives - mémoire,
attention, coor dination - des enfants,
indique vendredi un r appor t de l'Agence
sanitair e (Anses). Les exper ts, qui
r ecommandent de limiter l' exposition
des jeunes populations, ont également
recensé des effets négatifs sur le bien-être
(fatigue, tr oubles du sommeil, str ess,
anxiété), qu'ils attr ibuent non pas aux
ondes elles-mêmes, mais à une utilisation
intensive du téléphone por table. Dans
son état des lieux des connaissances,
l'Agence nationale de sécur ité sanitaire
indique en revanche que « les données
actuelles issues de la littér ature inter na-
L
tionale ne per mettent pas de conclure à
l'existence ou non d'effets chez l'enfant
sur le compor tement, les fonctions auditives, le développement, le système
reproducteur ou immunitaire, ni d'effets
cancér ogènes ». Dans cer tains cas,
comme pour le système reproducteur ou
les cancer s, « il n'y a pr atiquement pas
d'études disponibles pour les enfants »,
explique à l' Agence Fr ance-Pr esse
Olivier Merckel, chef de l'évaluation du
r isque lié aux nouvelles technologies à
l'Anses.
« Une santé
mentale affectée »
Pour d'autres cas de figure, comme les
fonctions auditives, « il n'y a r ien de fla-
Grèce Contre la fraude fiscale,
des chiens renifleurs de cash
gouver nemental Diavgeia, les ber ger s allemands, les belges malinois et les labr ador s
sont considér és comme les plus aptes à mener
cette tâche à bien. Si l'adage pose que l'ar gent n'a pas d'odeur, l'encre des billets et le
papier monnaie en ont, et plusieur s pays,
dont la Fr ance, se sont déjà dotés de chiens
pour renifler le cash en fuite. L'enjeu est de
lutter contre la fr aude fiscale, endémique en
Gr èce pour les revenus ne provenant pas de
salaires, qui, eux, sont ponctionnés à la sour ce, selon le ministère.
Initiatives innovantes
a direction des douanes grecques a décidé
de se doter de chiens renifleur s de billets
de banque pour lutter contre l'évasion des
capitaux et la fr aude fiscale, a-t-on appr is
jeudi aupr ès du ministère des Finances. Selon
cette décision, rendue publique sur le site
L
Les autor ités redoutent un regain de cette
évasion, apr ès la der nière r éfor me fiscale
adoptée sous pression des cr éancier s du pays,
UE et FMI. Elle a encore accr u une char ge
fiscale déjà alour die à plusieur s r epr ises
depuis le début en 2010 de la cr ise de la dette
fr appant le pays. La fuite des capitaux avait
aussi explosé l'été der nier sous la menace
d'une sor tie de la Gr èce de la zone euro,
conduisant à la mise en place d'un contr ôle
des capitaux. Cette mesur e, toujour s en
vigueur, incite ceux qui le peuvent à expor ter
leur ar gent pour s'assurer de liquidités. Au
total, l'épar gne bancaire du secteur pr ivé
(entrepr ises et par ticulier s) a baissé de 164,3
à 121,7 milliar ds d'euros de novembre 2014 à
mai der nier. Les gouver nements grecs n'ont
pas été avares ces der nières années d'initiatives innovantes contr e l' évasion fiscale.
L' ancien ministr e des Finances Yanis
Varoufakis avait notamment émis l'idée en
2014 d'utiliser les tour istes comme détecteur s
de commer çants fr audeur s à la TVA en les
équipant de camér as cachées. Les Gr ecs
avaient aupar avant été incités en 2010 à stocker leur s tickets de caisse de toute une année
pour pouvoir pr étendre à des r abais fiscaux.
gr ant en matière d'effet négatif », dit-il.
Concer nant les effets sur le bien-être
(fatigue, anxiété), « l'effet obser vé pour r ait être davantagé lié à l'usage fait des
téléphones por tables plutôt qu' aux
r adiofr équences elles-mêmes », explique
le spécialiste.
Les enfants plus exposés
Ces conseils de modér ation, valables
pour les adultes, ciblent par ticulièrement
les enfants, qui sont plus sensibles aux
ondes que leur s aînés pour des r aisons
physiologiques. « Nous sommes aujour d'hui cer tains que les enfants sont plus
exposés que les adultes du fait de leur s
différ ences mor phologiques et anatomiques », explique Olivier Merckel. « Ce
ne sont pas de petits adultes », insiste-til. Au niveau du cer veau, en par ticulier,
cer taines zones encore en tr ansfor mation
sont plus sensibles aux ondes. Or, les tr ès
jeunes enfants - moins de 6 ans - sont
aujour d'hui exposés tr ès tôt - même in
utero - à de plus en plus d'ondes en r aison du développement tous azimuts des
technologies sans fil (tablettes, jouets
connectés, Wifi...). D'où les recommandations de l'Anses d'appliquer à tous les
dispositifs émetteur s d' ondes « les
mêmes obligations r églementaires » que
pour les téléphones. Pr incipalement, la
mesure du débit d'absor ption spécifique
(DAS), qui cor respond à la quantité d'éner gie absor bée par le cor ps, et la publicité de cette infor mation. « Nous avons
des inter r ogations sur les tablettes,
notamment celles qui fonctionnent, non
pas en Wifi, mais en 3G ou 4G », confie
l'exper t de l'Anses. L'agence sanitaire
voudr ait aussi que les conditions de ces
mesures soient r évisées pour être plus
proches des conditions d'utilisation et
que le niveau d'exposition génér ale aux
ondes soit « reconsidér é » pour assurer
des mar ges de sécur ité plus impor tantes,
en par ticulier pour les enfants. Les
exper ts ont en revanche écar té une inter diction des téléphones por tables aux
moins de 6 ans, votée en 2010 mais dont
le décret n'est jamais par u. « Il n'y a pas
de données sanitaires pour justifier une
telle mesure », affir me Olivier Merckel.
Si l'utilisation à un si jeune âge des téléphones por tables est « heur eusement
r are », il pr éconise de « retar der l'âge de
la première utilisation ».
21
Sp o r t
Mardi 19 juillet 2016
Honneur Tizi-Ouzou OS Moulediouane
Les dirigeants de l’OS
Moulediouane, club de
la division honneur
du championnat de
Tizi-Ouzou, à leur tête le
président de la section
football Ouaguenouni
Ahmed, viennent de
signer un contrat
de sponsoring avec
les responsables
de l’entreprise « Les
Moulins de Sebaou ».
’infor mation nous a été donnée, hier
matin, par le dir igeant actif, Kasdi
Walid : « Il y a deux semaines, nous
avons conclu un contr at, qui va s’étaler sur
les quatre prochaines années, avec le patron
des Moulins de Sebaou. Avec l’appor t de
cette entrepr ise implantée à Moulediouane,
l’OS Moulediouane pour r a aisément jouer
les premier s r ôles et même viser des accessions ». Et d’ajouter : « Le patron des
Moulins de Sebaou, M. Fer hat, viser a trois
accessions et c’est un gr and projet spor tif
pour notre club ». Une bouffée d’oxygène
pour les Oiseaux Spor tifs de Moulediouane,
qui comptent accéder cette saison en
Régionale deux apr ès avoir échoué lor s des
deux pr écédentes saisons, au pr ofit de
l’USM Dr aâ Ben Khedda et l’ES Dr aâ ElMizan. Ce n’est donc que par tie remise.
L’OS Moulediouane pour r a lar gement pr é-
Less Moulinss dee Sebaou
nouveauu sponsor
L
tendr e à un palier supér ieur. Mais les
moyens financier s seuls ne suffiront pas
pour atteindr e cet objectif. Il faut une
bonne équipe dir igeante et des joueur s de
talent, pour ar r iver à la finalité recherchée.
Notre inter locuteur ajouter a : « J e crois que
Mouloud Ouali, entraîneur de l’ES N’Ath Irathen
«J’accorde la priorité à l’ESNI, mais»
L
e driver de l’ES N’Ath Irathen, Mouloud
Ouali, qui a terminé la saison avec l’équipe
et que nous avons rencontré ces derniers jours à
Tizi-Ouzou, nous a déclaré : « Après une saison
difficile avec l’ES N’Ath Irathen, je me repose
chez moi auprès de ma famille, en attendant
l’entame de la nouvelle saison ». Pour ce qui est
de son avenir avec les gars de Larbaâ N’Ath
Irathen, notre interlocuteur nous dira : « Jusqu’à
preuve du contraire, j’accorde la priorité à mon
club l’ESNI, mais sous condition. J’aspire à ce
que l’équipe joue les premiers rôles la saison
prochaine, mais il faut que plus de moyens
soient mis à la disposition des joueurs et du staff
technique ». Il ajoutera : « J’estime que l’ESNI
a la capacité de jouer l’accession si les moyens
matériels, financiers et humains suivent ». Concernant les contacts
qu’il a avec d’autres clubs, Mouloud Ouali nous confiera : « J’ai des
touches avec trois clubs de la ville de Tizi-Ouzou : Redjaouna, Tala
Athmane et Betrouna. Mais rien d’officiel. Ce
n’est pas encore acquis. Nous n’en sommes
qu’au stade des pourparlers. Je préfère prendre
tout mon temps avant de trancher sur ma prochaine destination. Mais je ne vais pas tarder à
me décider ». Il conclura : « Je dois tout
d’abord rencontrer les responsables de l’ESNI,
à leur tête le président Youcef Ziane, et par la
suite, je saurai quoi décider : continuer l’aventure à la barre technique de l’ESNI ou aller travailler ailleurs dans un autre club de la wilaya
ou d’un palier supérieur ». Le coach Mouloud
Ouali, qui a déjà entraîné plusieurs clubs de la
wilaya, entre autres, l’US Sidi Belloua, la JS
Boukhalfa, le CRB Tizi-Ouzou et même la JS
Kabylie aux côtés de Moh Younsi et en jeunes
catégories, sera donc fixé sur sa prochaine destination d’ici le début
du mois d’août, nous a-t-il enfin précisé.
Massi Boufatis
le moment est venu et nous ne devons pas
louper la prochaine saison, en accédant en
Régionale. C’est là l’objectif supr ême du
club et le r êve de toute la population de
Moulediouane qui attend avec impatience
l’entame de la pr épar ation, pour découvr ir
la nouvelle équipe de l’OSM ver sion 20162017». Et de conclur e : «J ’espèr e que
d’autres investisseur s viendront en aide au
club et que les autor ités locales nous appor teront comme d’habitude leur aide en nous
accor dant une bonne subvention à la hauteur des aspir ations de la direction du club
qui compte donner à celui-ci une gr ande
dimension». D’apr ès Kasdi Walid, le club
ne tar der a pas à tenir ses deux assemblées
génér ales, or dinaire de fin de mandat et
élective pour élire un nouveau pr ésident de
CSA : «Nous allons nous r éunir incessamment pour ar r êter la date de la tenue de
l’AG or dinaire, une fois que cette der nière
ser a tenue, nous procèderons à l’installation
de la commission de recueil de candidatures
et ar r êterons la date du déroulement des
tr avaux de l’assemblée élective». L’avenir
de l’OS Moulediouane s’annonce sous de
bons auspices.
Massi Boufatis
Pré-honneur Tizi-Ouzou JSC Sidi Namane
US Kemouda
C'est le flou total !
C
Le club tiendra son AG ordinaire demain
'est le flou total au sein de la
maison de la J SC Sidi Namane,
club pensionnair e de la division
pr é-honneur du championnat de
wilaya de Tizi-Ouzou. En effet, il
n’y a aucune nouvelle concer nant la
tenue des assemblées génér ales
or dinair e et élective du club,
comme a tenu à nous le déclarer M.
Her kati, un dir igeant actif et ancien
entr aîneur des minimes la saison
écoulée : « Rien de nouveau, tout est
bloqué et nous ne savons pas quand
se tiendront les AGO et AGE. C'est
le flou total. Nous espérons juste
que ça va se débloquer d' ici
quelques jour s ».
Et d’ajouter : « Nous attendons les
convocations de la direction du club
pour passer aux choses sér ieuses.
Nous voulons aller de l'avant en évitant de commettre les er reur s de la
saison passée. Espérons que la J SC
Sidi Namane ser a fin pr ête pour
l'entame de la pr épar ation d'inter saison, afin d’entrevoir la nouvelle
saison sous de bons auspices et avec
beaucoup d' assur ance et de
confiance et sur tout avec toutes nos
forces ». Pour faire une meilleure
saison, il faut une direction solide
composée de dir igeants tr ès actifs et
compétents qui maitr isent bien leur
sujet. La classe juvénile et les
athlètes de la J SCSN attendent avec
impatience de bonnes nouvelles du
côté de la direction.
Kaci M.
ontacté avant hier, M. Lamr ani, dir igeant actif au sein du club de
l'US Kemouda, nous a confir mé que « l'assemblée génér ale or dinaire
de l'USK aur a lieu demain mercredi 20 juillet au niveau du siège du club.
Les tr avaux débuteront à 18h et il ser a question d'adopter les bilans
mor al et financier, et de désigner les trois membres de la commission d'élection et de recueil de candidatures, afin de tr aiter les dossier s des futur s
pr étendants à la pr ésidence du club ». Et d'ajouter : « Une fois l'AG or dinaire tenue, on ar r êter a la date finale de la tenue de l'assemblée génér ale
élective ». Le CSA US Kemouda, qui a d'autres sections comme les ar ts
mar tiaux avec des consécr ations sur le double plan national et inter national, sous la pr ésidence de M. Hamdani, compte aller encore de l'avant.
Mais cette fois-ci, les responsables de ce club envisagent de jouer à fond
l'accession en division honneur.
Kaci M.
C
Sp o r t
22
Mardi 19 juillet 2016
Selloum Kamel, ex-président de la section football du club
Bouira Championnat
national scolaire
de handball
Les minimes et
cadettes de Béjaïa
championnes
L
e championnat national inter-établissements scolaire de handball qui s’est
clôtur é avant-hier a vu la consécr ation
des filles de Béjaïa (minimes et cadettes)
comme championnes d’Algér ie. En effet,
dans la catégor ie minimes, les Béjaouies
ont rempor té la finale devant les filles
d’Oum El Bouaghi, alor s que l’équipe de
Chlef ter mine à la troisième place
devançant celle de Bouir a, quatr ième.
Dans la même catégor ie chez les gar çons,
c’est l’équipe de Bor dj Bou Ar rer idj qui a
décroché la première place, suivie de
celles de Blida et d’El Oued. En Cadets,
les filles de Béjaïa se sont offer t le titre
devant les malheureuses finalistes de
Bouir a, tandis que celles d’Oum El
Bouaghi sont classées troisièmes. Chez les
gar çons, l’équipe de Sétif a ar r aché la
première place devant les for mations de
Batna et Ain Defla, respectivement
deuxième et troisième au classement. À
noter que la compétition s’est déroulée au
niveau de trois salles de spor ts, la salle
OMS « Rabah Bitat » de Bouir a, la salle
OMS de Haizer et celle du lycée « Mir a
Abder r ahmane ». Cette der nière a
regroupé pr ès de 300 athlètes repr ésentant les équipes de cinq gr andes zones de
wilayas(Boumer dès–Blida),
(Sétif–Laghouat), (Annaba–Constantine),
(Sidi Bel Abbes–Rélizane) et le gr and sud
en plus de la wilaya or ganisatr ice, Bouir a.
A.M’Hena
«J’ai un projet ambitieux
pour Hendou Club Azazga»
Le désormais ex-premier responsable de la section football de Hendou
Club Azazga, Selloum Kamel, a confirmé, lors de notre entrevue avec
lui hier, sa candidature pour la présidence du club.
Alerte !
Hadjersi Saïd, secrétaire
général de la ligue de
Bouira du sport scolaire
«Ce fut une
fête totale»
e championnat national scolaire de
handball qu’or ganise la wilaya de
Bouir a depuis 2003, s’est déroulé dans de
bonnes conditions. C’était une vér itable
fête pour les chér ubins et passionnés de la
petite balle venus des différentes wilayas
de pays. Les différentes délégations ont
affiché leur satisfaction totale quant à
l’or ganisation de cet événement. J e tiens à
remercier les autor ités de wilaya, à leur
tête M. le wali, pour le soutien indéfectible
affiché depuis le début du championnat.
Ce fut une fête totale et une r éussite sur
tous les plans, ce qui ne pour r a que nous
encour ager à redoubler d’effor ts à l’avenir pour bien honorer la ville de Bouir a et
cette discipline spor tive qui attire de plus
en plus, les jeunes et les moins jeunes
pour la pr atiquer ».
A.M’Hena
«L
se dégrade !
K
amel Selloum qui a pr is
du recul depuis le mois
de mar s der nier, a un
projet ambitieux pour le club,
avec comme objectif de donner
plus d’impor tance aux jeunes
catégor ies, tout en visant l’accession en division honneur. « Il
est vr ai que j’ai pr is du recul
apr ès ma démission de la section football le mois de mar s
der nier. Mais apr ès mûr e
r éflexion, j’ai décidé de
reprendre du ser vice au sein de
ce club que je n’ai jamais quitté
», déclarer a-t-il avant d’ajouter
: « le club va tenir ses assem-
blées génér ales or dinair e et
élective dans les pr ochains
jour s, et on fer a tout pour que
cela se fasse sans les plus brefs
délais. On attend les convocations que va adresser le pr ésident Chaboub aux membres de
l’AG ». Et de confir mer : « J e
vais me por ter candidat à la
pr ésidence du club et j’espère
que les membres de l’assemblée
m’accor dent leur confiance. On
attend toujour s que les choses
s’éclair cissent d’ici quelques
jour s ». Le désor mais ex-pr ésident de la section football de
Hendou Club Azazga, a montr é
clair ement son ambition de
devenir le pr ésident du CSA.
D’apr ès lui, le pr ésident sor tant
ne va pas se pr ésenter à nouveau. « M. Chaboub ne compte
pas se por ter candidat à la pr ésidence du club, un poste qu’il
occupe de 2002 à ce jour. Il a
pr is la décision de ne pas postuler et c’est ce qui m’a encour agé à me por ter candidat »,
expliquer a-t-il. Selloum Kamel
qui est un dir igeant tr ès actif au
sein du club de Hendou, compte, s’il vient à être élu, faire tout
son possible pour que l’équipe
ne manque de r ien cette saison,
pour atteindre un objectif qui
leur tient tous à cœur, à savoir
l’accession en division honneur
du championnat de la wilaya de
Tizi-Ouzou. Pour
r appel,
Hendou Club Azazga, qui a
évolué dans le groupe du CA
Fr éha, a ter miné le championnat dans le haut du tableau et
aur ait même pu pr étendre à
mieux, n’était-ce cette nette
r égr ession dans les r ésultats
lor s de la phase r etour du
championnat. Mais ce n’est que
par tie remise puisqu’ils retenteront le coup la saison prochaine, qui s’annonce sous de bons
auspices.
Kaci M.
Régionale 1 CRB Tizi-Ouzou
L’AG ordinaire pour demain
e CRB Tizi-Ouzou, nouveau promu en Régionale une, tiendra
son assemblée générale ordinaire, demain mercredi, à partir
de 17h, au niveau de son siège sis au stade Oukil Ramdane. « Les
anciens dirigeants et ex-joueurs sont invités à assister aux travaux
de ladite AGO », nous a déclaré, hier après-midi au téléphone, le
président du club, Nesnas Mohamed. L’AGO aura pour ordre du
jour les bilans financier et moral de la saison 2015-2016 et l’installation de la commission de recueil des candidatures.
A.M.
L
Volley-ball Challenge national des cadettes
L’ASW Béjaïa championne d’Algérie
L
es filles de l’Association Spor tive de la
wilaya de Béjaïa (ASWB), dans la catégor ie des cadettes, ont décroché, dimanche
der nier, le titre de championnes d’Algér ie,
en battant en finale leur s voisines du WA
Béjaïa
sur
le
scor e
de
3/0
(19/25/14/25/21/25). Ce championnat, qui
s’est étalé sur 3 jour s, a vu la par ticipation
de 8 clubs repar tis en deux poules de 4
équipes chacune. Les matchs de poule ont
vu la qualification aux 1/2 finales du RC
Béjaïa (8 points) et du NC Béjaïa (6 points)
dans la poule A. L’ASW Béjaïa (9 points) et
le WA Béjaïa (6 points) se sont qualifiés
dans la poule B. La première demi-finale a
vu le WAB battre le RCB sur le score de 3/1
(19/25, 26/24, 25/19 et 25/19) alor s que
l’ASWB a dominé le NCB lor s de la seconde demi-finale sur le scor e de 3/0
(25/17,26/24 et 25/18). La finale qui a été
donc animée par deux clubs béjaouis a été
d’un niveau tr ès appr éciable de l’avis de
tous les pr ésents, ce qui démontr e et
confir me le statut de la capitale des
Hammadites comme pôle de développement de la discipline au niveau national. La
famille du volley-ball béjaoui se pose néanmoins toujour s la question : A quand le
r éveil des autor ités locales pour accompagner cette discipline en infr astr uctures, un
volet qui fait défaut depuis des années. La
balle est désor mais dans le camp des responsables locaux à leur tête le P/APC, ainsi
que le P/APW et le premier magistr at de la
wilaya de venir en aide à ces clubs qui sont
en tr ain de se distinguer et d’honor er
comme il se doit la ville de Béjaia et le spor t
roi de cette r égion, à savoir le volley-ball.
Espérons seulement que ces der nier s soient
attentifs, aux doléances de ces athlètes qui
ont été toujour s à la hauteur à chacune de
leur par ticipation, soit à l’échelle nationale,
r égionale, continentale ou inter nationale. À
bon entendeur, salut… !
Z.H.
23
Sp o r t
Mardi 19 juillet 2016
C
M
J
Malik Raiah, milieu de terrain de la JSK
N
«Onn doitt débuterr parr unee victoire»
Le jeune milieu de terrain Malik Raiah nous
parle dans cet entretien de la préparation
de son équipe pour la prochaine saison.
Tout en estimant que son club effectue une
bonne préparation, il affirme que la JSK
fera tout pour gagner un titre. Sur le plan
personnel, il promet de tout faire pour
réussir une grande saison et servir son
club au cours du prochain exercice.
C
M
J
N
La Dépêche de Kabylie : Vous
allez reprendre les entraînements
ce soir. Comment jugez-vous le
travail effectué jusqu'à présent ?
Effectivement, on reprendr a le tr avail apr ès deux jour s du r epos
accor dés par le staff technique.
Pour r épondr e à votr e question,
j’estime qu’on est en tr ain de faire
du bon boulot et le groupe tr availle
d’ar r ache pied. Cer tes on est soumis à une gr ande char ge de tr avail,
mais cela ser a tr ès impor tant pour
nous pour bien pr éparer la prochaine saison. Notre objectif est de r éussir une tr ès bonne saison ce qui
passe par une bonne pr épar ation.
Vous allez vous rendre à
Gamarth, dimanche prochain,
pour un stage de préparation,
qu’attendez-vous de ce stage ?
Ce stage à Gamar th ser a tr ès
impor tant pour nous pour peaufi-
sible dans cette compétition et de
jouer aussi les premier s r ôles en
championnat et en coupe d’Algér ie.
Le premier match de la saison
vous opposera au MCA au stade
du 1er novembre, vous prétendez
certainement à entamer la saison
par une victoire…
Face au MCA ou autre club, on
jouer a pour la victoire afin d’entamer la saison de la meilleure manière possible. Cer tes on affronter a de
gr andes équipes lor s des premier s
matchs, toutefois aucun club ne
nous fait peur. On fer a tout pour
r éussir les meilleur s r ésultats possibles. On doit bien se pr éparer et
inchallah on r éaliser a de belles per for mances.
ner notre pr épar ation. On tr availler a tous les volets et avec les matchs
amicaux, j’estime qu’on saur a pr êts
pour débuter le championnat. Nous
sommes conscients de ce qui nous
attend et on ne lésiner a pas sur les
effor ts pour r éaliser les objectifs du
club. Notre seul souci est de r éaliser
une belle saison et de satisfaire nos
fans qui attendent beaucoup de
nous. Avec le boulot, on r éaliser a de
belles choses inchallah.
ser d’avantage. Mon objectif pour
la saison prochaine est de jouer le
maximum de rencontres et ser vir
mon club et l’aider à atteindre ses
objectifs.
La JSK dispose de plusieurs
milieux de terrain cette saison et
la concurrence sera très rude…
La concur rence ser a dans tous les
compar timents et pas seulement au
milieu de ter r ain. Per sonnellement,
la concur rence ne me fait pas peur
et je fer ai tout pour gagner une
place de titulaire. La concur rence
me motive d’avantage pour tr availler d’avantage afin de progres-
Pensez-vous qu’avec l’effectif de
la saison en cours la JSK pourra
jouer le titre ?
On possède une bonne équipe et
avec une bonne pr épar ation j’estime qu’on pour r a r éaliser de tr ès
belles choses. C’est clair, on fer a
tout pour jouer les premier s r ôles
dans les différentes compétitions et
pourquoi ne pas gagner un titre.
Pour cette r aison, on cr avacher a
pendant toute la saison car je suis
per suadé qu’avec le boulot, on
r écolter a le fr uit de nos effor ts.
Sur le plan personnel, vous
allez disputer votre première
compétition africaine avec la
JSK, qu’avez-vous à dire
là-dessus ?
Honnêtement, jouer la coupe de la
CAF m’intéresse beaucoup et j’ai
hâte de découvr ir l’ambiance de
cette compétition. Inchallah la J SK
r éaliser a une tr ès gr ande saison et
reviendr a en force sur le plan continental. Ce qui est sûr c’est qu’on
fer a tout pour aller le plus loin pos-
Nacer Bouiche, pressenti pour le poste d’entraîneur adjoint
«Je n’ai reçu aucun contact officiel de la JSK»
Le nom de l’ex-avant-centre des Canaris, Nacer Bouiche, a été
évoqué par les dirigeants de la JSK pour occuper le poste d’entraîneur adjoint.
Joint par nos soins, hier après-midi, le concerné nous a affirmé qu’il n’a pas eu de
contacts officiels avec les dirigeants du club.
attache avec moi pour le moment. J ’ai moi aussi
entendu par ler de ça, mais je n’ai pas été
contacté officiellement.
La Dépêche de Kabylie : Les dirigeants
kabyles nous ont affirmé qu’ils vous veulent
pour occuper le poste d’entraîneur adjoint.
Avez-vous été contacté par eux ?
Nacer Bouiche : Honnêtement, il n’y a pas eu de
contacts officiels et aucun dir igeant n’a pr is
Au cas où les responsables de la JSK vous
contactent, serez-vous prêt à travailler comme
JSM Béjaïa Après une longue période de vacances
C’est la reprise
E
n effet, après une longue période de
vacances, les camarades du portier Yacine
Djabaret devraient reprendre le chemin du travail, aujourd’hui, sous la houlette du coach en
chef, El Hadi Khezzar. Une reprise qui sera suivie notamment par les fidèles supporters du
club qui ont hâte de découvrir leur équipe newlook composée, rappelons-le, d’un amalgame
d’anciens et de nouveaux joueurs. Avec l’enrôlement de pas moins de dix nouveaux éléments,
à l’instar de Megatli, Rait, Allali, Drifel,
Khellaf, Hamiti et autres Merbah et Ouanes,
l’effectif de la JSMB a été remanié à près de 60
%. Ceci dit, et à la faveur de tous ces renforts
de qualité effectués par la direction de Boualem
Tiab, il est clair que le boss béjaoui, qui avait
promis de bâtir une équipe conquérante pour la
C
M
J
N
QUOTIDIEN D’INFORMATION
édité par SARL
La Dépêche de Kabylie
au capital de 300.000 DA
Siège social :
Rue Abane Ramdane cité 60
Lgts Bt A. TIZI-OUZOU
CB BNA ROUIBA
N° 641-0300-300-149-11
saison prochaine, entend mobiliser tous les
moyens nécessaires pour réaliser les objectifs
assignés, à savoir le retour de la JSMB en ligue
1 Mobilis. Par ailleurs, les Vert et Rouge, qui
s’entraîneront au stade de l’UMA pendant une
semaine, prendront la route de la ville voisine
de Sétif, dans l’après-midi du lundi 23 juillet,
pour élire domicile à l’école olympique d’El
Vaz. Sur place, le staff technique de la JSMB
soumettra ses joueurs à un travail physique
intense à raison de deux séances quotidiennes.
Enfin, le stage en question sera ponctué par un
test amical face au MC Oran afin de permettre
aux deux coachs de faire une première évaluation de la préparation d’intersaison de leurs
équipes respectives.
B. Ouar i
DIRECTEUR DE LA
PUBLICATION
IDIR
BENYOUNES
DIRECTEUR DE
LA REDACTION
DJAFFAR CHILAB
RÉDACTION-ADMINISTRATION
DE LA PRESSE TAHARDJAOUT
01, RUE B ACHIR ATTAR - A LGER
E-MAIL : depeche.tizi@gmail.com
MAISON
Tél. : 021 66.38.05
Fax : 021 66.37.88
PUBLICITÉ
Tél : 021 66.38.02
entraîneur adjoint dans le club kabyle ?
J e ne peux dire quoi que se soit tant que je n’ai
pas reçu une offre officielle. Néanmoins, je vous
dir ai tout simplement que tr availler à la J SK
est une possibilité. La J SK est un gr and club
et reste toujour s une seconde famille pour moi.
C’est mon club de cœur et je le suppor te toujour s. Comme je vous l’ai dit, tr availler à la
J SK est une possibilité et pourquoi ne pas ser vir
l’équipe à nouveau en tant qu’entr aîneur.
Avez-vous les diplômes qu’il faut pour
travailler comme entraîneur à la JSK ou
dans tout autre club ?
De ce côté-là il n’y a aucun souci. J e possède les
diplômes nécessaires qui me per mettent d’entr aîner le plus nor malement du monde.
Propos recueillis par
Mustapha Larfi
Driouèche
«Personne
ne m’a contacté»
e nom du défenseur Nor dine Dr iouèche a
été évoqué par les responsables kabyles
pour occuper le poste d’entr aineur adjoint à la
J SK. Néanmoins il n’a pas été contacté jusqu'à
hier. C’est ce qu’il nous a affir mé lor s d’une
conver sation téléphonique avec lui « per sonne
ne m’a contacté pour le moment »
M.L.
L
BUREAU DE TIZI OUZOU
Rue Abane Ramdane
cité 60 Lgts Bt A
Rédaction :
Tél : (026). 12. 26. 77
Fax : (026). 12. 26. 48
PUBLICITÉ :
Tél- Fax- (026). 12. 26. 70
BUREAU DE
B GAYET
Route des Aurès,
bt A
Tél. : 034 16.10.45
Fax : 034 16.10. 46
Un mot pour les supporters
kabyles qui attendent beaucoup
de vous pour la saison
prochaine…
Nos suppor ter s sont for midables et
notre objectif est de les satisfaire. J e
suis per suadé qu’ils nous soutiendront à fond et on leur procurer a de
la joie. Pour cela, je leur promets
qu’on va tout faire pour r éussir les
meilleur s r ésultats possibles.
Entretien réalisé par Mustapha Larfi
JO-2016
(Préparation)
EN U23 En amical
Algérie 2-Irak 0
Les Verts
réapprennent
à gagner
a sélection olympique algérienne
de football a dominé son homologue irakienne (2-0), (mi-temps: 00) en match amical disputé dimanche
soir au stade Mustapha-Tchaker de
Blida, dans le cadre de la préparation
des deux équipes pour les jeux olympiques 2016 de Rio de Janeiro (5-21
août). Les buts de la rencontre ont
été inscrits par Baghdad Bounedjah
(49) et Abderrahmane Meziane (64)
pour l'Algérie. La première rencontre
amicale entre les deux formations,
jouée mercredi également à Blida,
s'est soldée par une victoire des
Irakiens (2-3). Lors des joutes olympiques, l'Algérie évoluera dans le
groupe D avec l'Argentine, le
Portugal et le Honduras. Les Verts
effectueront un stage précompétitif à
Marbella (Espagne) au cours duquel
deux tests seront au menu contre des
adversaires à déterminer. Qualifiés
eux aussi pour les JO-2016, les
Irakiens sont en stage de préparation
depuis le 8 juillet au Centre technique de la FAF à Sidi Moussa (Est
d'Alger). L'Irak jouera durant les JO2016 dans le groupe A composé également du Brésil, de l'Afrique du
Sud et du Danemark.
L
B OUi RA
Gare routière de
Bouira
Lot n°1 - 2e étage
BUREAU DE
IMPRESSION
SIMPRAL
DISTRIBUTION
D.D.K.
PUBLICITÉ ANEP
Tel. : 026 94. 39. 06
L A DÉPÊCHE
Fax : 026 94. 39. 11
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PARVIENNENT AU
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