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Brochure détaillée - Université Paris Diderot

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 DÉPARTEMENT DE FORMATION de LETTRES ET SCIENCES HUMAINES (L.S.H.) Site Paris Rive Gauche – Bâtiment des Grands Moulins – Aile C – 1er étage 16, rue Marguerite Duras – Case courrier 7080 – 75205 Paris Cedex 13 Site web : univ-­‐paris-­‐diderot.fr/deplsh Secrétariat L1 et L2 : Françoise Caudroit – Bureau 193C – Tél. : 01 57 27 68 56 > ouverture : 9h30-­‐12h / 14h-­‐17h sauf lundi AM et jeudi matin Mél : francoise.caudroit@univ-­‐paris-­‐diderot.fr U.F.R. LETTRES, ARTS et CINÉMA (L.A.C.) Site Paris Rive Gauche – Bâtiment des Grands Moulins – Aile C – 6e étage 16, rue Marguerite Duras – Case courrier 7010 – 75205 Paris Cedex 13 Site web : ufrlac.lac.univ-­‐paris-­‐diderot.fr Secrétariat L3 : Paulette Ho Kuo Chu – Bureau 692C – Tél. : 01 57 27 63 52 > ouverture : 9h30-­‐12h TLJ puis 14h-­‐15h30 (sauf mercredi et vendredi) Mél : paulette.hokuochu@univ-­‐paris-­‐diderot.fr LICENCE Arts, Lettres, Langues Mention Arts du spectacle Parcours Études cinématographiques Année universitaire 2016-­‐2017 UNIVERSITÉ PARIS DIDEROT – PARIS 7 USPC LICENCE Arts, Lettres, Langues Mention Arts du spectacle Parcours Études cinématographiques • I. PRESENTATION DE LA FORMATION La licence Arts, Lettres, Langues mention « Arts du spectacle » parcours « Études Cinématographiques » propose une approche historique, esthétique, économique et critique de l'art cinématographique. Elle vise à la formation de généralistes, ce en quoi elle se distingue des écoles de cinéma dont les cursus sont totalement professionnalisés (FEMIS, ENS Louis Lumière), ou des sections spécialisées de BTS. Comportant une dimension principalement théorique mais aussi pratique, elle constitue une formation exigeante et s’adresse tout particulièrement aux étudiants passionnés par le cinéma, mais également ouverts sur les arts en général, la littérature, la philosophie, l’histoire, motivés par l’observation et l’analyse de la création artistique. Le niveau d’études proposé est élevé, et demande à l’étudiant un investissement personnel important. Le cursus se compose : -­‐ d’enseignements artistiques théoriques portant sur l’histoire, l’esthétique et la théorie du cinéma ; -­‐ d’ateliers pratiques qui constituent une approche de la création cinématographique ; -­‐ d’enseignements de culture générale à choisir soit dans l’environnement immédiat de l’UFR Lettres, Arts, Cinéma (LAC), soit parmi l’ensemble des cours offerts par l’université Paris Diderot, notamment en UE dites « libres ». Direction de la Licence ―
Responsable de la Licence : Gaspard Delon (gaspard.delon@univ-­‐paris-­‐diderot.fr) Directrice des études de L1 et L2 : Diane Arnaud (diane.arnaud@univ-­‐paris-­‐diderot.fr) Directeur des études de L3 (questions générales, bloc « Pratique du cinéma ») : Gaspard Delon Responsable de la spécialisation en L3 (stages, bloc « Cinéma et métiers de la culture », dispenses de contrôle continu) : Frédérique Berthet (berthet.frederique@wanadoo.fr) NB : il est recommandé de faire des courriers électroniques un usage limité et de privilégier autant que possible la communication orale. II. ORGANISATION DE LA FORMATION La licence Arts, Lettres, Langues mention Arts du spectacle parcours Études cinématographiques se prépare en trois ans et s’organise en six semestres (1 à 6) de 12 semaines chacun. Les quatre premiers semestres forment le niveau L1 et L2 et sont organisés par le département Lettres et Sciences Humaines (LSH). Les deux derniers semestres, formant le niveau L3, sont organisés par l’UFR Lettres, Arts, Cinéma (LAC). La validation se fait par un système de crédits (ECTS, European Credit Transfer System). Chaque semestre, l’étudiant doit valider 30 ECTS, et par conséquent 180 ECTS pour la totalité de la licence. La formation commence, au premier semestre de la première année, avec des enseignements fondamentaux de la discipline (histoire du cinéma ; analyse filmique ; théorie et esthétique du cinéma), lesquels permettent d’accéder à la connaissance des œuvres, des différents auteurs, des périodes, des genres, des écoles et des mouvements artistiques. Ces cours sont accompagnés d’une solide base méthodologique : en L1, initiation à l’écrit universitaire, certificat informatique et bureautique (C2i) ; de L1 à L3, enseignements de langues vivante Chaque semestre offre de plus grandes possibilités de spécialisation (analyse de cinématographies nationales, problématiques esthétiques spécifiques, approfondissement des pratiques d’analyse filmique et des connaissances en théorie du cinéma), ainsi que la possibilité pour l’étudiant de renforcer une dimension littéraire en choisissant l’ouverture des disciplines littéraires et artistiques proposées par l’UFR LAC. L’étude des films réclamant des connaissances multiples, les enseignements libres et ouverts sont des compléments indispensables à la formation principale en cinéma ; ils permettent à l’étudiant de s’ouvrir sur des domaines (littérature, histoire, philosophie, musique, sciences sociales, etc.) en rapport étroit avec l’art, la création et la production cinématographiques. Ils ne doivent donc en aucune façon être négligés. Les étudiants s’y inscrivent dans la limite des capacités d'accueil de chaque groupe. Structure générale de la Licence Les quatre premiers semestres (L1 S1, L1 S2, L2 S3, L2 S4) constituent une initiation aux études cinématographiques et une découverte du travail universitaire. Les semestres 5 et 6 de la troisième année (L3 S5, L3 S6) proposent un approfondissement dans le domaine des études cinématographiques et le choix entre deux parcours ou « blocs ». Au semestre 6, les étudiants peuvent opter pour un troisième parcours, le parcours « stage ». Les enseignements composant la licence sont organisés sous forme d’unités d’enseignement (UE) semestrielles. Une UE peut se décomposer en éléments constitutifs d’UE (ECUE). À chaque UE ou ECUE correspond un code spécifique à huit caractères. UE libre : cette UE est un enseignement choisi par l’étudiant parmi les enseignements existants à Paris 7. Il existe ère
une UE libre par semestre en 1 année. Ces enseignements sont l’occasion de découvrir d’autres disciplines, de pratiquer un sport, de s’investir dans un projet associatif dans le cadre de l’université, d’acquérir un complément de formation préparant au Master dans le cadre des options proposées. Les semestres sont composés de la façon suivante : -­‐ UE fondamentales (histoire du cinéma, analyse filmique, théorie, histoire et esthétique 1, 2, 3) -­‐ UE de croisements disciplinaires -­‐ UE de méthodologie du travail universitaire (initiation à l’écrit universitaire, projet professionnel) -­‐ UE de spécialisation (économie du cinéma, UE spécifiques des parcours de L3) -­‐ Ateliers pratiques de cinéma -­‐ UE libres à choisir parmi les enseignements existants à Paris 7, ou UE optionnelles « fléchées », à choisir parmi un éventail de cours de l’UFR Lettres, Arts, cinéma. Les cours, d’une durée de trois heures hebdomadaires le plus souvent, associent cours magistral et travaux dirigés : ce sont des CMTD. L’assiduité est indispensable et le régime normal de contrôle des connaissances est le contrôle continu. Au-­‐delà de trois absences injustifiées, un étudiant inscrit en contrôle continu est considéré comme défaillant et perd la possibilité de valider l’enseignement concerné au titre de la session 1. 3 III. INFORMATIONS GÉNÉRALES Équivalences Les étudiants désireux de faire valoir leurs diplômes ou acquis professionnels sont invités à adresser une demande de validation d’acquis à la commission d’admission : Adresse : DEVU, Bâtiment Lamarck A, 39 rue Hélène Brion, 75013 Paris Inscriptions administratives L'inscription administrative se déroule fin juin/début juillet. Pour tout renseignement, voir site http://www.univ-­‐
paris-­‐diderot.fr ou s'adresser au bureau Accueil-­‐Inscriptions (DEVU). Inscription pédagogique L’inscription pédagogique est obligatoire. Elle vous permet d’indiquer les enseignements que vous aurez choisi de suivre et le numéro de groupe associé. Elle s'effectuera cette année en ligne pour les L1, L2 et L3. > Pour les étudiants de L1 : Les instructions pour les inscriptions pédagogiques seront données lors de la réunion d’information. Des tuteurs seront mobilisés pour aider les étudiants (en petits groupes) à effectuer leurs inscriptions pédagogiques. Seule l’inscription dans les UE libres et les UE optionnelles fléchées se fera au niveau du secrétariat du LSH > Pour les étudiants de L2 : l’inscription pédagogique se fera en ligne. Le lien vous sera communiqué par courrier électronique début septembre. L’inscription dans les UE libres et les UE optionnelles fléchées se fera au département LSH. > Pour les étudiants de L3 : les inscriptions pédagogiques se feront en ligne. Le lien vous sera communiqué par courrier électronique début septembre. Les inscriptions dans les UE libres et les UE optionnelles fléchées se feront à l’UFR LAC. Attention : les dates et instructions pour ces différentes inscriptions seront données lors des réunions d'information, auxquelles il est donc indispensable d'assister. REUNIONS D’ACCUEIL OBLIGATOIRES POUR LES ETUDIANTS L1 -­‐ Lundi 5 septembre 2016 à 13h30 e
Halle aux farines, escalier E, 3 étage, Amphi 11E + Réunion « Activités transversales » (engagement étudiant, langues, relations internationales) Lundi 5 septembre 2016 à la suite de la première réunion, amphi 11E L2 -­‐ Lundi 5 septembre 2016 à 11h e
Halle aux farines, escalier E, 3 étage, Amphi 11E L3 -­‐ Mardi 6 septembre 2016 à 10h30 ème
Salle 677C, 6 étage, Grands Moulins NB -­‐ Il est souhaitable que les étudiants de Lettres désireux de s’inscrire en « mineure cinéma » assistent également à cette réunion. Compte tenu des capacités d’accueil très limitées de cette mineure, ces étudiants sont invités à préparer un dossier succinct comportant les résultats du Baccalauréat et une lettre de motivation, qu’ils remettront au responsable pédagogique lors de la réunion. Rentrée des cours : lundi 12 septembre 2016. Voir le calendrier p. 54 et ses éventuelles modifications par voie d’affichage au sein de la composante. 4 IV. CONTRÔLE DES CONNAISSANCES L’arrêté fixant les modalités générales d’inscription et de contrôle des connaissances en licence à l’université Paris Diderot pour l’année 2016-­‐2017 est consultable sur le site de l’université : http://www.univ-­‐paris-­‐diderot.fr/DocumentsFCK/deplsh/File/infos/mcc_2016_2017.pdf Règle générale : le contrôle continu est le régime normal des études à Paris 7. Exceptionnellement des dispenses peuvent être obtenues. 1) Modalités de contrôle Le contrôle continu -­‐ Principes généraux Le contrôle continu associe pour chaque enseignement : -­‐ des travaux réalisés en cours d'année qui comptent pour un pourcentage de la note globale ; -­‐ un examen terminal qui compte pour un pourcentage de la note globale et consiste en une épreuve écrite. Les modalités spécifiques à chaque enseignement sont indiquées par les enseignants responsables au début du semestre concerné. L'examen terminal Les étudiants mis dans l'incapacité de suivre le contrôle continu (salariés, mères de famille, raisons de santé, étudiants cumulatifs, etc.) doivent demander une dispense de contrôle continu dans le mois qui suit le début des enseignements, sauf événement survenant en cours de scolarité. Dans ce cas, l’examen a lieu en fin de semestre. 2) Les sessions d'examen L'étudiant a droit à deux sessions d'examens. La première session a lieu en janvier pour les enseignements du premier semestre, en mai pour les enseignements de deuxième semestre. La session de rattrapage a lieu en juin. Voir calendrier de l'UFR LAC pour plus de détails. 3) Modalités de validation Unité d’enseignement (UE) -­‐ Élément constitutif d’unité d’enseignement (ECUE) Une UE est définitivement acquise lorsque sa note est égale ou supérieure à 10/20. Lorsqu’une UE est composée de plusieurs ECUE, la compensation entre les ECUE s'effectue sans note éliminatoire. En cas d’échec à l’UE, les notes d’ECUE supérieures ou égales à 10 sont capitalisées. Les enseignements dont les notes sont inférieures à 10 et qui n’ont pas fait l’objet d’une compensation (dans le cadre de la moyenne d’UE ou de semestre) doivent être repassés. Leur note ne peut être utilisée dans le cadre d’une session postérieure (voir encadré ci-­‐après). Semestre Chaque semestre de la licence est validé sur la base de la moyenne coefficientée des UE qui le composent. La validation d’un semestre donne droit à 30 crédits ECTS. Obtention du diplôme intermédiaire de DEUG Le diplôme intermédiaire de DEUG est obtenu par validation des quatre premiers semestres de la Licence. La moyenne est calculée sur l’ensemble des 4 premiers semestres de la Licence (pour un étudiant de Paris7) ou uniquement sur les semestres validés à l’université (pour un étudiant arrivant à Paris 7 en cours de Licence) ; Obtention du diplôme de Licence Pour obtenir la Licence, l’étudiant doit avoir validé les 6 semestres. La moyenne est calculée sur l’ensemble des 6 semestres de Licence (pour un étudiant de Paris 7) ou uniquement sur les semestres validés à l’université (pour un étudiant arrivant à Paris 7 en cours de Licence) ; Dispositif de compensation Une compensation automatique s’effectue entre les semestres d’une même année (S1 et S2 ; S3 et S4 ; S5 et S6). Ceux-­‐ci sont automatiquement compensés si la moyenne des notes (coefficientées) de ces semestres est au moins égale à 10/20. 5 Renonciation Un étudiant peut renoncer au bénéfice d’une compensation (entre ECUE ou UE ou semestres) en déposant une demande écrite auprès du service de scolarité de sa composante dans les 48h après l’affichage des notes. Dans ce cas, toutes les notes inférieures à 10/20 des UE ou ECUE non validés seront à repasser. 4) Jurys et publication des résultats Un jury est constitué par année. Il se réunit à la fin de chaque semestre et après chaque session. Les résultats dans leur ensemble sont également consultables sur le portail ENT. Les étudiants doivent obligatoirement vérifier leurs résultats et se montrer vigilants et réactifs lors de la publication des résultats, de façon en particulier à ne pas manquer une convocation pour la session de rattrapage. Toute contestation doit être formulée par écrit dans un délai de 2 mois. 5) Règles de progression et réinscription Tout étudiant peut s’inscrire au semestre suivant s’il ne lui manque qu’un semestre des années précédentes (statut AJAC : ajourné mais autorisé à continuer). Le nouvel arrêté 2016 des MCC stipule désormais que le nombre d’inscriptions administratives est limité à cinq (alignement sur le nombre d’années de bourses) dans la même mention de Licence (plus deux inscriptions supplémentaires à titre dérogatoire). Au maximum, deux redoublements sont possibles dans deux années distinctes : -­‐ pour la L1 : un redoublement de droit ; -­‐ pour la L2 : un redoublement de droit ; -­‐ pour la L3 : un redoublement de droit s’il n’y a pas eu déjà deux redoublements antérieurement. Les étudiants qui ont interrompu leurs études depuis plus de deux ans bénéficient de nouveau du droit aux inscriptions annuelles tel qu’il est prévu ci-­‐dessus. Ils appartiennent alors au régime de reprise d’études et sont inscrits en formation continue. RAPPEL À L’ATTENTION DES ÉTUDIANTS – TRÈS IMPORTANT L’absence de résultats à une seule UE (y compris langue, informatique, UE libre), voire à un seul ECUE, entraîne automatiquement le non-­‐calcul de la moyenne du semestre et bloque de fait toute possibilité d’obtention du semestre en question, donc de l’année et le cas échéant du diplôme en cours. Ces cas résultent très majoritairement du fait que l’étudiant ne s’est pas présenté à un ou plusieurs examens ou à une épreuve sur table en cours de semestre ; ils constituent la principale cause d’échec ou de retard dans les études. Compte tenu de l’impossibilité de s’inscrire au niveau supérieur lorsque manque plus d’un semestre, il est indispensable de se présenter à tous les examens correspondant aux UE dans lesquelles vous êtes inscrits, quel que soit votre degré de préparation. Si vous n’avez pas validé un semestre en première session, vous devez impérativement passer en seconde session (session de rattrapage) tous les examens correspondant aux UE ou ECUE dans lesquels vous n’avez pas obtenu la moyenne. Aucune note de première session inférieure à 10 ne peut être prise en considération pour la seconde session. Aucune dérogation n’est envisageable concernant le non-­‐calcul en cas d’absence de résultats. 6) Réorientation er
À l’issue du 1 semestre, l’étudiant a la possibilité de se réorienter vers une autre Licence. Le choix de l’UE libre pourra être pris en considération au moment de l’inscription pédagogique pour intégrer une autre licence. La réorientation fait l’objet d’une candidature examinée par une commission pédagogique. Elle est subordonnée aux capacités d’accueil de la formation demandée. À l’université Paris 7, dans le domaine de la formation « Arts, Lettres, Langues », il existe les Licences suivantes : Arts du spectacle, Lettres, Géographie, Histoire, Langues étrangères appliquées (LEA), LLCER (Langues, littératures et civilisations étrangères et régionales) Anglais, LLCER Chinois, LLCER Coréen, LLCER Japonais, LLCER Vietnamien. 6 V. ANNÉE DE CÉSURE Cette nouvelle disposition légale permet aux étudiant.e.s qui le souhaitent de réaliser une coupure -­‐ entre 1 et 2 semestres -­‐ pendant leur parcours universitaire. Durant cette période, ils.elles conservent leur statut d’étudiant et peuvent réintégrer leur formation à la fin de cette suspension d’études. La césure peut prendre des formes diverses en France ou à l’étranger : une autre formation, de l’entrepreneuriat, un contrat à durée déterminée, un engagement de service civique, un engagement associatif, du bénévolat, du volontariat international en entreprise, un voyage linguistique ou humanitaire, etc. Ainsi, la période de césure permet à l'étudiant.e -­‐ de mûrir un projet personnel et professionnel à travers une expérience en France ou à l'étranger, -­‐ d'affiner son choix d’orientation professionnelle, -­‐ d'enrichir son CV, -­‐ de créer son réseau professionnel. Qui est concerné ? Tou.te.s les étudiant.e.s inscrit.e.s en licence, master et doctorat à Paris Diderot. La césure peut avoir lieu une seule fois au cours du cursus de l’étudiant, à partir du 2ème semestre de la 1ère année d’inscription jusqu’à la dernière année du doctorat (pas au-­‐delà). Quand candidater ? Le dossier est déposé auprès du service d'orientation et d'insertion professionnelle : er
ème
-­‐ entre le 1 et le 30 septembre pour un projet de césure débutant au 2 semestre de l’année universitaire en cours ; er
er
-­‐ entre le 1 et le 30 mars pour un projet de césure débutant au 1 semestre de l’année universitaire suivante. Le service de l'orientation et de l'insertion professionnelle (SOI – Grands Moulins – esc. C – RDC) est à votre disposition pour construire votre projet et le dossier de candidature à la période de césure. Le projet doit être mûrement réfléchi. Le dossier de candidature comprend : -­‐ une lettre de motivation, -­‐ un état de la scolarité en cours avec avis du responsable de la formation, -­‐ l’avis du service de l’orientation et de l’insertion professionnelle (S.O.I.), -­‐ le nom du tuteur en cas d’accompagnement pédagogique. Contact : saoip@univ-­‐paris-­‐diderot.fr-­‐marie.ji@univ-­‐paris-­‐diderot.fr 7 VI. ÉCHANGES ENTRE ÉTUDIANTS ET ENSEIGNANTS Des représentants étudiants sont généralement élus en début d’année universitaire et pour chaque niveau d’étude (L1, L2 et L3) afin de faciliter le dialogue avec les enseignants. Ils sont invités à recueillir les impressions de leurs camarades tout au long de l’année et peuvent, en particulier, rencontrer à la fin de chaque semestre les représentants de l’équipe enseignante pour leur transmettre, de manière synthétique, les questions et suggestions de la promotion concernant le déroulement général du cursus. L’existence de ces représentants étudiants ne modifie nullement le fonctionnement normal de chaque enseignement : c’est d’abord le dialogue direct et de vive voix entre étudiants et enseignants dans le cadre de leurs cours respectifs qui permet d’assurer, semaine après semaine, la fluidité des échanges pédagogiques et la compréhension des attentes mutuelles. Pour rappel, il revient aux étudiants de s’assurer suffisamment tôt dans le cours du semestre de l’utilisation que l’enseignant souhaite faire ou ne pas faire de la plate-­‐forme Moodle (ex-­‐DidEL : Diderot en ligne) en accompagnement de ses cours, ou encore du programme exact des devoirs et des évaluations. En cas de difficulté ne pouvant être résolue avec l’enseignant concerné, l’étudiant peut s’adresser au secrétariat pédagogique ou au directeur des études (également appelé responsable pédagogique) de son année (voir p. 2). NB : des séances de consultation des copies d’examen de session 1 sont généralement organisées en fin de semestre afin de permettre aux étudiants de discuter avec leurs correcteurs et ainsi de préparer au mieux une épreuve éventuelle de session 2. Équipe pédagogique en 2016-­‐2017 -­‐ ANDRÉ Emmanuelle, PR -­‐ ARNAUD Diane, MCF -­‐ BERTHET Frédérique, MCF HDR -­‐ BERTHOMIEU Pierre, MCF -­‐ BEURÉ Fanny, chargée de cours -­‐ BILLAUT Manon, chargée de cours -­‐ BOUGEROL Dominique, MCF (Paris 3) -­‐ BOYER Elsa, chargée de cours -­‐ BRESCHAND Jean, chargé de cours -­‐ CROS Renan, chargé de cours -­‐ DELON Gaspard, MCF -­‐ DÉNOUETTE Adrien, chargé de cours -­‐ DORY Christine, chargée de cours -­‐ DUFOUR Éric, PR -­‐ GRAS Pierre, chargé de cours -­‐ GUENNOC Jean-­‐François, PRAG (lettres) -­‐ HARRIS Elise, maître de langue -­‐ HEWISON Charlie, moniteur -­‐ ISIDORE Flora, monitrice (lettres) -­‐ LEROY Alice, chargée de cours -­‐ LÉTÉ Anne, MCF -­‐ LEVY Ophir, chargé de cours -­‐ LOTITO Christian, chargé de cours -­‐ NACACHE Jacqueline, PR -­‐ OHANA Sarah, ATER -­‐ PALMA Paola, chargée de cours -­‐ PANTET Aymeric, moniteur -­‐ TENFICHE Salima, monitrice -­‐ TOULZA Pierre-­‐Olivier, MCF -­‐ TOUSSAINT Bruno, chargé de cours -­‐ VINUELA Ana, MCF 8 VII. ATELIERS CINÉMA Enseignants responsables Ateliers L1 et L2 : Diane Arnaud Ateliers L3 : Gaspard Delon Coordinatrice : Catherine Ermakoff Coordinatrice technique : Alexandra Garcia-­‐Vilà e
Localisation et coordonnées : Grands Moulins Porte C -­‐ 6 étage -­‐ Bureau 676C Tél. : 01 57 27 63 66 ou 65 Mél : ateliers.cinema@univ-­‐paris-­‐diderot.fr Site web : ufrlac.lac.univ-­‐paris-­‐diderot.fr [rubrique « Ateliers Cinéma »] Voir la brochure « Ateliers Cinéma 2016-­‐2017 ». Le dispositif Les Ateliers Cinéma de Paris Diderot ont pour objectif de rapprocher les étudiants en études cinématographiques des pratiques de la création cinématographique contemporaine. Ils offrent aux étudiants les moyens de s'initier aux techniques de l'image, du son et du montage, et d'expérimenter la réalisation à travers différentes approches esthétiques. Une quinzaine de professionnels – réalisateurs, ingénieurs du son, chefs opérateurs et monteurs – interviennent chaque année pour transmettre leurs expériences et savoir-­‐faire aux étudiants. Les moyens mis en œuvre permettent de pratiquer une pédagogie d'atelier concrète, réaliste et ouverte sur le cinéma tel qu'il se fabrique aujourd'hui. L’organisation pédagogique et pratique Un atelier exige de la part de l’étudiant un engagement personnel et une implication active dans le travail du groupe. Les groupes de chaque atelier sont composés de 15 à 20 étudiants. Certains ateliers se déroulent les samedis, durant les semaines de lecture, et les vacances scolaires, de façon à éviter des chevauchements trop importants avec les cours théoriques. En raison de la concentration du travail dans le temps, la présence active à l’atelier est indispensable à sa validation : un seul jour d’absence injustifiée mène souvent à l’échec complet de l’UE, car une partie essentielle du travail n’a pu être suivie. Les ateliers L1 et les ateliers L2 du 1er semestre sont organisés sur une période courte (plusieurs jours consécutifs). Les ateliers L2 du 2nd semestre se composent de plusieurs séances réparties sur plusieurs semaines. Chaque étudiant est dispensé ponctuellement et exceptionnellement des autres cours pendant la période de l’atelier dans lequel il est inscrit. Il est ainsi autorisé à manquer une fois ses cours pour mener à bien son travail d'atelier. Il doit se préoccuper personnellement de récupérer les cours manqués auprès de ses camarades. Le travail en atelier ne peut justifier aucune autre dispense. Aucune session de rattrapage n’est envisageable pour les Ateliers, dans la mesure où il s'agit d'un travail ponctuel de groupe soumis à des contraintes techniques. Les étudiants de L1 ont à choisir 1 atelier sur l’année, soit au S1, soit au S2. Les étudiants de L2, 2 ateliers : 1 atelier au S3 et 1 atelier au S4. Les étudiants de L3 ayant choisi l’option « Pratique du cinéma » ont, pour leur part, à choisir 1 des 2 ateliers Réalisation (L3/1 ou L3/2). Chacun de ces 2 ateliers se déroule sur les deux semestres. Inscriptions Ateliers Licence ATTENTION : pour valider votre inscription aux Ateliers Cinéma de Licence, vous devez impérativement remplir une fiche spécifique « Ateliers » en supplément de votre fiche d’inscription pédagogique en études cinématographiques. Ces fiches vous seront distribuées lors des réunions de rentrée (voir dates ci-­‐après). Vous avez également la possibilité de retirer cette fiche aux secrétariats pédagogiques correspondant à votre niveau d’études : er
-­‐ L1 et L2 : auprès de Françoise Caudroit, département LSH, 193C, 1 étage, bâtiment C des Grands Moulins. 9 ème
-­‐ L3 : auprès de Paulette Ho Kuo Chu, UFR LAC, 692C, 6 étage, bâtiment C des Grands Moulins. Cette fiche, dûment remplie, doit être remise avec une photo d'identité au bureau des Ateliers Cinéma (676C) : le lundi 12 septembre 2016 au plus tard. Les réunions de rentrée des Ateliers Cinéma se dérouleront durant les réunions de rentrée de chaque niveau : -­‐ L1 : le lundi 5 septembre à 13h30 en amphi 11E. -­‐ L2 : le lundi 5 septembre à 11h en amphi 11E. -­‐ L3 : le mardi 6 septembre à 10h30 en salle 677C. Ces réunions sont importantes : chacun des intervenants L2, L3 et Master viendra présenter son atelier. Y sera également abordé un ensemble d’informations générales et pratiques très utiles. Étudiants réorientés en études cinématographiques L'inscription aux Ateliers en début d'année est strictement réservée aux étudiants en études cinématographiques. En L1 notamment, les étudiants d'autres disciplines, ayant l'intention de demander une réorientation, ne doivent pas s'inscrire à titre prévisionnel. Il n'est pas possible de réserver des places pour les réorientés en études cinématographiques. Les étudiants réorientés de L1 pourront cependant s’inscrire sur liste d’attente en vue de suivre l’un des trois ateliers L1 du S2 au cas où il resterait des places (libérées par le désistement d’autres étudiants) : ils doivent, pour ce faire, se présenter au bureau des Ateliers Cinéma dès qu’ils ont effectué leur inscription pédagogique en études cinématographiques. 10 ère
1 ANNÉE Semestre 1 54AU01CI – HISTOIRE 1 54AEC1CI – Histoire générale du cinéma 54AU02CI – ANALYSE 1 54AEC2CI – Pratiques et méthodes de l’analyse filmique 54AU03LM – INITIATION À L’ÉCRIT UNIVERSITAIRE 54AEL3LM – Id. 54AU04CI – THÉORIE 1 54AEC4CI – Lecture de textes théoriques 54AU05CI – ATELIERS 1 54AEC5CI – Initiation à la réalisation 54AB06CI – UE LIBRE 54AB13DD – Enseignement libre 55AU01OB – Informatique C2i Semestre 2 Heures 248 Coef. 10 Crédits 30 36 2 5 36 2 5 36 1 5 36 2 5 56 1 4 24 1 3 24 1 3 Heures 248 Coef. 10 Crédits 30 54BU01CI – HISTOIRE 2 54BEC1CI – Histoire d’une période du cinéma 36 2 Le cinéma hollywoodien classique / Cinémas du Maghreb / La Nouvelle Vague 54BU02CI – ANALYSE 2 54BEC2CI – Pratique de l’analyse filmique sur un corpus limité 36 2 Le cinéma d’Ozu / Les grandes scènes à effets du cinéma muet 54BU03CI – HISTOIRE ET ESTHÉTIQUE 1 54BEC3CI – Le documentaire 36 1,5 54BU04CI – CROISEMENTS DISCIPLINAIRES 1 54BEC4CI – Croisements disciplinaires « arts » 36 1,5 Écritures cinématographiques : cinéma, peinture, musique 54BU05CI – ATELIERS 1 54BEC5CI – Initiation à la réalisation 56 1 54BU06CI – UE LIBRE 54BB24DD – Enseignement libre 24 1 71BU01LL – LANGUE VIVANTE (CRL) 24 1 ATTENTION Les horaires sont à consulter au département LSH ou sur le site http://www-­‐lsh.script.univ-­‐paris-­‐diderot.fr/. Les étudiants doivent constituer leur emploi du temps (choix des groupes) lors des inscriptions pédagogiques. Des informations supplémentaires seront communiquées lors de la réunion d'information et auprès de composante (LSH pour les L1 et L2, LAC pour les L3). 11 5 5 5 5 4 3 3 votre L1 – SEMESTRE 1 54AU01CI – HISTOIRE 1 54AEC1CI – Histoire générale du cinéma Cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires. Enseignant : Ophir LEVY Ce cours a pour fil directeur un questionnement qui en guide le déroulé chronologique, du pré-­‐cinéma à nos jours : qu’est-­‐ce que le cinéma et comment faire son histoire ? À travers les périodes, les localisations et les courants, l’étude des différents niveaux de l’histoire (esthétique, technique, économique, politique, etc.) est privilégiée. Entre rupture et continuité, de grands moments sont envisagés : « Les premiers temps », « L’industrie de l’entertainment », « Le cinéma et les autres arts », « Puissances de la parole », « Les cinémas de la modernité », « Vers une histoire du documentaire »... Ce cours vise à doter les étudiants d’un socle commun de connaissances en histoire générale du cinéma et à les sensibiliser à l’écriture de l’histoire. Les découpages usuels, telles les cinématographies nationales ou l’opposition muet-­‐parlant, sont donc questionnés. Des syllabus du cours sont remis aux étudiants dans le semestre : ils précisent le corpus de films et de lectures indispensables. Bibliographie indicative AUMONT Jacques et MARIE Michel, Dictionnaire théorique et critique du cinéma, Nathan, 2001. e
BORDWELL David et THOMPSON Kristin, L'Art du film. Une introduction, De Boeck, 2009 (2 éd. française). CHION Michel, Le Cinéma, un art sonore. Histoire, esthétique, poétique, Cahiers du cinéma, 2003. LAGNY Michèle, De l´histoire du cinéma : méthode historique et histoire du cinéma, Armand Colin, 1992. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54AU02CI – ANALYSE 1 54AEC2CI – Pratiques et méthodes de l’analyse filmique Cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires, ouvert aux « Lettres et arts ». Enseignant(e)s – Groupe 1 : A. LÉTÉ – Gr. 2 : P. BERTHOMIEU – Gr. 3 : P.-­‐O. TOULZA L’expression filmique est complexe et multiple : matière visuelle (plastique, graphique, lumineuse) et sonore (verbale, musicale), agencements narratifs, effets rythmiques du montage, emprunts, citations, effets de sens liés à la situation des films dans une œuvre, dans un genre, dans l’histoire, monde fictionnel construit par la diégèse, etc. Cette richesse même explique qu’il n’y ait pas de méthode universelle pour analyser les films : il s’agit plutôt d’apprendre à exercer sa sensibilité sur des objets singuliers. Pour cela – et c’est ce que vise ce cours – il faut cependant une démarche raisonnée : apprendre à repérer, arpenter et baliser très précisément un terrain (quel qu’il soit, du petit fragment jusqu’au regroupement de plusieurs films) ; acquérir des notions techniques, esthétiques, historiques ; construire un propos personnel et maîtrisé sur le plan de l’écriture, qui ne se confine pas à la description du film ; prendre le risque de l’interprétation en s’appuyant sur une observation précise et active, nourrie de références au cinéma lui-­‐même mais aussi aux autres arts, à la littérature, à l’histoire, et à toutes les disciplines qui peuvent enrichir le mouvement de l’analyse. Bibliographie indicative AUMONT Jacques et MARIE Michel, L’Analyse des films, Nathan, 1988. 12 BORDWELL David et THOMPSON Kristin, L’Art du film. Une introduction, De Boeck, 2009 (à consulter en bibliothèque). JULLIER Laurent, L’Analyse de séquences, Nathan, 2002. Il existe des collections de livres consacrés à des analyses de films ; on peut recommander particulièrement les collections « Long métrage » de l’éditeur Yellow Now (Crisnée, Belgique) et « Synopsis » (Nathan). Ces collections ne sont plus publiées, mais les volumes existants peuvent être consultés en bibliothèque. On peut également consulter à la BIFI les dossiers pédagogiques consacrés à des films (Ecole, Collège, Lycéens et apprentis au cinéma), souvent riches en analyses de séquences. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54AU03LM – INITIATION A L’ECRIT UNIVERSITAIRE 54AEL3LM – Initiation à l’écrit universitaire Enseignante responsable : Sylvie PATRON Cet enseignement comporte deux volets complémentaires. 1) Méthodologie du travail universitaire Le but de cet enseignement est d’apporter aux étudiants l’aide dont ils ont besoin dans la préparation et la réalisation de leurs travaux écrits et oraux (insertion des références et des citations, rédaction d’un paragraphe, résumé de textes, grammaire pour l’orthographe, etc.). 2) Atelier de rédaction Il s’agit de s’entraîner aux techniques de l’écrit, notamment à l’élaboration de textes à visée argumentative. Les compétences rédactionnelles requises sont linguistiques (correction de la langue, orthographe, syntaxe, ponctuation…), stylistiques (effacement des marques de subjectivité, élimination des répétitions, rédaction de phrases courtes…), logiques (construction d’un raisonnement, présentation des arguments et des exemples…). Les textes-­‐supports se répartiront entre textes littéraires et textes critiques ou théoriques, sur les sujets suivants : 1. les définitions du récit (la narrativité) ; 2. la métaphore en poésie ; 3. l’enchaînement dialogal dans le texte de théâtre. Modalités d’évaluation Contrôle continu : la note finale est la moyenne d’au moins trois exercices écrits. Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). 54AU04CI – THEORIE 1 54AEC4CI – Lecture de textes théoriques Cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires. Enseignant(e)s – Groupe 1 : Sarah OHANA – Gr. 2 : Aymeric PANTET Qu’est-­‐ce qu’une théorie du cinéma ? Quel rapport la théorie entretient-­‐elle avec les films ? Comment l’écriture théorique de chercheurs, de critiques ou de cinéastes dialogue-­‐t-­‐elle avec l’acte de création et l’expérience du spectateur ? À travers la lecture approfondie de textes issus de différents courants (esthétique, sémiologie, narratologie, psychanalyse, socio-­‐anthropologie, études culturelles et de genre), il s’agira de comprendre la façon dont l’inventivité théorique accompagne les développements du cinéma comme art et comme fait culturel. Nous verrons que la théorie n'est pas un lieu où s'établissent des vérités figées sur le cinéma mais plutôt un espace pluriel d'où les auteurs réinterrogent sans cesse les enjeux esthétiques, sociaux et politiques des films. Tout en les mettant en perspective historique, nous confronterons les textes autour de notions telles que le médium, le montage, l’auteur, la modernité, le réalisme, le spectateur ou les relations entre fiction et documentaire. Cette lecture croisée sera réfléchie par l’analyse de films classiques et contemporains de genres 13 variés. L’objectif du cours est de se familiariser avec la multiplicité des approches théoriques du cinéma, en apprenant à lire les textes de manière critique et stimulante. Bibliographie indicative AUMONT Jacques, Les Théories des cinéastes, Armand Colin, 2011. CASETTI Francesco, Les Théories du cinéma depuis 1945, Armand Colin, 2005. Collectif, Théories du cinéma, Cahiers du cinéma, 2001. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54AU05CI -­‐ ATELIERS 1 54AEC5CI -­‐ Initiation à la réalisation Enseignante responsable : Diane ARNAUD Intervenants : Frédéric Mainçon, Isabelle de Mullenheim et Cécile Martinaud. Semestre 1 : septembre / octobre / novembre 2016 Atelier L1 / 1 Jeudi 15 septembre 14h-­‐16h30, en 791C : Distribution et choix des séquences, constitution des équipes, exposition des différents aspects du travail à effectuer pour les séances suivantes, etc. > Envoi synopsis et Note d'intention aux intervenants : le vendredi 30 septembre au plus tard. Lundi 3 octobre 10h-­‐13h, en 791C : Réunion mise en scène, intentions de réalisation, découpage. Lundi 3 octobre 14h-­‐18h, en 791C : Initiation Image Mardi 4 octobre 9h30-­‐ 13h30, en 791C : Initiation Son Mardi 4 octobre 14h30-­‐ 18h30 : Visites lieux tournage et préparation technique Vendredi 7 octobre 9h-­‐18h30 : Tournages Mercredi 12 octobre 9h30-­‐18h30, en 674C : Initiation Montage ; visionnage des rushes ; montage des séquences Jeudi 13 octobre 9h30-­‐18h30, en 674C : Montage des séquences (suite et fin). Jeudi 10 novembre 14h30-­‐17h, en 791C : visionnage collectif des séquences réalisées Atelier L1 / 2 Jeudi 15 septembre 14h-­‐16h30, en 685C : Distribution et choix des séquences, constitution des équipes, exposition des différents aspects du travail à effectuer pour les séances suivantes, etc. > Envoi synopsis et Note d'intention aux intervenants : le vendredi 30 septembre au plus tard. Mercredi 5 octobre 10h-­‐13h, en 791C : Réunion mise en scène, intentions de réalisation, découpage. Mercredi 5 octobre14h-­‐18h, en 791C : Initiation Image Jeudi 6 octobre 9h30-­‐ 13h30, en 791C : Initiation Son Jeudi 6 octobre 14h30-­‐ 18h30, en 791C : Visites lieux tournage et préparation technique. Lundi 10 octobre : Tournages Vendredi 14 octobre 9h30-­‐18h30, en 674C : Initiation Montage ; visionnage des rushes ; montage des séquences Samedi 15 octobre 9h30-­‐18h30, en 674C : Montage des séquences (suite et fin). Jeudi 10 novembre 14h30-­‐17h, en 791C : visionnage collectif des séquences réalisées Modalités d’évaluation Une seule note correspondant au travail pratique d’atelier. Pas de dispense de contrôle continu. Pas de session de rattrapage. 14 54AB06CI – UE LIBRE 54AB13DD – Enseignement libre Enseignement à choisir uniquement dans la liste des cours proposés au titre de l’UE libre, dans la limite des capacités d’accueil. Le spectre des disciplines accessibles est très large. Pour le simple département LSH : Histoire, Sociologie, Arts, Géographie, Économie/droit, Lettres, Linguistique, Humanités. Voir également les enseignements proposés par le SCRIPT, les UE de sport, etc. Cette UE est obligatoire. Modalités d’évaluation disponibles auprès du secrétariat pédagogique du cours choisi. 55AU01OB – INFORMATIQUE C2I Dans le cadre du LMD, les étudiants de première année de Licence (L1) suivent une UE OBi de formation aux outils bureautique et Internet (traitement de texte, tableur, courrier électronique, espace de stockage, moteur de recherche, échange de fichiers…) et à leurs usages (identité numérique, respect du copyright, éthique, respect des chartes). Conjointement à cette UE, l’étudiant a la possibilité d’obtenir un Certificat informatique et Internet (C2i) attestant de la maîtrise de compétences relatives à la recherche d’information, à la sauvegarde des données, à l’édition de documents – imprimables ou en ligne –, à la communication électronique et au travail collectif. L'UE OBi lui permettra de valider un ensemble de compétences couvrant les différents domaines du référentiel national de certification. Il bénéficie de compléments de formation via une auto-­‐formation en ligne. L'étudiant peut, durant les trois années de licence, se présenter à l'examen de certification. Les étudiants inscrits en contrôle terminal devront au préalable faire acte de candidature auprès du SCRIPT (permanences C2i : lundi 14h-­‐17h, mercredi 9h-­‐
12h). e
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Les enseignements se déroulent dans les locaux du SCRIPT, à la Halle aux farines, bâtiment C, 4 et 5 étages. Voir : http://www.script.univ-­‐paris-­‐diderot.fr Programme : utilisation des traitements de textes, des tableurs et des outils de présentation orale ; apprentissage du bon usage de l’Internet pour rechercher et présenter des informations. 15 L1 – SEMESTRE 2 54BU01CI – HISTOIRE 2 54BEC1CI – Histoire d’une période du cinéma Trois cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires, ouverts aux « Lettres et arts ». Cet enseignement, qui constitue une première approche de l’histoire du cinéma, vise l’acquisition de grands repères temporels qui constituent son cadre, et une sensibilisation aux diverses méthodes qui fondent son discours. On y mettra donc en perspective quelques moments officiellement canoniques à partir d’un choix de films, d’auteurs et de questions classiques. Bibliographie générale LEUTRAT Jean-­‐Louis, Le Cinéma en perspective : une histoire, Nathan, 1992 (coll. “128”). PREDAL René, Histoire du cinéma, Abrégé pédagogique, CinémAction, n°73, éd. Corlet Télérama, 1994. SADOUL Georges, Histoire générale du cinéma, Denoël, 6 vol., 1975 (ouvrage de référence, à consulter en bibliothèque). Groupe 1, enseignant : Pierre BERTHOMIEU Groupe également ouvert aux étudiants non-­‐spécialistes au titre de l’UE libre (nombre de places limité). Le cinéma hollywoodien Le cours portera cette année sur le cinéma américain des grands studios, de 1927 à 1955. Bibliographie indicative BERTHOMIEU Pierre, Hollywood classique, Le Temps des géants, Rouge Profond, 2009. BOURGET Jean-­‐Loup, Hollywood, la norme et la marge, Nathan, 1998. Gr. 2, enseignante : Salima TENFICHE Cinémas du Maghreb Nous étudierons les cinémas du Maghreb, des origines – dans les années 1960 – jusqu’à nos jours, en s’intéressant d’abord aux grandes fresques historiques et au cinéma algérien de propagande révolutionnaire. Les classiques de chaque période historique seront ensuite analysés à travers les influences esthétiques venues du cinéma soviétique, des films musicaux égyptiens, du Bollywood, des comédies italiennes et du cinéma français ; les thèmes de l'exil, la place de la femme, la figure du Sorcier (Marabout ou Voyante) ; et les œuvres des trois grands cinéastes de la région : le Marocain Nabil Ayouch pour son cinéma naturaliste, l’Algérien Nadir Moknèche sous l’influence d’Almodovar et la Tunisienne Moufida Tlatli comme cinéaste féministe. Bibliographie indicative ARMES Roy, Les Cinéma du Maghreb : images postcoloniales, Paris, L’Harmattan, 2006. ARMES Roy, « Omar Gatlato » de Merzak Allouache : un regard nouveau sur l’Algérie, Trowbridge, Flick Books, 1998. BRAHIMI Denise, Cinquante ans de cinéma maghrébin, Monaco, Minerve, 2009 CAILLE Patricia et MARTIN Florence, Les Cinémas du Maghreb et leurs publics, Paris, L’Harmattan, 2012. Gr. 3, enseignant : Jean-­‐François GUENNOC La Nouvelle Vague Ce cours portera sur la « Nouvelle Vague », un mouvement cinématographique emblématique du cinéma français, que la critique qualifia de révolutionnaire, à une époque qui ne l'était pas moins, et qui fait aujourd'hui l'objet de nombreuses rétrospectives, expositions et colloques sans compter les révérences des cinéastes et cinéphiles du monde entier. Il s’agira à la fois de revenir sur la genèse de cette formule inventée par la critique, d’en comprendre les arguments, de découvrir ceux qui en furent, parfois à leur corps défendant, les principaux auteurs, mais aussi 16 de s’interroger sur son héritage. Nous aborderons les dimensions historiques, économiques, formelles et culturelles de cette nouvelle vague en visionnant des extraits de films des cinéastes mentionnés ci-­‐dessous et en commentant un certain nombre de textes critiques (un exemplier sera distribué lors de la première séance). Cinéastes associés à la « Nouvelle Vague » : François Truffaut, Jean-­‐Luc Godard, Alain Resnais, Chris Marker, Agnès Varda, Claude Chabrol, Jacques Rivette, Eric Rohmer, Jean Eustache. Bibliographie indicative MARIE Michel, La Nouvelle Vague : une école artistique, Paris, A. Colin, 2009. DE BAECQUE Antoine, La Nouvelle Vague : Portrait d'une jeunesse, Paris, Flammarion, 2009. DOUCHET Jean, Nouvelle vague, Paris, Cinémathèque française, Hazan, 2004. Modalités d’évaluation de l’UE Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54BU02CI – ANALYSE 2 54BEC2CI – Pratique de l’analyse filmique sur un corpus limité Cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires. Groupe 1, enseignante : Diane ARNAUD Le cinéma d’Ozu Yasujirô Ozu a réalisé des chroniques de la vie familiale pendant près de quarante ans, de la fin des années 20 au début des années 60. Le cours propose d’analyser l’évolution de cette cinématographie dont le style réputé systématique (fixité des cadrages, faux raccords du montage, plans de paysage et de nature morte) n’a cessé d’intriguer les penseurs de la modernité cinématographique. L’accent mis sur le comique des films muets, et leur remakes en couleur de la période tardive, va à l’encontre de l’idée reçue selon laquelle, de par la temporalité résignée de sa poétique, Ozu serait le « plus zen des cinéastes » (Paul Schrader). L’exploration de ce cinéma au présent fait aussi l’hypothèse que la singularité de cette œuvre trouve des résonances dans certains films contemporains : des évidences citationnelles (Hou Hsiao-­‐Hsien, Abbas Kiarostami, Claire Denis) aux résonances imprévues (Gus Van Sant, Alain Resnais, Takeshi Kitano) qu’il s’agira d’analyser d’un point de vue esthétique. Bibliographie indicative HASUMI Shiguehiko, Yasujirô Ozu [1983], Cahiers du cinéma, coll. « Auteurs », 1998. ISHAGHPOUR Youssef, Formes de l’impermanence. Le style de Yasujiro Ozu [1994], Farrago, Editions Léo Scheer, 2002. YOSHIDA Kijû, Ozu ou l’anti-­‐cinéma [1998], Institut Lumière, Actes Sud, Arte éditions, 2004. Gr. 2, enseignant : Gaspard DELON Les grandes scènes à effets du cinéma muet Dans le prolongement des enseignements d'histoire et d'analyse du premier semestre, le cours reviendra tout d’abord sur les modalités narratives et expressives développées par le cinéma muet. On réfléchira, en particulier, aux difficultés que présente l'étude de cette période pour le spectateur contemporain : qualité variable des copies disponibles, multiplicité des montages et des accompagnements musicaux, méconnaissance du contexte de production et de réception des œuvres, comparaisons parfois dévalorisantes avec le cinéma parlant. On se concentrera, dans la seconde partie du cours, sur la question des trucages et du spectaculaire dans les productions haut de gamme européennes et américaines, dont on cherchera à restituer le fonctionnement esthétique et les régulations génériques (péplum, western, film de guerre, etc.). Bibliographie indicative GAUDREAULT André et LE FORESTIER Laurent (dir.), Méliès, carrefour des attractions, Rennes, PUR, coll. « Le spectaculaire », 2014. HAMUS-­‐VALLÉE Réjane (dir.), Du trucage aux effets spéciaux, Paris, Corlet-­‐Télérama, CinémAction, n° 102, 2002. 17 KOSZARSKI Richard, An Evening’s Entertainment. The Age of the Silent Feature Picture, 1915-­‐1928, University of California Press, coll. « History of the American Cinema », 1994. PINEL Vincent, Vocabulaire technique du cinéma, Paris, Nathan, 1996. Modalités d’évaluation de l’UE Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54BU03CI – HISTOIRE ET ESTHETIQUE 1 54BEC3CI – Le documentaire Cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires. Groupe 1, enseignante : Flora ISIDORE – Gr. 2 : Jean BRESCHAND Ce cours propose une traversée de l'histoire du cinéma documentaire depuis les figures fondatrices que sont Flaherty et Vertov jusqu'aux tendances contemporaines du cinéma du réel, parmi lesquelles le film autobiographique ou le film de mémoire. En faisant dialoguer œuvres et paroles de cinéastes avec des écrits sur le documentaire, il s'agira de se familiariser avec des pratiques variées mais ayant pour projet commun de représenter une réalité qui ne se donne jamais « en soi ». En suivant la chronologie des grandes périodes historiques du documentaire, nous rencontrerons les films de cinéastes aussi différents que Grierson, Ivens, Rouch, Perrault, Marker, Wiseman, Depardon ou Cabrera, dont les conceptions du documentaire sont parfois divergentes. Sur un plan théorique, ce parcours nous permettra de questionner les spécificités de l'objet documentaire, mais aussi ses affinités avec la fiction. Bibliographie indicative BRESCHAND Jean, Le Documentaire, Cahiers du cinéma, coll. « Les Petits Cahiers », 2002. GAUTHIER Guy, Le Documentaire : un autre cinéma, Armand Colin, 2011. NICHOLS Bill, Introduction to Documentary, Indiana University Press, 2001. NINEY François, L'Épreuve du réel à l'écran, DeBoeck Université, 2000. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54BU04CI – CROISEMENTS DISCIPLINAIRES 1 54BEC4CI – Croisements disciplinaires « arts » Cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires. Enseignante : Sarah OHANA Écritures cinématographiques : cinéma, peinture, musique Cet enseignement propose d’acquérir des repères en histoire de l’art, pour permettre une mise en relation entre des œuvres utilisant différents médiums (peinture, sculpture, cinéma, musique). En prenant pour point de départ la figure du tableau vivant, lien le plus évident entre cinéma et peinture, nous nous intéresserons à la façon dont les cinéastes ont donné corps à leur « musée imaginaire », de la simple citation jusqu'à la réappropriation des enjeux de mouvements picturaux majeurs comme le cubisme, le Pop Art ou encore l'abstraction. Nous étudierons les différents usages de la couleur au cinéma (le cinéma dit « coloriste », la couleur affect, la migration et l'autonomie de la couleur). Ce cours sera aussi l’occasion de traiter de concepts picturaux nécessaires à la description d’image (description de la lumière, saturation ou respiration du cadre, recherche de symétrie ou de dissymétrie, etc.) et à entraîner les étudiants au commentaire musical, en soulevant quelques pistes de réflexions sur les notions de temps et de 18 forme en musique (thème, variation, leitmotive). Bibliographie indicative ANDRÉ Emmanuelle, Esthétique du motif. Cinéma, musique, peinture, PUV, 2007. AUMONT Jacques, Matière d’images, redux, Éditions de la différence, 2009. BONFAND Alain, Le Cinéma saturé : essai sur les relations de la peinture et des images en mouvement, Vrin, deuxième édition revue et augmentée, 2011. MARTIN Jessie, Le Cinéma en couleurs, Armand Colin, 2013. PANOFSKY Erwin, Trois Essais sur le style, Le Promeneur, 1996. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54BU05CI – ATELIERS 1 54BEC5CI – Initiation à la réalisation Enseignante responsable : Diane ARNAUD Semestre 2 : mars / avril 2017 Atelier L1/3 Jeudi 2 mars 14h-­‐17h, en 685C : Distribution et choix des séquences, constitution des équipes, exposition des différents aspects du travail à effectuer pour les séances suivantes, etc. > Envoi synopsis et Note d'intention aux intervenants : le jeudi 16 mars au plus tard Lundi 20 mars 10h-­‐13h, en 791C : Réunion mise en scène, intentions de réalisation, découpage. Lundi 20 mars 14h-­‐18h, en 791C : Initiation Image Mardi 21 mars 9h30-­‐13h30, en 791C : Initiation Son Mardi 21 mars 14h30-­‐ 18h30, en 791C : Visites lieux tournage et préparation technique. Vendredi 24 mars 9h-­‐18h30 : Tournages Mercredi 29 mars 9h30-­‐18h30, en 674C : Initiation Montage ; visionnage des rushes ; montage des séquences. Jeudi 30 mars 9h30-­‐18h30, en 674C : Montage des séquences (suite et fin). Jeudi 20 avril 14h30-­‐17h30, en 791C : visionnage collectif des séquences réalisées Atelier L1/4 Jeudi 2 mars 14h-­‐17h30, en 685C : Distribution et choix des séquences, constitution des équipes, exposition des différents aspects du travail à effectuer pour les séances suivantes, etc. > Envoi synopsis et Note d'intention aux intervenants : le vendredi 17 mars au plus tard Mercredi 22 mars 10h-­‐13h, en 791C : Réunion mise en scène, intentions de réalisation, découpage. Mercredi 22 mars 14h-­‐18h, en 791C : Initiation Image Jeudi 23 mars 9h30-­‐13h30, en 791C : Initiation Son Jeudi 23 mars 14h30-­‐18h30, en 791C : Visites lieux tournage et préparation technique. Lundi 27 mars 9h-­‐18h30 : Tournages Vendredi 31 mars 9h30-­‐18h30, en 674C : Initiation Montage ; visionnage des rushes ; Montage des séquences Samedi 1er avril 9h30-­‐18h30, en 674C : Montage des séquences (suite et fin). Jeudi 20 avril 14h30-­‐17h30, en 791C : visionnage collectif des séquences réalisées Atelier L1/5 Jeudi 2 mars 14h-­‐17h30, en 685C : Distribution et choix des séquences, constitution des équipes, exposition des différents aspects du travail à effectuer pour les séances suivantes, etc. > Envoi synopsis et Note d'intention aux intervenants : le vendredi 24 mars au plus tard Mardi 28 mars 10h-­‐13h, en 791C : Réunion mise en scène, intentions de réalisation, découpage. Mardi 28 mars 14h-­‐18h, en 791C : Initiation Image 19 Mercredi 29 mars 9h30-­‐13h30, en 791C : Initiation Son Mercredi 29 mars 14h30-­‐18h30, en 791C : Visites lieux tournage et préparation technique. Vendredi 31 mars 9h-­‐18h30 : Tournages Lundi 3 avril 9h30-­‐18h30, en 674C : Initiation Montage ; visionnage des rushes ; Montage des séquences Mardi 4 avril 9h30-­‐18h30, en 674C : Montage des séquences (suite et fin). Jeudi 20 avril 14h30-­‐17h30, en 791C : visionnage collectif des séquences réalisées 54BU06CI – UE LIBRE 54BB24DD – Enseignement libre Cette UE est obligatoire. Voir les renseignements fournis pour l’UE libre au S1. Une vingtaine d'étudiants pourront choisir, dans le cadre de l’UE libre du S1, le cours suivant : 54BEC7CI – La peur au cinéma (enseignement en anglais) Enseignante : Elise HARRIS e
Des monstres en 3D, des récits tissés de suspense, des coupes sèches qui font sursauter le spectateur : le 7 art se sert d’une multitude de techniques pour susciter et thématiser la peur. Ce cours propose comme fil conducteur le sujet de la peur au cinéma afin d’étudier la codification des techniques et des dispositifs au sein de genres ou de cycles filmiques. Il se donnera comme objectif premier l’acquisition d'un vocabulaire anglophone adapté à l’étude du cinéma, puis cherchera à analyser les tropes de la terreur au cinéma. On abordera non seulement les films d’horreur dans leurs codes classiques, mais aussi des sujets et des genres adjacents : la monstruosité, l’aliénation devant l’écran filmique, le fantastique, les visions modernes du surréalisme et de l’absurde grotesque, les films de science-­‐fiction et de série B, le macabre et la comédie noire, etc. Une sélection de textes en anglais sera fournie sur DidEL. Modalités d’évaluation Contrôle continu : un partiel ou un travail personnel en cours de semestre (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 71BU01LL – LANGUE VIVANTE Voir en fin de brochure (page CRL). 20 2
ème
ANNÉE Semestre 3 54DU01CI – HISTOIRE ET ESTHÉTIQUE 2 54DEC1CI – Histoire des formes Cinéma italien / Cinéma hollywoodien contemporain 54DU02CI – THÉORIE 2 54DEC2CI – Approfondissement d’une question théorique Histoire d’un cinéma fait à la main / Du cinématographe au cinéma 54DU03CI – ANALYSE 3 54DEC3CI – Poétique du récit 54DU04CI – CROISEMENTS DISCIPLINAIRES 2 54DEC4CI – Cinéma, esthétique et histoire de l’art 54DU05CI – UE LIBRE 54DU06CI – ATELIER 2 54DEC6CI – Au choix : prise de vue, animation, montage, son 54DU07CI – LANGUE VIVANTE Semestre 4 Heures 242 Coef. 10 Crédits 30 36 1,5 5 36 1,5 5 36 1,5 5 36 1,5 4 24 1,5 4 50 1 3 24 1,5 4 Heures 266 Coef. 10 Crédits 30 54EU01CI – HISTOIRE ET ESTHÉTIQUE 3 54EEC1CI – Approches de la mise en scène 36 1,5 4 Troubles du sujet / L’expérimental dans la fiction 54EU02CI – ANALYSE 4 54EEC2CI – Analyse d’un corpus intermédiatique 36 1 3 Cinéma et jeu vidéo 54EU03CI – CROISEMENTS DISCIPLINAIRES 3 54EEC3CI – Croisements disciplinaires « Lettres » 36 2 5 Le réalisme à la croisée des arts : théâtre et cinéma 54EU04CI – HISTOIRE 3 54EEC4CI – Histoire(s) de cinéma(s) 36 1,5 5 Le cinéma français des origines aux années 1950 54EU05CI – CINÉMA ET SOCIÉTÉ 54EEC5CI – Cinéma et société 1 36 1,5 5 Social et cinéma / Cinéma et politique 54EU06CI – ATELIER 3 50 1 3 54EEC6CI – Réalisation 54EU07CI – ATELIER DE RÉDACTION ET PROJET PROFESSIONNEL 36 1,5 5 54EEC7CI – Id. Les horaires sont à consulter au département LSH ou sur le site http://www-­‐lsh.script.univ-­‐paris-­‐diderot.fr/. Les étudiants devront constituer leur emploi du temps (choix des groupes) lors des inscriptions pédagogiques. Des informations supplémentaires seront communiquées lors de la réunion d'information et auprès de votre composante (LSH). 21 L2 – SEMESTRE 3 54DU01CI – HISTOIRE ET ESTHÉTIQUE 2 54DEC1CI – Histoire des formes Deux cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires, ouverts aux « Lettres et arts ». Groupe 1, enseignante : Paola PALMA Histoire et esthétique du cinéma italien Le cours se propose de passer en revue les aspects, les moments et les protagonistes fondamentaux de l’histoire et de l’esthétique du cinéma italien, des origines à nos jours, en suivant un parcours chronologique. L’analyse des auteurs, écoles, mouvements et tendances ne pourra pas faire l’économie de quelques références à l’identité historique, sociale et culturelle italienne. Pour chaque période historique prise en considération seront présentées et analysées la particularité stylistique des principaux auteurs et des œuvres les plus représentatives, ainsi que l’évolution des modèles narratifs et génériques. Bibliographie indicative GILI Jean A., Le Cinéma italien, Paris, La Martinière, 2011. SABOURDIN Mathias (dir.), Dictionnaire du cinéma italien : ses créateurs de 1943 à nos jours, Paris, Nouveau Monde, 2014. SCHIFANO Laurence, Le Cinéma italien : de 1945 à nos jours, crise et création, dernière édition : Paris, Armand Colin, 2011. Gr. 2, enseignant : Pierre BERTHOMIEU Le cinéma hollywoodien 1970-­‐2010 1970 : l’industrie hollywoodienne sort à peine de son âge classique, après dix ans de mutations économiques et de stratégies commerciales diverses, avant d’entrer dans une refondation du classicisme. Nouvel Hollywood ? Post-­‐
modernité ? Post-­‐classicisme ? Néo-­‐classicisme ? Impossible de trancher et peu importe. Un temps séduite par les propositions formelles de la modernité européenne, la création hollywoodienne s’engage en fait dans sa propre modernité, inventée au cœur du système, au cœur des genres et dans une ambition populaire et spectaculaire qui reste son adage. Plutôt qu’une approche idéologique et sociale centrée sur l’Amérique de l’après-­‐Vietnam, il s’agira de voir la naissance et le développement d’un grand projet formel, consciemment formulé à l’aube des années 1970 par Francis Ford Coppola, George Lucas et le monteur Walter Murch (THX 1138, Le Parrain, Apocalypse Now) : refonder le spectacle et l’expérience du cinéma hollywoodien par des mutations techniques et syntaxiques inouïes. Ce projet s’incarne dans la génération des movie brats (outre Lucas et Coppola, Scorsese, Spielberg et De Palma), embrasse la trajectoire d’autres cinéastes (Friedkin, Eastwood, Frankenheimer, Malick, Zemeckis…). On suivra, de 1970 aux années 2010, les aventures de cette refondation du spectacle au fil de sa phase « réaliste » e
(l’ère de French Connection), de sa phase « sublime » et spirituelle (l’ère Star Wars et Rencontres du 3 type), de sa pratique des formes expérimentales (le cinéma cosmique, les créations du sound design, le travail sur les artifices visuels) et du cinéma numérique (les effets spéciaux, l’évolution des caméras), de son usage des dispositifs optiques et sonores, de la couleur et de la musique. Bibliographie indicative ONDAATJE Michael, Conversations avec Walter Murch. L’art du montage cinématographique, New York, Alfred A. Knopf, 2002, traduit de l’anglais par Pierre Brévignon, Paris, Ramsay, 2009. BERTHOMIEU Pierre, Hollywood moderne. Le temps des voyants, Pertuis, Rouge profond, 2011. Modalités d’évaluation de l’UE Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 22 54DU02CI – THEORIE 2 54DEC2CI – Approfondissement d'une question théorique Deux cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires, ouvert aux « Lettres et arts ». Groupe 1, enseignante : Emmanuelle ANDRÉ Histoire d'un cinéma fait à la main : du cinéma d'animation aux pratiques expérimentales Art de la reproduction mécanique de la réalité, le cinéma s’inscrit néanmoins dans une histoire classique de l’art comme matière que l’on modèle avec ses mains. C’est pourquoi la main fait retour dans les films dès les débuts du cinéma, comme pratique (les films peints, les films dessinés) et comme motif (métaphore du montage). On explorera dans ce cours les enjeux d’une histoire du cinéma fait à la main : du cinéma d’animation (d’Emil Cohl à Wes Anderson) aux pratiques du cinéma expérimental (Brakhage, Arnold, Widrich…). Bibliographie indicative BRENEZ Nicole et LEBRAT Christian (dir.), Jeune, Dure et Pure : une histoire du cinéma d'avant-­‐garde et expérimental, septembre 2000. CRAFTON Donald, Shadow of a Mouse. Performance, Belief, and World-­‐Making in Animation, University of California Press, 2013. DENIS Sébastien, Le Cinéma d'animation, Armand Colin, 2011. Gr. 2, enseignant : Éric DUFOUR Passage du cinématographe au cinéma On étudiera le passage du cinématographe au cinéma entre 1895 et 1915. On montrera comment le cinématographe se caractérise par la frontalité du dispositif, par le plan large et par l’absence de découpage : c’est, avec le « point de vue du Monsieur de l’orchestre », l’alignement du cinéma sur le théâtre. La constitution du cinéma comme tel passe d’abord par le morcellement de l’espace, c’est-­‐à-­‐dire la variation de l’échelle des plans dans la séquence et par la multiplication des points de vue. Ce qui émerge corrélativement, ce sont les codes du récit cinématographique, principalement le système des raccords dans une séquence et l’incorporation du spectateur dans ce récit. Bibliographie indicative BURCH Noël, La Lucarne de l’infini, Paris, L’Harmattan, 2007. GAUDREAULT André, Cinéma et attraction. Pour une nouvelle histoire du cinématographe, Paris, CNRS, 2008. Modalités d’évaluation de l’UE Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54DU03CI – ANALYSE 3 54DEC3CI – Poétique du récit Cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires. Enseignant : Jean-­‐Baptiste RENAULT 23 Le récit n’était pas nécessairement le destin du cinéma. Celui-­‐ci aurait pu rester un regard descriptif posé sur le monde, un mode d’écriture visuelle et plastique, un instrument d’exploration scientifique. Sans renoncer à ces possibles, il est pourtant devenu, pour l’essentiel, une impressionnante machine à raconter des histoires. Ce sont les raisons de ce phénomène que nous tenterons de comprendre, d’abord sur le plan historique, en observant l’évolution du récit, du cinéma muet aux exemples les plus contemporains; ensuite sur le plan théorique, en abordant la constitution et les développements de la narratologie cinématographique ; enfin sur le plan esthétique, en étudiant le réseau des figures narratives qui construisent les mondes fictionnels du film, des stratégies classiques aux expériences les plus audacieuses. Bibliographie sommaire AUMONT Jacques, BERGALA Alain, MARIE Michel et VERNET Marc, Esthétique du film, Armand Colin, 2004. BEYLOT Pierre, Le Récit audiovisuel, Paris, Armand Colin, 2005. GARDIES André, Le Récit filmique, Paris, Hachette, 1993. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54DU04CI – CROISEMENTS DISCIPLINAIRES 2 54DEC4CI – Cinéma, esthétique et histoire de l’art Enseignant : Éric DUFOUR Ce cours est ordonné autour d’une étude de la Critique de la faculté de juger de Kant. On montrera à partir de Kant comment la question esthétique, c’est-­‐à-­‐dire la question du beau et de l’art, apparaît dans l’Antiquité avec Platon. On montrera comment la position antique, reprise par la pensée classique (Boileau), est une position rationaliste, qui intellectualise le beau, c’est-­‐à-­‐dire le sentiment esthétique, et comment la spécificité de celui-­‐ci est thématisée pour la première fois par l’empiriste Hume, comme le montre Kant. On montrera comment Kant propose une position qui veut surmonter les apories des positions intellectualiste et empiriste, et comment Nietzsche, ensuite, reformule la question esthétique et donc repense la notion de beau. Bibliographie KANT, Critique de la faculté de juger : toutes les traductions en éditions de poche se valent (mais préférence pour l’édition Folio) ; en allemand : Felix Meiner Verlag. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54DU05CI – UE LIBRE Cette UE est obligatoire. Voir les renseignements fournis pour l’UE libre au S1. Une vingtaine d'étudiants pourront choisir, dans le cadre de l’UE libre du S3, le cours suivant : 54DEC7CI – Les séries télévisées anglo-­‐saxonnes (enseignement en anglais) Enseignante : Elise HARRIS Avec le développement et le succès de séries de très haute qualité de production (Breaking Bad, Game of Thrones…), on commence à parler d’une « cinématisation » de la télévision. Quelles techniques, quelles qualités 24 sont à l’origine de cette impression de montée en gamme ? Le cours cherchera à répondre à cette question en brossant une histoire des séries télévisées anglo-­‐saxonnes et en développant la réflexion autour de plusieurs axes : sérialité et temporalité, auteurisme, réalisme et fantastique, récits « épiques », évolution des genres sériels à l’ère de Netflix. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50%) et un examen en fin de semestre (50%). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54DU06CI – ATELIER 2 Enseignante responsable : Diane ARNAUD Semestre 3 L2/1 Atelier Son Fabrication d'une scène sonore Frédéric de Ravignan – septembre/octobre 2016 Dates Atelier : le mardi 13 septembre de 14h à 17h en 791C ; du lundi 19 au vendredi 23 septembre de 9h30 à 18h30 en 791C, 793C et 674 C. Et le mardi 4 octobre de 14h à 16h en 791C. L2/2 Atelier Prise de vue Julie Conte – octobre/novembre 2016 Construction progressive d'un regard / Session 1 Dates atelier : Le mardi 11 octobre de 14h à 17h en 791C ; du lundi 17 au vendredi 21 octobre de 9h30 à 18h30 en 791C et 674 C, et le mardi 22 novembre, de 14h à 17h en 791C. L2/3 Atelier Prise de vue Simon Backès – octobre /novembre 2016 Construction progressive d'un regard / Session 2 Dates atelier : Le mardi 11 octobre de 14h à 17h, en 791C ; du lundi 24 au vendredi 28 octobre, de 9h30 à 18h30, en 674 C. Et le mardi 29 novembre de 14h à 17h, en 791C L2/4 Atelier Montage Laurence Bazin – novembre/décembre 2016 Processus d’exploration Dates Atelier : Le mardi 15 novembre de 14h à 17h en 791C ; le lundi 21 et le mardi 22 novembre ; le mercredi 30 novembre, le jeudi 1er et vendredi 2 décembre de 9h30 à 18h30, en 674C ; et le mardi 13 décembre de 14h à 17h, en 791C. Modalités d’évaluation Une seule note correspondant au travail pratique d’atelier. Pas de dispense de contrôle continu. Pas d’examen. Pas de session de rattrapage. 54DU07CI – LANGUE Un cours à choisir dans les enseignements de langue (LANSAD). Voir p. 46. 25 L2 – SEMESTRE 4 54EU01CI – HISTOIRE ET ESTHETIQUE 3 54EEC1CI – Approches de la mise en scène Deux cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires, ouverts aux « Lettres et arts ». Groupe 1, enseignante : Diane ARNAUD Troubles du sujet, de Georges Méliès à David Lynch La réinvention de soi est mise en scène par des procédés filmiques spécifiques depuis les débuts du cinéma, avec Un homme de têtes (1898) de Georges Méliès. Dans le prolongement des attractions filmiques, l’art cinématographique du dérèglement, caractérisé par des effets burlesques, fantastiques et fantasmatiques, provoque une déstabilisation dans l’identification pour le spectateur. À l’encontre de la règle dominante d’incarnation pour un rôle à l’écran, soit un acteur, tour à tour, Buster Keaton, Jerry Lewis, Jim Carrey, joue plusieurs personnages ; soit un protagoniste, tel que Fantômas ou T-­‐1000, connaît diverses interprétations. La mise en relation entre films spectaculaires et fictions d’auteurs (Fassbinder, Buñuel, Lynch) amènera à analyser divers procédés de mise en scène : déguisements et réplications des rôles multiples, épreuves du double jeu, fantaisies du casting en décalage avec le récit. Bibliographie indicative ARNAUD Diane, Changements de têtes, Rouge Profond, 2012. GUNNING Tom, « Attractions, trucages et photogénie », in Les vingt premières années du cinéma français, PSN, 1995. LEUTRAT Jean-­‐Louis, Vie des fantômes, Cahiers du cinéma, 1995. Gr. 2, enseignant : Charlie HEWISON L'expérimental dans la fiction Tout au long de l'histoire du cinéma, les frontières entre le cinéma classique de fiction et le cinéma dit "expérimental" ont toujours été étanches. Pourtant, aujourd'hui, ces frontières se brouillent de plus en plus, l’hybridité étant le mot d’ordre, dans la pratique et dans l’analyse cinématographique. Nous défendrons dans ce cours une vision ouverte de l’histoire du cinéma, qui ne renvoie pas dos à dos les styles de mise en scène, mais les envisagent plutôt ensemble. Nous tenterons ainsi de déceler les influences du cinéma expérimental et d'avant-­‐
garde – de Germaine Dulac et Maya Deren à Kenneth Anger et Peter Kubelka – dans les œuvres du cinéma contemporain, qui raconte plus ouvertement des histoires : les films de David Lynch, Michel Haneke, de Chantal Akerman et Martin Scorsese. Bibliographie indicative BASSAN, Raphaël, Cinéma Expérimental. Abécédaire pour une contre-­‐culture. Yellow Now, 2014. BRENEZ Nicole et LEBRAT Christian (dir.), Jeune, Dure et Pure : une histoire du cinéma d'avant-­‐garde et expérimental, septembre 2000. YOUNG, Paul, Le Cinéma Expérimental, Taschen, 2009. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54EU02CI – ANALYSE 4 54EEC2CI Analyse d’un corpus intermédiatique 26 Enseignante : Elsa BOYER Cinéma et jeu vidéo Le cours propose une introduction à ce que pourraient être des « game studies » dans le cadre d’un département d’études cinématographiques, afin d’explorer les composantes (visuelles, sonores) des images vidéoludiques en mobilisant un vocabulaire critique et théorique du cinéma. Il s’agira en introduction de situer ces productions dans un contexte plus large que celui des « nouvelles images », en montrant comment elles s’inscrivent dans une histoire des représentations à laquelle participent le cinéma, la peinture, les panoramas et jouets optiques. Le deuxième temps de ce cours étudiera en quoi le cinéma et le jeu vidéo obéissent à deux dispositifs différents qui créent chacun des images et un type de réalisme fonctionnant selon un régime qui leur est propre. Dans un troisième temps, nous verrons que, malgré cette différence, le cinéma cherche parfois à reproduire certains aspects de l’image vidéoludique. Cette reprise peut prendre la forme de l’adaptation ou de la citation plus ou moins directe. Des exemples de films nous permettront d’examiner dans quelle mesure cette reprise du jeu vidéo, de ses écrans, de ses images, peut perturber ou relancer l’image cinématographique. Bibliographie sélective BOYER Elsa (dir.), Voir les jeux vidéo, Paris, Bayard, coll. « Logique des images », 2012. Art Press 2, Jeux vidéo : surfaces et profondeurs, trimestriel, n° 28, février/mars/avril 2013. TRICLOT Mathieu, Philosophie des jeux vidéo, Paris, Zones, 2011. Cahiers du cinéma, Hors-­‐série, Spécial jeux vidéo, septembre 2002. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54EU03CI – CROISEMENTS DISCIPLINAIRES 3 54EEC3CI – Croisements disciplinaires « Lettres » Cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires. Enseignante : Manon BILLAUT Le réalisme à la croisée des arts : théâtre et cinéma Dans la recherche utopique d’une représentation totale et objective de la réalité en art, l'apparition du cinéma au e
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tournant du XIX et du XX siècle fit une concurrence redoutable au théâtre qui avait surmonté la crise du drame par le développement du naturalisme à la scène. En confrontant l’histoire du théâtre et du cinéma, ce cours aimerait ainsi considérer le réalisme, sinon l’empreinte du réel et de la réalité, au cœur des développements esthétiques et structurels de ces deux arts qui trouvèrent sans cesse leur renouvellement dans une nouvelle approche de la réalité. Sous un angle à la fois historique et esthétique, il s'agira de questionner la notion de réalisme, dont les définitions varient selon les périodes et les genres auxquels elle s'applique, et d’analyser les conditions d’une mise en scène réaliste à travers certains de ses procédés : le jeu des acteurs, le décor, la lumière, ou encore la pratique du repérage. Bibliographie : GENGEMBRE Gérard, Réalisme et naturalisme, Paris, France, Seuil, 1997. BOISSON Bénédicte, FOLCO Alice, MARTINEZ Ariane, La mise en scène théâtrale de 1800 à nos jours, Paris, Presses universitaires de France, 2010. Nouvelle édition 2015. AMENGUAL Barthélemy, Du réalisme au cinéma, Paris, France, Nathan, 1997. BAZIN André, « Ontologie de l’image photographique » in Problèmes de la peinture, Lyon, 1945, pp. 405-­‐411 ; et « Théâtre et cinéma », in Esprit, juin et juillet-­‐août 1954. Nouvelles éditions : Qu’est-­‐ce que le cinéma ?, Paris, France, Les Éditions du Cerf, 2002. Roland BARTHES, « Le théâtre de Baudelaire », in Préface, 1954. Nouvelle édition : Essais, Paris, France, Seuil, 1964, p. 45. 27 Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54EU04CI – HISTOIRE 3 54EEC4CI – Histoire(s) de cinéma(s) Cours ouvert aux étudiants non-­‐spécialistes au titre de l’UE libre (nombre de places limité). Enseignant : Gaspard DELON Le cinéma français des origines aux années 1950 Le cours proposera un tableau général des soixante premières années du cinéma français. À travers l'analyse de nombreux exemples canoniques, il privilégiera l'étude des genres, des auteurs et des interprètes, avec le souci d'une mise en perspective historique et socioculturelle. On se montrera également attentif aux conditions techniques, économiques et industrielles, en abordant les secteurs de la production, de la distribution et de l'exploitation. Bibliographie indicative BEYLIE Claude (dir.), Une histoire du cinéma français, Paris, Larousse, coll. « In extenso », 2000. GAUTEUR Claude et VINCENDEAU Ginette, Jean Gabin. Anatomie d'un mythe, Paris, Nathan, 1993. MONTEBELLO Fabrice, Le Cinéma en France depuis les années 1930, Paris, Armand Colin, coll. « Cinéma », 2005. PRÉDAL René, Histoire du cinéma français des origines à nos jours, Paris, Nouveau Monde Éditions, 2013. VEZYROGLOU Dimitri, Le Cinéma en France à la veille du parlant. Un essai d'histoire culturelle, Paris, CNRS Éditions, 2011. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54EU05CI – CINEMA ET SOCIETE 54EEC5CI – Cinéma et société 1 Cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires, ouvert aux « Lettres et arts ». Groupe 1, enseignant : Éric DUFOUR Social et cinéma Il s’agit de présenter ce qu’est une approche sociale du cinéma et de montrer en quoi elle s’oppose au formalisme. L’approche sociale a deux sens. Il s’agit premièrement d’une certaine interprétation des films qui s’oppose à l’approche formaliste et qui critique son apolitisme : elle s’intéresse à leur texte ou sous-­‐texte politique et social. Il s’agit deuxièmement d’une approche qui revendique la pluralité des discours sur le cinéma, parce qu’un discours sur un film, c’est toujours une interprétation d’un film située du point de vue social – c’est-­‐à-­‐dire du point de vue des races, des classes et des genres. Autrement dit, un discours sur le cinéma n’est jamais objectif, d’une part, et il n’est jamais universel, d’autre part. Bibliographie indicative BURCH Noël, Revoir Hollywood. La nouvelle critique anglo-­‐américaine, textes présentés, traduits et présentés par Noël Burch, Paris, Nathan, 1994, rééd. Paris, L’Harmattan, 2007. DORLIN Elsa, Sexe, race, classe. Pour une épistémologie de la domination, Actuel Marx, Paris, PUF, 2009. EISENSTEIN, Dickens & Griffith (Genèse du gros plan), Stalker Éditeur, 2007. Gr. 2, enseignants (cours partagé) : Charlie HEWISON, Salima TENFICHE 28 Cinéma et politique Nous nous interrogerons sur les relations entre le cinéma et le politique, entendu comme rapports de pouvoir. Dans un premier temps nous étudierons le cinéma en tant qu’instrument à la solde du pouvoir politique ou en tant que remise en cause des structures d'oppression, du cinéma muet jusque dans les années 1970. Dans un second temps, à partir de l’analyse de films de 1970 à nos jours, nous verrons comment le cinéma, en offrant des visions singulières du monde, peut participer à la déconstruction des normes dominantes. Bibliographie indicative DEHEE Yannick, Mythologies politiques du cinéma français, Paris, Presses Universitaires de France, 2000. GODMER Laurent et SMADJA David, Penser le politique par le film, Paris, Editions de la Maison des Sciences de l’Homme, 2015. RANCIÈRE Jacques, Les Écarts du cinéma, Paris, La Fabrique, 2011. ZIMMER Christian, Cinéma et Politique, Paris, Seghers, 1974. Modalités d’évaluation de l’UE Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 54EU06CI – ATELIER 3 54EEC6CI – Réalisation Semestre 4 L2/5 Atelier Réalisation Mathilde Mignon – janvier/février/mars 2017 Du déplacement au voyage ère
1 séance : mardi 10 janvier de 14h à 17h, en 791C ème
2 séance : mercredi 18 janvier de 10h à 17h, en 791C ème
3 séance : mercredi 25 janvier de 10h à 18h, en 793 C ème
4 séance : mercredi 1er février de 10h à 18h, en 791C 5ème séance : Initiation technique matériel Image et Son : mercredi 8 février de 10h30 à 17h30. Tournages : du jeudi 9 au mardi 14 février Montages : du mercredi 15 au vendredi 17 février et du lundi 20 février au vendredi 3 mars, en 672C (3 postes de montage à partager entre les équipes) Finitions Montages : semaine du 27 mars Visionnage collectif des films : mercredi 19 avril, de 14h à 17h, en 791C L2/6 Atelier Réalisation Myriam Aziza -­‐ janvier/ février/mars/ avril 2017 L’engagement ère
1 séance : mercredi 18 janvier de 10h à 13h, en 791C ème
2 séance : mercredi 25 janvier de 10h à 16h, en 793C ème
3 séance : mercredi 1er février de 10h à 18h, en 791C ème
4 séance : mercredi 8 février de 10h à 18h, en 791C ème
5 séance : mercredi 22 février de 10h à 18h, en 791C 6ème séance : Initiation technique matériel tournage Image et Son : mercredi 1er mars de 10h30 à 17h30, en 793C Tournages : du jeudi 2 au mardi 7 mars Montages : du lundi 20 au vendredi 24 mars, en 674 C Finitions Montages : mercredi 5, jeudi 6 et vendredi 7 avril, en 674C Visionnage collectif : mercredi 26 avril, de 14h à 17h, en 791C L2/7 Atelier Animation Luc de Banville – février/mars/mai 2017 De la main à la main 29 Dates atelier : le mercredi 8 février de 14h à 17h, en 791C ; et du lundi 13 au vendredi 17 février, en 791C, 789C et 674 C Finitions Montages : semaine du 6 mars, en 672C Visionnage collectif des films : mercredi 3 mai, de 10h à 12h, en 791C L2/8 Atelier Initiation à la production Gaëlle Jones -­‐ février/mars/ avril/mai 2017 Initiation à la production Dates atelier : les mercredis 1er et 22 février, 1er, 8, 15, 22 et 29 mars, 19 et 26 avril, et le mercredi 17 mai, de 14h à 18h, en 791C. Modalités d’évaluation Une seule note correspondant au travail pratique d’atelier. Pas de dispense de contrôle continu. Pas d’examen. Pas de session de rattrapage. 54EU07CI – ATELIER DE REDACTION ET PROJET PROFESSIONNEL 54EEC7CI ou 54BEL3LM – Atelier de rédaction et projet professionnel Responsable : Raphaël CAPPELLEN Ce cours assuré dans des enseignants de la Licence de lettres comprend trois volets : 1. Projet professionnel Il sera demandé aux étudiants de concevoir et de rédiger un projet professionnel au cours du semestre. La note attribuée à ce dossier d’une dizaine de pages comptera pour un tiers de la note finale des étudiants inscrits en contrôle continu. 2. Atelier de rédaction Il s’agit de s’entraîner aux techniques de l’écrit universitaire (rédaction d’exercices tels que le commentaire de texte ou la dissertation). Les compétences rédactionnelles requises sont linguistiques (correction de la langue, orthographe, syntaxe, ponctuation), stylistiques (effacement des marques de subjectivité, élimination des répétitions, rédaction de phrases courtes), logiques (construction d’un raisonnement, présentation des arguments et des exemples). Les textes-­‐supports se répartiront entre textes littéraires et textes critiques ou théoriques, sur les sujets suivants : 1. Tons et registres -­‐ 2. La topique -­‐ 3. Concevoir et rédiger une fiche de lecture (sur un ouvrage choisi par chaque enseignant et proposé en début de semestre). 3. Remédiation orthographique Les étudiants effectuent seuls ce travail en se connectant au logiciel en ligne « Projet Voltaire ». Modalités d’évaluation Contrôle continu : la note finale est la moyenne d’au moins trois exercices écrits, dont le projet professionnel et la validation du travail accompli dans le projet Voltaire. Étudiants dispensés du contrôle continu : une note d’examen (100 %). 30 3
ème
ANNÉE Semestre 5 46GU01CI -­‐ ANALYSE 5 Représentations du conflit dans les cinémas nordiques ou Mises en scène du son 46GU02CI -­‐ THÉORIE 3 L’animal, créature cinégénique 46GU03CI -­‐ HISTOIRE 4 Figures du mélodrame ou Autour d’un auteur : Woody Allen 46GU04CI -­‐ ÉCONOMIE DU CINÉMA Économie du cinéma 46GU05CI -­‐ UE OPTIONNELLE UE fléchée « Lettres et Arts » ou « Lettres modernes » Spécialisation/Pré-­‐professionnalisation 46AB01CI -­‐ Bloc « Pratique du cinéma » Atelier réalisation + Écrire un scénario OU 46AB02CI -­‐ Bloc « Cinéma et métiers de la culture » Médiation : programmation, animation + Écriture critique Semestre 6 46HU01CI -­‐ ANALYSE 6 Étude d’un cinéaste : William Shakespeare 46HU02CI -­‐ CINÉMA ET SOCIÉTÉ 2 Prises de vue, scènes de rue : l’histoire à rebours ou Le fait divers à l’écran 46HU03CI -­‐ HISTOIRE ET ESTHÉTIQUE 4 Le cinéma à la loupe : téléphone et gestes tactiles ou Présences de l’acteur (sous réserve) 46HU04CI -­‐ LANGUE Spécialisation/Pré-­‐professionnalisation 46BB01CI -­‐ Bloc « Pratique du cinéma » Atelier réalisation + Produire un film + Esthétique et technique : la musique au cinéma OU 46BB02CI -­‐ Bloc « Cinéma et métiers de la culture » Pratiques de l’archive : du métier au musée + Droit audiovisuel et projets culturels OU Bloc « Stage » Heures 240/254 36 Coef. 10 1,5 Crédits 30 5 36 1,5 4 36 1,5 5 36 1,5 4 24 1 4 50 36 36 36 1,5 1,5 1,5 1,5 4 4 4 4 Heures 204/254 36 Coef. 10 2 Crédits 30 6 36 2 6 36 2 6 24 2 4 50 36 36 1 0,5 0,5 4 2 2 36 36 31 72 1 1 2 4 4 8 L3 – SEMESTRE 5 46GU01CI – ANALYSE 5 Deux cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires, ouverts aux « Lettres et arts ». 46GE11CI – Représentations du conflit dans les cinémas nordiques Groupe 1, enseignant : Aymeric PANTET Des Proscrits (Victor Sjöström, Berg-­‐Ejvind och hans hustru, 1918, Suède) à La Chasse (Thomas Vinterberg, Jagten, 2010, Danemark), de La Sorcellerie à travers les âges (Benjamin Christensen, Häxan, 1922, Suède-­‐Danemark) à Survivre (Baltasar Kormákur, Djúpið, 2012, Islande), les cinémas nordiques ont construit leurs narrations sur des rapports de force entre les individus, avec Dieu ou la Nature, et sur la problématique de la survie au sein d’un environnement difficile ou d’un groupe social très lié. Qu’il soit interne à la famille, qu’il ait lieu entre nations ou ethnies, le conflit est une thématique centrale des œuvres nordiques, à la fois influencées par les grands cinémas mondiaux et baignées dans des traditions culturelles fortes. Le cours a pour objectif de développer les aptitudes d’analyse en réfléchissant aux moyens cinématographiques de représentation qui mettent en lumière les aspects sociologiques et culturels des pays du Nord. Bibliographie indicative HJORT Mette et LINDQVIST Ursula (dir.), A Companion to Nordic Cinema, John Wiley & Sons, 2016. THOMPSON C. Claire (dir.), Northern Constellations : New Readings in Nordic Cinema, Norvik Pr, 2006. VON BAGH Peter, Nuages dans le paradis : un guide du cinéma finlandais, Helsinki, Otava, 2000. VON BAGH Peter, « Le cinéma des pays nordiques », in Cinéma d’Europe du Nord. De Fritz Lang à Lars von Trier, Paris, Mille et une nuits, 1998, p. 133-­‐191. 46GE12CI – Mises en scène du son Gr. 2, enseignant : Bruno TOUSSAINT Objets sonores, spatialisation, effets sonores, hyperréalisme sonore, "pas de deux" entre musique et effets, acousmatique et langage cinématographique : autant de notions que nous développerons pour étudier la bande son d'un film dans sa globalité. Dialogues, ambiances, effets et musique seront appréhendés ici de manière déhiérarchisée. Comment le son se construit-­‐il en langage autonome dans un contrepoint subtil avec l'image pour mettre en scène les finalités dramaturgiques en jeu dans un film ? À travers des exemples emblématiques présents dans les films de certains réalisateurs (Robert Bresson, Jacques Tati, Francis Ford Coppola, George Lucas, Steven Spielberg, David Lynch, Terrence Malick, Gus Van Sant, David Fincher, Darren Aronofsky, Jia Zhang Ke, Hideo Nakata), nous découvrirons les stratégies et les techniques développées par les metteurs en scène mais aussi leurs « designers » sonores, chefs monteurs et chefs mixeurs pour mettre en scène le son au cinéma. Modalités d’évaluation de l’UE Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 46GU02CI – THEORIE 3 46GE13CI – L’animal, créature cinégénique Enseignante : Alice LEROY « L'homme est l'animal qui va au cinéma », écrit Giorgio Agamben, mais qu’est-­‐ce qu’un animal à l’écran ? Celui-­‐ci ne saurait être réduit à une présence anecdotique au cinéma, il en est la figure métonymique : opérateur de 32 réalisme pour Bazin qui formule simultanément une pensée de l'animal et une ontologie indicielle des images cinématographiques ; corps d'émotion et d'hypnose pour Raymond Bellour qui en fait la figure d'élection d'une expérience unique de perception et de mémoire des films ; force d'intensité et d'affect pour Deleuze et Guattari qui, bien plus qu'une forme anatomique délimitée, y voient l'indice d'une impureté et d'une contamination des formes, d'un devenir qui appelle dès lors à penser les images qu'il produit. Bibliographie indicative BELLOUR Raymond, Le Corps du cinéma. Hypnoses, émotions, animalités, P.O.L, 2009. BERGER John, Pourquoi regarder les animaux ?, Héros-­‐limite, 2011 (1980). COCCIA Emanuele, La Vie sensible, Payot et Rivages, 2013 (2010). Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 46GU03CI – HISTOIRE 4 Cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires, ouverts aux « Lettres et arts ». 46GE14CI – Figures du mélodrame Enseignante : Sarah OHANA Caractérisé par ses procédés narratifs invraisemblables et sa sentimentalité excessive, le mélodrame omniprésent à l’ère du muet se transforme en genre autonome à partir des années 30, pour se renouveler en fonction des problématiques sociales de son temps dans les années 40-­‐50. Nous étudierons les figures privilégiées du genre (l’art du flash-­‐back, la répétition, le happy ending, les rituels et clichés) en nous concentrant sur les États-­‐Unis et la France. Bibliographie indicative BOURGET Jean-­‐Loup, Le Mélodrame hollywoodien, Stock, Ramsay Poche Cinéma, 1985. LANG Robert, Le Mélodrame américain : Griffith, Vidor, Minnelli, traduction de l’américain par Noël Burch, L’Harmattan, 2008. Les Cahiers de la Cinémathèque, n° 28, 1979 : « Pour une histoire du mélodrame au cinéma ». 46GE15CI – Autour d’un auteur : Woody Allen Enseignante : Fanny BEURÉ Woody Allen est un auteur singulier, dont l’image évolue considérablement au cours du demi-­‐siècle sur lequel se déploie sa carrière. Si le stand-­‐up comedian devenu acteur-­‐scénariste-­‐réalisateur passe du statut « d’amuseur numéro un » à celui « d’auteur philosophique » (Michel Ciment), il reste considéré avec méfiance par la critique et la cinéphilie les plus savantes. Ce cours propose plusieurs axes pour explorer l’œuvre foisonnante du cinéasteet comprendre son aisance à brouiller les hiérarchies culturelles. Au rythme des variations de registres et des répétitions de motifs, nous nous attacherons à retracer les nombreuses références qui parsèment ses films et à démêler ses filiations, aussi bien avec le cinéma américain classique qu’avec les grands auteurs européens. Nous étudierons également les représentations sociales portées par ses films, en particulier le portrait d’une Amérique rêvée, remarquablement homogène et dont l’absence total de réalisme social a pu expliquer son plus grand succès à l’étranger qu’aux États-­‐Unis. Enfin, nous porterons une attention toute spéciale à la façon dont le réalisateur est perçu en France, par la critique comme par les spectateurs, au moyen d’une étude approfondie de sa réception sur le long terme. Bibliographie indicative ALLEN Woody, Woody Allen : entretiens avec Stig Björkman, trad. S. Durastanti et J. Pêcheux, Paris, Cahiers du cinéma, 2002. BAILEY Peter J. et GIRGUS Sam B. (dir.), A Companion to Woody Allen, Wiley-­‐Blackwell, Chichester, Wiley-­‐ Blackwell, 2013. 33 COLLECTIF, Deconstructing Woody, Contrebande, n° 3, Paris, université Paris I – Panthéon Sorbonne, mars 1997. FRODON Jean-­‐Michel, Conversation avec Woody Allen, Paris, Plon, 2000. MEJAN Jean-­‐Max (dir.), Woody dans tous ses états, Paris, L'Harmattan, 2005. Modalités d’évaluation de l’UE Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 46GU04CI – ECONOMIE DU CINEMA 46GE06CI – Économie contemporaine du cinéma Enseignant : Pierre GRAS Objectifs du cours : 1) Comprendre le fonctionnement de la filière cinématographique en France depuis 1985 en relation avec les modes de vision des films en salles et sur les autres supports ; appréhender la situation en 2014 sous l’angle des questions de concentration économique et de diversité culturelle. 2) Connaître les modes de réglementation et d’intervention actuels aux échelons locaux et nationaux en France ; apprécier les particularités, les réussites et les limites des politiques françaises. Seront notamment abordées les questions suivantes : la fréquentation des salles de cinéma et la sociologie du public ; la consommation de cinéma sur les autres supports (télévision, vidéo et DVD, internet) ; la filière cinématographique : production, distribution et exploitation ; l’exportation du cinéma français ; la classification des films et le soutien aux branches de la filière ; la concurrence et la concentration ; les actions des collectivités locales ; les relations entre Europe et États-­‐Unis en matière de cinéma et d’audiovisuel et les actions européennes de soutien. Bibliographie indicative ème
FOREST Claude, L’Argent du cinéma, Belin, 2 édition, 2013. —, L’Industrie du cinéma en France, La Documentation française, 2013. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 46GU05CI – UE FLECHEE « LETTRES ET ARTS » OU « LETTRES ET SCIENCES HUMAINES » Cours obligatoire, à choisir uniquement dans la liste des UE suivantes, dans la limite des places disponibles. Pour les cours de « Lettres et sciences humaines » ou « Lettres et arts », se reporter pour plus de détails aux brochures respectives de Licence, disponibles en ligne ou auprès des secrétariats pédagogiques. Prière de vérifier les horaires et intitulés au moment de l’inscription pédagogique. ► COURS EN ANGLAIS 46GE07CI – Cinéma et poésie Enseignante : Elise HARRIS Ce cours propose d’interroger les rapports entre cinéma et poésie en examinant tout d’abord le caractère poétique du cinéma à partir de l’étude de plusieurs critiques et théoriciens du film (Vachel Lindsay, Maxime Gorki, O. Winter, Dziga Vertov, Jean Epstein, Antonin Artaud…) et en approfondissant ensuite la question de l’expression poétique du cinéma en partant des mouvements d’avant-­‐garde (l’impressionnisme, l’expressionnisme, le dadaïsme, le surréalisme, mais aussi l’expérimental américain des années 1960). 34 Ce cours privilégiera les approches formalistes et historiques en examinant les tropes et les techniques du cinéma poétique/expérimental et ses moyens d’expression. Modalités d’évaluation Contrôle continu : un partiel ou un travail dirigé + participation en cours (50 %) ; un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100%). Pas d’oral. ► COURS DE LETTRES ET SCIENCES HUMAINES • 46GE04LM – Littérature étrangère et comparée R. SALADO – La mise en fiction du fait divers – Mardi 9h-­‐12h Programme : CAPOTE Truman, De sang-­‐froid ; CARRÈRE Emmanuel, L’Adversaire ; les films In Cold Blood (1967) de Richard Brooks et L’Adversaire (2002) de Nicole Garcia seront abordés, ainsi que L’Emploi du temps (2001) de Laurent Cantet. M. VERVEL – Introduction au récit policier – 46GE21LM – Jeudi 13h-­‐15h30 NB : en plus du corpus d’œuvres littéraires seront également abordés Les Trente-­‐neuf Marches d’Alfred Hitchcock, Le Grand Sommeil d’Howard Hawks, Quand la ville dort de John Huston, L’Invraisemblable Vérité de Fritz Lang, Tirez sur le pianiste de François Truffaut, La Vie privée de Sherlock Holmes de Billy Wilder, Le Choix des armes d’Alain Corneau. M. PIERRE – Grec, une langue, une culture 1 – 54DEL7LM – Mercredi 9h-­‐12h NB : cours d’initiation au grec (2 heures de langue + 1 heure de civilisation hebdomadaires), qui se propose de faire découvrir le grec ancien à tous les étudiants qui n’ont jamais étudié cette langue dans le secondaire. • 46GE08LM – Littérature et pensée politique F. LOTTERIE – Pourquoi des études de genre ? – Jeudi 10h-­‐12h • 46GE10LM – Grands textes en sciences humaines J.-­‐O. BÉGOT – Walter Benjamin, Sur le concept d’histoire – Lundi 15h-­‐17h • 46GE15LM – Littérature et anthropologie E. VALETTE – Barbare, sauvage, étranger : les figures de l’Autre en Grèce, à Rome et ailleurs – Vendr. 12h-­‐15h • 46GE16LM – Littérature et psychanalyse É. GROSSMAN – Identités sexuées – Lundi 12h-­‐15h • 54AEL4LM – Littérature comparée e
M. FROIDEFOND – Le poème long au XX siècle – Vendredi 13h-­‐16h • 54AEL5LM – Grands textes en sciences humaines (XXe siècle) F. LOTTERIE – Un classique du « genre » : autour de Simone de Beauvoir, Le Deuxième sexe – Mardi 9h-­‐12h J.-­‐D. EBGUY – Michel Foucault, Surveiller et punir – Jeudi 14h30-­‐17h30 J.-­‐O. BÉGOT – Georg SIMMEL, Philosophie de l’argent – Lundi 9h-­‐12h • 54DEL4LM – Latin M. PIERRE – Latin, une langue, une culture 2 – Mardi 14-­‐17h NB : ouvert aux étudiants ayant fait au moins un semestre de latin à l’université ou une année au lycée (maîtrise en latin des deux premières déclinaisons, du présent, de l’imparfait et des structures grammaticales et syntaxiques élémentaires : fonctions grammaticales, expression du lieu, interrogation, coordination). 35 • 54DEL5LM – Analyse d’écritures non fictionnelles H. SERT – D’un esprit à l’autre : le discours non-­‐fictionnel au siècle des Lumières – Mercredi 12h-­‐14h • 54DEL9LM – Littérature et civilisation médiévales S. DUMOTIER – Perceval ou le Conte du Graal de Chrétien de Troyes : la quête et ses sens – Mercredi 13h-­‐16h • 54DEM1LM – Humanités J.-­‐F. COTTIER – Humanités – Vendredi 12h-­‐14h NB : ce cours vise à nourrir une réflexion sur ce que c’est d’être citoyenne ou citoyen du monde aujourd’hui ; par le biais de lectures variées proposées par l’enseignant, mais aussi par les étudiants, ainsi que d’une banque de vidéoconférences en ligne, le cours prendra la forme d’un séminaire, où la prise de parole et l’échange des idées seront au cœur de l’apprentissage. ► COURS DE LETTRES ET ARTS • 46GE02LA – UE : Musique Martin KALTENEKER – Introduction à l’esthétique musicale – Mardi 9h-­‐12h NB contrôle continu : un écrit en cours de semestre (33%) et un dossier écrit (33%), ainsi qu’un écrit à la fin du semestre (33%). • 46GE04LA – UE : Texte/image : rapports croisés Olivier GASNOT – Photographie, territoire et société – Mercredi 12h-­‐15h « Image pensive » : regarder et penser la photographie contemporaine NB contrôle continu : un examen à mi-­‐parcours (40 %) et un examen final (60 %). SPECIALISATION/PRE-­‐PROFESSIONNALISATION Au choix : Bloc « Pratique du cinéma » ou bloc « Cinéma et métiers de la culture » NB : au second semestre le bloc « Stage » est ouvert uniquement aux étudiants ayant suivi le bloc « Cinéma et métiers de la culture » au premier semestre. 46AB01CI – BLOC « PRATIQUE DU CINEMA » Deux enseignements obligatoires. 46GU01PC – Atelier réalisation Enseignant responsable : Gaspard DELON Un atelier au choix : er
nd
-­‐ Atelier L3/1 « Mise en scène de la parole » : Gaël Lépingle – 1 et 2 semestres er
nd
-­‐ Atelier L3/2 « Lieux en quête de fictions » : Michaël Dacheux – 1 et 2 semestres er
nd
-­‐ Atelier L3/3 « Portraits professionnels » : Jean-­‐Yves Legrand – 1 et 2 semestres Pour le contenu et les dates des Ateliers : voir la brochure et le site des Ateliers Cinéma : http://ufrlac.lac.univ-­‐
paris-­‐diderot.fr, rubrique « Les Ateliers Cinéma ». Modalités d’évaluation Une seule note correspondant au travail pratique d’atelier. Pas de dispense de contrôle continu. Pas d’examen. Pas de session de rattrapage. 46GU02PC – Écrire un scénario 36 Enseignante : Christine DORY Ce cours est consacré à l'écriture de projet de films personnels, en co-­‐écriture par groupe de 2 ou 3 scénaristes. Le film peut être un projet de court ou de long métrage. Au fur et mesure du développement de chaque scénario, on rencontrera les grandes questions de l'écriture pour le cinéma : qu'est-­‐ce qu'un personnage principal ? Qu’est-­‐ce que l'action ? Qu’est-­‐ce qu'une intrigue ? On s'intéressera aussi à cette écriture spécifique en tant qu'elle a pour mission de « donner à voir ». Modalités d’évaluation Contrôle continu intégral : nombreuses notes tout au long du semestre, dont aucune ne représente plus de 40 % de la moyenne finale. Pas d’épreuve lors de la session des examens de fin de semestre. Pas d’épreuve de rattrapage (session 2). 46AB02CI – BLOC « CINEMA ET METIERS DE LA CULTURE » Deux enseignements obligatoires, ci-­‐dessous. NB -­‐ L’inscription dans le bloc « Cinéma et métiers de la culture » entraîne de fait : > la participation à une demi-­‐journée dédiée aux archives à la Cinémathèque française (avec production d'un compte rendu écrit d’une page) : vendredi 4 novembre 2016, à partir de 12 h, autour de l’exposition « De Méliès à la 3D : la Machine Cinéma » > la présence aux projections du Cinéma de midi au petit auditorium de la BnF (un mardi par mois, 12h30-­‐
14h) ; thèmes 2016-­‐2017 : « Quand l’art surprend le quotidien » et « Les familles » (dates communiquées en septembre) > la possibilité de faire acte de candidature pour la mission programmation/diffusion du Cinéma de midi dans le cadre du partenariat avec la BnF (voir rubrique « partenariat BnF » en fin de brochure) 46GU01MC – Médiation : programmation, animation Enseignant : Renan CROS Programmer -­‐ Éditer : cinéphilie et mémoire au présent. Programmer, éditer, critiquer : trois métiers, trois pratiques qui déterminent un rapport aux œuvres et au temps des images bien particulier. Dans une optique de pré-­‐professionnalisation, ce cours vise à élargir la connaissance des métiers du cinéma, en utilisant les outils propres aux études cinématographiques. Ainsi, à partir d’un ensemble de textes théoriques et critiques, nous étudierons ces trois temps de la cinéphilie comme autant de rapports différents aux œuvres, aux images et à leur promotion. Il s’agira d’enclencher une réflexion dynamique sur le temps des images, sur le devenir des œuvres, sur leur existence tant dans le présent du spectateur que dans une possible histoire du cinéma. Dans cette optique croisée, entre travaux théoriques et pratiques, le cours sera rythmé par des visites in situ et l’intervention de professionnels qui viendront rencontrer les étudiants pour prolonger la réflexion sur leurs pratiques et leurs métiers. Le cours vise également à permettre à l’étudiant d’établir un ensemble de questionnements personnels à même de se prolonger en Master. Bibliographie indicative PAINI Dominique, Le Temps exposé, éd. Cahiers du Cinéma, Paris, 2002. CAVELL Stanley, La Projection du monde (1971), Paris, Belin, 1999. DE BAECQUE Antoine, La Cinéphilie, Paris, Bayard, 2003. SKORECKI Louis, « Contre la nouvelle cinéphilie » (1978), in Raoul Walsh et moi, PUF, 2001. Modalités d’évaluation Contrôle continu intégral : nombreuses notes tout au long du semestre, dont aucune ne représente plus de 40 % de la moyenne finale. Pas d’épreuve lors de la session des examens de fin de semestre. Pas d’épreuve de rattrapage (session 2). 46GU02MC – Ecriture critique Enseignant : Adrien DÉNOUETTE 37 L’objectif de ce cours est double, et inspirera la construction de chaque séance. On analysera d’une part les différentes formes d’écriture critique en fonction des supports (grande presse, revues de cinéma, livrets de dvd, blogs, critique radiophonique, livrets pédagogiques, présentation type ciné-­‐club, etc). On mettra en valeur ce qui rapproche ces formes d’écriture ou les distingue : les formes de l’argumentation, le style, la rhétorique, les critères d’évaluation, les références, la formulation plus ou moins affirmée du jugement esthétique, la volonté de critique « objective ». D’autre part, dans une partie en forme d’atelier, consacrée à des exercices écrits et oraux, on mettra en pratique et en question les acquis des analyses effectuées. Dans cette perspective, on travaillera surtout sur des films entiers, à partir de l’actualité cinématographique et de longs métrages récents (à voir en salle) ainsi que de courts métrages pouvant être visionnés en cours. Quelques professionnels de l’écriture critique, invités au cours du semestre, nous feront part de leurs méthodes et de leur expérience. Bibliographie indicative Textes distribués pendant le cours, plus ouvrages proposant un panorama de l’activité critique, notamment : FRODON Jean-­‐Michel, La Critique de cinéma, Cahiers du Cinéma, « Les Petits Cahiers », 2008. PREDAL René, La Critique de cinéma, Armand COLIN, coll. « 128 », 2004. Modalités d’évaluation Contrôle continu intégral : nombreuses notes tout au long du semestre, dont aucune ne représente plus de 40 % de la moyenne finale. Pas d’épreuve lors de la session des examens de fin de semestre. 38 L3 – SEMESTRE 6 46HU01CI – ANALYSE 6 46HE07CI – Etude d’un cinéaste : William Shakespeare Cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires, ouvert aux « Lettres et arts ». Enseignant : Pierre BERTHOMIEU e
Au XVI siècle, la scène du théâtre élisabéthain est nue. Au théâtre du Globe, le public vient en masse applaudir les pièces de Shakespeare, chargées d’actions spectaculaires, de thèmes moraux, politiques, sexuels, uniquement portées par la parole et le corps des acteurs. Pourtant c’est toute une conception anglo-­‐saxonne moderne spectaculaire qui s’y fonde, dont hériteront, naturellement, les cinémas anglais et américain. Shakespeare adapté en permanence, Shakespeare modèle scénaristique, Shakespeare réservoir de formules et de personnages : le cours croisera nécessairement la question de l’adaptation, mais elle n’en sera donc qu’un moment. Il s’agit davantage d’explorer les paradoxes shakespeariens – théâtre d’action et de poésie, où la parole remplace l’image, et pourtant drame profondément filmique, pré-­‐filmique et anachroniquement assoiffé de cinéma. Deux histoires du cinéma dialogueront – en avant et à rebours : l’une déploie les grandes périodes de films shakespeariens et des cinéastes ou acteurs essentiels au sujet (Max Reinhardt, Orson Welles, Laurence Olivier, Kenneth Branagh, Roman Polanski, Franco Zeffirelli, Baz Luhrmann, Julie Taymor, Peter Greenaway…). L’autre envisage les scénarios shakespeariens comme les prototypes des genres du cinéma classique (comédie, tragédie, musical, fantastique et science-­‐fiction) jusqu’aux blockbusters et aux séries télévisées contemporains, nourris du maître élisabéthain. Garantie culturelle et inquiétude commerciale, le cinéma shakespearien détache des pans majeurs de questions esthétiques : « théâtralité »/theatricality anglo-­‐saxonne du cinéma ; élitisme et grand public ; poésie à l’écran, place de la parole ; narration et empathie ; traditions et techniques des jeux d’acteurs (Olivier, Branagh, Pacino, Heston, Brando, Mason, McKellen, Gibson, Hopkins, DiCaprio…). Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 46HU02CI – CINEMA ET SOCIETE 2 46HE08CI – Prises de vue, scènes de rue : l’histoire à rebours Groupe 1, enseignante : Frédérique BERTHET Le cours propose de réfléchir à la manière dont, à partir des Vues Lumière et jusqu'à aujourd'hui, le cinéma construit un regard historique sur le monde : ce regard dépend du temps et du lieu de la fabrique du film, d’une part, du temps et du lieu de son observation rétrospective, d’autre part. La réflexion porte donc sur la « périodisation » et la « localisation » des gestes de ceux qui nous aident à « voir ensemble ». Deux problématiques font levier a) la connaissance du passé au prisme du présent b) le découpage de l'histoire selon les terres figurées par les décors. Un premier moment du cours s’attache à une période de l’histoire mondiale (après WWII) filtrée par des films produits en France. Un second moment recherche quels lieux sont réellement et/ou imaginairement mis en scène dans les films. Le corpus s’attache au départ à ce qui voyage des images, des sons, des hommes et des structures dans des films venus de France, USA, Iran, Espagne ou Italie ; il s’ouvre, au fil du semestre, à d’autres territoires arpentés par les étudiants, à la faveur de travaux encadrés. Bibliographie indicative COWAN Michael, PACI Viva, THAIN Alanna (dir.), « Prises de rue », CiNéMAS, revue d’études cinématographiques, vol. 21, n° 1, Université de Montréal, 2010. HARTOG François, Evidence de l’histoire. Ce que voient les historiens, EHESS & Gallimard, 2005. LAGNY Michèle, De l´histoire du cinéma : méthode historique et histoire du cinéma, Armand Colin, 1992. MONDZAIN Marie-­‐José, Voir ensemble, Gallimard, 2003. 39 46HE09CI – Le fait divers à l’écran Cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires, ouvert aux « Lettres et arts » Gr. 2, enseignante : Sarah OHANA Source inépuisable de « faits exceptionnels ou insignifiants », le fait divers perd son anonymat à l’écran. Le cinéaste cherche à rendre compte d’une histoire monstrueuse, tout en produisant, par un raccord impossible, une logique des événements, en principe absente des faits relatés. À partir d’adaptations classiques de faits divers (René Allio, Claude Chabrol, Werner Herzog, etc.), jusqu’aux films reprenant la même structure narrative en faussant quelque peu le rapport au réel (Robert Bresson, Samuel Fuller), nous explorerons la mythologie et l’imaginaire engendrés par ce phénomène social. Bibliographie indicative ANDRÉ Emmanuelle, BOYER-­‐WEINEMANN Martine, KUNTZ Hélène (dir.), Tout contre le réel : miroirs du fait divers, Paris, Le Manuscrit, coll. « L’esprit des lettres », 2008. BARTHES Roland, « Structure du fait divers », in Médiations, 1962 (repris in Essais critiques, Seuil, 1964, p. 189). DURAS Marguerite, « Sublime, forcément sublime Christine V. », in Libération, 17 Juillet 1985. Moi, Pierre Rivière, ayant égorgé ma mère, ma sœur et mon frère... : un cas de parricide au XIXe siècle, présenté par Michel Foucault, Éditions Gallimard/Julliard, 1973. Modalités d’évaluation de l’UE Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 46HU03CI -­‐ HISTOIRE ET ESTHETIQUE 4 46HE10CI – Le cinéma à la loupe : téléphone et gestes tactiles Cours faisant partie de la « mineure cinéma » pour littéraires, ouvert aux « Lettres et arts ». Enseignante : Emmanuelle ANDRÉ En resituant l’histoire de l’invention téléphonique dans le contexte épistémologique des révolutions scientifiques e
du XIX siècle, il s’agira d’interroger l’usage de l’appareil dans les films depuis le cinéma des premiers temps jusqu’à aujourd’hui. L’étude d’un corpus varié d’images (plaques de verre, illustrations de magazines, photographies), associé à l’analyse des films, permettra alors d’éprouver cette hypothèse, faussement paradoxale : rapporté à une expérience de la coupe et du montage (entre l’image et le son, l’écriture et la voix), le téléphone s’inscrit dans une histoire moderne de la vision. Il constitue à ce titre un outil clé de la circulation des images et de la compréhension des films. Bibliographie indicative AGAMBEN Giorgio, Qu’est-­‐ce qu’un dispositif ? (2006), trad. fr., Éditions Payot & Rivages, 2007. FRIZOT Michel, « Qu’est-­‐ce qu’une invention (le cinéma). La technique et ses possibles », Trafic, n° 50, « Qu’est-­‐ce ce que le cinéma ? », été 2004. ROSA Hartmut, Accélération. Une critique sociale du temps (2005), trad. fr., La Découverte, 2010. 46HE11CI – Présences de l’acteur (sous réserve) Enseignante : Jacqueline NACACHE Dans le film, l’acteur est à la fois ce qui ressemble le plus et le moins au spectateur : une présence humaine, certes, mais une présence hors normes, par son apparence, sa voix, sa photogénie, son aura. Ce paradoxe explique en partie la passion du public pour les comédiens. C’est en réaction à cette passion que se sont développés, autour 40 des acteurs, des pratiques et des discours visant à privilégier en eux tout ce qui échappe à l’humain. L’acteur est alors perçu comme forme plastique, rythmique, gestuelle, lumineuse ; une forme que de grands cinéastes ont tenté de maîtriser voire d’anéantir, et qui pourtant résiste toujours. Nous analyserons la part de l’acteur dans le e
film, du cinéma muet aux films contemporains, et parallèlement nous lirons les textes qui, au fil du XX siècle, ont construit l’acteur comme objet théorique. En suivant ce double chemin, nous adopterons des perspectives qui articulent l’histoire, l’esthétique, et (autour des questions relatives à la star notamment) des approches socioculturelles. Bibliographie indicative DAMOUR Christophe, GUTLEBEN Christian, VALMARY Hélène (dir.), Généalogies de l'acteur au cinéma : échos, influence, migration, Revue CYCNOS, n° 17, Paris, L’Harmattan, 2011. DYER Richard, Le Star-­‐Système hollywoodien, L’Harmattan, Champs visuels étrangers, 2004 (un article portant sur M. Monroe). e
MORIN Edgar, Les Stars, 1 éd. 1957 ; rééd. Paris, Le Seuil, coll. « Points Essais ». NACACHE Jacqueline, L’Acteur de cinéma [2003], Paris, Armand Colin, 2005. VINCENDEAU Ginette, Les Stars et le star-­‐système en France, Paris, L’Harmattan, Champs Visuels étrangers, 2008. Modalités d’évaluation de l’UE Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 46HU04CI -­‐ LANGUE VIVANTE Un cours au choix dans les enseignements de langue (LANSAD). Voir informations du S3. SPECIALISATION – PREPROFESSIONNALISATION Au choix : Bloc « Pratique du cinéma » ou bloc « Cinéma et métiers de la culture » ou bloc « Stage » (ouvert uniquement pour les étudiants ayant suivi le bloc « Cinéma et métiers de la culture » au premier semestre). 46U5CC36 – BLOC « PRATIQUE DU CINEMA » Trois enseignements obligatoires. 46HU01PC – Atelier réalisation Enseignant responsable : Gaspard DELON Suite de l’atelier choisi au semestre 5 er
nd
-­‐ Atelier L3/1 « Mise en scène de la parole » : Gaël Lépingle – 1 et 2 semestres er
nd
-­‐ Atelier L3/2 « Lieux en quête de fictions » : Michaël Dacheux – 1 et 2 semestres er
nd
-­‐ Atelier L3/3 « Portraits professionnels » : Jean-­‐Yves Legrand – 1 et 2 semestres Modalités d’évaluation Une seule note correspondant au travail pratique d’atelier. Pas de dispense de contrôle continu. Pas d’examen. Pas de session de rattrapage. 46HU02PC – Esthétique et technique : la musique de cinéma Enseignant : Christian LOTITO Selon certains, simple décoration, pour d’autres, élément majeur de la narration, la musique de film a une histoire. Du « leit-­‐motiv » hérité de Wagner et de la musique à programme jusqu’aux organisations complexes des 41 compositeurs les plus habiles, les possibilités sont multiples. Il existe même une place pour certains autres, instinctifs et sans méthode… C’est dire si l’organisation formelle de la musique de film échappe aux cadres habituels forgés par quatre siècles de musique dite classique. Pour autant, si cette histoire de la musique de film ne fixe pas des règles de composition spécifiques au cinéma, elle définit des habitudes, des manières qui, sans créer une norme, obligent à constater l’efficacité ou l’inefficacité selon des critères qui ne sont pas ceux de l’analyse musicale traditionnelle. Ce cours est avant tout une invitation à la connaissance des différentes manières d’aborder l’image pour le compositeur depuis « l’âge d’or » d’Hollywood jusqu’à nos jours, une mise en évidence des différentes « techniques » de composition et une invitation à la réflexion sur la place qu’occupe la musique dans un film et le reste de la bande son. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 46HU03PC – Produire un film Enseignante : Ana VINUELA Ce cours s’attache à présenter les métiers, les étapes et l’univers de la production cinématographique. Il propose une réflexion sur les compétences requises pour accompagner la vie d’un film, de l’idée à la fin de la fabrication et la rencontre avec les publics : accompagnement de l’écriture, présentation du projet aux éventuels financiers, élaboration du devis et identification des sources qui peuvent être mobilisées pour le financement. Une attention particulière sera portée au rôle du producteur en tant que médiateur entre la création et la diffusion et à l’analyse des enjeux contemporains du secteur de la production en France. Bibliographie indicative CRETON, Laurent, L’Économie du cinéma en 50 fiches, Paris, Armand Colin, (3è ed.) 2012. CRETON L., DEHÉE Y., LAYERLE S. et MOINE C. (dir), Les Producteurs, enjeux créatifs, enjeux financiers, Paris, Nouveau Monde, 2011. PRÉDAL René, Les Producteurs français, CinémAction, n° 88, Corlet-­‐Télérama, 3ème trimestre 1998. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une note en contrôle continu (40 %) et un examen en fin de semestre (60 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 46U5PP36 – BLOC « CINEMA ET METIERS DE LA CULTURE » Deux enseignements obligatoires, ci-­‐dessous. Rappel : comme au premier semestre, l’inscription à ce bloc implique la présence aux projections du Cinéma de midi à la BnF et offre la possibilité de participer à la mission programmation/diffusion de cette manifestation (voir p. 37 et 50). 46HU03MC – Pratiques de l’archive : du métier au musée Enseignante : Frédérique BERTHET Ce cours procède d’une réflexion de Michel de Certeau sur le « geste de mettre à part » qui consiste à rassembler et à muer en documents des objets enlevés de l’usage ordinaire pour être logés en des lieux propres. Des matériaux produits par des métiers spécifiques deviennent ainsi des archives par une opération technique, idéologique et spatiale ; les archives créées vont générer à leur tour des métiers spécifiques, souvent satellites des musées. Le cours vise d’une part à une présentation de métiers « producteurs d’archives » et de métiers liés au patrimoine audiovisuel, et d’autre part à une initiation aux outils de la recherche par le biais des institutions patrimoniales. Il conjugue étude de la notion d’archive, visites critiques in situ, et rencontres professionnelles. Il s’appuie également sur l’identification de documents précis connexes au cinéma et à l’audiovisuel, et pouvant concourir à 42 l’alimentation d’une réflexion sur le rôle des archives dans la création. Les étudiants bâtissent, chemin faisant, une réponse argumentée et personnelle à la question « qu’est-­‐ce qu’une archive et comment la « travailler » ? ». Bibliographie indicative BERTHET Frédérique, VERNET Marc (dir.), L'Humain de l'archive. Qui trouve-­‐t-­‐on dans les archives ?, Textuel, n° 65, Presses de l'université Paris Diderot, 2011. BLÜMLINGER Christa (dir.), « Attrait de l’archive », CiNéMAS, revue d’études cinématographiques, vol. 24, n° 2-­‐3, Université de Montréal, 2014. FARGE Arlette, Le Goût de l’archive, Paris, Le Seuil, 1989. MASSIGNON Valérie, La Recherche d'images : sources, méthode, droits, Éditions de Boeck-­‐Ina, 2002. Modalités d’évaluation Contrôle continu : une ou plusieurs notes en contrôle continu (50 %) et un examen en fin de semestre (50 %). Étudiants dispensés du contrôle continu : un examen en fin de semestre (100 %). Pas d’oral. 46HU02MC – Droit audiovisuel et projets culturels Enseignant : Dominique BOUGEROL Cet enseignement a pour but d’initier l’étudiant aux règles juridiques fondamentales en matière de propriété intellectuelle, nécessaires pour protéger et valoriser efficacement toute initiative dans le domaine de la création artistique (en tant qu’auteur, producteur, artiste-­‐interprète, etc.). Par ailleurs, à l’aide d’études de cas et d’exercices pratiques, il a pour but de donner à l’étudiant des réflexes concernant des techniques de négociation en matière d’acquisition ou de cession de droits. Bibliographie indicative EDELMAN Bernard, La Propriété littéraire et artistique, PUF, coll. « Que sais-­‐je ? », n° 1388, 2013. MONTELS Benjamin, Contrats de l'audiovisuel, Litec, 2010. Modalités d’évaluation Contrôle continu : exercice pratique portant sur l'élaboration d'un contrat de cession de droits d'auteur. Examen final : oral (petites questions pratiques). BLOC « STAGE » Ouvert uniquement pour les étudiants ayant suivi le bloc « Cinéma et métiers de la culture » au premier semestre. Voir également les précisions fournies par la rubrique STAGES en fin de brochure. 43 CRL / SUIVI PERSONNALISE EN LIGNE POUR LES LANGUES (SPELL) Ce programme de travail est organisé sous forme d'activités menées en autonomie donnant lieu au dépôt de travaux en ligne. Un tuteur de suivi qui est un enseignant en langue fournit chaque semaine à chaque étudiant une évaluation du travail déposé sur la plateforme d'enseignement Diderot En Ligne (DidEL) ainsi que des conseils pour progresser. Pour les étudiants des filières scientifiques, l'anglais est obligatoire. Les étudiants qui relèvent du Département Lettres et Sciences Humaines ou du secteur Études Psychanalytiques ont le choix entre l'anglais et l'espagnol. Les étudiants étrangers qui ressentent le besoin d'améliorer leur français peuvent demander à suivre un programme de Français Langue Étrangère (FLE) à la place de l'anglais ou de l'espagnol. Ils passeront alors un test de français pour évaluer leur niveau. Cette formation est obligatoire et dure un semestre. Il s’agit d’une UE valant 3 ECTS qui par sa nature même est gérée intégralement sous le régime du contrôle continu, il n’y a ni examen final ni rattrapage à la fin de l’année. Pour valider cette UE, vous devez remettre les travaux demandés sur une période de 9 semaines. Si vous êtes étudiant(e)s en Histoire, Géo, SNV, Chimie, Études Psychanalytiques ou SES, vous serez convoqués pour un test de langue dès début septembre. Ce test déterminera votre niveau (A1, A2, B1 ou B2C) et sera immédiatement suivi d’une présentation initiale du système SPELL. Passer le test est évidemment un préalable. Si vous n'avez pas reçu de convocation au test de langue, passez au CRL le plus tôt possible. Si vous êtes dans une autre filière que celles listées ci-­‐dessus, les activités de cette UE auront lieu au deuxième semestre: le test de langue aura lieu courant novembre et la présentation initiale du système vous sera faite soit en décembre soit en janvier. Une convocation vous sera envoyée sur votre messagerie d'étudiant, et votre scolarité vous fournira les dates de passage de votre test et de votre convocation à la présentation initiale. Si vous n’avez pas reçu l’information, n’hésitez pas à passer au CRL, au 2
ème étage du bâtiment Olympe de Gouges. Le CRL possède un espace libre-­‐service avec des progiciels d'apprentissage des langues sur lesquels vous devrez travailler durant le semestre. Vous devrez répartir au minimum 6 h sur l’ensemble des 9 semaines pour venir travailler sur place, par tranches d'environ 1 heure. Pour obtenir le maximum de rendement et de points, l'idéal est de travailler sur les progiciels au moins deux fois une heure par période de 3 semaines. Des moniteurs sont présents toute la journée de 9h à 19h du lundi au vendredi et pourront vous guider pour démarrer l'utilisation des progiciels. NB: Les étudiant(e)s les plus avancés (niveau B2C) sont dispensés de cette obligation. Modalités d’évaluation : Pour les niveaux A1, A2 et B1 : 9 travaux notés. Note finale = moyenne des 9 travaux. Les étudiants n'ayant pas passé le test ou n'ayant déposé aucun travail sur le site DideL sont notés ABI (ce qui implique l'impossibilité de valider leur année quelles que soient leurs autres notes). Pour les étudiants de niveau B2C, les travaux préliminaires comptent pour 60% et l’exposé final (que vous aurez déposé sur la plateforme DidEL) compte pour 40% de la note finale. IMPORTANT : Chaque travail non rendu sera noté zéro. Après un premier rappel, tout travail ne respectant pas le format demandé sera également noté zéro. Pour un travail non rendu pour des raisons de maladie, accident, deuil, vous devez envoyer un justificatif à la Direction du CRL (à l'attention du Professeur Natalie Kübler, bureau 218.) Si vous ne rendez aucun des 9 travaux demandés, votre note globale à l'UE de langue ne sera pas zéro, mais ABI (ABsence Injustifiée) et vous ne pourrez pas valider votre année, quels que soient vos notes dans les autres matières. Quel que soit votre niveau, seul un travail personnel sérieux et régulier garantira une bonne note. Les supports des travaux à réaliser sont mis en ligne sur une plateforme. L’enseignement à distance ne doit pas être une excuse pour tricher mais un moyen de travailler de façon autonome. Les enseignants qui corrigent vos travaux partent du principe qu’un étudiant travaille pour son avenir et il est important de ne pas briser cette relation de confiance. Les étudiants qui seraient tentés de soumettre le même 44 travail qu’un camarade seront sanctionnés par leur tuteur et un dossier sera envoyé à la direction administrative du Département dont ils dépendent. Consignes à respecter : -­‐ Tous les travaux doivent être déposés sur la plateforme DidEL dans les délais. Aucun travail n’est accepté en dehors de ce cadre (il est donc inutile d’adresser vos travaux en retard par courrier électronique, ils ne seront pas pris en compte.) -­‐ Respectez bien la règle de nommage des fichiers et le format .rtf demandé pour vos travaux (aucun autre format n’est accepté pour des raisons de compatibilité); par exemple: DUPONT-­‐F1.rtf Grâce à cette formation vous pourrez travailler la compréhension orale de façon plus approfondie, vous aurez à disposition des ressources en ligne gratuites sélectionnées par vos professeurs et vous bénéficierez d’un suivi personnalisé chaque semaine. Si vous avez des questions vous pouvez vous rendre aux permanences pédagogiques organisées chaque semaine au CRL, salle 216 à partir de fin septembre. Les horaires des permanences sont indiqués sur tous les sites en ligne du programme SPELL. Instructions spécifiques pour les exposés B2C – à lire attentivement Le CRL proposant une évaluation en contrôle continu sur un semestre, aucun exposé ne sera accepté par DIDEL après 22h à la date limite de soumission. Aucun exposé ne sera accepté par courriel, que vous l'adressiez à votre tuteur ou au coordinateur. Toutes vos fiches des travaux préliminaires devront être au format .rtf. Aucun autre format ne sera accepté. Respectez donc les consignes pour ne pas avoir un zéro. Ne compressez pas vos fiches, les formats .rar et .zip ne sont pas acceptés. Tous les exposés devront être au format ppt ou pptx. C'est à dire Powerpoint (seul logiciel qui permette d'attacher votre enregistrement sonore à vos diapositives, consulter le guide d'utilisation de Powerpoint sur DIDEL) Si vous n'êtes pas équipé de Powerpoint, une alternative gratuite existe. Il s'agit d'OpenOffice. Attention cependant, vous ne pourrez pas attacher directement le son à vos diapositives, il faudra donc soumettre deux fichiers distincts. Le second sera impérativement au format mp3, vous l'aurez préalablement minuté pour qu'il colle au défilement de vos diapositives. Ainsi votre professeur lancera les deux fichiers de façon simultanée et pourra suivre votre exposé. Vous ne devez pas compresser votre fichier (pas de .zip, pas de .rar). Aussi pour éviter d'avoir un fichier trop lourd, merci de respecter les consignes ci-­‐dessous : -­‐ Pas plus d'une demi-­‐douzaine de planches -­‐ Enregistrement sonore à faire en mono et pas en stéréo -­‐ Volume maximal sans compression de 10 Mo (image+son) Une Étape Test spéciale est prévue avant l'étape finale. Cette étape vous permettra de soumettre vos diapositives avec un fichier son. Le travail ne sera pas corrigé mais votre tuteur vous indiquera si tout fonctionne correctement lors de l'ouverture de votre fichier. Votre exposé compte pour 40 % de la note finale. Pour l'exposé (ceci ne concerne pas les travaux préparatoires): si vous ne respectez pas les délais, et que vous présentez votre travail en retard, votre travail sera corrigé mais des pénalités seront appliquées (un point en moins par jour de retard.) Avant d'écrire à vos tuteurs ou à l'administration du CRL, vérifiez bien que la réponse à votre question ne se trouve pas déjà sur votre site DIDEL (dans le répertoire “Vos Questions les plus courantes”). Le bureau d'accueil du CRL se trouve au bâtiment Olympe de Gouges pièce 239. 45 LANSAD Site LANSAD : http://www.lansad.eila.univ-­‐paris-­‐diderot.fr Au sein de l'UFR EILA, le département des langues pour spécialistes d'autres disciplines (LANSAD) est chargé spécifiquement d'organiser et de valider les enseignements de langues obligatoires ou en tant qu'UE libre à destination des étudiants de L2 à M2 des autres UFR de l'université Paris Diderot. Langues offertes par le département LANSAD pour l'UE de langue : anglais, allemand, espagnol, italien, russe, FLE (pour les étudiants étrangers), arabe, chinois et japonais. L'anglais n'est pas proposé en tant qu'UE libre. Après passage d'un test de niveau en ligne ou lors d'une séance spécifique organisée par un enseignant responsable pour certaines langues, les étudiants s'inscrivent dans un groupe de TD. Le PCL (Portefeuille de compétences en langue) est l'outil informatique que doivent utiliser les étudiants pour les tests de niveau et inscriptions. Les étudiants peuvent demander à bénéficier du régime « Dispensé de contrôle continu », voir les modalités de contrôle des connaissances générales de l'université et spécifiques du département. Cette demande doit être adressée à la scolarité LANSAD. Les examens du régime DCC ayant toujours lieu un samedi matin, les étudiants devront veiller à ne pas prendre leur UE obligatoire de langue et leur UE libre sous ce même régime. L'objectif des cours est de faire progresser les étudiants dans les quatre compétences selon leur niveau lors de leur première inscription. Les niveaux de langue sont au nombre de quatre : N2, N3, N4, N5. Des cours de niveau 1 (vrais débutants) sont proposés en allemand, chinois et japonais. Le passage au niveau supérieur est réalisé après deux semestres, soit deux fois 22 heures minimum, dans le même niveau si l'étudiant a obtenu au moins 10/20. En conséquence, on distingue le niveau 2 du niveau 2 bis après lequel l'étudiant accède au niveau 3 s'il a obtenu au moins 10/20. Au-­‐delà de la progression linguistique des étudiants, les cours de menu 1 sont des enseignements qui s'appuient sur les principaux thèmes de la culture et la civilisation propres à la langue enseignée. Ainsi les étudiants pourront acquérir de meilleures connaissances générales (questions de société, enjeux politiques, œuvres artistiques représentatives cinématographiques, littéraires, etc.). Des cours thématiques, proposés au choix des étudiants de niveau 4 minimum, sont intégrés au menu 1. Par ailleurs, le département LEA ouvre certains enseignements aux étudiants relevant du département LANSAD de niveau 4 minimum en anglais, allemand et espagnol. Documents indispensables sur le site de l’UFR EILA (www.eila.univ-­‐paris.diderot.fr) : -­‐ MCC spécifiques LANSAD -­‐ règlement intérieur du département LANSAD -­‐ informations générales fixant le calendrier des opérations de scolarité et des enseignements -­‐ fiches d'UE en ligne sur la page LANSAD, catalogue du PCL (accès nécessitant authentification et mot de passe ENT) Adresse de la scolarité : Bâtiment Olympe de Gouges ème
4 étage, bureau 431 Tél. : 01 57 27 56 73 / 70 46 ENGAGEMENT ETUDIANT Vous exercez ou souhaitez exercer : • une activité au sein d’une association de solidarité à l’intérieur ou à l’extérieur de l’université ; • un rôle de responsable dans une organisation à but sportif ou culturel ; • un mandat d’élus dans les instances de l’université, en ayant suivi la formation qui vous est proposée ; • un tutorat d’accompagnement pédagogique, d’accueil des étudiants étrangers ; • un service civique (dans ce cas la validation de l’UE ne peut se faire qu’en UE facultative). Votre engagement est solidaire/citoyen, bénévole et laïque. Vous pouvez valider votre engagement (3 crédits sans note) : • soit sous la forme d’une UE libre rentrant dans les 30 crédits d’un des semestres (choix possible une seule fois par diplôme) ; • soit sous la forme d’une ou plusieurs UE facultative(s), « en plus » des 30 crédits, qui seront comptabilisées dans le supplément du diplôme de l’étudiant (document officiel regroupant les compétences académiques et extra académiques acquises par l’étudiant au cours de la préparation d’un diplôme). Procédure à suivre Au début du semestre : se procurer le « guide de l’engagement » (image ci-­‐dessous), qui contient toutes les règles à suivre et informations nécessaires, sur le site de l’université ou au Bureau de la vie Etudiante (BVE) ; remplir la charte d’engagement (obligatoire pour l’inscription pédagogique dans cette UE) et la remettre au BVE après collecte des signatures. Attention, la plupart des engagements couvrent l’année universitaire, il est nécessaire de s’en préoccuper dès septembre. À la fin du premier semestre (si l’engagement est en voie d’achèvement à cette période de l’année) ou à la fin de l’année universitaire, la validation de l’engagement étudiant s’effectue auprès de l’enseignant responsable et repose sur trois éléments : • un rapport de synthèse de 5 pages dactylographiées minimum, qui devra décrire l’action, la stratégie adoptée et les difficultés rencontrées, faire valoir enfin les compétences acquises par l’étudiant ; même si l’engagement s’est inséré au sein d’un travail en groupe, le rapport témoigne d’une réflexion et d’un parcours personnels, il doit pouvoir être clairement appréciable comme tel ; • le bilan complété (au moyen d’un avis circonstancié), signé et tamponné par le responsable de l’association, attestant du sérieux et de l’assiduité de l’étudiant (utiliser le formulaire présent en page 5 du guide de l’engagement et téléchargeable sur le site de l’université) ; • un entretien individuel avec l’enseignant responsable. La remise du rapport et du bilan signé doit avoir lieu une semaine au moins avant l’entretien. Sauf indication contraire, les deux documents sont à déposer dans le casier de l’enseignant responsable en salle 697C (Grands Moulins). L’entretien ayant généralement lieu peu avant ou pendant la période des examens, il est conseillé de travailler à l’établissement du rapport avec régularité, tout au long du semestre ou de l’année. Enseignant responsable pour la Licence : Gaspard Delon (gaspard.delon@univ-­‐paris-­‐diderot.fr) Plus d’informations disponibles sur les associations et l’engagement étudiant auprès du BVE : Grands Moulins – Bâtiment A – RDC Mél : vee@univ-­‐paris-­‐diderot.fr Site web : univ-­‐paris-­‐diderot.fr/sc/site.php?bc=vie_etudiante&np=VEE 47 STAGES EN MILIEU PROFESSIONNEL L’UFR LAC a mis en place un dispositif d’aide aux étudiants désireux d’effectuer un stage au sein d’un organisme public ou privé dans le courant de l’année universitaire. Ce dispositif vise à développer le dialogue avec les organismes d’accueil, à améliorer la circulation de l’information sur les stages et à harmoniser l’intégration progressive des stages dans la validation des enseignements. Ce dispositif est animé pour l’UFR LAC par le secrétariat de direction (bureau 696C), en charge des stages, ainsi que par Diane Arnaud (diane.arnaud@univ-­‐paris-­‐diderot.fr), responsable des stages pour la L2, et Frédérique Berthet (berthet.frederique@wanadoo.fr), responsable des stages pour la L3. Le Bureau central des stages du Service d’orientation et d’insertion professionnel (le SOI – Grands Moulins – esc. C – RDC) peut également répondre à vos questions. Les formulaires de convention de stages sont obligatoirement à télécharger sur la page du SOI : http://www.univ-­‐paris-­‐diderot.fr/sc/site.php?bc=orientation&np=ACCUEIL. Sur cette même page, les étudiant.es pourront prendre connaissance du circuit des conventions de stages. Ceux et celles qui le souhaitent pourront également s’inscrire en ligne à un atelier « trouver le bon stage ». Quelques règles fondamentales : 1. Il ne suffit pas d’avoir déposé sa convention de stage au secrétariat pour débuter son stage. L’université peut demander un complément d’information (dans ce cas le stage est ajourné), ou même refuser le stage. Les étudiants ne sont pas autorisés à commencer leur stage sans être en possession de leur convention signée par toutes les parties à l’exception d’aucune. Aucune convention de stage ne sera signée pour un stage déjà commencé. 2. Les cours, TD et TP sont toujours prioritaires sur les stages, c’est la condition sine qua non à l’obtention d’une convention : aucun stage ne justifie une dispense de contrôle continu pour un enseignement de Licence ; le déroulement d’un stage doit être intégralement compatible avec les horaires des enseignements suivis par l’étudiant ; les horaires du stage doivent impérativement pouvoir être modulés pendant les périodes d’examens, ces derniers ne suivant pas nécessairement les horaires habituels des cours. 3. Tout stage donne lieu à la remise d’un rapport de stage en bonne et due forme à l’enseignant référent. Au préalable, le rapport aura été soumis au tuteur de l’organisme d’accueil pour autorisation écrite. Attention de ne pas oublier de soumettre préalablement votre rapport à votre tuteur : les informations du rapport sont la propriété de l’organisme d’accueil et vous ne pouvez en aucun cas les transmettre avant validation écrite de leur propriétaire. 1. La convention de stage La convention de stage n’est pas un formulaire administratif, mais un acte juridique, susceptible d’effets de droit. C’est un contrat pluripartite signé entre deux personnes morales, l’organisme d’accueil et l’université Paris Diderot, et trois personnes physiques, le tuteur, l’enseignant-­‐référent et le stagiaire. Par cet acte, l’université délègue sa compétence de formateur au milieu professionnel pour qu’il complète les enseignements théoriques délivrés pendant l’année à l’étudiant.e par une formation pratique. Chaque signataire de l’acte engage sa responsabilité personnelle dans le cadre défini par la réglementation. Seule une convention conforme, signée par 48 toutes les parties à l’exception d’aucune permet à l’étudiant d’accéder au statut de stagiaire et à tous les bénéfices liés, dont : -­‐ la prise en charge de la couverture Accident du travail -­‐ maladie professionnelle (ATMP) par la Caisse primaire de l’Assurance Maladie, étendue aux accidents survenus sur le lieu du stage et pendant les trajets ; -­‐ la prise en charge par la MAIF de la couverture Responsabilité civile (RC) pour les dommages corporels, matériels et immatériels causés involontairement à des tiers. Il revient à l’étudiant.e de définir précisément, avec l’organisme d’accueil, le périmètre précis des activités du stage et des compétences visées, ainsi que les conditions de déroulement et d’indemnisation. Il revient par ailleurs à l’étudiant.e de définir précisément, avec son enseignant-­‐référent, la forme et le fond de la validation de ce stage dans le cursus suivi. 2. Conditions Depuis novembre 2009, les stages sont de plus en plus encadrés légalement et pédagogiquement. En l’état actuel de la maquette, les étudiants ne sont pas tous obligés de faire un stage, mais s’ils en effectuent un, celui-­‐ci peut être validé dans le cadre du cursus. Tous les stages sont obligatoirement intégrés au cursus : certains peuvent donner lieu à une validation en ECTS, d’autres pas. Les possibilités de stages sont communiquées par l’université -­‐ voir tableau d’affichage près du secrétariat ; penser à s’inscrire sur la plateforme de l’université RéseauPro (contact : reseaupro@univ-­‐paris-­‐diderot.fr) -­‐ ou sont décelées par l’étudiant lui-­‐même qui en a pris l’initiative. Il convient de prévoir, dès l’élaboration de la convention de stage, les modalités de validation, par un enseignant responsable pédagogique et dans le cursus suivi par l’étudiant, de l’expérience du stage. La durée d’un stage est limitée à 924 heures par année universitaire dans le même organisme d’accueil. Aucun stage ne peut dépasser le 31 août de l’année 2017. Les activités doivent être au niveau d’exigence du diplôme et correspondre à la formation. La Loi dispose que le/la stagiaire ne peut en aucun cas être employé.e pour faire face à un surcroit d’activité, pour remplacer un salarié absent ou/et pour effectuer des tâches récurrentes normalement réalisées par un salarié. L’UFR recommande pour chaque stage une durée moyenne de trois mois, ce qui permet de véritables acquis du côté professionnel et du côté universitaire. Recommandations Il convient, pour l’étudiant, de faire établir la convention de stage dans les meilleures conditions de clarté et de coordination possibles. La marche à suivre est la suivante : -­‐ Télécharger le formulaire de convention de stage, en s’informant de l’offre déjà existante (stages proposés par le biais de l’UFR par des entreprises). -­‐ La saisie se fait au fur et à mesure en suivant bien les indications. Préalablement, vous aurez pris soin de collecter les informations auprès de l’organisme d’accueil : > liste : http://www.univ-­‐paris-­‐diderot.fr/sc/site.php?bc=orientation&np=TELCONVLI&g=m) -­‐ Suivez bien les indications sur le circuit des signatures comme indiqué sur le site : http://www.univ-­‐paris-­‐
diderot.fr/sc/site.php?bc=orientation&np=CircConv&g=m Tant que vous n’avez pas le retour de la convention de stage signée par toutes les parties à l’exception d’aucune, le stage n’est pas accepté par l’Université. L’Université peut très bien le refuser ou vous demander de modifier une clause particulière. Dans ce dernier cas, le stage devra être ajourné d’autant de jours que nécessaire à la renégociation avec l’organisme d’accueil. 49 PARTENARIAT Cinéma de midi -­‐ Bibliothèque nationale de France (BnF) La formation en études cinématographiques de Paris Diderot est reliée par partenariat au département audiovisuel de la BnF à travers le Cinéma de midi. Une fois par mois le mardi de 12h30 à 14h, des projection sont organisées selon deux cycles thématiques : en 2016-­‐2017 « Quand l’art surprend le quotidien » (octobre-­‐
février) et « Les familles » (mars-­‐juin). Ces projections visent à valoriser les collections audiovisuelles de la BnF, à les faire partager à travers un geste de programmation singulier (deux titres par séance) permettant, d’une part, aux œuvres de dialoguer entre elles et, d’autre part, au public de se forger une culture critique et d’échanger. Les films proposés forment un corpus original : ils ont été rarement projetés jusqu’alors. Ils soulèvent des questions de cinéma et de société. Ces séances sont relayées au niveau de l’UFR LAC et également à l’échelle de l’université Paris Diderot par le Service culture. Tous les étudiants de Licence sont encouragés à assister à ces projections (dates communiquées en septembre) pour leur culture cinématographique. Les étudiants de Licence 3 de la spécialisation « Cinéma et métiers de la culture » sont associés de façon privilégiée à ce partenariat. Depuis 6 ans en effet, le Cinéma de midi est élaboré par des étudiants de la spécialisation « Cinéma et métiers de la culture ». Ces étudiants sont choisis sur candidature et bénéficient ensuite d’un encadrement direct par le service Images de la BnF. Le partenariat prévoit également, de façon plus ponctuelle, la présentation et l’animation de séances du Cinéma de midi. Tous les étudiants de la spécialisation « Cinéma et métiers de la culture », impliqués ou non dans la mission programmation/diffusion, assistent aux projections mensuelles. Lieu des projections : Bibliothèque nationale de France, site François Mitterrand, Hall Est, Petit auditorium, mardi 12h30-­‐14h (une fois par mois, projection gratuite) Responsable du partenariat BnF : Frédérique Berthet (berthet.frederique@wanadoo.fr) • ASSOCIATION DES ÉTUDIANTS EN CINÉMA -­‐ CINÉSEPT En 2002, une association appelée CinéSept a été créée par les étudiants de la filière cinéma. Elle a été accréditée par l’université et peut, à ce titre, participer à la vie de Paris Diderot : demander l’usage ponctuel de locaux, bénéficier de budgets spécifiques sur projets alloués par la CSIE (Commission sociale et d’initiatives étudiantes), apparaître dans la communication de l’université, partager des projets avec le Service culture, et être l’interlocuteur de différents services. Ouverte à tous les étudiants de Paris Diderot et plus particulièrement à ceux de notre filière, elle a pour objectif de concrétiser, sous différentes formes, les désirs de cinéma de chacun, et de se faire ainsi le relais entre les enseignements et la future vie professionnelle. CinéSept est constitué de plusieurs pôles (unité de production, ciné-­‐club, revue Le Septième, festival…). Chaque année, son bureau se renouvelle lors de son assemblée générale qui a lieu au début du premier semestre. Une information est faite dès la rentrée. Par tradition, un certain nombre d’étudiants de la Licence d’études cinématographiques adhèrent à l’association et participent à ses activités, qui peuvent donner lieu à une validation au titre de l’UE engagement étudiant (voir p. 47). 50 ECHANGES AVEC LES UNIVERSITES ETRANGERES De nombreux accords avec des universités étrangères permettent aux étudiants de la Licence Arts du spectacle d’avoir accès à une mobilité d’études durant leur cursus, d’une durée d’un an ou d’un semestre : en Europe (universités de Madrid, Galatasaray, Bologne et Udine, Utrecht, Weimar, Lisbonne, etc.), en Amérique du Nord (15 universités) et du Sud (Mexique, Argentine), en Asie (Japon), en Australie. Mais attention, un départ à l’étranger se prépare plusieurs mois à l’avance : • pour un séjour Erasmus au second semestre (janvier-­‐juin 2017), la date limite de remise de dossier est le 30 octobre 2016 • pour les programmes d'été 2017, la date limite de remise de dossier est fin novembre 2016 • pour un séjour hors Europe l'année 2017-­‐2018, la date limite de remise de dossier est le 30 novembre 2016 Ce qui implique que vous ayez commencé à instruire ce dossier et à vous manifester auprès du BRI et du responsable relations internationales au moins un mois avant la date limite ! C’est pourquoi il est impératif de consulter, le plus rapidement possible, le site web du BRI. Lien pour la page « Étudiants sortants » : http://www.univ-­‐paris-­‐diderot.fr/sc/site.php?bc=international&np=EtudiantsSortants Vous y trouverez à la fois : • la liste des échanges : un moteur de recherche vous permet de sélectionner votre discipline avec pour chaque destination les étudiants concernés (Licence ou Master), le niveau linguistique requis le cas échéant, les liens vers les sites des universités où vous trouverez la liste des cours (indispensable pour remplir le contrat d’études) • le détail de la procédure de candidature avec le dossier à pré-­‐remplir et à imprimer, la liste des pièces à y joindre • les contacts des gestionnaires (« Nous contacter » : Erasmus, Hors-­‐Europe, Programmes d'été, Lectorat, Stages, Bourses) et leurs horaires de réception (« Nous rencontrer ») Vous pourrez ensuite : • prendre contact avec le gestionnaire BRI qui règle le suivi administratif de votre dossier (mais aussi des bourses, du visa quand il est nécessaire, etc.) • avant de rencontrer l’enseignant responsable des relations internationales pour les études cinématographiques, Jean-­‐François Guennoc (jean-­‐francois.guennoc@univ-­‐paris-­‐diderot.fr), durant la permanence organisée chaque mercredi de 13h à 14h en salle 679C (Grands Moulins). Veillez, dès le départ, à bien respecter ce fonctionnement : tous les documents doivent être adressés au BRI (dossier de candidature, contrats d'étude, bulletins de notes des universités partenaires) qui s'occupera de les transmettre pour signature ou traitement à qui de droit. * e
Bureau des relations internationales (BRI) : 5 rue Thomas Mann – Bât. A – 2 étage – 75013 Paris Fax : 01 57 27 55 07 Métro ligne 14 -­‐ Bibliothèque François Mitterrand Site web : univ-­‐paris-­‐diderot.fr/sc/site.php?bc=international&np=Mobilitedetudes&g=sm Mél : bri@paris7.jussieu.fr 51 ADRESSES UTILES SITE INTERNET Un serveur présentant l’ensemble de l’université, de ses composantes, de ses laboratoires et de ses actualités est à la disposition des étudiants : www.univ-­‐paris-­‐diderot.fr Les étudiants y ont accès à des informations variées : -­‐ renseignements administratifs -­‐ formations et diplômes -­‐ sports, loisirs, culture et vie associative -­‐ emplois, stages, etc. -­‐ consultation des notes et des résultats -­‐ mobilité étudiante (relations internationales) PORTAIL ETUDIANT -­‐ ENT L’université met à la disposition de ses étudiants un espace numérique de travail (ENT) permettant d’accéder depuis un ordinateur personnel aux services suivants : mise à disposition d’une adresse de messagerie ; consultation du dossier étudiant individuel ; dates et résultats d'examen (application « Web Notes ») ; informations et actualités de des composantes ou services ; documentation ; accès aux revues en ligne et aux catalogues, etc. DIRECTION DES ETUDES ET DE LA VIE UNIVERSITAIRE (DEVU) Bâtiment Lamarck A – 39 rue Hélène Brion – 75205 Paris cedex 13 Site web : www.univ-­‐paris7.fr/comm/scola.htm er
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Bureau des dispenses 1 et 2 cycles. Tél. : 01 57 27 65 80 Bureau des aides aux étudiants. Tél. : 01 57 27 71 35 SERVICE COMMUN DE RESSOURCES INFORMATIQUES, PEDAGOGIQUES ET TECHNOLOGIQUES (SCRIPT) e
15 esplanade Pierre Vidal-­‐Naquet – Halle aux farines – Hall C – 4 étage Tél. : 01 57 27 59 60 – Fax : 01 57 27 59 61 Site web : www.script.univ-­‐paris7.fr CENTRE REGIONAL DES ŒUVRES UNIVERSITAIRES ET SCOLAIRES (CROUS) Assistance sociale et aide au logement : 39 avenue George-­‐Bernanos – 75005 Paris Tél. : 01 56 24 13 77 Site web : www.crous-­‐paris.fr PÔLE ÉGALITÉ FEMMES-­‐HOMMES 5 rue Thomas-­‐Mann – Tél. : 01 57 27 64 32 L’implication de l’université Paris Diderot dans les études du genre et de l’égalité date des années 1970. Elle a joué un rôle pionnier dans la reconnaissance de ces thématiques. La création en octobre 2010 du Pôle égalité femmes-­‐hommes confirme et renforce cette volonté d’asseoir l’égalité entre les sexes au cœur de l’université pour tous les acteurs, personnels et étudiant.e.s. SERVICE MEDICAL Centre de médecine préventive – Hôpital Fernand-­‐Widal 200-­‐202 rue du Faubourg Saint-­‐Denis – 75010 Paris – Tél. : 01 40 36 10 83 En cas d’urgence : Service médical de Paris 7 – Tour 54 – RDC – Poste intérieur : 15 RELAIS HANDICAP SANTE Halle aux Farines – 10 rue Françoise Dolto – 75205 PARIS CEDEX 13 – Case 7022 52 Tel : 01 57 27 65 20 – Fax : 01 57 27 60 21 Site web : www.rhd.univ-­‐paris7.fr Apporte une aide à tout étudiant atteint d’un handicap temporaire ou définitif. SERVICE DES SPORTS Centre sportif Jean Talbot – RDC gauche – Tél. : 01 44 27 57 06 / 50 57 Association sportive de Paris 7 – Tél. : 01 57 27 79 60 5 rue Thomas Mann Mél : sport@univ-­‐paris-­‐diderot.fr SERVICE CULTURE 5 rue Thomas Mann Tél. : 01 57 27 59 17 Propose des activités musicales, photographiques, théâtrales, art plastique, bridge... SERVICE DE L’ORIENTATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLE (SOI – ANCIENNEMENT SAOIP) 10 esplanade Pierre Vidal-­‐Naquet – Grands-­‐Moulins – Bât. C – RDC Tél. : 01 57 27 71 31 Fax : 01 44 27 28 71 Accueil et consultation du fonds documentaire. Entretiens individuels d’orientation. Stages d’insertion professionnelle. Enquête de suivi et d’insertion. Le SOI (ex-­‐SAOIP) centralise de nombreuses offres de stage. BIBLIOTHÈQUES Bibliothèque Centrale de l’université Paris 7 Grands Moulins – Bât. B – Entrée par le RDC Horaires habituels : lundi 11h-­‐20h ; mardi à vendredi 9h-­‐20h ; samedi 11h-­‐19h. Tél. : 01 57 27 66 71 / 72 Site web : http://bibliotheque.univ-­‐paris-­‐diderot.fr/bc 1 400 places, 255 000 documents, 460 revues papier, 17 000 livres électroniques, 10 000 revues électroniques, e
2 700 DVD (fiction et documentaire, 2 étage). Autres centres de ressources à proximité BNF Bibliothèque du film (BIFI) – 51 rue de Bercy – 75012 Paris – Tél. : 01 71 19 32 00 – Fax : 01 71 19 32 49 e
Bibliothèque Sainte-­‐Geneviève (Bibliothèque inter-­‐universitaire) – Place du Panthéon – Paris 5 53 CALENRIER UNIVERSITAIRE – UFR LAC 54 LOFT
BVE - Service culture
SIUMPPS
Complexe Sportif
MEVA
Restaurant
Cafétéria
Bibliothèque
Accueils
CRL - UFR EILA
UFR Études anglophones
UFR Études psychanalytiques
UFR GHSS - UFR Sciences sociales
UFR Linguistique
Place Paul Ricœur
9 - Olympe de Gouges
UFR Chimie - MIE LABO13
15/17 rue Jean de Baïf
8 - Lavoisier
Service des sports
Locaux syndicaux étudiants
UFR Mathématiques
UFR Informatique
Amphi Turing
Place Aurélie Nemours
7- Sophie Germain
DEVU inscriptions
39 rue Hélène Brion
6 - Lamarck A
UFR Chimie - UFR STEP
UFR Sciences du vivant SDV
35 rue Hélène Brion
5 - Lamarck B
UFR SDV - Amphi Buffon
4 rue M.A Lagroua Weill-Hallé
4 - Buffon
UFR Physique
4 rue Elsa Morante
3 - Condorcet
Amphis - SCRIPT - EIDD
Relais handicap Diderot
Service social et aide aux étudiants
Esplanade Pierre Vidal-Naquet
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2 - La Halle aux Farines
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BVE - BRI - SAOIP - Service culture
UFR LCAO - UFR LAC
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16 rue Marguerite Duras
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1 - Les Grands Moulins
PLAN DU CAMPUS PARIS RIVE GAUCHE TABLE DES MATIERES I. PRÉSENTATION DE LA FORMATION ..................................................................................... 2 II. ORGANISATION DE LA FORMATION .................................................................................... 3 III. INFORMATIONS GÉNÉRALES .............................................................................................. 4 IV. CONTRÔLE DES CONNAISSANCES ....................................................................................... 5 V. ANNÉE DE CÉSURE .............................................................................................................. 7 VI. ÉCHANGES ENTRE ÉTUDIANTS ET ENSEIGNANTS ................................................................ 8 VII. ATELIERS CINÉMA ............................................................................................................. 9 L1 – SEMESTRE 1 ................................................................................................................... 16 L1 – SEMESTRE 2 ................................................................................................................... 16 L2 – SEMESTRE 3 ................................................................................................................... 21 L2 – SEMESTRE 4 ................................................................................................................... 26 L3 – SEMESTRE 5 ................................................................................................................... 32 L3 – SEMESTRE 6 ................................................................................................................... 39 CRL / SPELL ............................................................................................................................ 44 LANSAD ................................................................................................................................. 46 ENGAGEMENT ÉTUDIANT ...................................................................................................... 47 STAGES .................................................................................................................................. 48 PARTENARIAT CINÉMA DE MIDI – BNF • CINÉSEPT ............................................................... 50 ÉCHANGES AVEC LES UNIVERSITÉS ETRANGÈRES ................................................................... 51 ADRESSES UTILES ................................................................................................................... 51 CALENDRIER – UFR LAC ......................................................................................................... 51 PLAN DU CAMPUS ................................................................................................................. 55 Édition du 21/07/2016. Sous réserve de modifications ultérieures. Mises à jour disponibles sur la version en ligne. 56 
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